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ISBN : 2714449859
Éditeur : Belfond (2012)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.72/5 (sur 921 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Ils ne le savaient pas alors, mais c’était l’unique lieu parfait en ce monde. Un lieu totalement isolé et le seul pourtant à n’être pas aux couleurs de la solitude.

Le Livre 3 fait entendre une nouvelle voix, celle d’Ushikawa.

Et pose d'aut... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par Laurence64, le 09 mai 2013

    Laurence64
    Arrrrrrgggggggghhhhhhhhh !!!
    Ceci est le cri proche de l'agonie d'une lectrice (moi) qui pensa ne jamais se désembourber de la troisième épreuve de son triathlon littéraire murakakamien.
    Grrrrrrrrrrrrrrr!
    Ceci est le cri de colère de la même lectrice (moi toujours) , qui après avoir été appâtée au thon à sushi lors du premier volume, a persisté avec le second tome alors que les trop nombreuses arêtes signalaient une très nette baisse de qualité.
    Cela sentait déjà la godiche, il y avait des airs de Bridget Jones, et l'on s'attendait à ce que des écureuils tristes en début de semaine (les lundis par exemple) dansent avec des tortues (une valse) dès la première nuit ou bien le premier jour (je me mets en mode clonage avec Murakami qui ne cesse d'égayer son absence d'intrigue par de jolies citations d'auteurs connus et/ou reconnus).
    La référence à l'illustre Wittgenstein n'offre aucune caution à ce 1Q84 T3, proche de la pire indigence. Pas plus que Proust.
    Maître de la redite dès le second tome, Murakami est élevé au grade de Grand Chevalier du délayage creux dans ce troisième volume.
    Trois personnages ne cessent de conjecturer. Aomamé (qui devient aussi intéressante qu'un bol de haricots de soja), Tengo (plus plat qu'une limande-sole), Ushikawa (aussi méchant dedans que vilain dehors, utile pour le rabâchage pédagogique ).
    La conjecture à foison des uns et des autres permet à l'écrivain nippon de redire une bonne trentaine de fois ce qu'il avait déjà été écrit plus de vingt fois précédemment. L'avantage est que son lecteur est certain de ne pas s'égarer, de ne commettre ni faux sens, ni contre-sens.
    Et comme l'intrigue est aussi vide que le réfrigérateur d'une anorexique (une tranche de jambon cuit, un yaourt allégé ici. Un bâtonnet de cèleri, une soupe au miso là-bas), il est possible de déposer ses neurones pour un dépoussiérage le temps de la lecture.
    En revanche, l'achever (la lecture) constitue un très louable effort de volonté dont je ne suis pas peu fière. On se réconforte comme on peut.
    Sans parler de la qualité littéraire globale de ces …. (bouh ouh ouh) quelques 1500 pages au total. (Petit aparté: en 1500 pages, le Don Paisible offre un incroyable moment de lecture).
    Ainsi, pour illustrer mon propos, il aurait été dommage de se priver de cette remarquable péripétie:
    "Elle n'avait pas envie d'uriner. Elle sortit du réfrigérateur une bouteille d'eau minérale, en but deux verres. Mais l'envie n'était toujours pas là. Après tout, elle n'était pas pressée. Elle mit de côté les tests de grossesse, s'installa sur le canapé et se concentra sur sa lecture de Proust. L'envie d'uriner se manifesta trois heures plus tard. Ce qu'elle fit dans un récipient adéquat".
    J'ai admiré la futée Aomamé. Faire pipi dans un dé à coudre n'aurait pas été judicieux. Ni dans un entonnoir. Effectivement, un récipient adéquat s'imposait. A mon tour, je me suis lancée dans quelques hypothèses distractives : avait-elle utilisé une tasse à thé? Une petite casserole? Un pot de confiture vidé au préalable? On se désennuie avec les moyens du bord.
    Dans la foulée, j'ai salué le talent de l'écrivain quant à l'hasardeux mariage de l'évènement urinaire avec la recherche proustienne du temps perdu.
    Deux cent pages plus loin, aucune amélioration n'était à espérer.
    "elle se massait le visage à l'aide de crème et de lotion et, avant de se coucher, elle s'appliquait un masque. Comme, de nature, elle jouissait d'une bonne santé, très peu de soins suffisaient pour qu'immédiatement sa peau soit lisse et éclatante".
    Passionnant, non? Et avec 1Q84, vous prendrez bien un abonnement à Elle?
    Dans la multitude de non-évènements, de bavardages et ratiocinations divers, on s'achemine sûrement vers un mélo sirupeux. La fin ne déçoit pas. On reste les doigts tout poisseux (mais les neurones frais).
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    • Livres 5.00/5
    Par cicou45, le 13 mars 2012

