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ISBN : 2253113719
Éditeur : Le Livre de Poche


Note moyenne : 3.28/5 (sur 239 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
- Vous l'avez lu?
- Oui, dit le libraire.
- Moi aussi, répondit le jeune homme.
Le libraire lui sourit. Le jeune homme prit confiance :
- Mais je l'ai offert à quelqu'un… à qui je n'aurais pas dû l'offrir.
- C'est difficile d'être sûr ... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Chrisdu26, le 05 janvier 2013

    Chrisdu26
    Poudoupoudoupoudou, faisait le carillon de la librairie du libraire.
    Je viens de finir ce livre et vraiment je reste coi. Je serais dans l'incapacité de vous dire si j'ai aimé ou détesté cette histoire. J'ai tourné la dernière page de ce livre et je suis restée là à me demander pourquoi ? pourquoi un tel livre ?
    Le truc, et c'est là que Régis de Sà Moreira frappe très fort, est que lorsqu'on commence on ne peut plus s'arrêter de lire ce livre, que j'ai acheté chez mon libraire dans ma librairie dans une ville où il y a beaucoup de librairies et beaucoup de libraires. Et oui c'est exactement le ton du livre. Cette librairie m'a fait penser à une grande église, froide, sombre, poussiéreuse, silencieuse et je sais de quoi je parle !!
    Ce roman est bercé par les allés et venues des clients plus loufoques les uns que les autres et par les tisanes arômes laurier, sauge, muguet, que boit sans cesse ce libraire et qui me sont devenues indigestes à la fin du roman.
    J'ai trouvé certains passages du livre lourdingues comme :
    […] Il portait cela dit des chaussures, un pantalon, une chemise et une veste, ainsi que pas mal de gens […]
    Chouette et alors ?
    […] le libraire possédait aussi un chapeau qui était accroché à un portemanteau près de son bureau et dont il se couvrait de temps en temps […]
    Waouh génial !…très excitant !…..mais encore …
    […] le libraire ne quittait jamais sa librairie parce qu'elle ne fermait jamais, ou bien était-ce la librairie du libraire qui ne fermait jamais parce que le libraire ne la quittait jamais […]
    Heu !! Tu peux me la refaire s'il te plait ?
    Jusqu'au bout je suis restée dans cette attente qu'il allait se passer quelque chose de merveilleux pour ce libraire. le Poudoupoudoupoudou ultime qui va enfin égayer le cours de sa vie. Je suis restée à chaque chapitre sur ma faim et fin. J'ai souffert à ses cotés. J'ai eu de l'empathie pour ce libraire dépressif en me disant il y a bien une belle blonde ou un beau brun qui va rentrer dans sa librairie et qu'il va enfin connaître les prémices de l'amour ?
    Sa librairie est ouverte 24H/24, vit au rythme des Poudoupoudoupoudous tandis que lui lit et boit des tisanes du matin au soir.

    COUCHEZ les livres !!!….ça suffit !!!
    Bon un peu de sérieux ! J'aurais apprécié et trouvé intéressant qu'à chaque fois qu'il conseillait un livre, ou qu'il déchirait une page, on ait le titre et le nom l'auteur.
    Malgré de beaux passages poétiques et de belles visites dans sa librairie, j'ai trouvé ce libraire frustrant, ennuyeux et triste à mourir. J'étais à deux doigts de foncer dans sa librairie et y mettre un peu de joie, de bonne humeur et de changer son vinyle de Wolfgang Amadeus Mozart que j'adore certes, contre celui de Earth Wind and Fire «September».
    ATTENTION ! Poudoupoudoupoudou Cristina arrive !

    J'irai bien refaire un tour du côté de chez manU :D
    -Est ce que ce libraire perdu au fin fond de sa librairie a su toucher ton coeur ?
    -As-tu trouvé les saveurs de ses tisanes et les Poudoupoudoupous à ton goût ?
    J'attends avec impatience ton billet….. ;D
    Un hommage à mon libraire dans sa libraire, Claude, qui depuis si longtemps m'accueille toujours avec le sourire et sait me dénicher le livre qui va embellir
    ma journée.
    C'était l'histoire d'un libraire dans sa librairie, poudoupoudoupoudou.........

