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ISBN : 2266246887
Éditeur : Pocket (2014)

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.08/5 (sur 717 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Elle est son passé...
... il est son avenir.

Emma vit à New York. À 32 ans, elle continue à chercher l'homme de sa vie. Matthew habite à Boston. Il a perdu sa femme dans un terrible accident et élève seul sa petite fille.
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par AnaisValente, le 06 mars 2013

    AnaisValente
    "Le mardi et le mercredi, on lit sur son transat".
    Et oui, j'ai passé deux après-midi avec Guillaume Musso, sous ce soleil tant attendu. Et il n'y a qu'une seule chose plus agréable que lire du Guillaume Musso : lire du Guillaume Musso sous le soleil.
    Et une fois de plus, cette lecture fut un pur bonheur. Ça en devient presque répétitif, cette manie que j'ai de dire chaque année que j'ai adoré le petit dernier Musso, mais c'est ainsi, je ne vais pas vous mentir et dire que j'ai aimé bof bof, voire détesté, pour varier mes chroniques Mussoesque, no way. Bien sûr, y'a ceux que j'adore, et puis y'a ceux que je vénère. Légère nuance. Demain fera partie de ceux que je vénère, c'est clair (et ça rime) parce que cette idée de la faille temporelle, elle est démentiellement démentielle et ouvre les portes à tous les possibles. C'est un de mes fantasmes, cette possibilité de retourner dans le passé, de découvrir l'avenir, d'influencer l'un ou l'autre afin d'influencer ensuite l'un ou l'autre (ça va, vous me suivez ?).
    Je peux vous dire que je mourais donc d'impatience de découvrir Demain car, dès que j'ai lu le résumé, j'avais une chair de poule de malade :
    "Elle est son passé...
    ... il est son avenir.
    Emma vit à New York. À 32 ans, elle continue de chercher l homme de sa vie.
    Matthew habite à Boston. Il a perdu sa femme dans un terrible accident et élève seul sa fille de quatre ans.
    Ils font connaissance grâce à Internet et bientôt, leurs échanges de mails les laissent penser qu ils ont enfin droit au bonheur. Désireux de se rencontrer, ils se donnent rendez-vous dans un petit restaurant italien de Manhattan.
    Le même jour à la même heure, ils poussent chacun à leur tour la porte du restaurant. Ils sont conduits à la même table et pourtant... ils ne se croiseront jamais."
    La chair de poule, je vous dis. J'ai lu sur le net que le sujet avait déjà été visité, que ça faisait penser à ce film avec (le beau) Keanu Reeves, Entre deux rives. Si tous les thèmes déjà abordés en littérature étaient ensuite interdits, il resterait bien peu de sujets sur lesquels écrire, ma bonne Dame.
    Et si le thème de départ fait en effet penser à Entre deux rives : une discussion entre deux personnes ne vivant apparemment pas à la même époque, la similitude s'arrête là. Parce que, sans vouloir vous en dire trop, cela va de soi, une fois cette faille temporelle comprise de tous, le roman bascule, petit à petit, dans un thriller palpitant dont il est impossible de sortir avant la dernière ligne (d'ailleurs je devais aller à la banque avant 16 h, j'ai terminé ma lecture à 15h58, tant pis, impossible d'abandonner les dernières pages – finalement la banque fermait à 16h30, alleluia – anecdote dont vous vous moquez, je sais, mais voilà quoi, je digresse je digresse). Bref un mélange de fantastique, avec des héros prisonniers de leur époque qui, par le miracle de la technologie, se trouve face à face, de romance avec des héros pour qui l'amour est prépondérant, même si lui est malheureux comme les pierres, même si elle est bouffée par sa solitude (des êtres fragiles donc, auxquels on s'attache immédiatement, tant ils sont profondément humains), et de thriller dont on sent que le dénouement sera totalement inattendu et scotchant. Et il l'est. Sans oublier les personnages secondaires, la meilleure amie lesbienne fofolle et le pote geek, qui apportent une touche d'humour parfois nécessaire quand l'angoisse va crescendo.
    Et puis une question que Guillaume Musso pose : jusqu'où peut-on aller par amour ?
    J'aurais tellement envie de partager plus encore sur cet ouvrage, de vous parler de cette histoire incroyable et captivante, de vous dire "et toi, tu t'en doutais qu'il…, tu le savais qu'elle… tu as aimé la fin, tu t'y attendais ?", mais je dois me taire, passque raconter la fin, c'est pas bien pas bien pas bien, alors je me tais. Mais quand vous l'aurez lu, revenez me voir qu'on en discute ensemble… car vous aurez cette même envie de partager, tant ce livre est un pur bonheur.
    A lire au soleil, si vous avez cette chance.