    cicou45
    Ça y est, je suis arrivée au bout du troisième tome tant attendu et je ressens comme un grand vide car je me dis que l'auteur ne peut pas laisser ses lecteurs comme cela. Certes, la fin est on ne plus ouverte et laisse le lecteur vagabonder dans toutes les directions possibles mais justement, il y a encore trop de choses à dire à découvrir...
    Dans ce troisième volet, le lecteur voit apparaître un troisième personnage principal, Ushikawa, qui engagé à la solde des Précurseurs, est chargé de retrouver Aomamé, la meurtrière du leader. L'intrusion de ce nouveau personnage dans ce troisième ouvrage est une excellente idée, de mon point de vue, de la part de l'auteur, puisqu'il permet au lecteur de vivre à la fois les évènements de manière intrinsèque, au travers de Tengo et d'Aomamé mais aussi de prendre du recul et d'envisager celles-ci sous un autre angle de vue.
    Ushikawa est une sorte de détective privé, très intelligent et qui remonte facilement les étapes. Cela permet au lecteur de se remémorer ce qu'il s'est passé dans les deux premiers tomes mais aussi d'en apprendre plus sur les deux protagonistes, choses qu'ils ignorent parfois eux-mêmes.
    Roman qui s'ouvre sur une multitudes de dénouements possibles : Tengo et Aomamé sont-ils revenus en 1984 ou sont-ils dans un nouveau monde, qui ne serait donc ni celui de l'année 1984 ni celui de 1Q84 ? La petite chose qui grandit dans le ventre d'Aomamé va-t-elle réellement joué le rôle de DAUGHTER ? La secte pourra-t-elle continuer à survivre et l'un de ses membres pourra-t-il à nouveau entre "Les Voix" ?
    Autant de questions qui restent sans réponse (un tome 4 aurait-il été envisagé ? ).
    En tous cas, une pure merveille, l'écriture est toujours aussi fluide et limpide et l'intrigue toujours aussi envoûtante. Je me suis complètement laissée séduire par ces trois volets à tels point que j'en redemande. A découvrir !
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    • Livres 2.00/5
    Par latina, le 06 février 2014

