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ISBN : 2290327921
Éditeur : J'ai Lu (2002)


Note moyenne : 4.21/5 (sur 53 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Les épreuves physiques de l'examen d'entrée à l'académie militaire, pour un nabot aux os fragiles comme du verre, c'est une gageure : en sautant d'un mur, Miles Vorkosigan se casse les deux jambes et voit s'effondrer ses espoirs de servir l'empereur de Barrayar
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Alfaric, le 12 octobre 2014

    Alfaric
    Mieux vaut ne pas gloser sur la distinction entre lecture par ordre de parution et lecture par ordre chronologique puisque "L’Apprentissage du guerrier" écrit en 1986 est en total raccord avec la fin de son préquel écrit en 1991.
    A la fin de "Barrayar", j’avais laissé Aral et Cordelia Vorkosigan, Konstantin Bothari et papi Piotr en fort mauvaise posture face à l’infirme mais hyperactif Miles Vorkosigan, unique rejeton d’une longue et prestigieuse lignée aristocratique. C’est tout naturellement que nous retrouvons toute la maisonnée quelques années plus tard avec un Miles tentant désespérément d’entrer à l’Académie militaire barrayane pour respecter la tradition féodale et guerrière de sa famille en dépit des conséquences sur son corps de l’attentat à la soltoxine dont ses parents ont été les victimes…
    Ah ça, dans ce tome Miles joue les bons samaritains, voire les chevaliers blancs, en recueillant moult chiens errants… Le vide dans sa vie que ressent Miles trouve écho aux vides dans leurs vies que ressentent tous les paumés qui vont l’accompagner : Konstantin Bothari, le Foutu Au Berceau de la saga, Elena Bothari, la midinette qui n’a jamais connu sa mère, Arde Mayhew, le pilote spatiale dépassé par les évolutions technologiques de sa profession, Bazil Jesek le déserteur barrayan qui ne sait plus quoi faire de son existence, le mésestimé Ty Kung qui jubile de trouver en Miles un fin connaisseur des stratégies et des tactiques d’Aral Vorkosigan (mdr ! ^^), ou ce crétin d’Ivan, pas si crétin que cela finalement, qui échappe aux tentatives d’assassinats grâce et ses nombreuses et imprévisibles aventures d’un jour ou d’un soir…
    Chaque acte d’altruisme de notre (anti)héros, génie de l’improvisation doté d’un solide sens de la répartie, est accompagné de son lot d’emmerdes, et bien souvent le seul moyen pour Miles d’échapper aux dites emmerdes, c’est de se coltiner un paquet d’emmerdes encore plus merdiques jusqu’à ce que les services secrets de l’Empire barrayan sifflent la fin de récré ! Bref, une fois de plus les éditeurs français se sont montrés fort peu inspirés en traduisant « L’Apprenti guerrier », super clin d’œil à « L’Apprenti sorcier » qui structure tout le roman, en « L’Apprentissage du guerrier »…
    Car Miles dispose à parts égales d’une guigne légendaire, car à chaque fois qu’il parvient à sortir la tête de l’eau la foudre qui tombe sur la tête, et d’une baraka légendaire, car à chaque fois que tout semble irrémédiablement perdu les miracles succèdent aux qui propos et vice-versa.