    Lien : http://www.le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.be/anais-et-sa-collecti..
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    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 22 mars 2014

    cicou45
    Ce que j'aime chez Guillaume Musso, c'est qu'il a toujours le don pour bous remonter le moral. Sachant que ses histoires finissent toujours bien (ou du moins, en partie et avec une grande once d'espoir), c'est donc par vagues, périodes pendant lesquelles je n'ai pas trop envie de me prendre la tête, que je me plonge avec délectation dans un livre de Musso. Bien que dès les premières pages,le lecteur (moi en l'occurrence) pressente déjà plus ou moins comment l'histoire va se terminer, l'auteur a néanmoins le don d'arriver à le surprendre, ce qui fait qu'il en revient à se poser des questions quant à ce qu'il va réellement se passer et si ses intuitions de départ étaient bien les bonnes.
    Ici, le lecteur navigue non seulement entre New-York et Boston mais également à travers l'espace-temps. Eh oui, deux histoires qui se déroulent à un an d'intervalle et qui pourtant se rencontrent. Celle d'Emma, une œnologue à forte tendance dépressive et celle de Matthew, un professeur de philosophie, veuf et père d'une adorable petite fille de quatre ans et demi. Tous deux que bien des domaines séparent (et notamment l'année à laquelle ils vivent car cela va sûrement vous paraître étrange mais, Alors qu'Emma vit à Boston en 2010, Matthew, lui, vit à New-York et, tenez-vous bien...en 2011) ont néanmoins un point commun : celui de la solitude.
    Beaucoup de "Si" dans cet ouvrage : si seulement il était possible de changer le cours du destin, si seulement il était possible de revenir en arrière pour modifier le cours de certains événements, et pour finir : et si vous vous décidiez à lire cet ouvrage tout simplement ?
    Un livre qui se lit très rapidement, à l'écriture fluide et légère (propre à l'auteur) mais qui pourtant nous amène non pas à réfléchir mais tout simplement à rêver...Et cela fait beaucoup de bien ! Un ouvrage qui est non seulement un roman mais qui mériterait également l'étiquette de fantastique et qui frôle par moments celle de thriller ou de roman policier. Bref, un ouvrage pas si facile à "étiqueter" mais pour ceux et celles qui connaissent bien Musso, ils savent qu'il y a une bonne dose de roman d'amour également. A découvrir !
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    • Livres 4.00/5
    Par Edwige94, le 12 mai 2013

    Edwige94
    Voici encore une histoire bien ficelée comme je les aime chez Guillaume Musso : une hypothèse de départ improbable qui vous explose aux yeux à la centième page alors que vous cheminez gentiment entre Boston et New-York en découvrant la vie de Matthew et d'Emma somme toute assez banales. Puis c'est une course effrénée de cinq jours et nuits qui vous ramènent dans la réalité d'un suspense haletant où Emma, aidée de Romuald, va risquer sa vie pour en sauver une autre et jouer leurs destins. « Comment en était-elle arrivée là ? Il y a cinq jours, elle avait simplement répondu au mail d'un professeur de philo dont elle était tombée sous le charme. Tout ce qu'elle voulait, c'était se trouver un mec. Et cela l'avait conduite à mettre le doigt dans un engrenage dévastateur qui la dépassait complètement. Derrière les apparences de la vie bien rangée de Matthew et de Kate, elle avait découvert une réalité faite de mensonges et de dangereux secrets. Jusqu'à présent, elle avait eu de la chance, mais plus elle progressait dans ses investigations, plus elle devinait que le danger la guettait. ». « Jusqu'où pouvait-on impunément déjouer les plans du destin ? Quel serait le prix à payer pour avoir voulu défier les lois du temps et échapper à la fatalité ? Elle n'allait pas tarder à le savoir. Elle régla sa course, descendit de la voiture et poussa la porte du restaurant italien. ». Changer son destin en fonction de son futur : qui n'en a pas rêvé ? Guillaume Musso nous livre une Emma qui assure !
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    • Livres 2.00/5
    Par MesMotsEnBlog, le 10 janvier 2014

