> Elisabeth Tangen (Traducteur)
> Alexis Fouillet (Traducteur)

ISBN : 2070304981
Éditeur : Gallimard (2005)


Note moyenne : 3.44/5 (sur 105 notes) Ajouter à mes livres
Parce qu'une jeune Norvégienne a été sauvagement jetée d'une falaise à l'autre bout du monde en Australie, l'inspecteur Harry Hole de la police d'Oslo est envoyé sur place par une hiérarchie soucieuse de l'évincer. Ce qui n'aurait dû être que routine diplomatique va se ... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Sharon, le 27 mai 2012

    Sharon
    Voici deux ans, je lisais le second tome des aventures d'Harry Hole, Les Cafards de Jo Nesbo.
    Mon avis était assez expéditif (je n'écrivais pas des articles aussi longs que maintenant) et je garde encore aujourd'hui un vif souvenir du vif agacement qui m'avait saisi à cette lecture. Qu'en est-il aujourd'hui avec ce premier tome ?
    Je me demande franchement si j'ai envie de lire toute la série. Harry Hole n'est ni Kurt Wallander, ni Erlendur Sveinson, deux personnages fort différentes, certes, et avec lesquels j'ai parcouru un bout de chemin littéraire. Personne n'est parfait, me direz-vous. Kurt et Erlendur non plus !
    Harry Hole est l'exemple même de l'anti-héros poussé à ses extrêmes limites. Il a pu me paraître un tout petit peu sympathique au début, il ne l'était plus du tout au tiers du livre, après les révélations sur son passé. Il n'est pas seule en cause bien sûr, et la volonté de bienséance de la police norvégienne n'est pas à négliger dans cette histoire. L'image si policée de la Norvège en prend un sacré coup. Il n'est guère que l'épilogue (les toutes dernières pages entretiennent le suspens) qui m'aurait donné envie de poursuivre l'aventure avec lui - si je ne connaissais déjà la suite.
    Harry Hole a tout du cow boy solitaire à l'inspecteur Harry - interprétation peut-être erronée de ma part du choix de ce prénom. Je ne parlerai pas non plus de sa vie sentimentale. J'ai rarement vu un tel désastre - et je me retiens de vous révéler ce que cache ce mot désastre.
    Il faut tout de même reconnaître que la bétise de la police australienne se dispute à celle de la police norvégienne. Il se pose très peu de question, notre Harry Hole, ou du moins, pas au bon moment. Quant à celui qui est chargé de l'enquête, il ne doit surtout pas suivre ses intuitions, ou alors, pour faire exactement le contraire. Espérons qu'à l'avenir il s'y tiendra.
    En effet, nous sommes en Australie, ce qui est l'occasion de nous plonger dans le drame des aborigènes et d'écouter leurs légendes.Je ne vous cache pas que si l'histoire des aborigènes était passionnante et racontée sans concession, les légendes qui arrivaient comme un cheveu sur la soupe au beau milieu de l'enquête commençait sérieusement à m'agacer.
    Mine de rien, il ne faut pas oublier qu'il y a une enquête et une victime. Sur les 474 pages, ni l'une ni l'autre ne paraissent être les éléments essentiels. le rythme est très lent, il faut attendre un rebondissement qui apparaît aux deux tiers du livre pour qu'enfin l'action se mette en train. Bien sûr, Harry Hole plaide avec régularité la différence entre une "vraie enquête" et l'enquête "modèle" dans les romans policiers. Il faudrait malgré tout qu'Harry se montre moins passif, moins inattentif (je n'ose dire "naïf") pour espérer que l'enquête aboutisse.
    L'homme chauve-souris est pour moi un second rendez-vous décevant avec Harry Hole.
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Syl, le 21 mai 2012