    Ainsi de fil en aiguille le génial nabot se retrouve ainsi à la tête d’une flotte de combat de 2000 hommes : Les Mercenaires Libres Dendarii ! Une flotte imaginaire qui de ralliements en recrutements va devenir bien réelle pour ses adversaires… Et seuls contre tous, les Dendarii vont briser le blocu de Tau Verde en appliquant une stratégie naguère utilisée par un célèbre guerrier qui habitait la forêt de Sherwood sur la Terre : voler aux mercenaires riches pour donner aux mercenaires pauvres… Quelle grosse marrade ! mdr au carré
    Bref, on nous offre 400 pages de Tyrion Lannister en mode Don Quichotte : il s’agit d’une véritable friandise. ^^
    Car tout commence avec Miles prend part en vacances loin dans l’espace pour oublier la déception qu’il pense avoir infligé à sa famille en échouant aux examens d’entrée de l’académie militaire, et après diverses péripéties résultant autant de son altruisme que de sa roublardise, Miles prend la tête de ceux qui voulaient le prendre en otage, tout en étant accusé par les siens d’un crime qu’il n’a jamais commis… Et contre toute attente il mène une brillante campagne miliaire qui se conclut par une bataille finale dont il ne pourra pas voir le dénouement en raison d’une blessure de guerre. Mais il devra quand même faire face à ses accusateurs lors d’un procès à 3 juges qu’il transformera en one-man show, avant d’être confronté au jugement paternel, bien plus douloureux que toutes les épreuves affrontées auparavant.
    Cela ne vous rappelle rien ? Moi si. J’avais déjà repéré des points communs entre la saga de Lois McMaster Bujold et celle de GGR Martin, mais là c’est un peu fort de café.

    Je me suis régalé, j’ai beaucoup ri du début à la fin du roman. Cela ne s’arrête jamais car Miles ne s’arrête jamais…
    On prend autant de plaisir à lire Miles jubiler quand un de ses plans capillotractés se déroule sans accros, qu’à lire stresser quand il ne parvient plus à puiser dans son sac à malices pour se tirer des ennuis dans lesquels il a fourré lui-même et ses protégés. Et il bien enquiquiné de voir son amour d’enfance tomber dans les bras de l’épave qu’il a lui-même remis à flot. Ah, on sent qu’il joue les Cyrano de Bergerac pour Roxane / Elan et Christian de Neuvillette / Baz Jesek ! ^^
    Et pendant de ce temps, il ne s’aperçoit pas qu’Elli Quinn la mutilée de guerre est un train d’en faire son héros à elle, ou que ses coups de génie ne laissent pas indifférent / indifférente l’hermaphrodite Bel(le) Thorne…
    Pourtant tout n’est pas guilleret avec notre Amiral Naismith qui prend sur lui que chaque soldat tombé sous ses ordres soit ou soigné, ou enterrer avec les honneurs militaires. Il développe même des ulcères à force d’assister personnellement aux funérailles de chacun, quand il ne les organise pas lui-même… et à anticiper les prochaines victimes de ses décisions.
    On est bien dans le roman d’apprentissage puisque de peines en peines Miles va apprendre à devenir adulte, à faire face aux conséquences de ses actes et à être responsable de tous ceux qui croient lui… Comme tous les héros fantasy dont il possède les caractéristiques, il suit donc bien le chemin de l’universel héros aux mille et un visages, même si le visage de Miles Vorkosigan, âme de paladin enfermé dans un corps de nain, est bien singulier… (C’est d’autant plus manifeste que le personnage met un point d’honneur à respecter l’esprit plus que la lettre de la féodalité en faisant tout ce qui est en son pouvoir pour venir en aide à ceux qui sont devenu ses vassaux.)
    Je dois quand même avouer que je n’ai pas mis 5 étoiles parce que dernier quart du roman était quand même un ton en-dessous, Miles est rattrapé par les conspirations politiques de son monde natal (tiens encore un point commun avec GGR Martin), et on a l’impression de repartir pour un "Barrayar" bis avec pleins de ficelles pour rattacher à rebours les intrigues en cours avec le voyage de Miles transformé en campagne militaires sidérale… Surtout qu’il y a comme un trou d’air quand Miles anéanti déprime dans sa cabine après la tragique réunion de famille des parents d’Elena Bothari qu’il avait lui-même organisée dans son permanent souci de bien faire…
    Tout cela se lit à une vitesse incroyable avec beaucoup de facilité car la prose de l’auteure américaine est vraiment simple d’accès : elle s’adresse à tous les publics, à toutes les lectrices et à tous à les lecteurs. Ami(e)s easy readers, essayer Lois Mac Master Bujold, c’est l’adopter !
    On laissera donc les commissaires littéraires franco-français habituels pérorer sans fin sur son manque de littéralité, et sur les distinctions entre vraie littérature destinée à élever l’élite et sous littératures destinées à occuper les masses. 5 Prix Hugo, 3 Prix Nebula, 3 Prix Locus, 1 Prix Mythopoeic, 1 Prix Prometheus. Mais ce n’est pas bien pour eux, parce que cette grande dame de la SFFF américaine n’est pas diplômée en littérature et donc n’appartient pas au milieu des littéreux...
    Pour ma part, j’espère bien retrouver par la suite Baz Jesek, le déserteur en quête d’honneur, Arde le pilote dépressif, Ty Kung l’historien militaire brésilien, Elli Quin la karaté girl, le capitaine hermaphrodite Bel(le) Thorne ou Auson le beauf de l’espace !
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    • Livres 4.00/5
    Par Wiitoo, le 29 septembre 2014

