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Bernard Ferry (Traducteur)
ISBN : 2266030213
Éditeur : Pocket (2005)

Note moyenne : 3.47/5 (sur 43 notes)
Résumé :

Le sombre Meliadus tuera Hawkmoon et prendra la belle Yisselda comme esclave : il l'a juré par le Bâton Runique. Un tel serment l'enchaîne à une loi inexorable. Il a pu conquérir l'Europe à la tête des troupes du Ténébreux Empire. La douce Yisselda s'est enfuie dans une autre dimension. Hawkmoon s'est emparé de la mystérieuse Épée de l'Aurore qui fait de lui le féal du Bâton Runiqu... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (5) Ajouter une critique
Relax67
Relax6723 novembre 2015
  • Livres 4.00/5
Et voilà enfin le dénouement de cette histoire. Hawkmoon, sous le guidage au cordeau du Bâton Runique, est enfin parvenu à réunir une collection d'objets magiques et affronte en un ultime combat, aidé de ses indéfectibles amis, l'Empire de Granbretanne plongé dans la guerre civile.
Ce tome m'a plus intéressé que les précédents car l'ensemble des péripéties qui y sont relatées ont trait à la conclusion de l'histoire. Pas de fioritures, de digressions ou de diversions organisées autour de combats contre des monstres de passage ou de rencontre fortuite vite oubliée.
De par les enjeux, il est aussi plus tragique que les précédents. Moorcock jette les dés : face, tu vis, pile, tu meurs. Et de nombreux personnages, certains très attachants, tombent sur pile.
L'intérêt est également relancé par la guerre civile au sein du Ténébreux Empire dans laquelle s'engagent L'Empereur Huon et le baron Méliadus. Pour ceux qui connaissent les comics Marvel, j'y trouve des équivalences avec l'affrontement entre l'Intelligence Suprême et Ronan l'Accusateur pour le contrôle de l'empire Krees. Aucun des deux candidats n'est un symbole de bonté. Tous deux sont prêts au carnage. Ils iront jusqu'au bout de leur rage.
L'essentiel du conflit, que ce soit la guerre civile ou le combat final de Hawkmoon, ont lieu dans la ténébreuse Londra. Les batailles y sont dantesques, lyriques et tragiques. Yisselda quitte enfin son rôle d'épouse en danger pour lutter d'arrache-pied au côté de son mari Hawkmoon. Je regrette cependant l'absence quasi totale de tactique. Ce sont des forces brutes qui se rentrent dedans. Seules les machines du baron Kalan de Vitall mettent un peu de couleur.
Des défauts des tomes précédents sont malheureusement toujours là : des dialogues naïfs et l'absence de libre arbitre du héros principal obligé de suivre les desseins du Bâton Runique. Je trouve que la fin manque de réalisme . Et de nombreuses questions ne trouvent pas de réponses. le titre lui-même, le secret des Runes, est mal trouvé car le Bâton Runique garde ses secrets (problème de traduction peut-être, comment traduiriez-vous « the Runestaff » ?).
Parmi les questions, je me suis d'ailleurs demandé si l'Épée de l'Aurore, qui libère des guerriers ancestraux, ne serait pas une sorte de trou blanc connecté au trou noir que serait Stormbringer, l'épée buveuse d'âmes d'Elric. Qu'en pensez-vous ?
J'ai parlé au début de dénouement, mais en fait Moorcock a décidé de poursuivre l'aventure avec trois autres tomes. Pourquoi? Que nous-réserve-il ? Mystère !