    MesMotsEnBlog
    La couverture
    Elle est épurée, élégante, "classe" je dirais. Si ce n'est un détail qui a interpellé un CA (*curieux anonyme) à juste titre d'ailleurs selon moi: la place que prend le nom de famille de l'auteur sur la page! C'est à peine si on voit le titre du livre. Doit-on en déduire qu'on nous vend ouvertement le produit Musso plutôt qu'une histoire, un roman? A vous de juger... Je note que le nom de famille de l'auteur a toujours pris pas mal de place sur les couvertures de ses livres (j'ai vérifié), mais avec Demain, on a atteint des sommets (de mégalomanie?).
    L'histoire
    Comme d'habitude, je vais veiller à ne pas trop déflorer l'intrigue. Que dire de l'histoire en elle-même? Ma foi, elle n'est pas désagréable, je pense d'ailleurs que toutes les idées de base se valent pour écrire un roman. L'important c'est ce qu'on va en faire. Et là, encore une fois, tout est affaire de goûts personnels. Je suis tout à fait capable de lire un livre, de ne pas aimer ou de ne pas accrocher sans pour autant trouver le livre mauvais, sans être agacée par des détails. C'est en fait extrêmement rare qu'un livre m'agace et c'est pourtant bien ce qui est arrivé avec Demain.
    Je vais essayer d'être claire et méthodique en vous listant les points qui m'ont détournée de l'intrigue.
    1. le placement de produits: marques de voitures, de téléphones et d'ordinateurs, tout ceci semble bien commun, fait partie de notre quotidien, alors pourquoi pas dans un livre me direz-vous. A petite dose, pourquoi pas, mais personnellement, je préfère qu'on me parle du coupé gris ou du break familial rouge plutôt de que réduire le moyen de locomotion à sa marque. Quel est l'intérêt de faire l'impasse sur ce genre de descriptions? Et moi, une "camaro", je ne vois pas ce que c'est, même après avoir lu le mot dix fois dans le même ouvrage. Quant au ordinateurs, portables ou pas, quel est l'intérêt d'en connaître la marque? En plus, je trouve que ça réduit la part d'imaginaire. le sommet est atteint quand l'auteur place "M&M'"s. Déjà il nous avait fait le coup avec les Oréo, dans L'Appel de l'Ange (c'était un véritable matraquage, au point qu'à la fin du bouquin, j'ai acheté et mangé ces biscuits hyper chers et caloriques pendant trois semaines). Ne sommes-nous pas suffisamment noyés sous la publicité, sous les marques? Regardez un peu autour de vous, qu'advient-il de nos espaces culturels? Même mon fils qui sait lire depuis deux mois à peine s'en rend compte, lui qui m'a dit sur le trajet de l'école: "Où sont les mots maman? Il n'y a que des marques de produits partout!" Ma question est la suivante: est-ce que Musso place ces produits volontairement? Y gagne-t-il quelque chose? Ou est-il à ce point influencé par la société de consommation que les folders publicitaires ont remplacé le dictionnaire dans sa tête? Un autre CA me fait savoir que ce processus est très répandu dans la littérature américaine sans que ça soit du placement de produits pour autant. Je vais donc devoir creuser. Mais si quelqu'un s'y connaît un peu et souhaite réagir, j'attends ses lumières avec plaisir! Quoi qu'il en soit, je ne trouve pas naturel qu'autant de marques soient couchées sur le papier au cours d'un processus créatif d'écriture de romans.
    2. Les poncifs et autres stéréotypes
    Je vous en cite deux qui m'ont plus particulièrement interpellée.
    "Avec son large choix de produits bio, le Whole Foods visait une clientèle plutôt aisée et écolo" (et bien sûr cette clientèle à tendance bobo mange des graines germées et boit du kombucha, wath else j'ai envie de dire? Il faudra que je vous parle du vrai coût de l'alimentation bio dans un prochain article).
    "Elle arriva au terminal de la ligne: la station World Trade Center. Ce quartier du sud de la ville avait été complètement dévasté par les attentats. Aujourd'hui, il était toujours en travaux, mais bientôt, plusieurs tours de verre et d'acier domineraient la skyline new-yorkaise. Un symbole de la capacité de Manhattan à sortir plus fort de toutes les épreuves, pensa Emma en montant les escaliers pour rejoindre Greenwich Street. Un exemple à méditer..." (suis-je la seule à avoir envie de crier "au secours?" Combien de fois n'a-t-on pas lu ce genre de phrases "prêt-à-penser" depuis les attentats?).
    3. Les aberrations
    A la page 355, il se passe un truc et on se demande juste pourquoi Emma n'utilise pas internet???? Toute l'histoire repose sur l'infomatique, les mails, les ordinateurs et bien sûr la toile qui a eu sa part d'utilité aussi. Mais là, d'un coup, la seule solution est d'appeler le mari de la psy en vacances au ski qui est resté en bas de la piste pendant que sa femme est en haut... Quelque chose m'échappe. Or sachez que je ne suis pas du genre à voir les aberrations, quand je suis prise par une histoire, on peut me faire avaler n'importe quoi. Pas besoin que l'histoire soit réaliste si l'ensemble possède une certaine crédibilité.
    4. La psychologie des personnages
    J'aime bien quand la psychologie des personnages est fouillée, je trouve que c'est plaisant. Mais ce n'est pas indispensable non plus. Je peux parfaitement adhérer à une intrigue sans cet aspect. Par contre, ce qui me dérange plus c'est quand un personnage ne me paraît pas crédible dans ses réactions, psychologie fouillée ou pas. Et pour le coup, tant Emma que Matthew m'ont (trop) déstabilisée, je n'ai pas réussi à m'attacher à eux. Emma qui file chez LE coiffeur des stars pour être au top lors de son premier rendez-vous avec Matt, Emma qui dépense des milliers de dollars dans une tenue pour la même occasion, Matt qui demande de l'aide à Emma en lui proposant d'emblée de lui faire gagner beaucoup d'argent en échange. A un moment donné, chacun envisage même de faire beaucoup de mal à l'autre. Je pense que le but de l'auteur était de nous présenter des personnages présentant une palette psy assez variée justement (comme dans la réalité car nous sommes tous des êtres complexes), pas lisses et mièvres. Mais quelque chose fait que, avec moi, la sauce n'a pas pris, l'effet est même carrément celui du soufflé qui retombe.
    Je suis plus que mitigée comme vous avez pu vous en rendre compte et assez remontée aussi car je me souviens avoir bien aimé les premiers livres de Musso (il faudrait peut-être que je les relise) et je suis donc déçue face à ce qui est pour moi une fameuse baisse de qualité. Je ne sais pas s'il publie annuellement par contrat ou pas, mais il gagnerait peut-être à être moins régulier afin de cultiver son talent (parce qu'il en a, j'en suis persuadée et il possède réellement son propre style). J'ai vécu le même phénomène avec Marc Levy qui m'a complètement perdue avec son Mr Daldry de bien piètre qualité (un vrai travail bâclé selon moi). J'espère que Musso ne tombera pas si pas. Bien sûr ce n'est que mon avis et je sais que bon nombre des critiques de Demain sont nettement plus positives que la mienne.
    Retrouvez l'intégralité de ma chronique sur mon blog! :)
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    • Livres 3.00/5
    Par meeva, le 25 juillet 2014