    Syl
    Australie,
    Inger Holter, une jeune Norvégienne de vingt-trois ans, a été retrouvée morte. Des pêcheurs ont découvert son cadavre pris dans des rochers de Watson's Bay. Aux premiers indices, la jeune femme a été violée et étranglée.
    Par égards diplomatiques, l'inspecteur Harry Hole d'Oslo est diligenté auprès des autorités australiennes pour assister les enquêteurs. le rôle de figurant n'est pas du goût de Hole. C'est avec autorité et pugnacité qu'il va s'immerger dans les investigations.
    Dès son arrivée, on lui assigne un chauffeur-coéquipier-ange gardien, Andrew Kensington, un aborigène pure souche, et on lui présente l'équipe qu'il devra suivre. L'assemblée est hétéroclite... un chinois, un yougoslave... Une familiarité s'instaure rapidement et génère des rapports sympathiques et conviviaux. L'intrusion d'un flic norvégien est finalement bien acceptée. Toutefois, la consigne que lui débite le chef de la police de Sydney South Dist, est claire :
    "Je vais te dire : ce que tu penses faire, c'est ne pas perdre une miette quand on mettra la main sur cet enfoiré, raconter d'ici-là à la presse norvégienne quel travail irréprochable on fait ensemble - t'assurer qu'il ne heurte pas quelqu'un de l'ambassade de Norvège ou l'un des proches, et en dehors de ça envisager le tout comme des vacances, en envoyant une ou deux cartes postales à ta chef bien-aimée... Comment va-t-elle, à ce propos ?
    - Bien, à ma connaissance.
    - Une sacrée nana. Elle a bien dû te dire ce qu'on attend de toi...
    - Vaguement . Je suis censé participer à l'enq...
    - Bien. Oublie tout ça. Voici les nouvelles règles. Primo : à partir de maintenant, tu vas m'écouter moi, moi et rien que moi. Deuxio : tu ne participes à rien sans que je te l'aie clairement indiqué. Et tertio : un seul faux pas, et c'est le premier vol pour la maison."
    Dans les archives, trois autres assassinats non élucidés, sur la période des dix dernières années, semblent correspondre au profil de ce meurtre, des femmes, jeunes, blondes, violées et décédées par strangulation. Un schéma qui pourrait convenir à d'autres décès si on suit les statistiques ; "Plus de cinq mille viols sont signalés chaque année dans ce pays."
    Inger a été victime d'un serial killer discret et rusé.
    Comme le meurtrier n'a laissé aucun indice, aucune empreinte, le risque serait qu'il se terre quelques temps avant de reproduire ses obsessions. Les jours sont comptés, il faudra agir vite. A tâtons, les recherches vont commencer sur l'entourage d'Inger ; son travail, ses voisins, son petit-ami.
    Serveuse depuis trois ans dans un bar de Sydney, l'univers qui gravitait autour d'elle était celui des bars, de la rue, de la nuit. L'inspecteur Hole va côtoyer des travestis, des prostituées, des exhibitionnistes, des drogués, tout un monde parallèle glauque et fragile.
    L'Australie s'offre dans toute sa complexité, ses histoires, son Histoire.
    L'inspecteur Harry Hole est un nouveau dans mon rayon "polars". L'auteur a créé un homme avec de nombreuses blessures et de graves faiblesses, mais le personnage, lorsqu'il est acculé, peut se montrer aussi féroce qu'un chien d'attaque ; la fin du livre est particulièrement haletante ! Ce roman est le premier d'une série. Une enquête dépaysante qui reste pour Hole une mise à l'épreuve. Je ne vais pas vous dévoiler son mal-être car je pense que c'est un des composants importants de l'histoire mais sachez que le personnage principal est bien abîmé et qu'il ne trouvera pas la sérénité en Australie. Un autre maillon dominant de cette intrigue est le pays. Une terre habitée par des Aborigènes depuis plus de cinquante mille ans, une terre ravit par des colons au XVIIème siècle, une terre toujours enracinée dans ses légendes.
    Comme la quatrième de couverture le raconte, cette histoire mêle l'espoir et l'angoisse, l'amour et la mort.
    Je pense continuer les enquêtes de l'inspecteur Harry Hole car j'ai aimé l'écriture de l'auteur et je suis curieuse de connaître l'évolution de ce héros meurtri.
    Je vous recommande ce thriller, plus pour l'histoire des personnages, l'histoire d'un continent entre passé et présent, ses antagonismes, que son enquête policière, même si celle-ci trouve une conclusion surprenante.
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par le_Bison, le 20 février 2012

