Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2266246887
Éditeur : Pocket (2014)

Existe en édition audio



Note moyenne : 4.09/5 (sur 575 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Elle est son passé...
... il est son avenir.

Emma vit à New York. À 32 ans, elle continue à chercher l'homme de sa vie. Matthew habite à Boston. Il a perdu sa femme dans un terrible accident et élève seul sa petite fille.
Ils font connaiss... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (165)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par AnaisValente, le 06 mars 2013

    AnaisValente
    "Le mardi et le mercredi, on lit sur son transat".
    Et oui, j'ai passé deux après-midi avec Guillaume Musso, sous ce soleil tant attendu. Et il n'y a qu'une seule chose plus agréable que lire du Guillaume Musso : lire du Guillaume Musso sous le soleil.
    Et une fois de plus, cette lecture fut un pur bonheur. Ça en devient presque répétitif, cette manie que j'ai de dire chaque année que j'ai adoré le petit dernier Musso, mais c'est ainsi, je ne vais pas vous mentir et dire que j'ai aimé bof bof, voire détesté, pour varier mes chroniques Mussoesque, no way. Bien sûr, y'a ceux que j'adore, et puis y'a ceux que je vénère. Légère nuance. Demain fera partie de ceux que je vénère, c'est clair (et ça rime) parce que cette idée de la faille temporelle, elle est démentiellement démentielle et ouvre les portes à tous les possibles. C'est un de mes fantasmes, cette possibilité de retourner dans le passé, de découvrir l'avenir, d'influencer l'un ou l'autre afin d'influencer ensuite l'un ou l'autre (ça va, vous me suivez ?).
    Je peux vous dire que je mourais donc d'impatience de découvrir Demain car, dès que j'ai lu le résumé, j'avais une chair de poule de malade :
    "Elle est son passé...
    ... il est son avenir.
    Emma vit à New York. À 32 ans, elle continue de chercher l homme de sa vie.
    Matthew habite à Boston. Il a perdu sa femme dans un terrible accident et élève seul sa fille de quatre ans.
    Ils font connaissance grâce à Internet et bientôt, leurs échanges de mails les laissent penser qu ils ont enfin droit au bonheur. Désireux de se rencontrer, ils se donnent rendez-vous dans un petit restaurant italien de Manhattan.
    Le même jour à la même heure, ils poussent chacun à leur tour la porte du restaurant. Ils sont conduits à la même table et pourtant... ils ne se croiseront jamais."
    La chair de poule, je vous dis. J'ai lu sur le net que le sujet avait déjà été visité, que ça faisait penser à ce film avec (le beau) Keanu Reeves, Entre deux rives. Si tous les thèmes déjà abordés en littérature étaient ensuite interdits, il resterait bien peu de sujets sur lesquels écrire, ma bonne Dame.
    Et si le thème de départ fait en effet penser à Entre deux rives : une discussion entre deux personnes ne vivant apparemment pas à la même époque, la similitude s'arrête là. Parce que, sans vouloir vous en dire trop, cela va de soi, une fois cette faille temporelle comprise de tous, le roman bascule, petit à petit, dans un thriller palpitant dont il est impossible de sortir avant la dernière ligne (d'ailleurs je devais aller à la banque avant 16 h, j'ai terminé ma lecture à 15h58, tant pis, impossible d'abandonner les dernières pages – finalement la banque fermait à 16h30, alleluia – anecdote dont vous vous moquez, je sais, mais voilà quoi, je digresse je digresse). Bref un mélange de fantastique, avec des héros prisonniers de leur époque qui, par le miracle de la technologie, se trouve face à face, de romance avec des héros pour qui l'amour est prépondérant, même si lui est malheureux comme les pierres, même si elle est bouffée par sa solitude (des êtres fragiles donc, auxquels on s'attache immédiatement, tant ils sont profondément humains), et de thriller dont on sent que le dénouement sera totalement inattendu et scotchant. Et il l'est. Sans oublier les personnages secondaires, la meilleure amie lesbienne fofolle et le pote geek, qui apportent une touche d'humour parfois nécessaire quand l'angoisse va crescendo.
    Et puis une question que Guillaume Musso pose : jusqu'où peut-on aller par amour ?
    J'aurais tellement envie de partager plus encore sur cet ouvrage, de vous parler de cette histoire incroyable et captivante, de vous dire "et toi, tu t'en doutais qu'il…, tu le savais qu'elle… tu as aimé la fin, tu t'y attendais ?", mais je dois me taire, passque raconter la fin, c'est pas bien pas bien pas bien, alors je me tais. Mais quand vous l'aurez lu, revenez me voir qu'on en discute ensemble… car vous aurez cette même envie de partager, tant ce livre est un pur bonheur.
    A lire au soleil, si vous avez cette chance.