    latina
    Eh bien me voilà quitte des 2 lunes, des Little People, d'Aomamé et de sa « petite chose », de Tengo et de son père ( ?), et d'Ushikawa, le détective à grosse tête chargé de retrouver Aomamé.
    Me voilà quitte, oui, et bien contente d'en avoir fini. Ce troisième volume m'a semblé pesant dans tous les sens du terme. Que d'atermoiements, que de circonvolutions, que de détours (et je viens de me rendre compte que j'adoptais ici un style répétitif en calquant mon esprit sur la pensée de Murakami...) pour expliquer la traque obstinée d'Ushikawa, les longs jours de contemplation et de réflexion que Tengo passe avec son père dans le coma, et l'attente monotone d'Aomamé, entrecoupée par des coups fiévreux à la porte de l'appartement où elle se cache.
    Car il s'agit d'attente, ici, essentiellement. Puis vers les ¾ du roman, cela s'emballe quelque peu : la mort fait son apparition, et l'amour va bientôt se resserrer autour de Tengo et Aomamé.
    Mais bon... J'ai été patiente. Il faut dire que le style de Murakami me plait, et c'est cela qui m'a aidée à tenir. Et puis ses réflexions, aussi...Ses nombreuses comparaisons font mouche à tous les coups, notamment lorsqu'il parle de la mort, par exemple : « La mort d'un homme, dans n'importe quelle circonstance, c'est terrible. Un trou s'ouvre dans le monde. Et nous, nous devons saluer cette disparition avec respect. Sinon le trou ne pourra jamais être comblé. Il ne faut pas laisser le trou ouvert, quelqu'un pourrait tomber dedans. »
    Je termine en reprenant une phrase d'Aomamé à propos de sa lecture de Proust, qui pourrait exactement s'appliquer à mon impression vis-à-vis de ce 3e tome :
    « L'écriture est subtile, magnifique, et à ma manière, je peux comprendre la structure de cet astéroïde solitaire. Simplement je n'avance pas beaucoup.
    Comme si j'étais sur un bateau, et que je ramais vers l'amont de la rivière. Je manie les rames tant et plus, puis, dès que je pense à quelque chose et que je me repose un peu...ah, je m'aperçois que le bateau est revenu à son point de départ.
    Je crois que maintenant c'est ainsi que je dois lire. Plutôt que d'avancer pour suivre l'intrigue.
    De la sorte, cela me donne la sensation que le temps oscille de manière irrégulière. Ce qui se situe avant peut bien être après, et l'après avant, cela n'a pas d'importance. »
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    • Livres 4.00/5
    Par Guylaine, le 07 janvier 2013

    Guylaine
    Si vous aimez la douceur, la lenteur d'une écriture qui prend son temps pour vous emmener où elle le désire, une écriture qui saupoudre, au passage, un soupçon de fantaisie fantastique, qui joue avec les différents temps du récit, 1Q84 est un livre fait pour vous.
    En ce qui me concerne, à partir du moment où mes yeux ont commencé à cheminer sur les premières lignes de ce bouquin, je n'ai eu de cesse de vouloir aller plus loin, de savoir…
    Je vous avouerai tout de même, que parfois, dans ce livre 3, j'ai trouvé que Murakami tirait un peu trop sur l'élastique de son récit, prenant le risque de lasser son lecteur. Il me fait rêver lorsque les détails de son écriture me permettent de distinguer une tonalité particulière, une couleur atypique, il m'ennuie lorsqu'il m'informe à chaque fois que son nouveau personnage, Ushikawa, va aux toilettes.
    Il n'empêche que j'ai beaucoup aimé cette trilogie !
    Avant de cliquer sur le petit bouton « OK », je voulais partager avec vous cette dernière citation :
    « - Bon. Si vous le voyez vraiment, que ferez-vous sur ce toboggan ?
    - Nous regarderons la lune. »
    http://www.dailymotion.com/video/xvv4yi_jorane-j-ai-demande-a-la-lune_music#.UOspF7bylbt
    (merci Milado, pour m'avoir aidée à trouver ce que je cherchais mal !)
    Enfin, je vous souhaite à tous 明けましておめでとう ( se prononçant : Akemashite omedetô).
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    • Livres 2.00/5
    Par meeva, le 11 novembre 2014

    meeva
    Ma vue se brouille, pourtant mon regard continue à passer sur les mots, les lignes, et mon esprit arrive à saisir quelques idées.
    Tiens, y r'pleut… Ah, mais non ! Ce ne sont plus les idées du livre ça…
    Pourquoi ma vue se brouille ? Parce que j'oublie de cligner des yeux.
    Alors je reprends trois lignes au-dessus. Pfff… comme s'il n'y en avait pas déjà assez, des lignes !
    Mais, ça il l'a déjà dit, quatre fois. Non cinq fois. Non même six fois. Et encore j'ai peut-être pas tenu le bon compte dans ma tête.
    Tiens ça me fait penser à Alex dans « orange mécanique », les paupières attachées qui doit voir des scènes de violence et de sexe, associées aux douleurs que lui font subir les drogues qui lui sont administrées pour provoquer une aversion de ce qu'il voit.
    Merde… pourvu que je n'en garde pas de séquelles…