    le_Bison
    Jo Nesbø : « L'homme chauve-souris », collection Folio Policier. ? ! ?
    Mise en garde : ce roman serait-il une œuvre d'imposture, un simulacre de polar noir ? Une enquête policière ? Il en est très peu question. Certes les premières pages débutent bien par le meurtre d'une touriste norvégienne sur des terres australiennes. Certes il y a bien un flic bourru et alcoolique, norvégien lui aussi, qui atterrit au pays des kangourous pour participer à l'enquête, en tant qu'observateur bien entendu, et pour aider ses « collègues » à l'autre bout du monde. Mais, à vrai dire, Harry Hole, cet inspecteur de la police d'Oslo, semble plus préoccupé par la bouteille que par la résolution du meurtre. Et quand il n'est pas saoul, il pense surtout à baiser une belle rousse, serveuse et suédoise, de quoi assouvir ses fantasmes les plus salaces. Il y a bien ce flic aborigène, Andrew Kensington, dépêché spécialement par sa hiérarchie pour accompagner le norvégien ; mais lui aussi s'intéresse davantage à servir de guide touristique pour « l'étranger » et à partager sa passion pour la boxe dans de nouvelles arènes du cirque des temps modernes.
    Du moins, c'est le sentiment qui prédomine, ma lecture achevée. Mais est-ce réellement un « mal » pour ce polar norvégien à la sauce australienne ? Au fil de cette pseudo enquête, je découvre le peuple aborigène avec son histoire et ses coutumes. J'apprends leurs langues et m'immisce dans leurs anciennes légendes et autres mythologies du terroir. J'entrevois leurs mises à l'écart de la société australienne par des blancs coloniaux venus voler leurs propres terres. Je prends le temps d'observer aussi la flore et d'écouter la faune de cette contrée si lointaine. Les paysages défilent sous mes yeux et j'apprends à reconnaître chaque poisson multicolore de la baie de Sydney. Oups et Ouf, j'échappe de peu au crocodile venu me croquer la jambe. Je sais maintenant pourquoi sur les longues routes désertiques, j'y vois de nombreux kangourous... morts ! Sous la poussière. Paix à leurs âmes. Bref, je me retrouve plongé en plein cœur du bush australien.
    Mais que les amateurs de polars se réjouissent : le meurtre de cette jeune touriste norvégienne sera bien résolu, le coupable démasqué dès que Harry le blasé aura retrouvé l'inspiration et le feeling « du fin limier » autour de quelques bouteilles de whiskys, de vins, de bières et de tous autres alcools forts. de l'exotisme, à n'en pas douter, un soupçon de suspense, le passeport en poche, je m'imagine déjà le teint halé sous ce soleil australien, accablé par la chaleur de ce pays, avec une planche de surf sous le bras... Drôle de destination pour un polar nordique !
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    Critique de qualité ? (12 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Marple, le 28 mai 2012