    Lien : http://www.le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.be/anais-et-sa-collecti..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 28         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 22 mars 2014

    cicou45
    Ce que j'aime chez Guillaume Musso, c'est qu'il a toujours le don pour bous remonter le moral. Sachant que ses histoires finissent toujours bien (ou du moins, en partie et avec une grande once d'espoir), c'est donc par vagues, périodes pendant lesquelles je n'ai pas trop envie de me prendre la tête, que je me plonge avec délectation dans un livre de Musso. Bien que dès les premières pages,le lecteur (moi en l'occurrence) pressente déjà plus ou moins comment l'histoire va se terminer, l'auteur a néanmoins le don d'arriver à le surprendre, ce qui fait qu'il en revient à se poser des question quant à ce qu'il va réellement se passer et si ses intuitions de départ étaient bien les bonnes.
    Ici, le lecteur navigue non seulement entre New-York et Boston mais également à travers l'espace-temps. Eh oui, deux histoires qui se déroulent à un an d'intervalle et qui pourtant se rencontrent. Celle d'Emma, une œnologue à forte tendance dépressive et celle de Matthew, un professeur de philosophe, veuf et père d'une adorable petite fille de quatre ans et demi. Tous deux que bien des domaines séparent (et notamment l'année à laquelle ils vivent car cela va sûrement vous paraître étrange mais, Alors qu'Emma vit à Boston en 2010, Matthew, lui, vit à New-York et, tenez-vous bien...en 2011) ont néanmoins un point commun : celui de la solitude.
    Beaucoup de "Si" dans cet ouvrage : si seulement il était possible de changer le cours du destin, si seulement il était possible de revenir en arrière pour modifier le cours de certains événements, et pour finir : et si vous vous décidiez à lire cet ouvrage tout simplement ?
    Un livre qui se lit très rapidement, à l'écriture fluide et légère (propre à l'auteur) mais qui pourtant nous amène non pas à réfléchir mais tout simplement à rêver...Et cela fait beaucoup de bien ! Un ouvrage qui est non seulement un roman mais qui mériterait également l'étiquette de fantastique et qui frôle par moments celle de thriller ou de roman policier. Bref, un ouvrage pas si facile à "étiqueter" mais pour ceux et celles qui connaissent bien Musso, ils savent qu'il y a une bonne dose de roman d'amour également. A découvrir !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 24         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Edwige94, le 12 mai 2013

    Edwige94
    Voici encore une histoire bien ficelée comme je les aime chez Guillaume Musso : une hypothèse de départ improbable qui vous explose aux yeux à la centième page alors que vous cheminez gentiment entre Boston et New-York en découvrant la vie de Matthew et d'Emma somme toute assez banales. Puis c'est une course effrénée de cinq jours et nuits qui vous ramènent dans la réalité d'un suspense haletant où Emma, aidée de Romuald, va risquer sa vie pour en sauver une autre et jouer leurs destins. « Comment en était-elle arrivée là ? Il y a cinq jours, elle avait simplement répondu au mail d'un professeur de philo dont elle était tombée sous le charme. Tout ce qu'elle voulait, c'était se trouver un mec. Et cela l'avait conduite à mettre le doigt dans un engrenage dévastateur qui la dépassait complètement. Derrière les apparences de la vie bien rangée de Matthew et de Kate, elle avait découvert une réalité faite de mensonges et de dangereux secrets. Jusqu'à présent, elle avait eu de la chance, mais plus elle progressait dans ses investigations, plus elle devinait que le danger la guettait. ». « Jusqu'où pouvait-on impunément déjouer les plans du destin ? Quel serait le prix à payer pour avoir voulu défier les lois du temps et échapper à la fatalité ? Elle n'allait pas tarder à le savoir. Elle régla sa course, descendit de la voiture et poussa la porte du restaurant italien. ». Changer son destin en fonction de son futur : qui n'en a pas rêvé ? Guillaume Musso nous livre une Emma qui assure !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 22         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par verobleue, le 15 juillet 2014

