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ISBN : 2246151341
Éditeur : Grasset (2002)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.78/5 (sur 262 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Antoinette vient d'avoir quatorze ans ; elle rêve de participer au bal qu'organisent ses parents, les Kampf, pour faire étalage de leur fortune récemment acquise. Mais sa mère, plus pressée de jouir enfin de cette opulence tant attendue que de faire entrer sa fille dans... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par latina, le 25 juin 2012

    latina
    Comment être totalement d'accord avec la vengeance d'une jeune fille de 14 ans...
    J'ai accroché tout de suite à l'histoire simple, vieille comme le monde, d'une jeune fille en conflit avec sa mère. Mais il faut dire que cette mère se comporte d'une façon odieuse ! C'est vrai qu'à l'époque (fin des années 20) les enfants n'avaient rien à dire jusque très tard, mais ici, on se rend compte que la mère ressent une sorte de dégoût et même de haine envers sa fille. Alors, quand celle-ci se venge, d'une façon non préméditée, donc, excusable, je ris ! Et je suis soulagée ! Qu'est-ce que ça fait du bien !
    Bref, comme une gamine, je me suis glissée dans la peau de cette adolescente ... Peut-être, vaguement, ai-je ressenti par la suite, comme la jeune fille, un soupçon de pitié envers la mère, mais celui-ci m'a vite quittée.
    J'espère que mes élèves vont en tirer un aussi grand plaisir, car l'année prochaine, je le leur fais lire !
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    • Livres 4.00/5
    Par Syl, le 21 mai 2012

    Syl
    Antoinette a quatorze ans et se retrouve toujours confinée à la nursery. Elle grandit, vite, elle a des envies, ceux d'une jeune adolescente qui s'éveille, elle a des espérances, des attentes... dont celle de participer au bal que vont donner ses parents.
    A peine l'idée est émise par Mme Kampf, qu'un émerveillement s'épanouit dans le coeur d'Antoinette. Un bal... cela sous entend préparatifs, robe longue, coiffure, fleur au corsage, euphorie, peut-être un peu de rose sur les lèvres, une petite coupe de champagne, une danse, deux danses, un cavalier, son début dans le monde, devenir une personne...
    Mais à la seconde où Antoinette envisage ce mirage, tout disparaît dans une terrible humiliation. Avec distance et froideur, Mme Kampf renvoie la jeune fille dans son rôle d'enfant. de plus, sa chambre sera réquisitionnée pour servir de vestiaire. Antoinette et Miss Betty, sa gouvernante, devront passer leur soirée dans la lingerie.
    Mme Kampf a toujours vu ce bal comme un songe inaccessible. D'origine modeste, secrétaire, elle a épousé un gratte-papier, un petit banquier. Tout un cortège de fantasmes l'a alors accompagné durant sa vie, jusqu'au jour, deux ans plus tôt, où Mr. Kampf gagne une fortune en spéculant à la bourse.
    Parée de fierté, dans l'expectative de sa nouvelle existence, Mme Kampf souhaite concrétiser ce conte et vivre pleinement cette seconde destinée, sans valise... famille, mari, fille.
    Deux cents invitations sont à envoyées. Une liste qui s'étire et qui s'illustre de titres, baron, comte, marquis, acceptant pour la parade les petits gigolos aux toilettes sophistiquées. Indispensable... il faut aussi quelques membres de la famille qui attesteront auprès des autres de leur réussite... Ce bal sera leur introduction, leur première marche.
    Antoinette bouillonne. Rabaissée, reléguée dans un autre monde, presque reniée, elle perçoit l'offense comme un abandon ou une exécution. La tragédie s'infiltre dans ses pores et cherche vengeance. Elle se sent adulte dans son chagrin, elle se sent mûre pour imaginer une sentence et enrayer l'ascension de sa mère. Si elle se tuait, il n'y aurait plus de bal !
    Puis... une autre forme de justice, bien moins radicale, s'offre à elle...
    J'ai trouvé cette nouvelle très plaisante à lire malgré l'histoire impitoyable et grinçante.
    Les tourments qu'endurent mère et fille sont très différents mais soulignent leur profonde solitude et l'ivresse d'être reconnue. Une satyre, une fable, l'épilogue conduit à un ricanement sinistre, sans morale, avec une conscience affûtée et pernicieuse. J'en suis ressortie troublée. Si au début j'ai pu avoir de la compassion pour Antoinette, si j'ai souri à ses transports passionnés et dramatiques, je l'ai trouvé par la suite trop calculatrice et sans bonté. Et la mère ? Mérite-t-elle ce dénouement ?... D'une certaine manière je dirai oui, si elle en tire les conséquences et si elle retrouve ses dignes priorités. Mais je doute ! Cette femme, très antipathique, n'est ni mère ni épouse.
    En une centaine de pages, l'auteur a su créer une atmosphère, des personnages, une intrigue et une conclusion, dans une cadence fluide, très active et sans répit pour le lecteur.
    Un livre que je recommanderai.
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    • Livres 2.00/5
    Par Under_The_Moon, le 17 novembre 2012

