Note moyenne : 3.66/5 (sur 44 notes)
La Vénus d'Ille et autres nouvelles2Ajouter à mes livres
Une beauté merveilleuse... Un corps parfait, des contours si purs, des formes exquises et voluptueuses. Mais un visage où l'Incroyable beauté le dispute au dédain, à l'ironie, à la froide cruauté... C'est Vénus sortie de terre, l'idole redoutable et magnifique. Éternell... > voir plus
Un livre assez sympathique en soit, jusqu'à ce que j'arrive au meurtre du mari. Je n'ai pas oser me tourner contre le mur de toute la nuit qui suivait. Pourtant ça ne fait pas peur en soit car l'on sait tous que ce n'est que pur imagination.
J'ai eus ce livre par le biais de mon collège. Au début j'ai trouver sa très ennuyeux mais quand on l'a étudier j'ai commencer a apprécier avec toutes ces absurdités de venus que referme son doigt sur le bague...
Elle était couchée, dit-elle, depuis quelques minutes, les rideaux tirés, lorsque la porte de sa chambre s'ouvrit, et quelqu'un entra. Alors Mme Alphonse était dans la ruelle du lit, la figure tournée vers la muraille. Elle ne fit pas un mouvement, persuadée que c'était son mari. Au bout d'un instant, le lit cria comme s'il s'était chargé d'un poids énorme. Elle eu grand' peur mais n'osa pas tourner la tête. Cinq minutes, dix minutes peut-être ... de la sorte. Puis elle fit un mouvement involontaire, ou bien la personne qui était dans le lit en fit un, et elle sentit le contact de quelque chose de froid comme la glace, ce sont ses expressions. Elle s'enfonça dans la ruelle tremblant de tous ses membres. Peu après, la porte s'ouvrit une seconde fois, et quelqu'un entra, qui dit: Bonsoir ma petite femme. Bientôt après on tira les rideaux. Elle entendit un cri étouffé. La personne qui était dans le lit à côté d'elle, se leva sur son séant et parut étendre les bras en avant. Elle tourna la tête alors... et vit, dit-elle, son mari à genoux auprès du lit, la tête à la hauteur de l'oreiller, entre les bras d'une espèce de géant verdâtre qui l'étreignait avec force. Elle dit, et m'a répété vingt fois, la pauvre femme!... elle dit qu'elle a reconnu... devinez-vous?... la Vénus de bronze, la statue de M de Peyrehorade.
Colomba Adaptation de la célèbre nouvelle de Prosper MERIMEE sur le thème d'une vendetta entre deux familles corses. Les protagonistes de cette histoire s'expriment souvent en dialecte local, traduit par des sous-titres. Colomba a vu périr son père assassiné par son ennemi, l'avocat Barricini. Elle pousse son frère Orso à accomplir sa vengeance.