    verobleue
    Comment tomber amoureux d'une femme alors qu'elle se trouve à une année de vous, dans le passé? Comment expliquer la distorsion du temps ?
    D'une part, Matthew, jeune prof de philo, veuf et papa d'une petite Emily de 4 ans, qui vit à Boston. de l'autre, Emma, une jeune new-yorkaise borderline à tendance suicidaire. Deux vies ternes, deux âmes meurtries, chacune dans une ville américaine surpeuplée. Ils font connaissance par un hasard informatique. Quelques échanges de mails plus tard, une correspondance salvatrice s'établit entre eux. Ils décident de se rencontrer mais n'y parviendront jamais car ils vivent à un an d'intervalle !
    Avec « Demain » et une imagination sans limites, Guillaume Musso jongle avec le temps, l'espace, les apparences et l'amour. C'est un suspense sentimental et fantastique, une histoire d'amour qui défie les lois du temps, qui laisse place au mystère et au thriller psychologique. Ne pas se fier aux apparences, surtout en amour, parce que la personne que vous aimez plus que tout n'est pas forcément celle que vous croyez.
    J'ai apprécié l'originalité et l'écriture à la mécanique bien huilée qui permet, comme toujours, une lecture fluide, rapide et agréable. Je me suis laissé embarquer dans son monde fantastique, totalement invraisemblable et j'ai savouré ce livre !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 17         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par herveGAUTIER, le 23 juillet 2014

