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> Chantal Grenot (Éditeur scientifique)

ISBN : 2011678269
Éditeur : Hachette Education (1999)


Note moyenne : 3.58/5 (sur 748 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Sganarelle, le faiseur de fagots, est dans de beaux draps : voici que par une ruse vengeresse, sa femme le fait passer pour médecin. Le vieux Géronte, qui l'a fait mander pour guérir sa fille, semble perplexe face aux explications de ce docteur peu orthodoxe :
"G... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par aaahhh, le 13 août 2012

    aaahhh
    Un petit chef d'œuvre d'humour et d'intelligence! Ah Molière, ce grand grand Monsieur n'a pas son pareil pour faire rire le cerveau gauche tout en éduquant le droit! Dans "Le Médecin malgré lui", c'est à la vanité des savants de son siècle et à la crédulité et la toute confiance du peuple en ces nouveaux scientifiques que s'attaque l'écrivain.
    Drôles à souhait, certains dialogues sonnent encore si bien à nos oreilles qu'on ne leur donnerait jamais les 350 ans qu'ils ont pourtant déjà! Mais sous cette apparente bonhomie du langage, cette comédie en trois actes attaque fort même si elle a en apparence tout d'une simple farce.
    Entre un faux médecin et une fausse malade, on sent comme l'auteur s'en est donné à cœur joie et ce plaisir se transmet aisément au public, qu'il soit lecteur ou spectateur. Je ne l'ai personnellement pas vu joué, mais pour l'avoir lu plusieurs fois, je lève sans hésiter mon chapeau au maître et le remercie pour cette comédie, qui comme tant d'autres de ses œuvres est un vrai régal pour les grands et les petits!
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    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 24 août 2011

    cicou45
    Pour l'avoir non seulement lue mais également jouée, lorsque j'étais au collège, je garde un très bon souvenir de cette pièce qui est on ne peut plus hilarante. En effet, Sganarelle, le fourbe de services, celui qui est d'ordinaire habitué à être l'auteur de farces et non à en être la victime, se voit ici pris à son propre piège. En effet, sa femme Martine, par esprit de vengeance, le fait passer aux yeux de tous, pour un médecin. Aussi, Sganarelle est-il bien embêté lorsque Géronte vient le voir afin que celui-ci soigne sa fille.
    Le médecin se prend au jeu, la patiente aussi puisqu'il se révèle en réalité que cette dernière n'est pas plus malade que Sganarelle n'est médecin.
    Pièce en trois actes aux dialogues hilarants et très bien écrite de surcroît. Un indémodable de la littérature française !
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    • Livres 3.00/5
    Par Hugo, le 23 mars 2012

    Hugo
    Lu et joué en 6ème, une vraie starlette de théâtre, applaudie par maman qui se trouvait au fond de la salle, fière de son fils si beau (parole de maman)...
    Talent qui ne fut pas exploité à sa juste valeur, donc j'ai du renoncer à cette carrière de star hollywoodienne qui s'offrait à moi...

    A plus les copains
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    • Livres 4.00/5
    Par vincentf, le 29 juillet 2014

    vincentf
    Quiproquos, bastonnades, discours faussement savants, langage plus ou moins paysan, impertinences, amours empêchées par un père avaricieux, tous les ingrédients de la bonne farce sont présents dans cette petite pièce savoureuse. Un faux médecin est appelé à soigner une fausse malade mais préférerait s'occuper d'une nourrice en pleines formes. La malade va mieux. Elle veut épouser l'apothicaire, un faux lui aussi, et s'enfuît avec lui. le père veut pendre le médecin, mais soudain, par miracle, par une de ces fins inespérées qui soudain arrangent tout chez Molière, tout est bien qui finit bien. Intrigue un peu simplette? Certes. Mais on lit ceci d'une traite, sans cesser de rire. Mission accomplie. La farce a pris.
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    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe, le 20 avril 2012

    brigittelascombe
    Comédie en trois actes, non versifiée, de caractères et de situations, du XVII° siècle, Le Médecin malgré lui de Molière s'attaque aux croyances de l'époque en une médecine magique, à la crédulité des patients et à la vanité des praticiens (sujet toujours d'actualité!). Cette farce, cette satire est à rapprocher de Knock de Jules Romain.
    L'action met en présence deux personnages principaux:
    Sganarelle, un "fagotier" bon vivant et beau parleur qui se trouve promu médecin malgré lui suite à la vengeance de son épouse qu'il a battue et Géronte, vieillard obstiné voulant marier sa fille Lucinde contre son gré et cherchant un médecin pour rendre la parole à cette muette à la "feinte maladie".
    Le rire est crée par le jargon coloré paysan aux mots déformés(ex: "Ah que c'est bian dit notte homme!"), le côté grivois du médecin profiteur( ex: "C'est l'affaire du médecin de voir les tétons des nourrices"), les diagnostics et médications farfelus (ex:le pain et le vin rendent la parole) et..les multiples bastonnades.Un classique incontournable!
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Citations et extraits

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  • Par max65, le 17 août 2014

    C'est un livre très drôle; à condition de comprendre (le language est ancien,et il y a beaucoup de notes de bas de page)...

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  • Par chartel, le 08 juin 2010

    Je suis d’avis de m’en tenir, toute ma vie, à la médecine. Je trouve que c’est le métier le meilleur de tous ; car, soit qu’on fasse bien ou soit qu’on fasse mal, on est toujours payé de même sorte : la méchante besogne ne retombe jamais sur notre dos ; et nous taillons, comme il nous plaît, sur l’étoffe où nous travaillons. Un cordonnier, en faisant des souliers, ne saurait gâter un morceau de cuir qu’il n’en paye les pots cassés ; mais ici l’on peut gâter un homme sans qu’il en coûte rien. Les bévues ne sont point pour nous ; et c’est toujours la faute de celui qui meurt.
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  • Par MllePeregrine, le 12 décembre 2011

    SGANARELLE.- Est-ce là la malade?
    GERONTE.- Oui, je n'ai qu'elle de fille; et j'aurais tous les regrets du monde si elle venait à mourir.
    SGANARELLE.- Qu'elle s'en garde bien! Il ne faut pas qu'elle meure sans l'ordonnance du médecin.

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  • Par GuillaumeTM, le 27 novembre 2013

    Martine : Qu'appelles-tu bien heureuse de te trouver ? Un homme qui me réduit à l’hôpital, un débauché, un traître, qui me mange tout ce que j'ai ?

    Sganarelle : Tu as menti : j'en bois une partie.

    (...)

    Martine : Qui m'a ôté jusqu'au lit que j'avais.

    Sganarelle : Tu t'en lèveras plus matin.

    Martine : Enfin qui ne laisse aucun meuble dans toute la maison.

    Sganarelle : On en déménage plus aisément.

    (...)

    Martine : J'ai quatre pauvres petits enfants sur les bras.

    Sganarelle : Mets-les à terre.
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  • Par cicou45, le 24 août 2011

    "Sganarelle, en robe de médecin, avec un chapeau des plus pointus : Hippocrate dit...que nous nous couvrions tous deux.
    Géronte : Hippocrate dit cela ?
    Sganarelle : Oui.
    Géronte : Dans quel chapitre, s'il vous plaît ?
    Sganarelle : Dans son chapitre...des chapeaux."

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