    Wiitoo
    Oui, les connaisseurs de la licence me diront que ce n'est pas le premier tome mais j'ai décidé de commencer par là. C'est le premier tome avec Miles Vorkosigan, héros de ce gigantesque cycle qui contient un peu moins de vingt romans. L'Apprentissage du guerrier en est le quatrième tome et les trois précédents peuvent se lire plus tard.
    Voici une lecture bien surprenante, alors que je m'attendais à un space opéra militaire avec des contrebandiers tous plus dangereux les uns des autres, un truc sérieux en somme. Ce livre s'avère plutôt être une vaste fumisterie ou chaque personnage est plus improbables que le précédent.
    Le pire de tous étant bien entendu Miles Vorkosigan, qui à l'âge de 18 ans, rejeté du recrutement à l'armée pour cause d'handicap lourd, se retrouve à constituer un bande de mercenaire dont seul le nom leur en donne la stature. Personnage improbable, anti-héros à la limite du ridicule, lui et ça joyeuse bande de lurons vont néanmoins au fil de l'aventure réussir, à coup de chance mais également grâce à l’intelligence de Miles à constituer une armée dotée de vaisseaux de guerre.
    Lecture aisée, l'histoire se déroule si facilement qu'il n'y a jamais vraiment d'enjeu. Ce n'est pas comique mais cela reste néanmoins très léger et agréable à lire. Le tout rend un livre fort sympathique qui se dévore avec plaisir. On pourra toujours regretter le manque de réalisme de l'oeuvre à la limite du loufoque mais on doit reconnaître néanmoins que l'aventure est distrayante et sympathique.
    Wiitoo Takatoulire
    Note 3,5/6
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    • Livres 4.00/5
    Par Ellane92, le 19 mai 2015

    Ellane92
    Miles Vorkosigan est l'unique rejeton du célèbre Aral Vorkosigan, premier ministre de la planète Barrayar. Issu d'une grande lignée de militaires, il rêve lui aussi d'incorporer l'académie militaire. Mais de constitution fragile, avec son mètre quarante-deux et ses os en verre, il est rapidement blessé et disqualifié aux examens d'admission.
    Mais qu'à cela ne tienne : il organise bien vite un petit voyage innocent pour découvrir la vérité sur la mère de la belle Elena dont il est secrètement amoureux, la fille de son garde du corps. Direction la planète B2ta, avec ses mœurs étranges et un pilote de vaisseau qui n'a plus le droit de piloter.

    Voilà, si vous voulez savoir comment Miles devint propriétaire d'un vaisseau embarqué à destination de planètes en conflits, forçant un blocus tout en fondant les mercenaires de Dendaari, il ne vous reste plus qu'à lire L'Apprentissage du guerrier ! C'est drôle, loufoque, bourré d'actions. L'histoire improbable tient beaucoup de la farce, avec des retournements de situation, du bluff, des deus ex machina, des coups de chance comme de malchance, des batailles spatiales, des mondes inconnus et toujours l'esprit pas si naïf que ça de l'anti-héros aux os fragiles. Les dialogues font mouche, et le comique de situation est omniprésent.
    Bref, voilà un parfait cocktail de SF pas prise de tête qu'on lit pour s'amuser et se détendre. Savoureux, cocasse, souvent décalé, L'Apprentissage du guerrier se révèle une lecture rafraichissante comme je les aime !
    Merci à Alfaric, Witoo et Fnitter pour leurs conseils et leurs critiques !
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    • Livres 3.00/5
    Par zaphod, le 09 mars 2015