    herveGAUTIER
    N°766 – Juillet 2014.
    DEMAIN – Guillaume Musso- XO Éditions.
    Par hasard, à la période de Noël, Matthew achète d'occasion un ordinateur qui a appartenu à Emma et qui bizarrement contient encore ses références informatiques. Par cet intermédiaire ils correspondent mais ils ne se rencontrent pas au rendez-vous qu'ils se donnent. Même les courriels que Matthew lui envoie de son smartphone ne lui parviennent pas. Évidemment, elle vit en décembre 2010 et lui en décembre 2011, soit un décalage d'exactement une année... et elle est morte !
    C'est que Matthew, jeune et séduisant professeur à Boston a, un an plus tôt , dans un banal accident de la circulation perdu la femme de sa vie qu'il adorait, Kate, et se remet difficilement de cette disparition. Il élève seul et comme il peut sa fille de quatre ans Emily. Avec cette histoire d'ordinateur et la certitude qu'Emma, une sommelière d'un grand restaurant new-yorkais, et lui sont « égarés dans les couloirs du temps », Matthew conçoit cette idée un peu folle de demander à cette jeune femme d'éviter l'accident qui a coûté la vie à Kate. En réalité il va lui envoyer des messages du futur. C'est ainsi une manière de réaliser un fantasme humain, celui de remonter le temps et ainsi de corriger ses propres erreurs et celles de la vie ! Pour cela il lui propose de l'argent en lui communiquant par exemple les numéros gagnants de la loterie puisqu'ils vivent tous les deux dans espaces temporels différents... Mais ce qu'elle veut, après de longues errances amoureuses, c'est un mari, une famille, c'est à dire quelque chose qui ne s'achète pas. Elle a évidemment la possibilité d'éviter la mort de Kate mais ne le fera pas puisqu'elle tombe amoureuse de Matthew et voit en lui la solution à tous ses problèmes. Mieux, elle ne répétera pas la énième tentative de suicide qui lui fut fatale et donc vivra avec lui. Sauf que, pour décider Emma, Matthew enlève son chien, son seul compagnon et menace de le tuer, la vie de l'animal contre celle de Kate en quelque sorte ! Mais bien sûr rien ne se passe comme prévu avec son lot de révélations, de remises en cause des certitudes qu'on croyait définitives, de trahisons, de mensonges et pourquoi pas de doute sur la paternité d'Emily... le mystère s'épaissit autour de Kate qui ne correspond pas vraiment à l'image de l'épouse-modèle qu'elle veut donner d'elle-même et c'est à peine si on est étonné de se retrouver dans une sorte de roman policier avec piratage informatique, écoutes téléphoniques sauvages, filatures, transmissions de données par ordinateur ou par téléphone portable, à moins que ce ne soit une histoire crapuleuse avec versements de fonds, de sommes faramineuses en dollars, d'un assassinat programmé méthodiquement au terme d'un plan perfide exécuté par un tueur à gages ou simplement une histoire d'amour qui, comme toujours, se termine mal.
    Dans ce roman digne d'une œuvre de science-fiction, j'avoue que j'ai eu un peu de mal à suivre et à passer d'un personnage à l'autre puisqu'il y avait entre eux un décalage d'une année et que Musso a décidément beaucoup d'imagination. Je retiens surtout l'idée de solitude, de mal-être que cet homme et cette femme partagent chacun dans leur coin. Mais ce sont deux solitudes amoureuses, celle d'Emma qui lui colle à la peau et dont elle voudrait se défaire ; malgré une errance sentimentale de plusieurs années, elle retombe dans les bras de son ancien amant inconstant et manipulateur et cette situation aura raison d'elle. Matthew avait quitté sa première femme pour épouser Kate qu'il ne parvient pas à oublier depuis son décès. Son ombre plane encore sur lui malgré et il vit mal son veuvage, malgré son travail et sa fille. Cette situation surréaliste, dont on peut cependant imaginer une version plus ordinaire, va occasionner des révélations où l'incompréhension le disputent à l'irrationnel. Elle va accentuer cette solitude et même y ajouter de la révolte d'autant plus forte qu'une explication entre eux est désormais impossible. En choisissant Kate, Matthew avait non seulement privilégié l'amour mais aussi la stabilité d'une famille et la sérénité de la vie commune et n'imaginait pas que cela puisse être remis en cause. Il lui faisait tout simplement confiance et ce qui est évoqué ici c'est un problème humain, bien ordinaire et même banal mais qui caractérise notre condition, cette volonté de tout remettre en question pour un peu de plaisir furtif ou simplement pour le frisson de braver l'interdit, pour se dire qu'on ose et qu'on en a bien le droit, qu'on est libre et qu'on appartient à personne, même si, à l'occasion de cette comédie on joue simplement avec la vie des siens. On se dit qu'on ne sera pas pris et on s'enfonce de plus en plus dans l'hypocrisie et le mensonge... C'est bien normal après tout de faire rimer amour avec toujours et on se dit que, pour une femme le mariage, la maternité, la responsabilité d'un foyer ne peuvent que générer la robustesse du couple, que l'instabilité c'est pour les autres et que rien ne peut arriver. Las, il n'en est rien et en réalité tout cela a la résistance d'un château de cartes édifié dans un courant d'air mais ici le scénario se complique un peu avec un grand amour avec un autre homme, une maladie mortelle, un désir fou d'inverser le cours des choses et le projet machiavélique de tuer son mari pour sauver son amant. On prend soudain conscience « que rien n'est acquis à l'homme » comme le dit Aragon et que les faiblesses, les bassesses, les trahisons existent, qu'elles vont à l'encontre des sentiments les plus définitifs, que finalement les masques finissent par tomber. La solitude de Matthew a cette dimension mais elle a aussi celle de la révélation et de la désillusion. C'est sans doute un paradoxe que de vouloir à tout prix passer sa vie avec quelqu'un qu'on aime et dont on croit être aimé et donc de lui faire une confiance aveugle, c'est à dire faire échec à la solitude alors qu'au bout du compte c'est bien elle qui représente la tranquillité d'esprit, la meilleure solution si on ne veut pas être trahi ! Ce roman est , malgré ce contexte un peu farfelu, une étude de caractères qui m'a bien plu.
    J'ai déjà dit dans cette chronique que Musso ne retenait pas vraiment mon attention (La Feuille Volante n° 760 à propos de « Central Park » et n°764 de« la fille de papier »)bien que ses romans se lisent facilement comme c'est aussi le cas ici. Est-ce le thème de temps et possibilité de le remonter et ainsi d'abolir les effets du hasard ou de nos propres erreurs, mais je dois dire que, même si c'est complètement invraisemblable, même si comme toujours Musso ne peut s'empêcher d'en rajouter au point d'agacer un peu son lecteur (quand il a trouvé une bonne idée, il la travaille au maximum et ne manque pas d'exploiter tout ce que l'humain a de détestable, entre mensonge, trahison et confiance abusée quitte à s'égarer dans des digressions un peu longues), j'ai été séduit par cette idée et je suis entré dans son jeu, lisant passionnément pour connaître la fin. Mais quand même, je dois dire que j'ai été un peu surpris à la lecture du dernier chapitre. On sort à ce moment là de la longue fiction qui a duré plus de quatre cents pages et dont on se demande si elle a réellement eu lieu, pour retourner aux premiers chapitres de ce roman, on ferme en quelque sorte une parenthèse pour retrouver Emma, son vieil ordinateur et sa rencontre avec Matthew qui se déroule apparemment sous les meilleurs auspices. Est-ce pour elle le commencement d'une nouvelle vie, le début d'un grand amour si longtemps recherché et dont l'histoire si particulière de Matthew nous a donné à penser qu'il était impossible ? Est-ce pour Matthew la fin de son deuil, le début de quelque chose de différent qui donnera peut-être une mère à la petite Emily, une page qui se tourne avec la volonté farouche d'oublier son expérience désastreuse avec Kate, une volonté de faire prévaloir la vie et l'espoir en prenant à nouveau le risque d'être déçu, avec un « happy-end » que semble beaucoup affectionner Musso et qui a ce côté artificiel qu'on ne retrouve que très rarement dans la vraie vie ? Pourquoi pas ?

