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Jean Serroy (Éditeur scientifique)
ISBN : 2070409325
Éditeur : Gallimard (1999)

Note moyenne : 3.69/5 (sur 1444 notes)
Résumé :
En laissant Tartuffe entrer dans sa maison, Orgon ne pouvait pas imaginer qu'il allait mettre en péril sa fortune, son honneur, son bonheur et l'unité de sa famille. Et pourtant, c'est bien à quoi travaille "l'imposteur", mais toujours à l'insu du maître de maison : si Tartuffe courtise la femme d'Orgon, c'est sous prétexte de l'entretenir de religion; s'il spolie ses enfants, c'est sous couvert de les remettre dans le droit chemin; s'il s'approprie les cordons de l... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (54) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
Nastasia-B23 février 2015
  • Livres 4.00/5
La version du Tartuffe que nous connaissons n'est pas la pièce féroce, la bourrade farouchement anticléricale qu'avait tout d'abord écrite Molière et qui plaisait au roi.
Celle qui subsiste est une version remaniée, aménagée, allégée, adoucie, amoindrie, ramollie pour la rendre acceptable par le clergé d'alors car Louis XIV avait beau apprécier son dramaturge, il ne pouvait se passer de l'église pour mener sa politique, illustrant avant l'heure la vision exprimée si clairement par Napoléon, comme quoi, pour gouverner il n'avait pas besoin de dieu, mais de religion, si.
La version originale du Tartuffe est encore l'objet de discussions et discordes, les uns prétextant qu'elle n'était pas très différente, les autres arguant que l'imposteur à la fin tirait tous les bénéfices au déni total de toute forme de moralité. Hormis qu'elle devait comporter trois actes au lieu de cinq actuellement, le fin mot de tout ça, le vrai du faux, nous ne l'auront probablement jamais.
Cette pièce n'en demeure pas moins, malgré ou en raison des transformations qu'elle a dû subir, l'un des fleurons de l'auteur. C'est l'une des toutes premières très grandes comédies que nous a légué Molière et elle est remarquable à plus d'un titre.
Tout d'abord, d'un point de vue scénique et dramaturgique, il réussit une entrée en scène particulièrement tonitruante sous la houlette de Madame Pernelle. Cependant, le tour d'astuce, le trait de génie de Molière dans cette pièce est de faire en sorte que du personnage central on n'entende parler que par jugements interposés et que sa voix vraiment, pendant deux actes pleins, on ne l'entende point.
Ainsi c'est l'aptitude des uns et des autres à nous convaincre (plus qu'une réflexion qui nous serait propre) qui nous place dans les dispositions voulues pour accueillir Tartuffe en l'exécrant avant même de l'avoir rencontré. de la sorte, le chemin de pensée des autres, on se le fait sien ; procédé particulièrement efficace et payant scénographiquement parlant.
L'un des grands points forts de cette comédie est aussi la qualité remarquable de son écriture, où certains de ses vers souffrent la comparaison avec les grands tragédiens d'alors. Au passage, j'en profite pour mentionner que Molière, au travers du personnage de la servante Dorine, l'un des personnages les plus lucides de la composition, règle son compte à la tragédie, jugez plutôt :
« DORINE :
Sur cette union quelle est donc votre attente ?
MARIANE :
De me donner la mort si l'on me violente.
DORINE :
Fort bien : c'est un recours où je ne songeais pas ;
Vous n'avez qu'à mourir pour sortir d'embarras ;
Le remède sans doute est merveilleux. J'enrage
Lorsque j'entends tenir ces sortes de langage. »
Si ce n'est pas une petite pierre lancée dans le jardin de Corneille et Racine, je ne m'y connais plus.
Sur les procédés comiques proprement dits, il faut encore louer cette trouvaille de nom : Tartuffe. Un nom qui évoque à la fois la tarte et la truffe, sans oublier le tuf, cette roche poreuse et de faible qualité mais qui fait illusion, véritable allégorie du personnage qu'elle désigne.
Sans oublier que la double consonance en « t » ne jouit pas d'un grand prestige en français car elle rappelle des mots comme tordu, tortueux, tortillard ou surtout tartine comme nous le laisse entendre le vers 674 : « Non, vous serez, ma foi ! tartuffiée. »
Outre ce déluge d'éloges que je dresse depuis tout à l'heure, il me faut quand même admettre que le comique de cette pièce n'est pas toujours très fort. Quel dommage en effet que Molière ait la passion des gags récurrents et des quiproquos à gros sabots que, personnellement, je trouve assez lourdingues, alors qu'il sait si bien sans cela, à d'autres endroits, dans la teneur d'une réplique, manier force et finesse, et envoyer son fait et bien mieux faire rire qu'avec ces gags poussifs, gros comme des menhirs. Mais bon, c'est ainsi, c'est la marque d'une époque, sachons trier les bons grains de l'ivraie dont cette moisson foisonne.
En deux mots, la trame, quelle est-elle ? Nous avons Orgon, l'inévitable gros bourgeois ou faible aristocrate, qui possède plus de richesse que de discernement. Cette fois-ci, il s'est entiché d'un miséreux, fort dévot, qui par ses cajoleries a su s'attirer toutes les grâces du maître de maison au point d'être logé, choyé, écouté et grassement rétribué sous ses airs de serviteur de la foi. Vous avez bien sûr reconnu le Tartuffe.
La sauce prend un tour aigre lorsque notre brave Orgon, tellement hypnotisé par les hautes valeurs du Tartuffe, décide de lui octroyer la main de sa fille Mariane, laquelle main était déjà promise de longue date à l'honorable Valère. Mais c'est plutôt la nouvelle femme d'Orgon, Elmire, que le Tartuffe mire. La femme, la fille, l'argent… que faudra-t-il encore au vorace Tartuffe ? C'est ce que je m'autorise à ne vous pas dire.
C'est donc du très bon Molière, à l'écriture magnifique, avec la limitation que j'ai exprimée plus haut sur la teneur du comique ainsi que celle que je fais maintenant, sur la thématique du faux dévot, plus exactement d'actualité, car plus spécialement un mal qui gangrène la société, même si le trait de caractère qu'elle dénonce, l'hypocrisie, la fourberie et la voix double, font merveille aujourd'hui comme alors, et pour longtemps encore car c'est là quelque trait constitutif, universel chez l'humain. Mais tout ceci bien sûr, ne représente que mon avis, un parmi tellement d'autres, c'est-à-dire, pas grand-chose.
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LydiaB
LydiaB02 février 2013
  • Livres 5.00/5
Très souvent, lorsque l'on parle de Molière, les gens font la moue, balançant un "j'aime pas, c'est trop vieux" qui a le don de m'horripiler ! Mais comment ça c'est trop vieux ? Je peux comprendre que le style du XVIIe siècle puisse les bloquer un peu dans leur lecture. Mais il faut savoir être curieux. le texte ne va pas les mordre ! Ce sont ces mêmes personnes qui sont prêtes à aller faire des safaris dans la jungle, manger des insectes etc... Donc des personnes qui sont prêtes à se mettre en danger parce que "c'est tendance" mais qui n'ont aucune attirance pour le patrimoine culturel et qui n'essaient même pas d'en comprendre les ressorts. Quelle misère !
Allez, revenons donc à ce brave Jean-Baptiste Poquelin. Ses pièces sont d'un modernisme sans nom et ce n'est pas pour rien qu'elles sont encore jouées aujourd'hui. Que raconte le Tartuffe ? Orgon a accueilli chez lui un faux dévot, un hypocrite de première, Tartuffe. Même sa mère, Madame Pernelle, se laisse duper. Orgon, naïf, lui voue un véritable culte, à tel point qu'il en fait son directeur de conscience et qu'il en oublie sa propre famille. Il veut lui donner sa fille en mariage (pendant que l'autre tente de séduire sa femme, Elmire). Mais Tartuffe exerce un pouvoir tyrannique. Il ira beaucoup trop loin, au point de vouloir exclure Orgon de sa propre maison... Et, comme souvent chez Molière, Tartuffe se retrouvera pris à son propre piège.
Qui n'a pas connu un personnage de cette trempe de nos jours ? Les hypocrites et les faux dévots sont toujours d'actualité... malheureusement !
Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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cmpf
cmpf04 janvier 2016
  • Livres 5.00/5

