Éditeur :

Note moyenne : 4.5/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres
Rire dans la nuit est la deuxième version de Chambre obscure (1933), écrite en 1938 et remaniée en 1965.
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(1)

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par Lybertaire, le 27 janvier 2012

    Lybertaire
    "rire dans la nuit", 2e traduction de "Chambre obscure" par Vladimir Nabokov lui-même.
    « Il était une fois à Berlin, en Allemagne, un homme qui s'appelait Albinus. Il était riche, respectable et heureux ; un jour il abandonna sa femme pour une jeune maîtresse ; il aima ; ne fut pas aimé ; et sa vie s'acheva tragiquement. »
    Trompeur Nabokov ! L'incipit donne le ton : il racontera l'inceste, mais loin d'être une histoire d'amour commune, il remonte la pellicule et filme l'adultère sous une forme nouvelle (même soixante-dix ans après sa première publication), puissante, cruelle et tragique.
    Albinus, critique d'art, rencontre une chienne. Il est pourtant marié à Élisabeth, une femme trop douce et parfaite pour ne pas être insipide, et père d'une petite fille née de cette union fortuite.
    Guidé par les hasards et les fantasmes informulés, Albinus suit donc la chienne. Margot, dix-huit ans, espiègle, désinvolte et déjà vénale, veut devenir une star du cinéma allemand, avoir un luxueux appartement à Berlin et s'habiller de fourrures et d'escarpins...
    La suite sur mon blog de critiques littéraires :
    http://bibliolingus.over-blog.fr

    Lien : http://bibliolingus.over-blog.fr
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (13 votes positifs)

> voir toutes (2)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Lybertaire, le 27 janvier 2012

    Il faut que tu lui fasses vendre ces terres qu'il a en Poméranie et ses tableaux, continua Rex, ou alors une de ses maisons berlinoises. Avec un peu de ruse nous devrions y arriver. Pour l'heure, le carnet de chèques fait parfaitement l'affaire. Il signe tout comme un automate, mais son compte en banque ne va pas tarder à se tarir. En plus, il faut nous dépêcher. Ce serait bien de le laisser tomber à l'hiver, disons, et avant de partir nous lui achèterons un chien, petite attention pour exprimer notre gratitude.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (13 votes positifs)
  • Par Lybertaire, le 27 janvier 2012

    Il était une fois à Berlin, en Allemagne, un homme qui s’appelait Albinus. Il était riche, respectable et heureux ; un jour il abandonna sa femme pour une jeune maîtresse ; il aima ; ne fut pas aimé ; et sa vie s’acheva tragiquement.
    Citation de qualité ? (11 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir rire dans la nuit par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz