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ISBN : 2749114519
Éditeur : Le Cherche midi (2009)


Note moyenne : 3.75/5 (sur 91 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans la lignée de Seven et de The Game, un tueur machiavélique prend Philadelphie comme terrain de jeu.

Badlands, le quartier le plus désolé de Philadelphie, un ramassis d’espoirs déçus, de rêves brisés, d’existences détruites. C’est là, dans un apparteme... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Miivava, le 13 avril 2011

    Miivava
    Après avoir lu et adoré Funérailles, un de mes premiers thrillers, je me devais de lire d'autres romans de M. Montanari. J'avais vu dans les avis que j'avais lu le mot gothique donc celui-ci s'imposait pour poursuivre ma découverte. Les avis étaient en revanche un peu mitigés mais j'ai tenté tout de même. J'ai bien fait même si j'ai été moins charmée que pour Funérailles, ça reste un bon thriller.
    Tout d'abord, j'avoue avoir eu du mal à rentrer dans l'histoire. J'ai trouvé les 100 premières pages un peu longues et je n'arrivais pas à accrocher. Par chance, je m'étais déjà attachée à Byrne et Balzano donc je les suivais tout de même avec plaisir mais j'avoue que j'ai eu franchement peur de ne jamais réussir à plonger dans le roman. le livre est divisé en 3 parties et finalement au cours de la seconde partie, j'ai été complètement happée par l'histoire. La longueur des chapitres se raccourcit et certains chapitres de deux ou trois pages font qu'on ne peut pas s'empêcher de tourner les pages. A partir de ce moment, je n'ai plus pu me détacher du roman et j'ai littéralement englouti les chapitres, les pages défilaient si bien que j'ai lu presque 300 pages hier après-midi. J'ai du m'arrêter hier soir à une vingtaine de pages de la fin, ô monde cruel alors que j'avais qu'une envie, continuer à lire et finir le roman. Autant dire que ce matin je me suis jetée sur mon livre pour finir les 20 dernières pages. Par contre, j'ai tout de même eu une déception, la relation entre Byrne et Balzano reste au point mort total. Alors que Funérailles laissait présager un petit avancement, les deux enquêteurs ne font que leurs travail d'enquêteur et leurs vies personnelles sont très peu présentes.
    J'ai aussi trouvé l'intrigue et son schéma un peu convenus pas moments mais rien de bien grave. Par contre, je n'ai pu m'empêcher de faire des comparaisons avec Funérailles et notre sérial-killer dans 7 est bien moins charismatique que Lune. J'ai également regretté un manque de poésie car, oui on est dans un thriller, mais les passages du point de vue du tueur et les meurtres en eux-mêmes avait une certaine poésie dans l'opus précédent, c'est d'ailleurs ce qui m'avait vraiment charmée. Ici, j'ai donc été moins envoûtée mais il n'empêche que 7 reste un bon thriller, une intrigue tout de même assez bien construite même si peut-être pas assez originale et qui remplit à merveille son rôle de page-turner une fois le début passé et l'intrigue mise en route. J'ai aussi apprécié m'immerger dans le monde de la magie et des énigmes, c'est ça qui, je pense, à donné sa vraie saveur au roman. Un tueur machiavélique fait tourner en bourrique Byrne et Balzano et nous avec. Je n'ai pas pu prévoir les rebondissements à l'avance et si la fin n'était pas une grande surprise, je n'ai pas été déçue non plus. le jeu concocté par le tueur m'a complètement happé et je ne pouvais que suivre nos deux supers enquêteurs dans ce dédale d'énigmes.
    C'est donc, encore une fois, un thriller très plaisant même si quelques bémols m'ont fait moins apprécier ma lecture. Je lirais, à coup sur d'autres romans de Richard Montanari et certainement son prochain opus : Cérémonie qui sortira le 31 Mars à priori et qui ne mettra, cette fois-ci, pas en scène notre couple d'enquêteurs Byrne et Balzano.
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    • Livres 4.00/5
    Par Yunali, le 16 février 2013

