ISBN : 2070629600
Éditeur : Gallimard (2011)


Note moyenne : 4.11/5 (sur 28 notes) Ajouter à mes livres
A l’auberge du Coq Vert, les casseroles fument, les portes claquent et les sentiments contrariés sont légion. Au cœur de cette fresque enlevée : Polpette le cuisinier, Fausto le baron propriétaire, Alméria l’employée volcanique et une tribu de furets vindicatifs... Le ... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (11)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par Deuzenn, le 26 octobre 2011

    Deuzenn
    Dans un univers teinté (mais pas trop) d'une douce Fantasy, Polpette œuvre comme cuisinier au Coq vert, une auberge à nulle autre pareille tenue par l'excentrique et immature Comte fausto de Scaramanda. Lorsque celui-ci apprend que son père, qu'il n'a pas vu depuis 15 ans, se prépare à lui rendre visite, c'est le branle-bas de combat...
    Partez à la découverte des résidents du Coq vert, le voyage en vaut vraiment le détour! L'atmosphère et les Couleurs pastels rappellent un conte de fée qui aurait un peu versé dans le XIXème siècle steampunk avant de se retirer dans un coin de paradis à La campagne. Les personnages sont un délice, l'ensemble est savoureux... Et c'est le cas de le dire puisqu'une grande place est accordée dans ces pages à la cuisine de Polpette! Entre deux cases, une recette se glisse ça et là : sandwich Prego, Œufs à l'assassin, Fabada de Péréro,... de quoi mettre l'eau à la bouche!
    Une bande dessinée très originale et attachante pour laquelle j'ai eu un grand coup de cœur!
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par trust_me, le 08 juin 2011

    trust_me
    Après avoir officié comme cuistot dans l'armée pendant la guerre, Polpette échoue un peu par hasard à l'auberge du coq Vert. Dans cet établissement isolé au pied des Montagnes, ses talents font de lui un cuisinier renommé. La vie s'écoule paisiblement au sein de la petite communauté présente dans l'auberge. Son propriétaire, le comte fausto de Scaramandra, est un personnage fantasque, épicurien dans l'âme. Mais l'annonce de l'arrivée prochaine de son père, vieux chef militaire qu'il n'a pas revu depuis des années, semble le préoccuper au plus haut point…
    Le viandier de Polpette, c'est de la Fantasy pas héroïque du tout. Pas d'elfes ni d'orcs, pas de nains, de dragons ou de sorciers. Juste des amis dont le but premier est de profiter des petits plaisirs qu'offre l'existence. S'il y avait une comparaison à faire, il faudrait regarder du coté du village d'Astérix ou de celui des schtroumpfs. Un endroit où le lecteur se sent bien, où la simplicité des relations fait plaisir à voir. Les enjeux humains sont à l'évidence le cœur du récit. D'ailleurs, les fans de Julien Neel retrouveront la thématique de la filiation qui est déjà fortement présente dans sa série Lou ! Autre élément fondamental, la nourriture. Les auteurs avouent qu'ils ont voulu donner faim à leurs lecteurs. L'histoire est parsemée de recettes illustrées et décrites avec précision. Au-delà de l'aspect purement culinaire, c'est un moyen originale de rythmer l'album.
    Graphiquement, les amateurs de Lou ! ne seront pas dépaysés. Ils retrouveront ces bouilles que l'on reconnaît au premier coup d'œil, ces Couleurs pastel et ce découpage varié mais finalement très classique. Petit reproche, certaines cases de grande taille apparaissent un peu pauvres en terme de décors.
    Au final, d'aucuns qualifieront le scénario de simplet, un brin naïf et manquant singulièrement d'épaisseur. C'est un fait. Pour ma part, je vois dans cet album une ode à l'amitié et à la simplicité, un contre pied aux séries dont l'action à tout prix est la seule raison d'être. J'ai beaucoup aimé ce parti pris narratif qui peut, à quelques égards, être comparé au travail de Régis Loisel et Jean-Louis Tripp sur leur Magasin général.
    Le Viandier de Polpette devrait Compter en tout trois volumes. Inutile de vous dire que je suis partant pour la suite !