    Under_The_Moon
    Irène Némirovky fait partie de ces "phénomènes de librairie" que je voulais lire, sans pour autant commencer par le fameux Suite Française. J'ai donc choisi le Bal car j'en avais entendu beaucoup de bien et le quatrième de couverture m'a convaincue.
    Alfred et Rosine Kampf sont des nouveaux riches et pour savourer pleinement leur ascension sociale, ils décident d'organiser un bal avec le gratin de la société : des comtes, des marquis ou autres nouveaux riches. Mais cette victoire sociale, ils veulent la savourer entre adultes. Antoinette, comme on pourrait s'y attendre de la part d'une adolescente, est profondément vexée de ne pouvoir faire partie de la fête et de se voir refuser le droit de se montrer. Alors, quand l'occasion de présente pour elle de se venger de cet affront, elle la saisie....
    La cruauté et le narcissisme des adolescents est bien dépeint dans le personnage d'Antoinette. Alors, certes, Antoinette se prend très au sérieux - comme toute adolescente qui se respecte - mais elle comprend aussi très bien ce qui se passe autour d'elle. Si sa vengeance est vaine et mesquine elle permet à l'auteur de lever le voile sur les faux semblants et les convenances en vigueur en ce début de 20ème siècle dans la société bourgeoise.
    Quant au personnage de la mère, Rosine, elle est à mi-chemin entre Cendrillon et le personnage que Maupassant a créé dans La Parure.
    Le récit focalise donc sur le portrait des personnages féminins : Antoinette, Rosine et Melle Isabelle, la professeur de piano. On oublie vite la dimension du conflit pour s'apercevoir qu'il s'agit en fait de l'affrontement de 2 narcissiques et de 2 egos féminins forts, chacune voulant faire sa place dans le monde.
    C'est un livre qui se lit très vite de par l'écriture et la longueur. Par contre j'ai quand même été gênée par ces ressemblances avec d'autres récits.
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    • Livres 3.00/5
    Par missmolko1, le 05 janvier 2014

    missmolko1
    Irene Nemirovsky est une auteure que j'ai découvert il y a peu et j'aime beaucoup son écriture.
    Le bal est une nouvelle plutôt courte qu'on peut lire très vite mais en refermant ce livre mon bilan est plutôt mitigé. En fait je suis incapable de dire si j'ai aimé ou pas....
    Le problème c'est que je me suis attachée a aucun personnage. Rosine, la mère est épouvantable. Elle est nouvellement riche grâce a son mari et l'argent l'a fait devenir affreuse. Elle décide d'organiser un bal (la liste des invités n'est pas vraiment terrible soit dit en passant : anciennes prostituées, maquereaux, escroc...). Sa fille de 14 ans, Antoinette apprends qu'elle n'y participera pas et la c'est le drame : elle décide de se venger. Alors je suis partagée aussi ici. D'un sens j'ai envie de dire : bien fait pour la mère qui est vraiment méchante avec sa fille (jamais une parole affectueuse, toujours des humiliations, des brimades...) mais d'un coté j'ai aussi envie de dire que la fille reproduit l'exemple de la mère (les chiens font pas des chats si vous me permettez l'expression.)
    Le personnage d'Antoinette est vraiment très bien travaillé. On sent la complexité de l'adolescence. Antoinette se croit adulte et pourtant elle n'a que 14 ans. Elle a aussi des réactions très excessive (elle veut mourir ou encore souhaite la mort des gens autour d'elle...).
    Une nouvelle très intéressante mais pas le meilleur écrit de l'auteure a mon avis.