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Philemont
Philemont16 janvier 2013
  • Livres 3.00/5
Après un Tragique Millénaire l'Europe est désormais dominée par la Granbretanne qui multiplie les conquêtes, toutes plus sauvages et sanglantes les unes que les autres. Elle bâtit ainsi un Ténébreux Empire contre lequel Dorian Hawkmoon, duc de Köln, se rebelle avec l'appui de l'ultime province indépendante, la Kamarg…
Même si cela n'est pas décrit explicitement, il semblerait que l'Europe de Michael MOORCOCK soit ici une Europe post-apocalyptique. La société y est redevenue médiévale, mais elle a développé des compétences scientifiques qui ressemblent fort à ce que l'on pourrait appeler de la magie. L'Amérique et l'Asie n'existent plus, remplacées respectivement par les légendaires Amarehk et Asiacommunista dont on ne sait quasiment rien. Quant à l'Afrique et l'Océanie, il semblerait qu'on en ignore jusqu'à l'existence.
La légende de Hawkmoon ne se caractérise toutefois pas seulement par sa situation géographico-politique. Il se singularise aussi par le ton utilisé, et surtout par le fait que celui-ci change du tout au tout une fois passés les quatre premiers volumes.
La tétralogie initiale (Le Joyau noir, le Dieu fou, L'Épée de l'aurore et le Secret des Runes) nous raconte la façon dont Dorian Hawkmoon vient à bout du Ténébreux Empire. C'est l'occasion pour Michael MOORCOCK de nous servir une Fantasy dans le sens le plus extrême du terme. Notre héros semble en effet invincible : seul ou accompagné de quelques amis il extermine ses ennemis, humains ou monstres, par centaines, voire milliers. En outre, comme souvent avec MOORCOCK, l'écriture est rythmée à l'extrême, l'auteur ne s'embarrassant pas de la psychologie de ses personnages, lui préférant l'action en toute occasion.
La trilogie finale (Le comte Airain, le champion de Garathorm et La quête de Tanelorn) nous conte elle les conséquences de la chute de la Granbretanne pour Dorian Hawkmoon. Et cette fois-ci c'est l'occasion pour Michael MOORCOCK de plonger ses lecteurs dans le multivers qu'il a initié avec le cycle d'Elric, Dorian Hawkmoon n'étant rien de moins, on l'aura compris, qu'une figure du champion éternel. Dès lors, l'auteur abandonne l'Heroic Fantasy facile, pour une Fantasy plus sérieuse, presque expérimentale, abordant des thèmes relatifs à la condition de l'Homme, par rapport aux autres Hommes, et par rapport au monde dans lequel il vit.
A une Fantasy facile et caricaturale succède donc une Fantasy sérieuse et parfois confuse. du point de vue de la confusion, La légende de Hawkmoon peut d'ailleurs rappeler les pires moments du cycle d'Elric. Par ailleurs, à aucun moment, Hawkmoon n'atteint la même puissance dramatique qu'Elric. Il n'en reste pas moins que Michael MOORCOCK sait raconter une histoire à ses lecteurs et qu'il réussit finalement à les captiver, si tant est qu'ils ne sont pas allergiques à son style si particulier.
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meygisan
meygisan23 avril 2013
  • Livres 3.00/5
C'est le tome du grand affrontement, tous les pions sont en place, la bataille est épique, rythmée, servie par le style et le ton de l'auteur qui ne s'embarrasse pas ici des méandres de la psychologie des personnages. Il nous montre à quel point son héros est puissant, invincible et de quelle manière il écrase ses adversaires, aidé en cela par des artefacts conçu pour augmenter encore sa puissance. Est laissé de côté toute la mythologie autour des forces du Chaos et de l'Ordre, et de l'entité Champion Eternel, si ce n'est une présence mal définie, en arrière plan, confuse, de ce mystérieux Bâton Runique, qui pour l'occasion prend forme humaine et s'exprime enfin, si l'on peut dire. N'est pas en reste non plus les louanges faites aux compagnons d'Hawkmoon, qui, loin d'être des exemples de profondeur psychologiques, prennent de l'ampleur, de l'importance comme du relief. Mention spéciale à Huillam d'Averc, un personnage plus plaisant, plus attachant et plus fouillé que les autres. Ce tome m'a un peu plus marqué que les précédents dans le sens où il m'a rappelé la fin épique du cycle d'Elric. Il ne m'a pas laissé sur ma faim et a réussi à éveiller ma curiosité car que peut il bien se passer maintenant que le plus puissant Empire du monde connu est vaincu???