    Lien : http://litterature-a-blog.blogspot.com/2011/06/le-viandier-de-polpet..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par canel, le 27 mars 2012

    canel
    Pays imaginaire, période indéterminée. Après avoir été cuistot dans l'armée en période de guerre, Polpette est entré au service du Comte Fausto, au domaine du Coq Vert, comme cuisinier - et accessoirement sorcier. le maître des lieux est un jeune homme fantaisiste, immature, mais somme toute bien sympathique. Il redoute la prochaine visite de son père, avec lequel il est en froid depuis plusieurs années.
    Livre de cuisine ? bande dessinée ? pour adultes ou jeunes lecteurs ? Cet album a de quoi dérouter, surtout si on est fan de Julien Neel pour sa série "Lou !" et qu'on espère se retrouver dans le même registre - humour, tendresse, émotion. Si les dessins, couleurs et personnages m'ont séduite, j'ai globalement trouvé que le récit partait dans tous les sens, les recettes de cuisine me sont apparues comme du remplissage pénible à lire (a fortiori si on n'aime pas trop la viande), et je n'ai pas aimé la tournure 'aventures' prise subitement dans les dernières pages...
    Un avis vraiment mitigé, donc.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par yokai, le 12 novembre 2011

    yokai
    Voilà encore un titre étrange. Que peut-il signifier ? Il fait manifestement référence au Viandier de Taillevent qui est un livre de cuisine datant XVe siècle. le mot "viande" est utilisé ici dans le sens latin de "vivenda" qui désigne les aliments en général. Polpette est donc le nom d'un cuisinier — c'est le personnage que l'on voit au premier plan sur la couverture assaisonnant consciencieusement le plat en train de mijoter. La couverture illustre parfaitement l'histoire, Polpette est toujours présent mais ne se trouve jamais au centre de l'action. C'est un grand gaillard tranquille et taciturne qui observe le monde autour de lui et vit pour sa passion : la cuisine. le comte fausto de Scaramanda que l'on aperçois tenant un verre de vin à bout de bras est, comme on peut le supposer, plus expansif. le comte est le propriétaire de l'auberge du Coq Vert dans lequel est employé Polpette. Il se lève tard, boit un cocktail en guise de petit déjeuner et occupe ses journées à exercer des activités futiles et excentriques. Tout ce déroulais à merveille dans cette jolie auberge jusqu'à l'annonce de la venue d'un visiteur de marque. Cet évènement va bouleverser notre jeune comte en faisant remonter à la surface de bien vieux souvenirs.
    Pour rester dans le vocabulaire culinaire, je me suis régalé en lisant cette BD. L'histoire est intéressante et bien construite mais c'est surtout L'univers et les personnages qui m'ont séduit. le personnage du comte est particulièrement séduisant, c'est un dandy ayant gardé une âme d'enfant. Certains autres occupants de l'auberge ne sont que très peu exploités et conservent donc une grande part de mystère.
    Le charme qui se dégage de cette BD est indescriptible, on passe vraiment un excellent moment à tourner les pages colorées aux dessins charmants. Je gardais le meilleur pour la fin. le récit est agrémenté de diverses recettes de cuisine et de cocktail directement tirées du Viandier de Polpette. Ce petit plus qui ne manquera pas de vous mettre l'eau à la bouche — il faut absolument que je goûte le Prego — confère un charme supplémentaire à un livre qui a décidément tout pour séduire. Pour ma part, je pense que je ne résisterai pas à m'y replonger avant la sortie du second tome — je vais aussi tester quelques recettes.

    Lien : http://www.aubonroman.com/2011/06/le-viandier-de-polpette-t1-par-o.h..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par MarionF, le 05 juillet 2011

