Le premier mot qui me vient à l'esprit pour ce roman est: bouleversant! L'auteur a écrit ce roman pendant la guerre et n'a pu le terminer de l'écrire car elle trouvera la mort à Auschwitz le 17 aout 1942. C'est grâce à ses filles que ce livre a put être publier.
Elle décrit la guerre,les sentiments des gens d'une manière à ce que j'ai cru voir un film devant mes yeux au fil des pages. Lorsque j'arriva à la dernière page du roman, j'en voulais tout simplement plus.
Irène Némirovsky souhaitait l'écrire en cinq parties mais n'en a écrit que deux :
-Tempête en juin, on racontre petit à petit des groupes de personnages si n'est des familles qui fuient Paris vers le sud pour échapper au pillage prévu comme la famille Péricand se dirigeant vers Nîmes, rejoindre de la famille; le couple Michaud qui travaillent à la banque sont envoyés vers Tours et s'y rendent à pieds alors qu'ils sont sans nouvelles de leur fils unique Jean-Marie soldat, et d'autres personnages. Avec eux, l'auteur décrit la guerre en elle.même avec les bombardement, in hospitalité des gens, l'égoïsme car après tout c'est chacun pour soit surtout que la nourriture se fait rare, et comme le pensera un des personnage, Cabriel Corte, se sera une véritable jungle. On hésitera pas à voler...En bref, l'horreur de la guerre.
-Dolce, dont la scène est la petite ville de
Bussy avec son paysage. Là, l'auteur décrira l'Occupation allemande qui parait paisible, ils tiennent le pouvoir, et obtiennent tous ce qui est requis, avec des affiches placarder un peu partout pour faire comprendre que quiquonc ne respect leur règlement sera promis à une peine de mort.
L'histoire se tournera surtout sur Lucile Angellier, dont le mari infidèle est emprisonné. Elle vit avec sa belle-mère, et comme leur maison est l'une des plus importante de la ville, et pour cette raison un commandant allemand,Bruno von Falk logera chez eux. Lucile se surprendra à penser à lui alors que ca belle-mère ne pourra supporter la place de cet ennemi sous son propre toit.
A côté de cette histoire vient celle de la famille de Benoît, jeune paysan, prisonnier de guerre échappé, qui rentre chez lui, pas loin de
Bussy, et se marie à sa fiancée Madeleine (on retrouve ses deux personnages, surtout Madeleine dans ''Tempête de juin''). Il ressent qu'elle a encore une tendresse pour Jean-Marie Michaud qu'elle a soigné pendant des mois; jaloux de nature, il croît qu'elle risque aussi d'être séduite par l'interprète allemand, Bonnet, qui loge chez eux. En braconnant près du château de Montmort, il se fait interpeler, puis arrêter comme possesseur d'un fusil. Il réussit à s'échapper, et utilise son arme pour tuer Bonnet. À la demande de Madeleine, Lucile accepte de le cacher chez elle: tout le monde comprit que la présence de Bruno dans la maison, et la sympathie entre lui et Lucile, la protègeront des fouilles allemandes. La nécessité de cacher Benoît rapproche Lucile et sa belle-mère.
Dans une scène étonnante et bien réussie les Allemands fêtent l'anniversaire de leur occupation de Paris. La fin de Dolce correspond au mois de juillet 1941, quand, à l'autre extrémité de l'Europe, l'Allemagne commence son invasion de l'Union soviétique. Les soldats jusque là cantonnés à
Bussy se trouvent soudainement envoyés au Front de l'Est.