> Chantal Grenot (Éditeur scientifique)

ISBN : 2011678269
Éditeur : Larousse (1999)


Note moyenne : 3.55/5 (sur 155 notes) Ajouter à mes livres
Sganarelle, le faiseur de fagots, est dans de beaux draps : voici que par une ruse vengeresse, sa femme le fait passer pour médecin. Le vieux Géronte, qui l'a fait mander pour guérir sa fille, semble perplexe face aux explications de ce docteur peu orthodoxe :
"G... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 24 août 2011

    cicou45
    Pour l'avoir non seulement lue mais également jouée, lorsque j'étais au collège, je garde un très bon souvenir de cette pièce qui est on ne peut plus hilarante. En effet, Sganarelle, le fourbe de services, celui qui est d'ordinaire habitué à être l'auteur de farces et non à en être la victime, se voit ici pris à son propre piège. En effet, sa femme Martine, par esprit de vengeance, le fait passer aux yeux de tous, pour un médecin. Aussi, Sganarelle est-il bien embêté lorsque Géronte vient le voir afin que celui-ci soigne sa fille.
    Le médecin se prend au jeu, la patiente aussi puisqu'il se révèle en réalité que cette dernière n'est pas plus malade que Sganarelle n'est médecin.
    Pièce en trois actes aux dialogues hilarants et très bien écrite de surcroît. Un indémodable de la littérature française !
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par chartel, le 08 juin 2010

    chartel
    Cette farce de Molière confirme le plaisir particulier qu'il prenait à tourner en ridicule la corporation des médecins de son époque - représenté par un usurpateur, le fourbe Sganarelle - et la bêtise de la bourgeoisie de province – en la personne de Géronte. Mais c'est bien, comme pour de nombreuses comédies de Molière, l'outrance de certains caractères particuliers qui est mise à l'index : la crédulité des valets, l'intransigeance et la vénalité d'un père ou la rustrerie d'un roturier. Cette pièce est aussi l'occasion de s'amuser, acoustiquement parlant, de la langue des provinciaux du 16e siècle. Eh ! morguenne ! testigué ! ne lantiponons point davantage !
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Sabest, le 02 août 2010

    Sabest
    Une pièce très amusante comme la plupart de Molière.
    Martine a décidé de se venger de Sganarelle, son vaurien de mari ! Les circonstances vont lui offrir une occasion bien tentante : le faire passer pour un médecin - malgré lui !
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Sly, le 04 juillet 2010

    Sly
    Un petit bout de plaisir, très comique qui m'a bien fait rire.
    Dommage que ce soit si court.
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Melisende, le 26 octobre 2010

    Melisende
    Pour résumer : une comédie lue en moins d'un heure, et oubliée tout aussi rapidement…
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Citations et extraits

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  • Par Pixie-Flore, le 03 février 2012

    C'est toujours la faute de celui qui meurt. Enfin le bon de cette profession est qu'il y a parmi les morts une honnêteté, une discrétion la plus grande du monde ; et jamais on n'en voit se plaindre du médecin qui l'a tué.
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  • Par Pixie-Flore, le 03 février 2012


    SGANARELLE: Ma femme, vous savez que je n'ai pas l'âme endurante, et que j'ai le bras assez bon.
    MARTINE: Je me moque de tes menaces.
    SGANARELLE: Ma petite femme, ma mie, votre peau vous démange, à votre ordinaire.
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  • Par Pixie-Flore, le 03 février 2012

    Et qui est ce sot-là qui ne veut pas que sa femme soit muette ? Plût à Dieu que la mienne eût cette maladie ! je me garderais bien de la vouloir guérir.
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  • Par chartel, le 08 juin 2010

    Je suis d’avis de m’en tenir, toute ma vie, à la médecine. Je trouve que c’est le métier le meilleur de tous ; car, soit qu’on fasse bien ou soit qu’on fasse mal, on est toujours payé de même sorte : la méchante besogne ne retombe jamais sur notre dos ; et nous taillons, comme il nous plaît, sur l’étoffe où nous travaillons. Un cordonnier, en faisant des souliers, ne saurait gâter un morceau de cuir qu’il n’en paye les pots cassés ; mais ici l’on peut gâter un homme sans qu’il en coûte rien. Les bévues ne sont point pour nous ; et c’est toujours la faute de celui qui meurt.
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    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par coquelicot5602, le 12 décembre 2011

    SGANARELLE.- Est-ce là la malade?
    GERONTE.- Oui, je n'ai qu'elle de fille; et j'aurais tous les regrets du monde si elle venait à mourir.
    SGANARELLE.- Qu'elle s'en garde bien! Il ne faut pas qu'elle meure sans l'ordonnance du médecin.
    Citation de qualité ? (6 votes positifs)

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Yves Desgagnés nous parle de la pièce L'École des femmes de Molière qu'il aura le plaisir de monter sur la scène du Théâtre du Nouveau Monde dès le 4 octobre 2011. Avec Guy Nadon, Jean-Philippe Baril Guérard, Henri Chassé, Pierre Collin, Louison Danis, Sophie Desmarais, Mathieu Handfield, Raymond Legault.











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