    Lien : http://missmolko1.blogspot.ie/2014/01/le-bal.html
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    • Livres 5.00/5
    Par MissG, le 26 avril 2015

    MissG
    Antoinette Kampf a quatorze ans, ses parents sont des nouveaux riches qui tirent leur fortune de placements judicieux à la bourse il y a quelques années, et qui rêvent depuis d'entrer dans le monde, d'être reconnus et acceptés par leurs pairs.
    C'est pourquoi ils décident d'organiser un bal.
    Antoinette aussi rêve de faire son entrée dans le monde, à son âge elle est romantique, rêve d'amour et d'un beau mariage et surtout, de pouvoir participer au bal organisé par ses parents : "Oh ! mon Dieu, danser une fois, une seule fois, avec une jolie robe, comme une vraie jeune fille, serrée dans des bras d'homme ...".
    Mais c'est sans compter sur l'avidité de sa mère qui s'est transformée en monstre d'égoïsme et ne pense qu'à profiter de cette richesse et asseoir sa réputation, sans se soucier désormais du bonheur de son enfant : "Apprends, ma petite, que je commence seulement à vivre, moi, tu entends, moi, et que je n'ai pas l'intention de m'embarrasser de sitôt d'une fille à marier.".
    Antoinette illustre à la perfection les émois de l'adolescence, elle s'accroche ardemment à la chose qu'elle désire, ici participer au bal, rêve au grand amour, à son premier baiser, à être prise dans les bras d'un homme pour la première fois et être serrée à lui, tout en ressentant un grand sentiment d'injustice à l'égard de sa personne et en se disant incomprise de tout le monde, mal voire pas aimée, et considérée encore comme une enfant alors qu'elle s'estime désormais mâture et adulte : "Personne ne l'aimait ... pas une âme au monde. Mais ils ne voyaient donc pas, aveugles, imbéciles, qu'elle était mille fois plus intelligente, plus précieuse, plus profonde qu'eux tous, ces gens qui osaient l'élever, l'instruire ... Des nouveaux riches grossiers, incultes ... Ah ! comme elle avait ri d'eux toute la soirée, et ils n'avaient rien vu, naturellement ... elle pouvait pleurer ou rire sous leurs yeux, ils ne daignaient rien voir ... une enfant de quatorze ans, une gamine, c'est quelque chose de méprisable et de bas comme un chien ... de quel droit ils l'envoyaient se coucher, la punissaient, l'injuriaient ?".
    Difficile en lisant l'histoire de cette jeune fille abandonnée par sa famille de ne pas penser à la jeunesse d'Irène Némirovsky, romancée dans son roman "Le vin de solitude" et où elle dressait un portrait sans concession d'une mère monstre d'égoïsme.
    Tout comme le personnage d'Hélène dans ce roman, Antoinette est ici un double romanesque de l'auteur.
    Il est donc question de l'espérance du personnage d'Antoinette, mais son côté sombre est également montré, avec la vengeance qu'elle met en place et qui permet de révéler la véritable nature de chacun.
    Tout comme Hélène dans "Le vin de solitude" qui se venge de cette mère si peu aimante et maternelle.
    Par sa brièveté, ce texte pourrait s'apparenter à une nouvelle, j'en parle bien au conditionnel car il s'agit plutôt d'un court roman centré sur un personnage, une technique d'écriture littéraire très en vogue à l'époque des Années Folles où il a été rédigé.
    Il mêle également un côté très traditionnel : l'importance de la richesse, l'organisation d'événements mondains pour asseoir sa place dans monde; à un autre de révolte illustré par le personnage d'Antoinette.
    La plume d'Irène Némirovsky est comme à son habitude sans concession et très riche, n'hésitant pas à impliquer le lecteur au ressenti et aux émotions de la jeune Antoinette, notamment à travers les monologues intérieurs qu'elle tient.
    Et au-delà de l'espérance, de la vengeance, des tourments de l'enfance, ce texte véhicule surtout un message fort caractéristique des années 20-30 : l'important c'est de s'amuser, de chasser les souvenirs de la guerre, de s'étourdir dans des fêtes somptueuses où les démonstrations de richesse sont nombreuses, comme le fait Gatsby dans l'oeuvre de Francis Scott Fitzgerald, et surtout de vivre.
    Lire une oeuvre d'Irène Némirovsky, c'est la promesse à coup sûr d'un instant de cruauté sans pareil doublé de beauté fulgurante, et d'une justesse d'analyse du caractère humain à glacer le sang.
    "Le bal" ne fait pas exception à la règle : rêvez, tournez, valsez, et fuyez vite quand minuit sonne et que les masques tombent, car la douce Cendrillon n'est qu'un mythe.

