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> Catherine Ludet (Traducteur)

ISBN : 2352870186
Éditeur : Archipoche (2007)


Note moyenne : 3.9/5 (sur 202 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans la chaleur étouffante du bush australien, Mathilda, treize ans, fait ses adieux à sa mère. Quelques voisins sont rassemblés autour de la tombe, pour rendre un dernier hommage à cette femme courageuse. Un peu à l'écart, le père de Mathilda n'a qu'une hâte: que tout ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, le 16 mai 2012

    missmolko1
    Alors la, chapeau!!!
    Ce roman est une petite merveille.
    Déjà, rien que l'action qui se déroule en Australie et les descriptions des lieux font rêver. Cette terre rouge, cette chaleur, les kangourous, les montagnes, les moutons.... Ce continent si loin du notre est fascinant car tellement différent du notre.
    Jenny, la narratrice est attachante et Mathilda, cette jeune femme courageuse que l'on découvre a travers son journal intime est incroyable.
    C'est le deuxième livre de Tamara McKinley que je lis, et je découvre un point commun entre les deux : ses personnages féminins sont toujours des femmes fortes, pleine de courage souvent peu épargnées par la vie.
    L'intrigue du livre est très bien menée et jusqu'à la dernière page, on va de rebondissements en rebondissements sans aucun moment de répit ou de temps mort.
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    • Livres 1.00/5
    Par Aurorechan, le 16 janvier 2013

    Aurorechan
    Fin de la 1ère Guerre mondiale : Mathilda vient de perdre sa mère. Restée seule avec son père, elle va devoir apprendre à survivre dans un monde d'hommes et gérer Churinga, le domaine australien appartenant à sa famille. 50 ans plus tard, Jenny, veuve de fraîche date, découvre qu'elle est propriétaire de l'exploitation et décide de s'y installer. Des carnets écrits par Mathilda vont lui en apprendre davantage sur cette terre, son histoire, et les tragédies qui y ont eu lieu.
    Ce livre est une saga, plébiscitée par les lectrices de Suède dixit le bandeau de première de couverture. Déjà ça partait mal pour que j'apprécie vraiment ce roman (je me demande toujours en quoi le fait que des lecteurs d'un autre pays aient apprécié un roman peut nous intéresser mais passons).
    Ceci étant posé, j'ai commencé ma lecture avec un plutôt bon feeling durant les 10 premières pages. La nature sauvage de l'Australie, un personnage principal –Mathilda- fort, un pays que je connais peu… Bref, que du bon. Ça se gâte quand on découvre Jenny, la seconde héroïne des années 70. Une vraie tête à claques, l'héroïne typique de saga, dans le genre "soit belle, nunuche mais rebelle". Dans le genre inconsistant, on est servis ! Je n'ai pas cru une seconde à la douleur de son veuvage et à la perte de son enfant. C'est hyper stéréotypé. Elle part pour son domaine et rencontre le directeur du dit domaine, bien sûr il est… tadaa !! Super beau, viril, avec du charme et du caractère. Héros typique de ce type de ro… Hein quoi je me répète ? Ouais bon. Forcément, le monsieur et la madame se détestent au premier coup d'œil (perso je ne sais pas trop pourquoi… L'auteur s'évertue à nous expliquer qu'ils se cherchent des poux mais les raisons qu'ils ont de le faire sont ridicules et improbables). Sur leur histoire, le reste du roman va faire un copier/coller des romans de Barbara Cartland : je ne m'avoue pas que je l'aime, mais je l'aime, mais il me rend folle, mais il est gentil, et je croyais que je lui plaisais pourquoi il est encore avec cette fille… Bref, vous voyez le genre.
    Concernant Mathilda les choses sont meilleures. Tout d'abord, c'est un personnage plus vivant que Jenny. Son histoire est plus intéressante, elle est plus attachante. Bref, si j'ai pas mal élagué au niveau des passages concernant Jenny, j'ai lu avec plaisir ceux consacrés à Mathilda. Au début… Passé la première moitié du roman, là aussi ça commence à être pesant et plus trop intéressant. le pompon ça a quand même été la fin : les rebondissements s'enchaînent mais sont tellement invraisemblables que la révélation finale qui aurait dû me faire pleurer m'a fait exploser de rire ! Nerveux certes, mais ce n'était certainement pas l'effet voulu par l'auteur !!
    Pour ce qui est du style, zéro. C'est plat de chez plat : l'encéphalogramme d'une limace neurasthénique morte est moins plat que le style de l'auteur. Ça ne rattrape donc pas le reste. En plus, j'ai vraiment regretté que les passages concernant Mathilda n'aient pas été écrits à la première personne : Jenny lit ses carnets, mais c'est écrit à la troisième personne dans le même style que le reste du roman.
    Bref, un roman à fuir de mon point de vue.Je mets une étoile parce que je suis arrivée au bout, mais c'est tout. Dommage, car l'histoire de Mathilda aurait pu donner matière à une roman plutôt sympathique.
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    • Livres 5.00/5
    Par petitepom, le 14 août 2013