    Peut-être que maintenant voir des lignes écrites par Haruki Murakami va réveiller immédiatement en moi le profond ennui que j'ai subi en lisant le livre 3 de 1Q84.
    Ushikawa, Tengo, Aomamé, Ushikawa, Tengo, Aomamé, …
    C'est bien maintenant une valse à trois temps. La valse des répétitions.
    Les scènes sont décrites du point de vue de plusieurs personnages. Évidemment, certains temps sont plus longs pour certains personnages que pour d'autres. Et tous ne vivent pas la même chose, heureusement.
    Mais comme ils réfléchissent beaucoup, et qu'ils réfléchissent aux mêmes choses… quel rabâchage !
    Et puis il y a un sacré décalage entre la profondeur de certaines réflexions sur le temps, le manque, l'amour, la subjectivité du monde dans lequel on vit, à travers parfois de belles métaphores, et la façon neuneu dont les personnages vivent cela.
    Attention je risque de faire des révélations sur le contenu dans ce qui suit…
    Aomamé et Tengo vivent un amour profond depuis qu'ils ont 10 ans, mais ils ne se sont jamais revus et maintenant ils ont 30 ans.
    Aomamé pensent beaucoup à Tengo, elle rêve de le revoir, elle rêve même à lui en se masturbant mais elle ne le cherche pas car elle veut le revoir par hasard (?).
    A force ça la perturbe forcément. Elle finit par nous faire une sorte de grossesse nerveuse…
    Tengo, quant à lui, n'a jamais l'air de vraiment comprendre le monde. Il se laisse porter par ce que lui dictent de faire les autres.
    Et quand il cherche Aomamé comme un dingue, soi-disant, cela consiste pour lui à consulter les annuaires téléphoniques et… c'est à peu près tout en fait. Se promener un peu au clair de lune aussi…
    La façon dont Aomamé et Tengo vont vivre leur amour est pour moi digne de rêveries de pré-ado, ce qui ne me semble pas cadrer avec le reste.
    Alors globalement, sur les trois volumes de 1Q84, c'est clairement de moins en moins bien, de mon point de vue.
    J'aurais sûrement dû m'arrêter après le livre 1, mais pour moi, pas moyen de ne pas aller au bout. D'un livre, et même en général, j'ai toujours espoir que la fin sublime le reste - et ce n'est pas le cas ici – ou que ce soit l'ensemble qui compte pour juger de l'œuvre.
    Au final le principal reproche que je fais à l'auteur, sous forme de question car peut-être quelque chose m'a-t-il échappé : pourquoi 1500 pages (au total, pour les trois volumes), quand à mon avis 500 auraient largement suffi ?
    Peut-être vous dites-vous « pourquoi écrit-elle 30 lignes quand 3 aurait suffi ». Désolée…

    Replongée dans ma préadolescence, un souvenir d'une chanson au texte poétique à mon goût :
    « […]
    Tu auras ton homme femme brune
    Du ciel répondit la pleine lune
    Mais il faut me donner
    Ton enfant le premier
    Qu'il te sera né
    Celle qui pour un homme
    Son enfant immole
    Bien peu l'aurait aimé

    Lune tu veux être mère
    Tu ne trouves pas l'amour
    Pour exaucer ta prière
    Dis-moi lune d'argent
    Toi qui n'as pas de bras
    Comment bercer l'enfant ?
    Hijo de la Luna
    D'un gitan cannelle naquit l'enfant
    Tout comme l'hermine il était blanc
    Ses prunelles grises
    Pas couleur olive
    Fils albinos de la lune
    Maudit sois-tu bâtard
    T'es le fils d'un gadjo
    T'es le fils d'un blafard
    […] »
    (extrait de « Hijo de la luna » de Mecano : https://www.youtube.com/watch?v=0iq9NeOCSNs)
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Critiques presse (5)