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Soggoth
Soggoth29 janvier 2014
  • Livres 2.00/5
Le premier volume est plein de promesses. Héros flamboyants et méchants emblématiques. Malheureusement au fur et à mesure de la saga on se croirait dans un mauvais Edgar Rice Burroughs : les rebondissements absurdes se succèdent, les scènes sont bâclées (la fin est catastrophique). Quant à Hawkmoon le héros, il manque de charisme et surtout il est insupportable par son indécision chronique
Le moins bon du cycle
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Pascalit
Pascalit08 février 2015
  • Livres 5.00/5
Un de mes livres de SF préféré ! La fin magistrale et épique d'un premier cycle qui l'est tout autant ! le baton runique, sur lequel Méliadus avait prêté serment dans le tome 1, achève ainsi cette page de son Histoire. Excellent, tout simplement !
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Citations & extraits (5) Ajouter une citation
EnkiEnki24 février 2016
Hawkmoon remit l’Épée de l’Aurore dans son fourreau.
— Et à présent, que faire ? dit-il. Nous avons accompli la tâche pour laquelle nous fûmes appelés. Nous devions défendre le Bâton Runique et nous avons réussi. Rentrerons-nous en Europe ? Une voix s’éleva derrière lui ; la voix tranquille du jeune garçon, Jehamia Cohnahlias. Hawkmoon se retourna, l’enfant tenait le Bâton Runique dans une main.
— À présent, duc de Köln, vous devez prendre ce qui vous appartient de plein droit. Ses yeux bridés brillaient de moquerie bienveillante.
— Vous devez ramener le Bâton Runique en Europe pas l’enlever à ce lieu.
— Nul homme ne le peut. À part vous qui fûtes élu par le Bâton Runique. La silhouette de l’enfant s’étira vers Hawkmoon, et dans sa main était le Bâton Runique.
— Prenez-le. Protégez-le. Et qu’il vous protège.
— Et que sera-t-il pour nous ? s’enquit d’Averc.
— Il est votre étendard. Que nul n’ignore que vous portez le Bâton Runique – que vous servez sa cause. Dites-leur que ces événements furent provoqués par le baron Meliadus qui osa prêter serment sur le Bâton Runique. Et la fin verra la destruction totale de l’un ou l’autre des protagonistes. Portez cet étendard victorieux jusqu’en Granbretanne, si vous le pouvez ; ou bien, si vous échouez dans la lourde tâche qui vous incombe, mourez au combat. L’étendard du Bâton Runique flottera sur le champ de bataille où bientôt s’affronteront Meliadus et Hawkmoon une dernière fois !
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Relax67Relax6722 novembre 2015
Nulle voile n'équipait ces navires étonnants qui, en revanche, étaient munis à l'arrière d'immenses roues à palettes et se profilaient en lignes tourmentées, sculptées dans le bois et forgées dans le métal. Des panneaux peints à traits torturés, retraçant quelque grande victoire navale ornaient les flancs des bâtiments, tandis que des figures de proues à teintes d'or en dominaient l'étrave. Ainsi les accompagnaient tous les dieux ancestraux et terrifiants de la Granbretanne. Ils avaient pour noms Jhone, Jhorge, Phowl, Rungo qui, d'après la légende, régnaient avant le Tragique Millénaire.
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AlfaricAlfaric27 octobre 2014
La justice ? Cela peut-il exister ?
- Cela existe, mais ne se rencontre que très rarement. Seuls un labeur acharné, un combat plein de vaillance et une vie de grande sagesse peuvent aider un homme à en produire quelques fugitives étincelles.
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Relax67Relax6719 novembre 2015
Hawkmoon: Je me sens comme une marionnette aux mains de quelque pouvoir mystérieux.
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AlfaricAlfaric27 octobre 2014
Les guerres d'expansion, les troubles internes étaient les signes d'une nation à l'agonie.
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