    meeva
    J'ai aimé ce livre. Est-ce mal ?
    Aussi mal que d'écouter des potes raconter leur week-end, les péripéties du petit dernier, commenter le dernier match de foot au lieu de parler politique et philosophie ou métaphysique.
    Aussi mal que de passer deux heures à se prélasser au soleil au lieu d'aller visiter un musée.
    Aussi mal que de regarder pour la énième fois Les bronzés font du ski au lieu de Ganghi.
    Aussi mal que d'écouter La chanson du dimanche au lieu de Miossec.
    Aussi mal que de faire la sieste, la vraie - si encore elle était crapuleuse elle aurait au moins l'avantage de remplacer l'heure de sport que l'on n'a pas fait non plus dans la journée – au lieu de lire un livre.
    Bref, à tous les grincheux qui trouvent que Guillaume Musso fait de la littérature de merde, je leur demande un peu d'indulgence ; pourquoi attendre l'excellence pour se délecter, autant se distraire avec un auteur qui écrit sans prétention.
    Bon dans l'histoire, tout ne tient peut-être pas la route et sans révéler le phénomène, disons que Musso, à travers un de ces personnages, a l'humilité de dire que pour le côté scientifique de celui-ci, il n'y entend pas grand-chose. Il ne s'étend donc pas sur les implications du phénomène en question.
    Ce qui rend le livre attachant, ce sont ses personnages, dont tête de blatte, et le développement de l'intrigue, à multiples rebondissements, qui en effet tient en haleine jusqu'au bout.
    Mais il est vrai, comme je l'ai lu dans d'autres critiques, qu'on se demande pourquoi, après avoir fait preuve de pas mal d'imagination, Musso termine le livre si vite. Il manque quelques développements et quelques explications à la fin. Peut-être devait-il rendre sa copie à une date qui ne lui laissait plus le loisir de soigner la fin de l'histoire…
    C'est un livre qui se lit très vite ; il laisse donc le temps de parler politique économique et psychologie, de regarder un documentaire sur la physique quantique ou la préservation des momies, de regarder le gamin au vélo, d'écouter Arthur H et de faire une sieste crapuleuse. Ah ! non, mince de lire un autre livre donc.
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Critiques presse (4)