    petitepom
    Cela faisait longtemps que ce roman trainait dans ma biblio, son épaisseur me rebutait, le challenge "Pavé de l'été" etait l'occasion de le sortir.
    il est composé de 2 histoires en parallèle qui nous tient en haleine dans ce roman.
    Tout commence en 1923, dans cette chaleur étouffante du bush australien, une petite fille, Mathilda , treize ans, fait ses adieux à sa mère qu'elle chérissait tant, son histoire nous est raconté par la lecture de son journal intime, trouvé par Jenny 50 ans plus tard.
    L'autre partie se situe dans le présent, Jenny, artiste peintre de Sydney devient la nouvelle héritière du domaine, cadeau d'adieu de son mari mort subitement dans un accident tragique. Elle décide de s'y rendre et découvre son nouveau domaine plein de charme.
    Au départ on est pris par le récit de Mathilda qui commence par un drame, celle de Jenny est plus morose, mais peu à peu ,les deux sont interessantes, on devine qu'il y a un lien entre ces deux histoires, la fin le confirme ; personellement j'avais compris le secret qui se cache derrière Churinga mais cela n'enlève rien au charme de l'histoire.
    Un pavé qui se lit sur plusieurs semaines sans le moindre ennui, il prend une place de choix dans ma biblio.
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    • Livres 3.00/5
    Par Momiji, le 03 avril 2014

    Momiji
    J'ai passé il y a quelques années deux mois à sillonner toute la côté est de l'Australie avec mon amoureux et faute de Temps, je n'avais pas pu me rendre dans le coeur de ce pays si fascinant. Ce livre lui rend réellement hommage. Et me donne envie de vite repartir en road trip au pays des kangourous !
    Les descriptions de l'environnement, sa dureté, sa sécheresse mais aussi ses grands espaces, la diversité de sa faune et flore, ainsi que les secrets qu'il recèle sont ici mis en avant avec réalisme. On a l'impression de sentir la chaleur, l'aridité, de percevoir la luminosité d'un soleil brûlant la peau, l'électricité statique des orages, de ressentir l'isolement et la propension de l'ouïe à se développer dans ce silence qui entoure Churinga. Sans emportement, ni dénigrement aucun, l'auteur nous livre une vision du bush australien digne d'un reportage sur Arte.
    Bon, par contre, j'ai un avis mitigé sur l'intrigue. Je ne spoilerai pas en vous dévoilant les mésaventures de Mathilda et Jenny mais par moments, on se dit que ça fait beaucoup de vécu pour une seule personne. Et surtout, mais ça c'est très subjectif (parce que je connais cette pièce de théâtre et que je l'ai joué), un moment fort du livre a un air de famille avec Incendies de Wajdi Mouawad. Mais ce dernier réussit à maintenir le suspens jusqu'au bout, et nous assomme une fois que le couperet tombe tandis que Tamara McKinley échoue à le faire. C'est peut-être ici le reproche principal que je ferais à ce roman : hormis un ou deux rebondissements le Temps d'une page, on devine assez facilement tout au long de l'intrigue ce qui va advenir. L'auteur n'exploite pas assez la densité de la trame qu'elle a mis en place et s'enfonce parfois dans un style trop "Harlequin" quand elle décrit les personnages et les émotions qui les habitent. Néanmoins, les voyages dans le Temps permis par la lecture des journaux intimes de Mathilda instaurent une dynamique qui maintient notre attention et donne envie d'avancer dans le récit.
    Au final, ça reste une lecture sympathique que je vous conseille si vous voulez voyager au coeur de terres sauvages australiennes.