    Yunali
    Premier livre de cet auteur que je lis, et j'en suis ravie, j'ai découvert un auteur dont je lirai volontiers d'autres livres.
    La thématique est à la fois assez « traditionnelle » dans les policiers/thrillers : un homme légèrement ‘dérangé' mentalement enlève des jeunes filles et les tue, et assez « nouvelle » (pas vraiment mais un peu quand même) puisque la folie de cette homme est liée à l'univers de la magie et des jeux.
    On découvre petit à petit qui est ce serial killer, sa vie, ce qu'il est, ce qu'il est devenu. J'ai bien aimé cela. le suivre dans sa vie permet de bien comprendre comment il a pu en arriver là et à quel point il est dérangé.
    Sa traque par Byrne et Balzano est bien menée, il y a des rebondissements bien menés, et on cherche (tout comme eux) comment mettre en place toutes les pièces du puzzle.
    Une composante essentielle de ce livre est aussi la ville de Philadelphie, j'avoue que ne savais pas qu'elle était surnommée « La ville de l'amour fraternel ».
    Et la maison plus qu'unique du tueur est assez fascinante, puisqu'on reste dans la thématique de la magie et de l'illusion.
    Dans ce tome on ressent bien que les inspecteurs Steve Byrne et Jessica Balzano se connaissent bien, mais même si je n'ai pas lu les précédents tomes, je n'ai pas été gênée dans ma lecture.
    Ceci est surement du à l'écriture de Richard Montanari. J'ai bien aimé son style, qui est parfois assez (très ?) descriptif, mais en tous pas cas pas rébarbatif ! Ce qui est bien c'est qu'on se fait une idée précise des choses, même si les descriptions peuvent peut-être en ennuyer certains.
    Par contre, un petit reproche pour ma part, j'ai été un peu perdue par le grand nombre de personnages ! Peut-être parce que je ne les connaissais pas avant, mais le détail des nombreux policiers, leurs vies et leurs spécialités m'a un peu déroutée. C'est vraiment un tout petit bémol car en fait c'est appréciable d'avoir des personnages (même secondaires) assez approfondis et qui ne sont pas que « X, le légiste » ou « Y le flic novice ». On peut d'ailleurs espérer revoir certains (voire même tous, ça me plairait bien !) dans d'autres tomes.
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    • Livres 5.00/5
    Par pyrostha, le 10 janvier 2011

    pyrostha
    Richard Montanari (cf DEVIANCES ),une fois de plus a frappé fort !! Evidemment avec un tel titre on ne peut que penser à "Seven" Mais non,ce n'est pas tout à fait dans cet esprit là quoi que les assassinats aient tous une maniere de se dérouler tres particuliere... Pas un instant de répit pour ce thriller qui nous emmène sur des pistes "ludiques" pour que les policiers ,le tandem Byrne et Balsamo ,puisse arrêter cet assassin intelligent et retors qui avec ses assassinats forme un tangram.Mais representant quoi???
    Pour mémoire ou info...En ce qui me concerne info car si le nom de "tangram" ne m'était pas inconnu ,je ne savais pas en quoi cela consistait en réalité....Et vous?

    Le tangram se compose de sept pièces qui peuvent se juxtaposer pour former un grand carré de surface 16 :
    * 5 triangles isocèles rectangles, de trois tailles différentes :
    o deux petits de surface 1,
    o un moyen de surface 2 (longueurs des côtés multipliées par √2 par rapport aux petits, son petit côté correspond à l'hypoténuse des petits triangles),
    o deux de surface 4 (longueurs des côtés multipliées par √2 par rapport au moyen ou par 2 par rapport aux petits) ;
    * 1 carré, de surface 2, dont le côté correspond aux petits côtés d'un petit triangle ;
    * 1 parallélogramme (ni carré ni losange), de surface 2, dont les côtés correspondent, par rapport au petit triangle, dans un sens au petit côté et dans l'autre sens à l'hypoténuse.
    Chaque pièce peut se faire recouvrir par un nombre entier d'exemplaires du petit triangle, qui est donc l'unité de base du découpage. L'aire totale du tangram est 16 fois l'aire de ce petit triangle.
    Le parallélogramme est la seule pièce chirale : pour le faire correspondre à son image dans un miroir il faut le retourner par la troisième dimension. Pour certaines figures, le sens adopté pour cette pièce détermine le sens de la figure complète (exemple : l'homme qui court), alors que d'autres figures peuvent s'obtenir quelle que soit la position adoptée pour cette pièce (exemple : le carré de base). Dans le premier cas, reproduire le modèle suppose d'adopter exactement le même sens pour cette pièce, mais comme ce sens n'est pas connu la règle du jeu autorise un retournement.

