Après dix ans de cavale, le tueur professionnel Maiquel, comme "comme Maiquel Jackson", revient à Sao Paulo pour enterrerer la vielle tante Rosa qui constituait sa seule famille. Il réalise alors qu'il lui reste sa fille, Samanta. La fillette, qui doit avoir onze ans, n'a jamais vu son père Máiquel met à profit le maigre héritage de sa tante pour les retrouver. Il apprend qu'Erica, son ex. a épousé Marlênio, un pasteur évangélique...
Elle est même devenue “évêquesse” d'une secte influente et fait fortune sur le dos des pauvres qui fréquentent son temple à Campo Grande, dans le Mato Grosso do Sul. Commence alors une course poursuite qui conduit Máiquel d'un bout à l'autre du pays.
En chemin, il multiplie les rencontres, les cadavres et les amours
il a tatoué sur son bras : “Rien à foutre” Tout un programme...
Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé l'écriture, l'ambiance, ce voyage désepéré pour retrouver sa fille. Cet homme qui est pris dans l'engrenage de sa vie qu'il n'a pas vraiment choisi.
Il appuie sur la détente de son arme aussi facilement que je vous parle.
Alors, pourquoi, j'ai eu tant de mal à lire et finir ce roman ?
L'auteure écrit au masculin, est-ce cela qui en moi sonnait faux ??
Je ne sais pas ??
La traduction ??
Plus simplement: Je crois que je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire.
Bonne lecture, quand même
J'aime la couverture
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