    Lien : http://labiblidemomiji.wordpress.com/2014/04/03/la-derniere-valse-de..
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    • Livres 3.00/5
    Par lilasviolet, le 31 août 2014

    lilasviolet
    Suite au décès de son mari, Jenny hérite de Churinga, une ferme située au milieu de nulle part en Australie. Sur place, elle découvre une vieille malle avec des journaux écrits par l'ancienne propriétaire, Mathilda. Jenny trouvera dans ces journaux des réponses sur son propre passé. La jeune femme s'initie également à l'élevage de moutons, très loin de son monde artistique et citadin.
    Ce livre est un roman sentimental. le style est donc plutôt léger. Il y a quelques clichés mais le lecteur est pris dans le tourbillon de l'histoire de ces femmes, qui de génération en génération ont su maintenir l'exploitation familiale à n'importe quel prix.
    Le dénouement est à la hauteur du reste, c'est à dire dans la vague romantique. Il ne m'a pas semblé très crédible. Néanmoins, la réussite de ce roman réside dans la description des paysages de l'Australie, le dépaysement est assuré.


    Lien : http://lilasviolet.blogspot.fr/2014/08/la-derniere-valse-de-mathilda..
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Citations et extraits

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  • Par Melome, le 21 novembre 2014

    Tandis qu'elle marchait précautionneusement sur le sol herbeux, elle constata avec horreur que ses sous-vêtements mouillés étaient transparents. Attrapant sa chemise, elle se précipita dans les buissons et se rhabilla en un instant. Rouge de confusion, elle se réprimanda pour son insouciance. Pas étonnant que le regard de Brett eût pris une intensité particulière au spectacle de son corps nu, complaisamment étalé sur les rochers. Il s'était bien gardé de la réveiller, en effet !
    (...)
    - J'ai passé une journée merveilleuse, Brett. J'ai vu tellement de choses magnifiques.
    Il baissa les yeux sur elle, la bouche relevée en un sourire légèrement railleur.
    - Moi aussi, affirma-t-il avec conviction.
    Tournant aussitôt les talons, il se dirigea vers le baraquement avant qu'elle n'eût le temps de lui lancer une réponse cinglante.
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  • Par missmolko1, le 14 mai 2012

    En quelques heures, le train était passé d'une chaîne de montagnes à une autre, ne s'arrêtant que quelques minutes dans des petites gares reculées et poussiéreuses, pour prendre quelques passagers.
    La jeune femme ne se lassait pas de contempler les moutons broutant l'herbe jaune et cassante. Les montagnes l'avaient éblouie, mais cette terre rouge, ornée d'arbres rabougris, touchait en elle quelque chose de profond. Ses voisins saluèrent avec des cris de plaisir un troupeau de kangourous qui traversait la prairie en bondissant.
    La nuit survint rapidement. Grâce à l'obscurité, ajoutée au bercement du train, Jenny réussit à s'endormir.
    Dans un flamboiement magique, le jour se leva. Des lambeaux rouge orangé se déployaient au-dessus de la terre et projetaient sur elle leurs nuances chaudes. Jenny but son café en contemplant le ciel incandescent, magnifiant les étendues désolées, où les arbres dressaient bravement sous le soleil leur tronc couleur de cendre, aux feuilles desséchées. Une fois de plus, elle succombait à l'envoûtement qu’exerçait sur elle son pays.
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  • Par missmolko1, le 14 mai 2012

    Soudain, sa résistance céda et les larmes inondèrent son visage. Pour la première fois depuis l'accident, elle s'abandonna aux sanglots profonds qui la secouaient. Diane avait raison. Nul ne pouvait s'opposer à la cruauté du destin. Le rêve de fonder une famille, que son amie et elle avaient caressé à Dajarra, s'était violemment brisé. Étrangement, Peter lui offrait, par-delà la mort, la possibilité de vivre un autre rêve, qu'il ne pourrait partager avec elle, mais qui lui indiquait peut-être un chemin vers une nouvelle vie.
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  • Par Dune00, le 09 août 2014

    Autant de pages pour une fin si navrante avec haut le coeur en prime
    Attirée par ce livre pour son décor et l'évasion qu'il semblait promettre, je suis déçue d'avoir perdu mon temps et mon argent. Il pourra surement servir de trame pour un feuilleton niais pour M6. l'ambiance du bush australien est pas mal mais ça s'arrête là! La romance est hyper "cucu", il n'y a aucun suspense, le personnage de Jenny n'est qu'une enveloppe vide qui retombe amoureuse en deux deux après avoir perdu mari et enfant... et on prie pour que la fin ne soit pas ce que l'on pense et ....BAM non. L'auteur a l'air en plus d'aimer les situations malsaines. J'ai fermé ce livre et pris un Doliprane
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  • Par ninamarijo, le 16 mars 2014

    Magnifique mais aussi violent et dévastateur, comme l'Australie pays des l'extrêmes dans le climat, les éléments (pluies, vents, orages, soleil ardent) , les sentiments et les relations entre éleveurs. J'aime l'Australie et les romans de Tamara qu'on avale ...

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