  • Actualitte , le 26 avril 2012
    Le rythme est fluide, le doux balancement entre rêve et réalité, toujours agréable et enchanteur.
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • Culturebox , le 04 avril 2012
    Ce troisième livre est encore plus que les deux autres construit et écrit comme un polar.
    Lire la critique sur le site : Culturebox
  • Lexpress , le 15 mars 2012
    D'une histoire à l'autre, Haruki Murakami nous ensorcèle en cousant de fil blanc un récit où l'imagination sert de viatique à un monde perverti - fanatisme religieux, sectes, violences...
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LesEchos , le 14 mars 2012
    Murakami quitte « 1Q84 » sur un siège éjectable... sans doute pour se propulser dans un monde plus surprenant encore.
    Lire la critique sur le site : LesEchos
  • Telerama , le 14 mars 2012
    Plus intimiste, plus secret, ce troisième volet est ­celui de l'enfermement avant l'éclosion.
    Lire la critique sur le site : Telerama

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Citations et extraits

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  • Par bookaure, le 12 juillet 2012

    Un soir, alors qu'elle scrutait le jardin sur lequel soufflait la bise, Aomamé s'aperçut brusquement qu'elle croyait en Dieu. Ce fut pour elle une découverte inattendue. Comme si elle sentait que la plante de ses pieds rencontrait soudain un sol ferme alors qu'elle marchait dans des fonds boueux. Ce fut une prise de conscience totalement imprévue, accompagnée d'un sentiment d'incompréhension. Du plus loin qu'elle s'en souvienne, elle n'avait cessé de haïr tout ce qui s'apparentait à Dieu. Pour l'exprimer en termes plus précis, elle avait rejeté les hommes et le système qui s'étaient interposés entre elle et Dieu. Durant une très longue période de temps, elle avait assimilé à Dieu ces hommes et leur système. Les haïr, eux, c'était aussi haïr Dieu.
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  • Par Guylaine, le 01 janvier 2013

    Et les odeurs de cet après-midi de début d'hiver stimulaient hardiment ses narines. Comme si ce qui recouvrait ces odeurs avait été arraché. Des odeurs réelles. Les fidèles odeurs d'une saison particulière. L'odeur de l'éponge du tableau noir, celle du détergent utilisé pour le ménage, celle des feuilles mortes qu'on brûlait dans un coin de la cour, elles s'étaient toutes intimement mêlées. Quand il respirait à fond ces senteurs, il avait la sensation qu'elles s'amplifiaient et l'atteignaient au plus profond de lui.
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  • Par Guylaine, le 04 janvier 2013

    Au dessus de l'orme défeuillé se côtoyaient deux lunes, une grande et une petite. (...) Le silence qu'elles répandaient à la ronde, comme un pacte qu'elles auraient noué, était un silence lourd de présage. Et les lunes exigeaient qu'Ushikawa partage ce silence. Elles avaient doucement posé sur les lèvres un index couvert de cendres fines pour lui intimer de ne rien révéler à personne.

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  • Par Guylaine, le 29 décembre 2012

    En réalité, le temps n'est pas rectiligne. Il n'a même aucune forme. C'est quelque chose qui, dans tous les sens du terme, ne possède pas de forme. Mais comme nous ne sommes pas capables de concevoir des choses qui n'ont pas de forme, nous le figurons sous l'apparence d'une ligne droite, par commodité.

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  • Par joedi, le 26 juillet 2012

    C'est vraiment un monde complètement bizarre. Jusqu'où s'agit-il d'hypothèses ? A partir d'où est-ce du réel ? Je n'arrive pas à discerner la frontière. Dis-moi, Tengo, toi, en tant que romancier, comment définirais-tu le réel ?
    Là où, quand on se pique avec une aiguille, du vrai sang rouge jaillit, c'est le monde réel, répondit Tengo.

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