    MarionF
    On ne va rien se cacher, je l'ai acheté pour Julien Neel. Je suis une victime de Lou !.
    Bien qu'il soit annoncé par la pastille rouge sur la couverture que le Viandier de Polpette est l'œuvre du papa du Lou ! le genre est totalement différent. Ce n'est pas parce que vous avez aimé, adoré, adulé la première série que vous allez accrocher ici.
    Déjà il faut noter que ce n'est que le premier volume et que l'histoire se suit, non pas comme chez Tintin ou Cédric. D'après ce que j'ai vu à droite à gauche le Viandier de Polpette sera en trois tomes.
    Dans ce premier tome, L'ail des ours, on découvre un petit monde en marge de la société féodale classique. le propriétaire fausto, vit avec ses quelques protégés dans une harmonie totale sans qu'il n'y ait réellement d'ordre social hiérarchique.
    L'ail des ours reprend les grands thèmes de Lou !, la relation entre un géniteur et sa progéniture et l'amitié. La bande dessinée respire la bonne humeur et le bon cœur, l'amour des petites choses simples. le trait de Julien Neel si reconnaissable se prête particulièrement à l'ambiance.
    La nourriture tient une place prépondérante dans ce premier tome. On retrouve plusieurs recettes de cocktails et plats dont raffolent les habitants du Coq Vert. Pour les amoureux de la cuisine, ou juste ceux qui savent cuisiner, ça peut être une source d'inspiration, pour moi qui arrive à rater à peu près tout ça n'a aucune utilité, j'ai sauté les pages avec les recettes elles ne m'apportent absolument rien et m'ont même au début agacée car plusieurs se suivaient de près et j'ai cru avoir acquis un livre de cuisine plutôt qu'une bande dessinée.
    Un autre point négatif parce que oui il en faut bien. J'ai eu un peu de mal à comprendre le début, je ne m'attendais pas à un flash back, je pensais que nous allions assister à l'arrivée de Polpette au Coq Vert.
    Et la fin ? Et bien quand c'est finit y en a encore. En annexe les auteurs nous offrent de nouvelles recettes (encore, oui encore -_-' ) mais surtout une vue légendée du Coq Vert qui sera sûrement très utile pour la suite de la série.
    Même si je pense que pour s'y lancer il faut avoir les trois tomes sous la main je le conseille à ceux qui ont envie d'un peu de légèreté et aux cordons bleus (en écrivant ça je me dis que mes connaissances en cuisine sont tellement inexistantes qu'il est bien possible que ce que je pense être des recettes ne soient en fait que de vastes blagues destinées aux amateurs de cuisine).

    Lien : http://lespetiteschroniquesheteroclites.blogspot.com/2011/07/sante.h..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

Critiques presse (3)


  • Du9 , le 03 octobre 2011
    Là où certains parviennent à raconter beaucoup avec un récit où il ne se passe pas grand-chose, en jouant sur la profondeur thématique et les non-dits, ici les auteurs semblent avoir été dépassés par le potentiel de leur œuvre, ne parvenant jamais à suffisamment accomplir chacun des aspects de leur concept multigenre.
    Lire la critique sur le site : Du9
  • BulledEncre , le 18 juin 2011
    Une « sweet fantasy » menée avec beaucoup de talent… Un régal pour les yeux comme pour les papilles…
    Lire la critique sur le site : BulledEncre
  • BDSelection , le 14 juin 2011
    Derrière son apparente légèreté et ses tons pastel, Le viandier de Polpette offre une belle réflexion sur la faculté - nécessaire ? - que l'être humain peut avoir à laisser de côté ses problèmes et ses fantômes ou à les prendre en compte de manière décalée.
    Lire la critique sur le site : BDSelection

> voir toutes (6)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par zevince, le 23 mai 2012

    Depuis le temps que je me fréquente, je me suis beaucoup déçu.
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par colimasson, le 16 août 2011

    Scotch Léopold : […] Remplissez un grand verre de tomates cerises et inondez-les d’un scotch glacé. Ne mettez jamais de glaçons dans votre verre. Buvez et croquez.
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par colimasson, le 16 août 2011

    Des recettes ? Encore ? Mais enfin c’est incroyable cette fixation sur la nourriture dans ce livre…et puis déjà là : « Le viandier de Polpette »… Moi je préfèrerais quelque chose du genre « Fausto l’intrépide ».
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par colimasson, le 16 août 2011

    - Monsieur souhaite prendre un bain ? J’ai préparé ses petits bateaux pour sa bataille navale.
    - Vous plaisantez ! Je n’ai pas le temps !
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Deuzenn, le 26 octobre 2011

    Au pays du Coq Vert, les esprits avaient été généreux.
    En ce début de matinée, le printemps offrait ses parfums, l'herbe humide se réchauffait au soleil, délivrant l'odeur capiteuse et torréfiée de la terre.
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (11)

Videos de Julien Neel

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Julien Neel

Julien Neel en interview pour PlaneteBD.com .
Chaque chose, Lou, le viandier de Polpette, bande à Tchô !, Glénat, Gallimard, Bayou, Angoulême 2011








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Le viandier de Polpette tome 1 - l'ail des ours par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (45)

> voir plus

Quiz