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    • Livres 4.00/5
    Par Laila, le 09 octobre 2011

    Laila
    Il arrive qu'une critique détaillée ne me semble pas nécessaire. Ou alors, disons tout simplement que je n'ai pas envie de décortiquer le texte. le Libraire raconte l'histoire d'un homme, un libraire, qui vit dans sa librairie. Il y reste jour et nuit, au cas où un client viendrait… il ne voudrait pas qu'il se bute à une porte fermée. le libraire est un homme solitaire, parfois heureux, parfois triste, mais surtout passionné par ses livres. Il a une famille qu'il ne voit jamais mais à qui il envoie des pages de livres. Il avait des amis, mais il n'en a plus. Et il y a les clients, parfois réels, parfois imaginaires. Parfois, il aide ses clients, parfois, il les fuit et même se cache. Parfois, il leur donne de fausses informations, et parfois il refuse de leur répondre. Mais il y a certains clients auxquels il consacre son temps, avec plaisir. Il sélectionne les gens avec qui il va partager sa librairie. Il boit des tisanes après avoir servi un client ou se cache derrière son bureau quand il ne veut pas voir un client.
    Le roman est court, l'écriture poétique, onirique… assez singulière. L'auteur joue avec les mots, les sons, les répétitions, la musicalité des phrases. Des petites scènes, des instants, des rencontres… Ce roman est plutôt un conte ou encore une fable – même si ce n'est pas la même chose… On sent que certains passages ne sont qu'un exercice de poésie, de style… qu'un jeu avec les sons et les mots. Peu de descriptions, beaucoup de non-dits, il faut parfois remplir les blancs… on s'imagine alors ce que l'auteur voulait dire ou encore ce qu'on aimerait qu'il ait dit. On peut noter ici et là certaines allusions, certaines allégories sur la mort, Dieu, l'amour, la vieillesse, la solitude, la littérature… le questionnement que nous avons tous sur la vie
    Les livres ont une place centrale dans le roman et dans la vie du libraire. La librairie est un reflet des lectures du libraire et des conseils qu'il fait à ses clients. Il est le passage entre le livre et la lecture. Il semble que l'auteur ait rassemblé dans son livre ses expériences de librairie, de lecteurs… de bouquineurs. Roman sans véritable histoire, il est surtout composé de moments, de livres… et de soupirs.
    C'est une librairie impossible qu'on voudrait pouvoir trouver un jour, au détour d'un coin de rue. Entrer dans cette librairie remplie de livres sans classement. Errer dans les rayons à la recherche du livre qui nous bouleversera, et peut-être échanger quelque mots sans sens et irrationnels avec un libraire étrange.
    Certains peuvent se lasser du style de l'auteur… mais le roman est si court que je vois mal comment on peut se fatiguer des répétitions et étrangetés du libraire.
    J'ai lu le livre rapidement… et voyant les pages défilées, j'ai voulu ralentir pour ne pas finir trop rapidement… mais les poudoupoudoupoudou demandent une lecture rapide et rythmée. Et j'ai voulu le relire… facile, il est si court… et j'ai encore aimé. Et il m'a ensuite rappelé d'autres lectures… et des visites à des librairies…
    J'ai beaucoup aimé le librairele Libraire – même si lorsque j'ai refermé le livre, j'étais mélancolique et triste.
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    • Livres 3.00/5
    Par kathy, le 15 décembre 2012

    kathy
    Régis de Sà Moreira dresse le portrait d'un libraire pour le moins insolite.
    En effet, ses journées sont rythmées par son « Poudoupoudoupoudou » à chaque fois qu'un client entre dans la librairie. Fantasque, il ouvre sa boutique 24h/24. Face à la diversité de ses clients – la fleuriste, le témoin de Jéhovah qui veut le convertir à la joie et à la beauté de la vie, Le Dalaï Lama à la recherche du Grand Livre de la vie, des enfants, la mort avec sa faux, la question, une femme nue, la baronne, le voyageur, la plus belle femme du monde, …- il sait répondre à toutes les demandes, même s'il ne vend que les livres qu'il aime. Sa seule obsession, lorsqu'il voit entrer un couple dans sa boutique, affolé, - se réfugier, sous son bureau afin que celui-ci sorte aussi vite de la boutique qu'il y était entré.
    Entre chaque client il se nourrit de livres et boit des tisanes à la rose, au thym, au tilleul-romarin,…
    190 pages dans lesquelles, au fil de ses rencontres, le libraire nous confie ses joies, ses peines, ses amours, ses relations avec ses 10 frères et soeurs, - perdus de vue, mais avec qui il entretient encore une relation épistolaire en leur envoyant des pages arrachées à des livres.
    190 pages qui nous donnent à voir un libraire qui ne vit qu'au travers des livres. Livres qui se révèlent être pour lui un refuge, une muraille contre les blessures de l'existence. Un petit roman qui nous révèle un homme profondément seul et vit par procuration dans sa librairie peuplée de livres qu'il aime. « Dès qu'il ouvrait un livre, le libraire était heureux. Ou du moins, il se sentait bien. C'était presque une joie d'enfant. C'était aussi une faiblesse. Il avait l'impression que l'on s'occupait de lui, qu'on prenait soin de lui. Pour tout dire, lorsque le libraire lisait un livre, il avait le sentiment d'être aimé. "
    Au final, un livre loufoque et original.
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    • Livres 3.00/5
    Par araucaria, le 18 mai 2013