    zaphod
    17:40H. Ça bouchonne pour sortir de Stuttgart.
    La voix légèrement mécanique, mais calme et pleine d'assurance de Jean-Marc, mon navigateur GPS, surplombe l'autoradio pour m'annoncer que "Un nouvel itinéraire a été calculé compte tenu de l'état de la circulation. Voulez-vous suivre le nouvel itinéraire?"
    Rien à faire pour qu'il m'appelle Maître, My Lord, ou à la limite Mon Commandant. le respect se perd.

    Moment de doute. Souvenir de la fois où j'ai perdu deux heures sur le périph nord de Paris pour avoir refusé d'écouter Jean-Marc et m'être obstiné à suivre les panneaux "Bordeaux". Mais souvenir aussi de la fois où j'ai du faire deux kilomètres en marche arrière pour m'extirper d'un chemin sans issue se terminant à un pré plein de vaches (c'est après ça que j'ai remplacé la voix féminine suave de Sylvie par la voix masculine plus assertive de Jean-Marc - Sylvie pouvait-elle vraiment lire une carte?).

    En tant que commandant de bord, c'est à moi de prendre la décision.
    Je choisis de faire confiance à mon équipage. Après tout, Jean-Marc est le navigateur.
    J'emprunte la sortie indiquée. C'est à ce moment précis que la neige commence à tomber.

    Je suis sûr que le Baden-Württemberg est très joli sous la neige, mais je dois me concentrer à fond sur mon pilotage.
    Je traverse des villages déserts, de plus en plus petits, de moins en moins éclairés, puis il n'y a plus que la campagne. La route se confond de plus en plus avec le ciel.

    Environs deux heures plus tard, nouvelle annonce de Jean-Marc, qui reste très concentré sur sa mission: "Bienvenue en France".
    Merci, mais je voulais rentrer directement en Belgique, je n'avais aucune intention de passer par la France.
    Nouveau moment de doute: est-ce que j'ai bien rentré la bonne destination en partant?
    Jean-Marc me fait d'abord suivre la direction Paris, ça me semble bizarre, mais c'est vrai qu'en France, où qu'on soit, la moitié des panneaux de signalisation indique Paris.

    Heureusement, la neige a cessé de tomber depuis un bout de temps. Maintenant, les nuages se déchirent. Une étoile très brillante apparaît devant moi comme pour me guider. Je me dis que c'est probablement la planète Jupiter.
    L'autoradio passe un morceau cosmique de Michaël Lévinas intitulé "Par-Delà".
    J'ai un peu l'impression d'être dans un vaisseau spatial voyageant vers un monde inconnu.

    Mais fourte! J'en ai marre de répéter toujours la même chose aux auteurs de science fiction. C'est à croire qu'ils n'écoutent pas ce que je dis. Je veux du grand, des voyages intersidéraux, des espaces immenses, des milliers d'années lumières, des planètes étranges, des étoiles sur le point d'exploser en supernova, des trous noirs. C'est quand-même pas trop demander?

    Bon, je suis donc un poil déçu par ce bouquin de Bujold. C'est très agréable à lire, je dirais que c'est de la bonne littérature jeunesse, sur la trame classique du jeune adolescent boutonneux et maladroit qui a grandi moins vite que ses copains de classe, qui est le souffre douleur du prof d'éducation physique; il n'a rien pour lui au départ et les filles ne le regardent pas, mais le voilà qui se retrouve en deux coups de cuillère à pot à la tête d'une flotte spatiale et d'une armée de mercenaires aguerris, parti à la conquête de systèmes solaires.
    Qui peut réussir à croire à un tel scénario, si ce n'est d'autres ados boutonneux et maladroits? (Ça représente quand même un public conséquent, quand on y pense).
    Il y a aussi l'intrigue sentimentale qui pointe le bout du nez, comme vous vous en doutez, mais il faudra probablement attendre deux autres volumes de la série avant qu'elle ne se concrétise. C'est clair que pour notre ado, il semble bien plus facile de gagner une guerre interplanétaire que le coeur de la belle.

    Et tout à coup, Jean-Marc m'annonce de sa voix blasée et un peu condescendante: "Bienvenue en Allemagne".
    Je ne suis pas dans la merde!

    ***

    Et comme je ne suis pas rancunier, voici un petit groupe de zaphorismes qui ont l'air de se suivre

    Si ce papillon au lieu de s'envoler
    S'enfuit au galop
    Alors c'est un cheval.
    (zaphorisme N°65)

    Si ce cheval
    Se couvre d'or en Octobre
    Alors c'est un arbre.
    (zaphorisme N° 66)

    Si cet arbre
    Emprisonne ton coeur d'un regard
    Alors c'est une femme.
    (zaphorisme N° 67)

    Si le souvenir de cette femme
    Virevolte encore dans ta tête
    Alors, c'était bien un papillon.
    (zaphorisme N° 68)
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    • Livres 5.00/5
    Par fnitter, le 03 février 2012

    fnitter
    Troisième tome de la "saga vorkosigan" -
    Premier véritable roman sur Miles. On fait connaissance d'un jeune homme, diminué physiquement mais dont l'intelligence, voire le génie est intact. Un jeune homme d'une pugnacité inégalable qui fera de lui le chef d'une bande de mercenaires (un peu par un concours de circonstances et beaucoup grâce à une volonté d'airain).
    Action, amour, humour et flamboyantes batailles spatiales. Que demander de plus ??
    Un style très accessible, une lecture prenante, tout sauf rébarbative, des personnages fouillés avec forces et faiblesses, des explications convaincantes sur l'univers.
    Un incontournable de la sf.
    La saga vorkosigan : l'histoire dans deux premiers romans : Cordelia vorkosigan puis La Saga Vorkosigan : Barrayar des parents de Miles Vorkosigan, véritable héros de cette saga fleuve comptant 15 romans.
    Les épisodes ont été publiés en france un peu dans le désordre. Si chaque roman se suffit à lui-même, il est préférable de les lire dans l'ordre, notamment après la naissance de Miles et L'Apprentissage du guerrier : La Saga Vorkosigan
    Space opéra flamboyant, sf militaire, roman d'aventure, amour, roman d'intrigues politique.
    Tout est réuni dans cette saga pour en faire une oeuvre majeure de la sf, que la critique a justement reconnu en attribuant plusieurs hugo et nébula à différents tomes de la série.
    Un univers réaliste - des empires multiplanétaires - différents types de société (militaire, moyen âgeuse, dictatoriale, humaniste), des vaisseaux spatiaux, des combats, des stratégies, des hommes et des femmes...
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Citations et extraits

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  • Par Ellane92, le 19 mai 2015

    Un Vor, se dit Miles avec sévérité, n'enfouit pas sa tête entre les seins de sa femme d'armes pour sangloter, même s'il est à la bonne hauteur pour ça…

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  • Par Alfaric, le 13 septembre 2014

    - Très bien déclara-t-il d’un ton professoral. Donc, après « Ecoute, ô Juliette, l’alouette annonce le jour », c’est à toi de dire « Non, non, ce n’est pas le jour, ce n’est pas l’alouette dont le chant a frappé ton oreille inquiète… »
    Il regarda son père, et plein d’assurance : Ah bonsoir, père. Aurait-on envahi votre espace ? On peut répéter ailleurs, si vous le voulez…
    - Oui, c’est ça, on va aller ailleurs, renchérit Elena avec entrain.
    Elle adressa une expression béate et niaise aux trois adultes tandis que Miles le précédait vers la porte. Le visage du capitaine Koudelka était fendu d’une oreille à l’autre. Le comte parvint à sourire à Elena tout en fustigeant simultanément son fils des yeux. Le sergent distribuait son regard noir avec une démocratique équité. Le sourire du garde de faction se mua en gloussement étouffé quand ils s’enfuirent dans le couloir.
    « Tout va bien se passer », hein ? ironisa-t-elle une fois dans le tube ascensionnel. Sortie très réussie.
    Il esquissa juste un entrechat.
    Une retraite stratégique en bon ordre, ma chère Juliette. Logique lorsqu’on est inférieur en armement, en effectifs et en grade. Nous répétions ce vieux classique. Très culturel. Qui pourrait y trouver à redire ? Je pense que je suis vraiment génial.
    - Moi, je pense que tu es vraiment idiot, rétorqua-t-elle farouchement. Regarde ce qui est accroché à ton épaule.
    - Oh… Tournant la tête, il remarque le fin bas posé sur sa chemise. Il le lui tendit avec un sourire vaseux et contrit.
    Je suppose que ça n’a pas dû faire très bonne impression…
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  • Par Wiitoo, le 25 septembre 2014

