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> Karine Reignier (Traducteur)

ISBN : 2714447147
Éditeur : Belfond (2011)


Note moyenne : 3.93/5 (sur 637 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

A Londres et à Edimbourg, mais aussi dans le Yorkshire, en Inde, en Italie, en Grèce et même à Paris, de 1988 à 2007. Après la fête de fin d'année, Emma et Dexter passent une nuit ensemble. Lui, issu d'un milieu aisé, séduisant, sûr de lui, insouciant, friv... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par summerday, le 06 octobre 2010

    summerday
    En lisant le résumé du livre je m'attendais à une love story mais en fait One Day est un peu plus que cela. Je n'avais pas non plus percuté totalement sur la structure car je croyais que les deux héros se donnaient rendez-vous tous les ans. En fait l'auteur a été bien plus malin que cela.
    Emma et Dexter (ou Em et Dex comme vous les appellerez au bout de cinquante pages) sont anglais et se rencontrent le jour de leur remise de diplôme. Ils ont passé leurs années d'université ensemble mais ne se sont découverts que ce dernier jour. Ils passent une nuit ensemble et imaginent se quitter sans se revoir. Lui, grand parleur et rêvant d'aventure, elle, intello et voulant changer le monde. Des passés et des milieux sociaux différents, des envies divergentes. Ils sont à l'aube de leur vie et ne s'attendent pas à partager deux décennies. Vingt années à se croiser, s'aimer, s'éloigner.
    Il faut dire que le choix narratif de David Nicholls est vraiment bien trouvé. Nous retrouvons chaque année les deux personnages, le 15 juillet, et nous les suivons durant cette journée. Evidemment durant les 364 autres jours il se passe aussi des choses et ces ellipses sont parfaites pour créer une attente chez le lecteur. Chaque début de chapitre est percutant et frustrant car dix lignes c'est le temps qu'il nous faut pour saisir quel personnage est évoqué. Est-ce Emma qui se trouve dans ce restaurant? Ou Dex? Mais ce qui est bien c'est que chaque année n'est pas pleine de rebondissements. Parfois ils se retrouvent, parfois on suit les deux amis chacun de leur côté. C'est parfois très fort, parfois banal.
    J'ai adoré les 200 premières pages. Em et Dex sont en quête professionnelle et personnelle, instables, idéalistes. Ils se vautrent, souffrent, et vivent plus ou moins intensément. Dès cette période on saisit qu'il ne s'agit pas d'une classique histoire de chat et de souris. Il y a un peu de love-story, mais surtout une amitié à toute épreuve.
    C'est ce que nous fait comprendre la fin du roman. J'avoue qu'en refermant le livre j'étais déstabilisée par cette dernière partie. Parce que ces deux héros on les considère vite comme des amis et on suit leurs aventures avec passion. Et à un moment donné ils font un choix dans leur relation. Je ne dirai pas lequel mais ils se mettent enfin au point sur leurs envies et la tournure que doit prendre cette relation. Je pensais que le livre s'arrêterait là. Mais non, il continue sur plusieurs années. C'est moins surprenant et j'étais presque déçue. Mais en y réfléchissant bien je crois que c'était la bonne option. Avec ces quelques chapitres Nicholls nous démontre qu'il s'agit d'une histoire plus forte qu'une romance. C'est la rencontre de deux personnes qui vont se compléter. Tout commence par une histoire de galipettes sur fond d'ivresse, mais cela va aller bien plus loin. Chacun bousculant l'autre sans arrêt, pour l'aider à atteindre sa part de "meilleur".
    Bien sûr leurs échanges sont adorables, mais ils sont aussi durs. On se prend très vite d'affection pour Emma qui devient l'élément stable de ce duo même si au départ elle semblait bien paumée. La roue tourne. On les observe tout deux selon un point de vue détaché qui est celui du narrateur, mais aussi celui plus attentionné de l'un ou l'autre des protagonistes. Les personnalités d'Em et Dex sont parfaitement décrites et on les suit sur vingt ans, c'est dire si on a la sensation de les connaître en refermant le roman! Il y a aussi tous les autres personnages qui gravitent autour d'eux : famille et amis que l'on croise et oublie au fil des ans.
    Plus qu'une belle histoire d'amour, c'est surtout une super histoire d'amitié et d'idéaux. C'est vraiment bête à dire (et encore plus à écrire!) mais ça sent la vie. Ce couple c'est Mr et Mme tout le monde. Ils sont drôles, intelligents, ils veulent croquer la vie, et puis les envies évoluent à la baisse.
    Au début on rigole et on glousse, à la fin (sans forcément verser la petite larme) on est tout nostalgique et mélancolique.
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    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, le 28 janvier 2012

