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« Avant toi, Bella, ma vie était une nuit sans lune. Très noire, même s'il y avait des étoiles- des points de lumière et de raison... Et puis, tout à coup, tu as traversé mon ciel comme un météore. Soudain, tout brûlait, tout brillait, tout était beau. Quand tu as eu disparu, quand le météore est tombé derrière l'horizon, tout s'est de nouveau assombri. Rien n'avait changé, sauf que mes yeux avaient été aveuglés par la lumière. Je ne distinguais plus les étoiles, et la raison ne signifiait plus rien. »
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Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en melerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé.
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Par Kel-Ly le 22/02/2009
Il te faut reconnaître ça, Bella. Les vampires partis d'ici, n'importe qui aurait été soulagé. Toi, non, il faut que tu te mettes à traîner avec les premiers monstres qui te tombent sous la main.
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Par misscece le 17/06/2008
*I can't live in a world where you don't exist.
*Je n’étais pas en train de rêver, cependant, et à la différence d’un mauvais songe, je ne cavalais pas pour sauver ma peau mais quelque chose d’infiniment plus précieux. Ma propre survie ne pesait rien du tout à mes yeux, ce jour-là.
*Voilà pourquoi il m’importait peu que nous fussions cernés par des ennemis si extraordinairement dangereux. Lorsque la cloche se mit à sonner l’heure, déclenchant des vibrations sous la plante de mes pieds maladroits, je compris que j’arriverais trop tard et je fus soulagée qu’un destin sanglant attendît dans la coulisse. Car en échouant, je perdais tout désir d’exister.
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Le temps passe. Y compris quand cela semble impossible. Y compris quand chaque tic tac de la grande aiguille est aussi douloureux que les pulsations du sang sous un hématome. Il s’écoule de manière inégale, rythmé par des embardées étranges et des répits soporifiques, mais il passe. Même pour moi.
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Par Kel-Ly le 22/02/2009
"Dans un soubresaut vertigineux, mon rêve devint cauchemar.
Grand-mère n'existait pas.
C'était moi; Moi dans un miroir. Moi, vieille, ridée et fanée.
A côté d'Edward. La glace ne renvoyait pas son image, et il était d'une beauté fracassante, figé pour l'éternité de ses dix-sept ans. Il posa ses lèvres de givre aux contours irréprochables sur ma joue détruite.
- Bon anniversaire, chuchota-t-il."
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L'amour était irrrationnel. Plus on aimait une personne, moins cela avait de sens. p. 351
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Par Endea54 le 18/02/2010
Le plancher lisse entra enfin en contact avec mes genoux, puis mes paumes, ma joue, enfin. J'en appelai à la délivrance de l'inconscience. Malheureusement, je ne m'évanouis pas. Les vagues de souffrance qui, jusqu'à alors, s'étaient contentées de m'effleurer se soulevèrent en rugissant avant de s'abattre sur moi et de m'engloutir.
Je sombrai.
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_Très bien, admit-il au bout d'une minute de réflexion. Oublions les délais. Si tu veux que je charge de... alors j'émets une condition.
_Laquelle?
Ses yeux étaient très prudents quand il répondit et il s'exprima avec une lenteur délibérée.
_Epouse-moi d'abord.
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Par Shrimp le 12/08/2010
Au plus profond de mon corps, dans la moelle de mes os, du sommet de ma tête à la plante de mes pieds, dans le trou de ma poitrine, j'étais certaine d'une chose - aimer donnait le pouvoir de briser l'autre.