    ©Hervé GAUTIER – Juillet 2014 - http://hervegautier.e-monsite.com


    Lien : http://hervegautier.e-monsite.com
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la critique


Critiques presse (4)


  • LaPresse , le 25 mars 2013
    Guillaume Musso publie des romans, mais son écriture, elle, adopte un style résolument cinématographique. Dans ses livres, l'action défile en séquences bien rythmées, comme dans un film. Les images qui naissent sous sa plume sont si précises que le lecteur parvient facilement à se faire une idée du cadrage et de l'angle de la caméra.
    Lire la critique sur le site : LaPresse
  • LeFigaro , le 22 mars 2013
    Reste qu'avec Demain, Musso montre une nouvelle fois sa capacité à bâtir une intrigue bien ficelée qui, malgré quelques passages un peu trop rocambolesques, ne décevra pas ses fidèles lecteurs.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro
  • LeFigaro , le 07 mars 2013
    Musso montre une nouvelle fois sa capacité à bâtir une intrigue bien ficelée qui, malgré quelques passages un peu trop rocambolesques, ne décevra pas ses fidèles lecteurs.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro
  • Lexpress , le 06 mars 2013
    Comme dans un jeu de piste, Musso lâche ça et là quelques indices tout en préservant un suspense absolu. L'écriture, très ordinaire, laisse les mots filer les uns après les autres.
    Lire la critique sur le site : Lexpress

> voir toutes (130)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par stephaniem, le 18 juillet 2014

    Pour être hanté, nul besoin de chambre, nul besoin de maison, le cerveau regorge de corridors plus tortueux les uns que les autres.

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

  • Par Palmyre, le 17 mars 2013

    Son visage juvénile, ses cheveux courts et sa barbe naissante lui donnaient un charme indéniable qui suscitait beaucoup d'émoi parmi les étudiantes. Avec son jean délavé, ses bottes en cuir vieilli et son pull à col roulé, Matthew ressemblait à un étudiant post-graduate qu'à certains de ses collègues à l'allure stricte et austère que l'on rencontrait sur le campus. Mais davantage que sa belle gueule, c'était surtout son éloquence qui faisait sa séduction.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la citation