    Lien : http://lemondedemissg.blogspot.fr/2015/03/le-bal-direne-nemirovsky.h..
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Citations et extraits

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  • Par canel, le 15 février 2012

    Attendre... et ces mauvais désirs... pourquoi cette envie honteuse, désespérée, qui ronge le coeur en voyant passer deux amoureux au crépuscule, qui s'embrassent en marchant et titubent doucement, comme ivres... Une haine de vieille fille à quatorze ans ? Elle sait bien pourtant qu'elle aura sa part ; mais c'est si long, ça ne viendra jamais, et, en attendant, la vie étroite, humiliée, les leçons, la dure discipline, la mère qui crie... (p. 36-37)
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  • Par Lybertaire, le 03 mars 2012

    Et un jour… pour la première fois, ce jour-là elle avait désiré mourir… au coin d’une rue, pendant une scène, cette phrase emportée, criée si fort que des passants s’étaient retournés : "Tu veux une gifle ? Oui ? " et la brûlure d’un soufflet… En pleine rue… Elle avait onze ans, elle était grande pour son âge… Les passants, les grandes personnes, cela, ce n’était rien… Mais, au même instant, des garçons sortaient de l’école et ils avaient ri en la regardant : "Eh bien, ma vieille…" Oh ! ce ricanement qui la poursuivait tandis qu’elle marchait, la tête baissée, dans la rue noire d’automne… les lumières dansaient à travers ses larmes. "Tu n’as pas fini de pleurnicher ? Oh, quel caractère !... Quand je te corrige, c’est pour ton bien, n’est-ce pas ? Ah ! et puis, ne recommence pas à m’énerver, je te conseille…" Sales gens…
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  • Par Syl, le 21 mai 2012

    "Je voudrais mourir, mon Dieu faites que je meure... mon Dieu, ma bonne Sainte Vierge, pourquoi m'avez-vous fait naître parmi eux ? Punissez-les, je vous en supplie... Punissez-les une fois, et puis, je veux bien mourir...
    Elle s'arrêta et dit tout à coup, à voix haute :
    - Et sans doute, c'est tout des blagues, le bon Dieu, la Vierge, des blagues comme les bons parents des livres et l'âge heureux..."
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  • Par Spilett, le 20 octobre 2010

    C'était une longue et plate fillette de quatorze ans, avec la figure pâle de cet âge, si réduite de chair qu'elle apparaît, aux yeux des grandes personnes, comme une tache ronde et claire, sans traits, des paupières baissées, cernées, une petite bouche close... Quatorze ans, les seins qui poussent sous la robe étroite d'écolière, et qui blessent et gênent le corps faible, enfantin... les grands pieds et ces longues flûtes avec des mains rouges au bout, des doigts tachés d'encre, et qui deviendront un jour les plus beaux bras du monde, qui sait ?... une nuque fragile, des cheveux courts, sans couleur, secs et légers...
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  • Par litolff, le 08 mai 2010

    Mme Kampf éclata subitement :
    - Ca, par exemple, ça, c'est magnifique, cria-t-elle d'une voix enrouée de colère : cette gamine, cette morveuse, venir au bal, voyez-vous ça !... Attends un peu, je te ferai passer toutes ces idées de grandeur, ma fille... Ah ! Tu crois que tu entreras 'dans le monde' l'année prochaine ? Qu'est-ce qui t'a mis ces idées-là dans la tête ? Apprends, ma petite, que je commence seulement à vivre, moi, tu entends, [... ]
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Extrait audio de "Suite française" écrit par Irène Némirovsky, lu par Dominique Reymond. Plus d'infos ici : http://www.audiolib.fr/livre-audio/suite-francaise-de-irene-nemirovsky-lu-par-domin...








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