    — Heureux de te voir, mon seigneur. Miles posa ses fesses sur la chaise voisine.
    — Moi aussi. Mais je vous en prie… Pas de « mon seigneur » entre nous, d’accord ? « Monsieur Naismith », tout simplement. Les sourcils d’Auson se rejoignirent au-dessus de son nez.
    — Les autres vous appellent comme ça, pourtant.
    — Oui, mais… euh… ce n’est pas seulement une histoire de politesse. Cela souligne un rapport particulier. Vous ne m’appelleriez pas « mon lapin » même si vous entendiez ma femme le faire, mmh ?
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  • Par Alfaric, le 16 septembre 2014

    Tous trois trouvèrent Elena arpentant le salon de Mme Naismith à grandes enjambées nerveuses. Les pommettes écarlates, les narines palpitantes, grommelant entre les dents. Elle adressa à Miles un regard meurtrier dès qu’il franchit la porte.
    - Les Betans ! cracha-t-elle avec hargne.
    Voilà que ne le disculpait qu’à moitié.
    - Que se passe-t-il ? demanda-t-il prudemment
    Elle refit le tour de la pièce, les jambes raides, comme si elle devait piétiner des corps.
    - Cet horrible holovid, lâcha-t-elle ulcérée. Comment peuvent-ils… Oh, ne peux même pas te dire ce que j’ai vu.
    Ah ah… elle a découvert une des chaînes pornographiques, songea Miles. Il fallait bien que cela arrive.
    - L’holovid ? s’enquit-il innocemment.
    - Comment est-ce qu’ils peuvent dire des choses aussi mensongères et… et affreuses sur l’amiral Vorkosigan, sur le prince Serg et… et sur notre Service Impérial ? Le producteur devrait être fusillé sur-le-champ ! Et les acteurs aussi… et le scénariste. Chez nous, en tout cas, leur sort serait vite réglé.
    De toute évidence, les chaînes porno n’étaient pas en cause.
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  • Par Alfaric, le 15 octobre 2014

    - Tu as toujours cette vieille copie du règlement du Service Impérial barrayan ? demanda-t-il. Tu la trimbalais toujours sur toi, à un moment.
    Il s’agissait de la bible de Bothari. Miles doutait même qu’il ait jamais lu autre chose.
    - Oui, milord.
    Le sergent attendit, manifestement prêt à tout.
    - Génial, soupira Miles, soulagé. Tu me la prêteras.
    - Pour quoi faire ?
    - Le règlement de la flotte dendarii.
    Bothari paru stupéfait.
    - Vous n’allez tout de même pas…
    - Je vais la rentrer dans l’ordinateur, en faire une copie, couper les références culturelles, changer les noms… Ça ne devrait pas prendre trop longtemps.
    - Milord… c’est l’ancien règlement ! La voix grave du sergent était presque agitée. Quand ses larves qui chient dans leur froc jetteront un œil aux vieux défilés disciplinaires…
    Miles sourit.
    - Oui, il leur suffira de voir le passage qui évoque les coups de tuyaux en caoutchouc remplis de plomb pour qu’ils tombent dans les pommes… Je vais moderniser tout ça, ne t’en fais pas sergent.
    - Votre père et l’état-major s’en sont déjà chargés il y a quinze ans. Ça leur a pris deux ans !
    - Ça, c’est ce qui se passe dans les comités.
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