    Marple
    Difficile pour moi de commenter cet Objet Littéraire Non Identifié, à mi-chemin entre le roman policier un peu longuet et le récit d'un voyage passionnant et alcoolisé !
    En fait, c'est la 2è fois que je lis 'L'homme chauve-souris' : Nesbo devait être le N de mon challenge ABC 2012, j'ai retrouvé le polar dans ma bibliothèque, le résumé me disait vaguement quelque chose, sans plus, comme une 4è de couverture que j'aurais lue à maintes reprises sans passer au livre lui-même...
    Bref, j'ai décidé de plonger dedans, pour me rendre compte au bout de quelques pages que, décidément, Harry, Birgitta, Andrew et le découpage Walla/Moora/Bubbur me rappelaient quelque chose... et finalement me souvenir que ce polar m'avait bien plu mais ne m'avait manifestement pas marquée du tout !
    A cette lecture-ci, c'est un peu différent : globalement, le livre m'a moins séduite, mais je pense que je vais m'en souvenir, maintenant ! En fait, le début m'a semblé très prometteur, avec l'enquête policière exotique, les évocations oniriques des légendes aborigènes et des personnages attachants de flics désabusés.
    Mais, ensuite, que c'est long et rempli de digressions ! Si on est dans un polar, pourquoi Harry et Andrew passent-ils tant de temps à assister à des combats de boxe ou des spectacles de cirque, à voyager dans le pays et à discuter des problématiques des aborigènes dans la société australienne? Ces épisodes sont plutôt intéressants et instructifs, au demeurant... c'est juste qu'on se demande si les policiers cherchent vraiment à trouver le meurtrier ! Ensuite, les séquences alcoolisme/discussions philosophiques avec les SDF/flashbacks et auto-apitoiement m'ont paru bien trop longues, et certainement superflues. Heureusement, que la fin repart tambour battant, avec des rebondissements improbables (donc imprévisibles) et un peu de suspense...
    C'est donc à mes yeux un roman complètement atypique, certes un peu mou pour un polar, mais déroutant aussi, avec plein de facettes différentes et un panorama du Sydney d'aujourd'hui en prime. Je pense que je suivrai Harry Hole dans un prochain tome, 'pour voir', en espérant qu'il fréquente un peu moins Jim Bean et travaille un peu plus à son enquête !
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par pile, le 27 août 2011

    pile
    L'homme chauve-souris est le premier roman de Jo Nesbø et le premier de la série des Harry Hole.
    L'enquête ne progresse pas très vite car Jo Nesbø raffole des digressions. le roman est très documenté. On y apprend beaucoup sur la vie urbaine australienne, notamment sur le goût persistant des Australiens pour la culture hippie et sur l'importance de la communauté homosexuelle de Sydney, mais aussi sur la culture aborigène, ses légendes et son histoire récente. le parcours que Jo Nesbø prête au coéquipier australien de Harry est absolument édifiant. On apprend par exemple à travers cette histoire, qu'avant la Seconde guerre mondiale des enfants nés d'une mère aborigène et d'un père blanc ont été arrachés à leur mère pour être placés dans des orphelinats et bénéficier ainsi d'une éducation blanche. Toutes ces parenthèses documentées ne sont pas toujours insérées de manière très habile dans le récit, mais leur lecture est toujours intéressante.
    Pour apprécier ce roman, il ne faut donc pas attendre une histoire policière riche en rebondissements et une enquête menée tambour battant. Il faut plutôt savoir apprécier le temps que Jo Nesbø s'accorde pour mettre en place des personnages ayant une certaine épaisseur et partager avec lui le plaisir qu'il prend à raconter toutes sortes d'histoires. L'enquête policière est assez classique, le personnage de flic tourmenté pas très original, et les considérations sur la colonisation pas dénuées de lieux communs. Mais on s'attache au personnage de Harry Hole. On prend plaisir à lire ses souvenirs, ses pensées, ses rêves ou ses hallucinations, et pénétrer ainsi son imaginaire. Et on s'intéresse à son regard d'étranger posé sur la société australienne. Bref, je comprendrais que ce roman déçoive les amateurs de mécanique policière bien huilée, mais il a quelque chose de plus, cette dimension supplémentaire qu'on trouve dans la littérature blanche plus souvent que dans la noire.
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Citations et extraits

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  • Par IzaBzh, le 26 janvier 2011

