> Donald Harper (Traducteur)
> Jean-Bernard Blandenier (Traducteur)

ISBN : 2070386902
Éditeur : Gallimard (1993)


Note moyenne : 3.29/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres
Alors que le taxi qui l'a amené de Trux à Witt s'arrête devant l'hôtel Ascot, Hugh Person, éditeur américain entre deux âges, évoque ses trois séjours précédents dans cette minable station des Alpes suisses. Le premier, dix-huit ans plus tôt, a été marqué par deux événe... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(1)

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par Vienlivre, le 27 janvier 2012

    Vienlivre
    Un livre qui se lit vite mais qui ne pas pas apporter grand chose au niveau de l'histoire. C'est dommage, moi qui voulait connaitre cette auteur avant de m'attaquer a lolita.
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (6)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Vienlivre, le 27 janvier 2012

    Je peux graver dans ma mémoire toute une page de l'annuaire du téléphone en trois minutes, pas une seconde de plus, mais je suis incapable de me rappeler de mon propre numéro. Je peux composer des pages d'une poésie aussi remarquable et aussi nouvelle que vous l'êtes ou tout ce qu'on pourra écrire d'ici trois cents ans, mais je n'ai jamais publié le moindre vers mises à part quelques bêtises juvéniles à l'université. J'ai élaboré, en jouant au tennis sur les courts de l'école paternelle, un retour de service dévastateur - un drive coupé et accrochant la balle - mais je suis hors d'haleine au bout du jeu. Je puis peindre des lacs incomparablement diaphanes où se reflètent toutes les montagnes du paradis, en me servant d'encre et d'aquarelle, mais je ne sais pas dessiner un bateau ou un pont ou la silhouette d'une personne prise de panique derrière les fenêtres en feu d'un villa de Plam. J'ai enseigné le français et l'anglais dans des écoles américaines, mais jamais je n'ai réussi à me débarrasser de l'accent canadien de ma mère, bien sue je le perçoive nettement quand je parle le français à voix basse. Ouvre ta robe, Déjanire, que je puisse monter sur mon bûcher. Par lévitation, j'arrive à me soulever d'un pouce et à tenir une dizaine de secondes, mais j'ignore tout de l'allemand. Je suis tombé amoureux de toi mais je me garderai de rien faire. Bref, je suis un génie universel.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par Vienlivre, le 27 janvier 2012

    Il trouva plutôt aguichante une figurine verte - une skieuse - dont il ne put identifier la matière à travers la glace de la vitrine (il s'agissait d' "albâtrette", une imitation d'aragonite, taillée et coloriée dans la prison de Grumbel par un condamné homosexuel, le rude Armand Rave, qui avait étranglé la sœur incestueuse de son petit ami).
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par Vienlivre, le 27 janvier 2012

    Ni les récits de mauvais rêves que lui faisaient incidemment des amis, ni les cas exposés, avec leurs explications saugrenus, dans les clés des songes freudiennes, ne présentaient quoi que ce fût de comparable à l'ignorance des images qui l'assaillaient presque chaque nuit.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Vienlivre, le 27 janvier 2012

    C'est là que l'orgasme de l'art se répand dans toute l'échine avec infiniment plus de force que l'extase sexuelle ou la panique métaphysique.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Vienlivre, le 27 janvier 2012

    Environ quatre-vingt pour cent des rêves de l'homme adulte sont de nature sexuelle.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir La Transparence des choses par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (29)

> voir plus

Quiz