  • LaPresse , le 25 mars 2013
    Guillaume Musso publie des romans, mais son écriture, elle, adopte un style résolument cinématographique. Dans ses livres, l'action défile en séquences bien rythmées, comme dans un film. Les images qui naissent sous sa plume sont si précises que le lecteur parvient facilement à se faire une idée du cadrage et de l'angle de la caméra.
    Lire la critique sur le site : LaPresse
  • LeFigaro , le 22 mars 2013
    Reste qu'avec Demain, Musso montre une nouvelle fois sa capacité à bâtir une intrigue bien ficelée qui, malgré quelques passages un peu trop rocambolesques, ne décevra pas ses fidèles lecteurs.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro
  • LeFigaro , le 07 mars 2013
    Musso montre une nouvelle fois sa capacité à bâtir une intrigue bien ficelée qui, malgré quelques passages un peu trop rocambolesques, ne décevra pas ses fidèles lecteurs.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro
  • Lexpress , le 06 mars 2013
    Comme dans un jeu de piste, Musso lâche ça et là quelques indices tout en préservant un suspense absolu. L'écriture, très ordinaire, laisse les mots filer les uns après les autres.
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par ladesiderienne, le 19 mai 2013

    - Grand-mère dit que maman est au ciel... commença-t-elle.
    - Maman n'est pas au ciel, grand-mère dit des bêtises, la coupa Matthew en maudissant sa mère. (...)
    Cela le mettait hors de lui ! Il n'était pas question qu'il accepte l'hypocrisie de la religion. Il ne croyait pas en Dieu, n'y avait jamais cru, et ce n'était pas la mort de sa femme qui allait changer les choses ! Pour lui, être "philosophe" impliquait une forme d'athéisme, et c'était une vision qu'il partageait avec Kate. La mort marquait la fin de tout. Il n'y avait rien d'autre, pas d'après, juste le vide, le néant total et absolu. Il lui était inconcevable, même pour rassurer sa fille, de la bercer d'une illusion à laquelle il n'adhérait pas.
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  • Par Palmyre, le 17 mars 2013

    Son visage juvénile, ses cheveux courts et sa barbe naissante lui donnaient un charme indéniable qui suscitait beaucoup d'émoi parmi les étudiantes. Avec son jean délavé, ses bottes en cuir vieilli et son pull à col roulé, Matthew ressemblait à un étudiant post-graduate qu'à certains de ses collègues à l'allure stricte et austère que l'on rencontrait sur le campus. Mais davantage que sa belle gueule, c'était surtout son éloquence qui faisait sa séduction.
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  • Par Laforcedesmots, le 25 novembre 2013