    missmolko1
    Ce roman est un vrai trésor!!!!
    On suit la vie d'Emma et de Dexter, deux amis de fac. En 1988, ils ont passé une nuit ensemble (le 15 juillet), date qui va changer leur vie, et chapitre après chapitre, on les retrouve le 15 juillet de l'année suivante jusqu'en 2004 (une construction de roman que j'ai trouvé très bien faite).
    Emma est de plus un personnage ou toutes les femmes peuvent se retrouver. Alors j'ai ri avec elle, j'ai été triste avec elle, j'ai aimé avec elle.... durant ces 4 derniers jours. Avec Dexter, Emma vit une relation très forte, une vraie et belle histoire d'amour.
    Et puis pour finir, j'ai adoré les descriptions et la narration qui retracent parfaitement les différentes époques (la fin des années 80, les années 90 et les années 2000).
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    • Livres 5.00/5
    Par Hugo, le 24 juillet 2013

    Hugo
    Élu à la majorité depuis des années : « gonzesse du couple » par choupette (ma compagne), je me devais de lire ce bouquin… hop hop hop « Ni putes, Ni soumises » (l’anticipation c’est très important), point de machisme dans mes propos : les statistiques ont parlé :
    Beaucoup de critiques féminines pour ce roman, comme c’est mignon toutes ces nanas en manque de romantisme… Le point positif du truc : c’est que je vais me retrouver dans le fil d’actualité d’un grand nombre de potentielles qui pour ma grande partouze littéraire seront les bienvenues, un truc bien chiadé à la « Victor Siffredi »… Je n’ai pas encore réglé tous les détails orgasmiques du projet mais ça va être énormeeeeeeeeee…
    Nos deux héros sont naïvement beaux (comme dans un livre) : elle un peu gauche, intelligente, pleine d’humour, de rêves, et faussement négligée. Lui un peu riche, sur de lui, attachant, plein d’humour, de rêves, et rebelle (comme dans un livre). Ils se rencontrent lors d’une soirée, s’arrosent le palais jusqu’à l’ivresse, se tripotent, et finissent par baiser (ou pas) dans une chambre d’étudiant romantique à souhait, un peu au pif (comme dans un livre)…
    Ils tombent amoureux sans se l’avouer, l’évidence est de mise (comme dans un livre). Yeux dans les yeux, main dans la main, ils sentent bon la réussite et la vie, alors allongés sur l’herbe verte, ils se promettent une amitié éternelle et un amour platonique plein de frustration (pour ainsi combler les 550 pages restantes).
    Finalement ils traversent la vie chacun de leur côté (comme dans un livre) : beaucoup d’alcool, de drogue, de gueules de bois, de mensonges, de désillusion, des mariages, un divorce… chienne de vie, tout est raté… Mais seront-ils être heureux un jour bordel de dieu ?
    Les mauvais choix, les non-dits s’enchainent et deviennent parfois pathétiques, même un peu glauque (par moment), on dirait deux loosers mise en scène par un bon écrivain, l’écriture est plaisante, les dialogues sont exquis et la fin surprenante…
    Une très belle histoire d’amour stéréotypée certes, mais crédible, avec ce fond de vérité qui l’a rend plus humaine...
    Ma rencontre avec choupette s'est passée un peu près comme ça, en caricaturant quand même pas mal :
    Début Juin 2000
    Je me rappelais très bien de cette fille timide qui avait fait partie de ma vie pendant un an lors de ma seconde quatrième, cette fille que j’avais ignoré au nom du physique peu flatteur qui nous caractérisaient tous les deux, une année d’innocente ignorance, pas le moindre échange entre nous juste le souvenir d’un nom sur une photo de classe… Aujourd’hui elle est là et je la regarde avec un intérêt tout particulier, romantique à souhait : « j’adore ses nichons » … kiki avait parlé, Il était vraiment temps pour nous d’élaborer un plan minutieux pour faire d’elle une femme comblée…
    28 Juillet 2000 : quand son rêve devient réalité…
    Ce soir là, j’avais mis mon plus beau jogging Adidas noir et mes Air max bleue de compétition, j’avais retiré mes lunettes qui me donnait un air pas terrible, gélifier ma mèche, enfourché mon vélo pour me diriger vers mon destin… kiki était de mon avis : On ne pouvait pas laisser passer des nichons comme ça…
    Moi : Salut
    Futur Choupette : salut
    Moi : Tu n’aurais pas envie de baiser par hasard, aujourd’hui si possible, sinon je peux attendre un peu, enfin c’est comme tu veux…