  • Par ladesiderienne, le 19 mai 2013

    - Grand-mère dit que maman est au ciel... commença-t-elle.
    - Maman n'est pas au ciel, grand-mère dit des bêtises, la coupa Matthew en maudissant sa mère. (...)
    Cela le mettait hors de lui ! Il n'était pas question qu'il accepte l'hypocrisie de la religion. Il ne croyait pas en Dieu, n'y avait jamais cru, et ce n'était pas la mort de sa femme qui allait changer les choses ! Pour lui, être "philosophe" impliquait une forme d'athéisme, et c'était une vision qu'il partageait avec Kate. La mort marquait la fin de tout. Il n'y avait rien d'autre, pas d'après, juste le vide, le néant total et absolu. Il lui était inconcevable, même pour rassurer sa fille, de la bercer d'une illusion à laquelle il n'adhérait pas.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par Laforcedesmots, le 25 novembre 2013


    – Pourquoi avez-vous organisé la vente de toutes ses affaires ?
    L’argument toucha Lovenstein au vif.
    – Pour faire table rase ! Pour me détacher d’Emma ! répondit-il avec véhémence. Les souvenirs me minent, ils me tuent à petit feu. Ils m’enchaînent aux ruines d’un passé qui m’a déjà suffisamment abîmé !
    Matthew hocha la tête.
    – Je comprends, dit-il en franchissant le seuil de la maison.
    . Mais au fond de lui, il pensait exactement le contraire. Il savait que ce combat était illusoire. On ne peut pas liquider les souvenirs d’un simple coup de balai. Ils restent en nous, tapis dans l’ombre, guettant le moment où l’on baissera la garde pour ressurgir avec une force décuplée.

    [ Demain - Guillaume Musso ]
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par tataval, le 15 mars 2013

    Il aura suffit de quelques générations d'hommes bien placés pour contrôler tous les rouages du système. Consortiums énergétiques, industries agro-alimentaires, pharmaceutiques, électroniques, sécuritaires, transports, secte...ur bancaire, tout leur appartient, même nos plus prestigieuses universités qui enseignent aux futures élites la belle doctrine qui préservera le système. Quand les lois sont si complexes qu'elles deviennent impossibles à appliquer, la seule qui prévaut est la loi du plus fort. L'or noir, nous en sommes devenus esclaves. Nous avons moins soif d'équité et de vérité que d'appareils électroménagers, de voitures, de médicaments, d'électronique en tout genre, de lumières pour donner aux nuits l'aspect du jour, de toute cette boulimie d'énergie dont ils sont devenus les propriétaires. [...] L'énergie est devenue le ciment de notre cohésion sociale, et sa maîtrise le plus puissant des pouvoirs. Sur quelles terres sommes nous allés guerroyer ces dernières années au nom de la démocratie ? Là où le pétrole coule à flots, là où doivent passer les oléoducs pour l'acheminement, là où se trouvent les terminaux pétroliers. Avons-nous compté les victimes ? Les grands argentiers financent les campagnes électorales et les politiques qu'ils font élire leur doivent allégeance. Les postes clés sont distribués à leurs hommes. Banques centrales, Trésor, Cour suprême, Sénat, Parlement, commisions, tous obéissent à une même chose : le pouvoir qui leur est confié et qu'ils veulent conserver. Ils ont tout corrompu. Quand les peuples prétendent vouloir prendre leur destinée en main et que les choses commencent à leur échapper, il leur suffit de faire trembler les marchés. Quoi de mieux qu'une bonne crise économique pour mettre peuples et gouvernements à genoux. Le plus libre des entrepreneurs n'est jamais que l'obligé de son banquier quand il lui doit de l'argent et nos belles démocraties sont endettées jusqu'au cou alors que les multinationales accumulent plus de liquidités que nos Etats n'en auront jamais. Les populations se serrent la ceinture, sont soumises à des politiques de plus en plus rigoristes, tandis que les multinationales échappent à toutes règles. Avez-vous eu l'impression que les promesses de mettre un peu d'ordre dans les hautes sphères de la finance avaient été tenues depuis la grande crise ?
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation







Sur Amazon
à partir de :
7,51 € (neuf)

   

Faire découvrir Demain par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1187)

> voir plus

Quiz