    Il avait appris par la suite que ce n'était pas une bonne chose de lutter contre tous ses sentiments à la fois. Tout d'abord, il ne savait pas ce qu'il ressentait, en tout cas pas de façon générale, ce qui revenait à défier un monstre qu'il ne voyait même pas. Ensuite, il avait plus de chances de gagner s'il parvenait à fractionner la guerre en plusieurs petites batailles dans lesquelles il avait un meilleur aperçu des ressources de l'ennemi, il pouvait trouver ses points faibles et le battre sur le long terme. C'était comme passer des feuilles au broyeur. Si on en met trop, la machine panique, tousse et meurt dans un bruit sourd. Et à ce moment-là, il faut tout reprendre depuis le début.
    Un ami d'un collègue, que Harry avait vu lors de dîners occasionnels, officiait comme psychologue communal. Il avait regardé Harry curieusement quand celui-ci lui avait présenté sa méthode pour gérer ses sentiments.
    "La guerre ? avait-il demandé. Le broyeur ?"
    Il avait eu l'air de vraiment s'inquiéter.
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  • Par le_Bison, le 20 février 2012

    « Terra nullius », c’est un petit concept amusant, tu sais. C’est quelque chose que les Anglais ont inventé quand ils sont arrivés ici, en voyant qu’il n’y avait pas des masses de terres cultivées en Australie. Il se trouve que les Aborigènes formaient un peuple semi-nomade, qui vivait de chasse, de pêche et de cueillette. Et juste parce qu’eux ne passaient pas la moitié de la journée courbés sur des champs de patates, les Anglais les ont considérés comme inférieurs. Ils partaient du principe que le travail de la terre était un maillon obligatoire dans l’évolution de toute civilisation, en oubliant que les premiers qui étaient venus ici avaient failli mourir de faim après avoir essayé de vivre sur ce que leur donnait cette terre stérile. Mais les Aborigènes connaissaient la nature de A à Z, se déplaçaient pour trouver leur nourriture en fonction des saisons, et semblaient vivre dans l’abondance. Le Capitaine Cook en parlait comme des êtres les plus heureux qu’il ait jamais rencontrés. Ils n’avaient tout simplement pas besoin de travailler la terre. Mais parce qu’ils n’étaient pas sédentaires, les Anglais ont décidé que cette terre n’appartenait à personne. C’est donc devenu terra nullius. Et selon ce principe, les Anglais pouvaient sans scrupule établir des titres de propriétés aux colons intéressés, sans se soucier de ce que les Aborigènes pouvaient en penser. En fin de compte, ils n’étaient pas propriétaires de leur terre.
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    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Penelope, le 02 août 2008

    J'ai été policier toute ma vie, Holy, mais ça ne m'empêche pas de continuer à observer mes collègues, et à me demander ce qui pousse les gens à le faire, à combattre dans les guerres des autres. Qu'est-ce qui les anime? Qui accepterait de traverser tant de souffrance juste pour que d'autres puissent accéder à ce qu'ils croient être la justice? Les imbéciles, Holy, nous. Nous sommes dotés d'une bêtise si énorme que nous croyons pouvoir arriver à quelque chose.
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  • Par aventuresheteroclites, le 06 juin 2010

    Je ne déconne pas, Harry, ça donne confiance en soi, de regarder la téloche. Quand tu t'aperçois à quel point les gens peuvent être cons, à la télé, tu te sens intelligent. Et des études scientifiques ont démontré que les gens qui se sentent intelligents sont plus performants que ceux qui se sentent bêtes.
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  • Par mayang, le 27 septembre 2011

    Les aborigènes sont presque totalement absents de la vie sociale en Australie, exception faîte de quelques affaires politiques qui touchent les intérêts particuliers et la culture aborigènes. Les Australiens se dédouanent en affichant de l'art aborigène sur les murs de leurs maisons. En revanche les Aborigènes sont bien représentés parmi les bénéficiaires d'aides sociales, dans les statistiques de suicides et les prisons. Si tu es aborigène, la probabilité pour que tu te retrouves en prison est vingt-six fois plus importante que pour un Australien lambda. Penses-y un peu Harry Hole.
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