Première lecture commencée en 2016.
C'est avec plaisir que j'ai retrouvé cette oeuvre que je connaissais déjà.
La pièce s'ouvre sur une scène où Madame Pernelle dit à chacun son fait. Sa belle-fille Elmire est dépensière, son petit-fils Damis sot, sa petite-fille Mariane fausse, Cléante, frère d'Elmire donne de mauvais conseils, quant à la suivante de Marianne, Dorine, elle se mêle de donner des avis qu'on ne lui demande pas. Heureusement son fils Orgon est un homme sensé qui a accueilli chez lui un homme de bien propre à réformer sa maison. Nous avons tout de suite après l'opinion de chacun sur ledit homme de bien, tout à fait contraire à ce que prétend madame Pernelle. Qui a raison ?
Bientôt une scène comique entre Orgon et Dorine renseigne sur les liens Tartuffe et son amphitryon, ou plutôt sur l'aveuglement de celui-ci.
Tartuffe qui apparaît plus tard continue son insinuation dans le coeur du maitre de maison, jusqu'à mettre en péril la famille.

Jouée en 1664 et bien accueillie par le Roi, elle scandalise le parti des dévots qui convainc Louis XIV d'en interdire les représentations publiques. La compagnie du saint sacrement, créée dans la première moitié du siècle dans le mouvement de la Contre-Réforme, constituée d'aristocrates et de membres de la bourgeoisie parlementaire est particulièrement hostile à cette pièce. Il faut cinq ans, plusieurs remaniements et trois placets au Roi pour qu'elle soit admise. En particulier Molière a changé le costume austère de Tartuffe pour un habit plus à la mode afin d'éloigner l'idée d'une moquerie envers le clergé.
C'est vraiment un bonheur de retrouver les tirades de Dorine, particulièrement savoureuses. Je l'ai lue deux fois, tant j'apprécie.
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OceaneVincent
OceaneVincent20 juillet 2014
  • Livres 3.00/5
Très souvent, on entend une certaine réticence lorsqu'on parle de lire une oeuvre de Molière (ou d'autres grands auteurs). Cependant, heureusement, ce n'est pas la même chose pour tout le monde.

Tout d'abord, pour éclaircir les quelques uns d'entre vous (je ne fais aucune généralité), voici une brève présentation de l'auteur : Molière, de son vrai nom Jean-Baptiste Poquelin est né en 1622 et est mort en 1673. C'est un auteur de comédies (comme Dom Juan par exemple), un acteur, directeur de troupe, metteur en scène.
Il fait partie des plus grands écrivains français.
Ensuite, le Tartuffe est une comédie de Molière datant de 1667. On l'a connaît également sous le nom de Tartuffe ou l'Imposteur. Dans cette pièce de théâtre, Molière dénonce et met en scène l'hypocrisie. En effet, il nous montre comment une famille paisible et honnête peut être chamboulée par l'arrivée d'un étranger hypocrite. Celui-ci, Tartuffe, réussit à manipuler Madame Pernelle, mais surtout Orgon qui veut lui donner la main de sa fille (Marianne) ; ce qui met en danger les amours de Marianne et Valère. de plus, l'infâme personnage tente alors de séduire Elmire, femme d'Orgon.
Ce bref résumé n'est qu'une petite partie de toutes les actions de la pièce, qui ne manque pas de péripéties, mais surtout de querelles, d'affrontement et de supplication. le lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer.
Tartuffe est le chef d'oeuvre de Molière. Un chef d'oeuvre qui excita de vives controverses d'un point de vue moral. le roi se voit obligé d'interdire la pièce, et l'on fut injuste envers Molière : certains vont jusqu'à demander la bûcher pour celui-ci alors que la critique de la fausse dévotion et de l'hypocrisie est méritée. Il ne voulait pas critiquer la religion.
Pour conclure, c'est une oeuvre à lire car c'est un grand, majestueux coup de Molière. Je recommande bien entendu cette comédie.
Mon petit plus pour les interressés en espérant qu'ils soient nombreux :
Tartuffe, mis en scène par Ariane Mnouchkine, Avignon, 1995.
Tartuffe, mis en scène par Antoine Vitez, Avignon, 1978.
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cicou45
cicou4519 août 2012
  • Livres 5.00/5
C'est après avoir vu la nouvelle adaptation sur scène de cette pièce avec Patrick Chesnais et Claude Brasseur pour ne citer qu'eux (qui est excellente d'ailleurs, une vraie merveille !) , que je me suis rendue compte que je ne l'avais jamais lue. Aussi, pour rester dans l'euphorie de cette remarquable adaptation, me suis-je empressée que de combler mes lacunes en matière de littérature française.
Dans cette pièce, le lecteur se rend compte de l'emprise que peut avoir un beau langage sur un esprit crédule, naïf à tel point qu'il en vient même à renier les siens, portant plus foi au beau parler qu'à la chair de sa chair. Tel est le cas ici d'Orgon mais aussi de Madame Pernelle.
Tartuffe, par ses belles paroles et sa fausse piété, arrive ainsi à "envoûter" ces deux derniers afin de les bluffer et de servir ses propres intérêts et uniquement les siens. Mais, en étant trop gourmand et en étant trop sûr de lui, il se fait finalement prendre à son propre piège.
Une comédie dont on rit volontiers et qui nous rappelle parfois certains "beaux parleurs" que l'on côtoie tous les jours, ne serait-ce qu'à travers le monde de la politique ou celui des médias mais mon but n'est pas de vous faire un discours la dessus mais simplement de vous inviter à lire ou à relire cette pièce qui est et restera, selon moi, toujours d'actualité !
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Citations & extraits (167) Voir plus Ajouter une citation
ClairocheClairoche12 mars 2014
DORINE
Madame eut avant-hier la fièvre jusqu'au soir,
Avec un mal de tête étranger à concevoir.