    Avec tous ces crimes uniquement (ou presque) de jeunes filles fugueuses ,la police de Philadelphie est sur les dents car ne elle comprend pas les motivations du tueur...Ils ont bien quelques éléments semés,par jeu, par cet homme mais le temps d'assembler ce puzzle,les cadavres se succèdent ...D'autant qu'une de leur collègue ,ancienne petite amie de Byrne,est ,elle aussi ,victime du tueur ,même si les modalités de ce crime ne sont pas tout à fait les mêmes,comme si elle était entrée dans le jeu sans en connaitre vraiment les règles..Pourquoi? Et quel lien avec "Lys " ,jeune fugeuse elle aussi dont nous suivons les pas qui semblent la conduire à une maison particulière...?
    Qui est ce Swann,fils d'un ex grand magicien? Car très vite
    Suite sur mon blog

    Lien : http://lemelimelodepyrostha.over-blog.com/article-7-de-r-montanari-5..
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    • Livres 4.00/5
    Par seb76, le 20 mai 2014

    seb76
    Un véritable jeu de piste à travers la ville de Philadelphie. Quand on sait que ce n'est pas pour des trésors à trouver, mais pour empêcher des meurtres de jeunes filles, le temps presse.

    Impression vague que l'histoire a du mal à démarrer, c'est sans doute que l'auteur prend le temps d'installer le décor, de nous décrire cette ville et ces lieux où vont se dérouler les multiples tableaux de ce jeu de piste grandeur nature.
    La lecture est facile et le rythme soutenu ensuite, aidé en cela par les multiples chapitres assez courts dans la deuxième partie du roman.
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    • Livres 4.00/5
    Par annesuc, le 11 octobre 2010

    annesuc
    Plutôt glaçant ce livre de Richard Montanari. Un homme enlève des jeunes adolescentes, des fugueuses et met en scène leur mort. Obsédé par le jeu, la magie, les énigmes, casses-têtes et puzzles en tous genres, le tueur prend toutes les apparences possibles... Les inspecteurs chargés de l'enquête essaient d'empêcher que les massacres se perpétuent, sans beaucoup de succès...
    L'intrigue s'accélère au fil du livre et le suspens est vraiment intense.Je recommande vraiment ce thriller aux amateurs du genre. Ils ne seront pas déçus!
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Citations et extraits

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  • Par annesuc, le 11 octobre 2010

    J'ai reconnu les quatre illusions bien sûr. Elles ne sont en rien différentes ni exotiques. "Le jardin fleuri" de Blackstone, "La cellule de torture aquatique" de Houdini,ou du moins une adaptation , "La caisse aux poignard", "La fille sans milieu". Tous ces tours sont connus sous des noms différents et ont subi de nombreuses variations au fil des années, mais les effets restent très similaires. Ils sont présentés à travers le monde entier. depuis les petits cabarets jusqu'aux grandes salles de spectacle de Las Vegas.
    - Reconnaissez-vous certains de ces appareils? demanda Byrne. Ce que je veux dire, c'est: est-ce que vous pouvez identifier leur fabricant?
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  • Par balrog, le 15 septembre 2013

    « Vous savez quoi ? demanda-t-il.
    - Quoi ?
    - Vous êtes très belle.»
    C'était parti. En plus, elle savait que c'était un mensonge. Elle avait une sale tronche. Et puis elle puait probablement. Elle était en fugue. Les fugueuses étaient toujours cradingues.
    « Merci, répondit-elle.
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  • Par verobleue, le 18 août 2011

    L'air dans le restaurant était un mélange de sueur estivale, de café, d'oignons frits. [...] Un jeune homme et une jeune femme, une petite vingtaine d'années, assis côte à côte dans un box proche. A 20 ans, on s'asseyait côte à côte, songea Éve. A 30, on s'asseyait face à face, mais on se parlait toujours. A partir de 40, on apportait le journal.

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  • Par verobleue, le 20 août 2011

    Depuis qu'elle fréquentait ce divan, Eve avait eu droit à tous les Pam - Clonazépam, Diazépam, Lorazépam, Flurazépam. Aucun ne l'avait aidée.

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  • Par seb76, le 20 mai 2014

    "Vous allez me faire quoi ? Me tirez une putain de balle ?
    - Juste une, répondit Jessica. On est obligés d'acheter nos propres munitions maintenant. Restrictions budgétaires." p.190

    ...En plus j'ai découvert qu'il existe un "syndrome d'Alice au pays des merveilles", aussi appelé "micropsie", qui fait qu'une personne perçoit les grands objets beaucoup plus petits qu'ils ne le sont réellement... p.265
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