    – Pourquoi avez-vous organisé la vente de toutes ses affaires ?
    L’argument toucha Lovenstein au vif.
    – Pour faire table rase ! Pour me détacher d’Emma ! répondit-il avec véhémence. Les souvenirs me minent, ils me tuent à petit feu. Ils m’enchaînent aux ruines d’un passé qui m’a déjà suffisamment abîmé !
    Matthew hocha la tête.
    – Je comprends, dit-il en franchissant le seuil de la maison.
    . Mais au fond de lui, il pensait exactement le contraire. Il savait que ce combat était illusoire. On ne peut pas liquider les souvenirs d’un simple coup de balai. Ils restent en nous, tapis dans l’ombre, guettant le moment où l’on baissera la garde pour ressurgir avec une force décuplée.

    [ Demain - Guillaume Musso ]
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  • Par tataval, le 15 mars 2013

    Il aura suffit de quelques générations d'hommes bien placés pour contrôler tous les rouages du système. Consortiums énergétiques, industries agro-alimentaires, pharmaceutiques, électroniques, sécuritaires, transports, secte...ur bancaire, tout leur appartient, même nos plus prestigieuses universités qui enseignent aux futures élites la belle doctrine qui préservera le système. Quand les lois sont si complexes qu'elles deviennent impossibles à appliquer, la seule qui prévaut est la loi du plus fort. L'or noir, nous en sommes devenus esclaves. Nous avons moins soif d'équité et de vérité que d'appareils électroménagers, de voitures, de médicaments, d'électronique en tout genre, de lumières pour donner aux nuits l'aspect du jour, de toute cette boulimie d'énergie dont ils sont devenus les propriétaires. [...] L'énergie est devenue le ciment de notre cohésion sociale, et sa maîtrise le plus puissant des pouvoirs. Sur quelles terres sommes nous allés guerroyer ces dernières années au nom de la démocratie ? Là où le pétrole coule à flots, là où doivent passer les oléoducs pour l'acheminement, là où se trouvent les terminaux pétroliers. Avons-nous compté les victimes ? Les grands argentiers financent les campagnes électorales et les politiques qu'ils font élire leur doivent allégeance. Les postes clés sont distribués à leurs hommes. Banques centrales, Trésor, Cour suprême, Sénat, Parlement, commisions, tous obéissent à une même chose : le pouvoir qui leur est confié et qu'ils veulent conserver. Ils ont tout corrompu. Quand les peuples prétendent vouloir prendre leur destinée en main et que les choses commencent à leur échapper, il leur suffit de faire trembler les marchés. Quoi de mieux qu'une bonne crise économique pour mettre peuples et gouvernements à genoux. Le plus libre des entrepreneurs n'est jamais que l'obligé de son banquier quand il lui doit de l'argent et nos belles démocraties sont endettées jusqu'au cou alors que les multinationales accumulent plus de liquidités que nos Etats n'en auront jamais. Les populations se serrent la ceinture, sont soumises à des politiques de plus en plus rigoristes, tandis que les multinationales échappent à toutes règles. Avez-vous eu l'impression que les promesses de mettre un peu d'ordre dans les hautes sphères de la finance avaient été tenues depuis la grande crise ?
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  • Par marie215, le 08 avril 2014

    J'ai 15 ans, et à la base, la lecture n'est pas mon fort. en effet, j'ai du mal à me concentrer et à me plonger dans l'histoire. Ca fait quelques jours que ma mère me bassine pour que je lise Demain de Guillaume MUSSO. J'ai lu le début à contre-coeur, puis je n'arrivais plus a m'arrêter. je le prenais partout : dans mon sac pour les récréations, le soir avant de me coucher, dans la voiture pour aller au lycée, dans le bus pour en revenir. Ce livre est une perfection. On est plongés dans l'histoire et tenus en haleine du début à la fin de l'histoire. Un chef d'oeuvre à ne pas rater.
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Guillaume MUSSO : "Je ne suis pas une machine à best-sellers"








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