ORGON
Et Tartuffe ?

DORINE
Tartuffe ? Il se porte à merveille,
Gros et gras, le teint frais, et la bouche vermeille.

ORGON
Le pauvre homme !

DORINE
Le soir, elle eut un grand dégoût,
Et ne put au souper toucher à rien du tout,
Tant sa douleur de tête était encor cruelle !

ORGON
Et Tartuffe ?

DORINE
Il soupa, lui tout seul, devant elle,
Et fort dévotement il mangea deux perdrix,
Avec une moitié de gigot en hachis.

ORGON
Le pauvre homme !

DORINE
La nuit se passa tout entière
Sans qu'elle pût fermer un moment la paupière;
Des chaleurs l'empêchaient de pouvoir sommeiller,
Et jusqu'au jour près d'elle il nous fallut veiller.

ORGON
Et Tartuffe ?

DORINE
Pressé d'un sommeil agréable,
Il passa dans sa chambre au sortir de la table,
Et dans son lit bien chaud il se mit tout soudain,
Où sans trouble il dormit jusques au lendemain.

ORGON
Le pauvre homme !

DORINE
A la fin, par nos raisons gagnée,
Elle se résolut à souffrir la saignée,
Et le soulagement suivit tout aussitôt.

ORGON
Et Tartuffe ?

DORINE
Il reprit courage comme il faut,
Et contre tous les maux fortifiant son âme,
Pour réparer le sang qu'avait perdu Madame,
But à son déjeuner quatre grands coups de vin.

ORGON
Le pauvre homme !

DORINE
Tous deux se portent bien enfin;
Et je vais à Madame annoncer par avance
La part que vous prenez à sa convalescence.
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Nastasia-BNastasia-B13 avril 2015
ORGON : Ce que je viens d'apprendre, ô Ciel, est-il croyable ?
TARTUFFE : Oui, mon frère, je suis un méchant, un coupable,
Un malheureux pécheur, tout plein d'iniquité,
Le plus grand scélérat qui jamais ait été ;
Chaque instant de ma vie est chargé de souillures ;
Elle n'est qu'un amas de crimes, et d'ordures.

Acte III, Scène 6.
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Nastasia-BNastasia-B27 août 2012
TARTUFFE :
Que voulez-vous ?
DORINE :
Vous dire…
TARTUFFE (tirant un mouchoir de sa poche) :
Ah ! mon Dieu ! je vous prie,
Avant que de parler, prenez-moi ce mouchoir.
DORINE :
Comment !
TARTUFFE :
Couvrez ce sein que je ne saurais voir.
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées.
DORINE :
Vous êtes donc bien tendre à la tentation ;
Et la chair sur vos sens fait grande impression !
Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte :
Mais à convoiter, moi, je ne suis point si prompte :
Et je vous verrais nu du haut jusques en bas,
Que toute votre peau ne me tenterait pas.

Acte III, Scène 2 (v. 859-868).
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Nastasia-BNastasia-B28 août 2012
Il est vrai qu’elle vit en austère personne ;
Mais l’âge, dans son âme, a mis ce zèle ardent,
Et l’on sait qu’elle est prude, à son corps défendant.
Tant qu’elle a pu des cœurs attirer les hommages,
Elle a fort bien joui de tous ses avantages ;
Mais, voyant de ses yeux tous les brillants baisser,
Au monde qui la quitte elle veut renoncer,
Et du voile pompeux d’une haute sagesse
De ses attraits usés déguiser la faiblesse.
Ce sont là les retours des coquettes du temps :
Il leur est dur de voir déserter les galants.
Dans un tel abandon, leur sombre inquiétude
Ne voit d’autre recours que le métier de prude ;

Acte I, Scène première, (v. 122-134).
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Nastasia-BNastasia-B22 avril 2015
CLÉANTE : Je ne le connais pas, puisque vous le voulez ;
Mais enfin, pour savoir quel homme ce peut être...
ORGON : Mon frère, vous seriez charmé de le connaître,
Et vos ravissements ne prendraient point de fin.
C'est un homme... qui, ... ha ! un homme... un homme enfin.

Acte I, Scène 5, (v. 268-272)
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