    araucaria
    Texte déroutant. Livre décalé, original. Texte rafraîchissant, déjanté. Univers absurde. J'aurais aimé cependant y détecter des émotions et plus de poésie. J'ai été surprise par ce genre littéraire, mais il manque un élément pour que je tombe totalement sous le charme de ce roman très contemporain de par l'écriture.

    Lien : http://araucaria.20six.fr
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    • Livres 5.00/5
    Par jovidalens, le 21 septembre 2012

    jovidalens
    Livre délicieux à lire, poétique, onirique et généreux. Tout un art de vivre, oui, oui, un art de vivre qui distancie avec respect et douceur. C'est un homme isolé et ouvert, qui accepte sa douleur et son mal de vivre, qui trouve des solutions respectueuses de l'autre même quand l'autre envahit son territoire, son domaine.
    Et puis les livres, ils sont cocon, il sont sujets mais si rarement objet dans ses yeux et dans son âme.
    Hasard des lectures je viens de commencer "La vie nouvelle", roman dans lequel un seul et unique livre oriente à jamais la vie d'un homme, et le jette...dans la fureur du monde.
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Citations et extraits

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  • Par jecogite, le 24 août 2015

    Il était arrivé que le libraire avait lu une page d'un livre, page qu'il avait aussitôt arrachée, et qui n'était autre qu'un des enseignements dispensés par le tsar Andrei au jeune prince Andrei, son petit-fils:

    "Lorsque vous écrivez une lettre, Prince, ou un message, quoi que ce soit que vous adressez à quelqu'un, lorsque vous l'avez terminé, que vous en êtes satisfait, demandez-vous toujours si vous pourriez l'envoyer au même moment à quelqu'un d'autre. Si vous n'auriez qu'à changer le nom, l'adresse. Si oui, oubliez cette lettre. Ça n'en est pas une. Vous racontez votre vie, Prince, vous n'écrivez pas à quelqu'un. Recommencez ou abandonnez.
    Lorsque vous serez bien familier de cette pratique, que plus jamais vous n'enverrez de lettres qui n'en sont pas, et cela prendra du temps, une décision s'ouvrira à vous. Pesez-la avant de la prendre car elle est de conséquence. Mais vous la soupçonnez déjà, n'est-ce pas. Déjà, vous commencez à vous dire: Et si j'agissais de même avec mes paroles?
    Imaginez, Prince. À chaque phrase que vous allez dire, que vous formulez, si vous vous demandiez: Pourrais-je la dire en ce même moment à quelqu'un d'autre? et si, au cas où effectivement vous le pourriez, vous ne la disiez pas. Et si vous vous taisiez...
    Rares seraient sans doute vos paroles."

    Le libraire n'avait pas même fini la lecture de la page qu'il avait déjà arraché pour l'envoyer à l'un de ses frères. La page qui se terminait ainsi:

    "Mais il peut se passer autre chose, mon cher Prince. Il peut se passer qu'en changeant le nom, l'adresse, ou la personne, vous vous rendiez compte par hasard que c'était à quelqu'un d'autre que vous étiez sur le point d'écrire, ou de parler. Et qu'une fois ce nouveau nom, cette nouvelle adresse, cette nouvelle personne découverte, vous ne puissiez plus en changer.
    Alors là, surtout, envoyez.
    Alors là, surtout, parlez.
    Car vous n'aurez jamais été si courageux."
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  • Par jecogite, le 24 août 2015

    Le libraire croyait à la vie après la mort et sa croyance était assez simple : il croyait simplement que chacun trouverait après la mort ce à quoi il avait cru.
    Le libraire pensait que croire c'était créer.
    Que ceux qui croyaient au paradis et à l'enfer, ainsi qu'à toutes les règles qui les dirigeraient vers l'un ou vers l'autre, trouveraient, et très exactement selon ces règles en lesquelles ils avaient cru, le paradis ou l'enfer.
    Que ceux qui croyaient en la réincarnation, ainsi qu'à toutes les règles qui la détermineraient, trouveraient, et encore une fois selon ces règles que sans le savoir, en croyant, ils feraient exister, telle ou telle incarnation.
    Que ceux qui croyaient au néant trouveraient le néant.
    Que ceux qui ne croyaient en rien ne trouveraient rien.
    Que ceux qui croyaient en autre chose, et la liste de ces choses était longue, trouveraient simplement cette chose en laquelle ils croyaient, qu'ils la craignent ou qu'ils l'espèrent, du moment qu'ils y croyaient, et toujours selon les règles qu'ils y ajoutaient.
    Et que la liste des choses d'après la mort aurait exactement la même longueur que celle de ces croyances.
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  • Par jecogite, le 24 août 2015

    Il rangea le livre sur les dauphins sur une étagère. Puis il se rappela quelque chose qu'il avait lu, le ressortit, retrouva la page qu'il cherchait et l'arracha avant de la glisser dans une enveloppe.
    Le libraire n'avait plus d'amis mais il avait cinq frères et cinq sœurs. Pour lesquels il n'avait jamais été un sujet de conversation. Pour lesquels il avait été, tout au plus, un frère.
    Eparpillés un peu partout dans le monde, à des milliers de kilomètres de la ville où se trouvait la librairie du libraire, ses frères et sœurs vivaient chacun leur vie et recevaient de temps en temps des pages arrachées à des livres.
    Sans plus d'explication.
    Ces pages étaient pour chacun et chacune différentes […]
    Mais tous les lisaient.
    Tous les lisaient.
    Et le libraire savait que tous les lisaient.
    Aussi, dés qu'une page d'un livre lui donnait envie de voir un de ses frères et sœurs, il l'arrachait et la lui envoyait.
    Sans plus d'explications.
    Puis le libraire portait le livre en question en haut de son escalier en colimaçon et le déposait dans la salle sans étagères.
    Quand ses frères et sœurs s'étaient mis à faire des enfants, le libraire avait élargi ses arrachages de pages à tous ses neveux et à toutes ses nièces.
    Il y avait, à ce moment-là de la carrière du libraire, une montagne de livres dépareillés à l'étage de sa librairie.
    Le libraire se disait souvent que lorsqu'il mourrait, ses frères et sœurs et leurs enfant, réunis quelque part dans le monde pour fêter sa mort dans la tristesse et dans la joie, n'auraient qu'à rassembler toutes leurs pages arrachées pour fabriquer ensemble le livre du libraire. Et cela le réconfortait.
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  • Par jecogite, le 24 août 2015

    Le libraire se promena dans les allées de sa librairie.
    Il prit au hasard un livre sur une étagère.
    Il l'ouvrit à la première page, commença à lire, et sourit.
    Il tourna la page, continua, se laissa glisser contre l'étagère jusqu'à s'asseoir par terre. Son sourire s'élargit.
    Ce n'était pourtant pas un livre drôle, et même loin de là, mais c'était l'effet que les livres faisaient au libraire, et c'était d'ailleurs ce pourquoi il était devenu libraire.
    Dès qu'il ouvrait un livre, le libraire était heureux.
    Ou du moins, il se sentait bien.
    C'était presque une joie d'enfant.
    C'était aussi une faiblesse.
    Il avait l'impression qu'on s'occupait de lui, qu'on prenait soin de lui.
    Pour tout dire, lorsque le libraire lisait un livre, il avait le sentiment d'être aimé.
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  • Par jecogite, le 24 août 2015

    -Vous l'avez lu ?
    -Oui, dit le libraire.
    -Moi aussi, répondit le jeune homme.
    Le libraire lui sourit. Le jeune homme prit confiance :
    -Mais je l'ai offert à quelqu'un...à qui je n'aurais pas dû l'offrir.
    -C'est difficile d'être sûr de ces choses-là, répondit le libraire.
    -Oui, dit le jeune homme.
    -Ne désespérez pas, dit encore le libraire. Certains livres sont à retardement...
    Le jeune homme réfléchit.
    -Certaines personnes aussi, répondit-il.
    Le bras du libraire échappa alors à son contrôle et alla se poser sur l'épaule du jeune homme. Celui-ci ne remarque pas la différence.
    Il sourit au libraire et attrapa le livre dans l'air
    -Je vais lui offrir une deuxième fois.
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