    Futur Choupette : toi tu sais parler aux femmes… Elle était conquise la cochonne, visiblement kikigirl devait lui parler aussi…
    L’affaire fut actée, un petit bisou pour sceller notre accord… quelques blagues, un peu de blala, le lendemain elle partait en vacances, la tuile j’ai du patienter…
    15 jours plus tard, il faisait beau, elle était bonne, j’étais bof, l’affaire fut consommée en quelques secondes, pas de gêne, mais beaucoup d’hilarité…
    Qu’est ce que c’était nul, mais qu’est ce que c’était drôle…
    Les premières années sont passées sans éclat romantique, peu d’amour… Quelle étrange fatalité de ne pas oser se quitter, le privilège de notre jeune âge … Elle m’a initié au bon gout, à la culture, et puis nous avons grandi ensemble. Aujourd’hui, une grande complicité, beaucoup d’humour, une confiance sincère, un respect mutuel, meilleurs amis, meilleurs amants, on partage tout, c’est devenu tellement simple…
    C’est beau l’amour, les nichons aussi et les femmes nues…
    Choupette : Putain mais tu es vraiment un obsédé…
    Moi : tu m’étonnes…
    Sinon on a matés le film et Choupette à chialé comme un bébé...
    Et après elle dit que c'est moi la gonzesse...N'importe quoi !
    A plus les copains
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    • Livres 5.00/5
    Par darkmoon, le 28 décembre 2013

    darkmoon
    Emma et Dexter passent -presque- la nuit ensemble après leur soirée de fin d'étude et décident de rester amis. Il est insouciant et frivole, elle est bourrée de complexes. Pendant 20 ans, Dexter et Emma vont s'adorer, se séparer, se détester, se manquer… finiront-ils par comprendre qu'ils ne sont jamais aussi heureux que lorsqu'ils sont ensemble ?
    Avec un talent fabuleux, l'histoire nous propose quelques journées dans la vie de deux êtres que tout sépare et rapproche, jouant à la fois la carte de la nostalgie et de l'émotion, comme en témoigne cette somptueuse ouverture nous faisant remonter le temps avec grâce. Cela pourrait être banal, mais l'auteur parvient à rendre cette histoire infiniment touchante. Les années défilent, les 15 juillet se succèdent et ne se ressemblent pas. La rencontre d'Emma et Dexter après la remise des diplômes signe la fin de leur vie d'étudiants et le commencement d'un avenir qu'ils devront chacun tracer. Une simple soirée mais qui est tellement plus que cela ; le début d'une relation qui va guider le cours de leur vie. Ils se cherchent sans se trouver, ils se séparent, se retrouvent, et malgré tout cela l'attirance reste intacte à jamais. Deux vies passées à chercher le bonheur ailleurs, à craindre, à rester éblouis par la vision d'un échec probable, d'une relation qui semblerait être une mauvaise idée. Chacun avance de son côté en niant l'évidence et comprend avec le temps.

    Cette grande histoire sur les vingt années d'une relation complexe, entre tiraillements et passions extrêmes, ravage de l'intérieur, bouleverse à petits feux et balaye une bonne fois pour toutes, cette idée saugrenue d'"amour absolu" impossible. On est captivés, dès les premiers chapitres, par l'itinéraire fulgurant, hors du commun et sans pathos, de ce tandem amis-amants. Cette sensation, à la fin du roman, d'avoir un peu vieilli avec les protagonistes et d'avoir vécu une histoire qui puise dans son malheur, des pics d'intensités immuables, ne rend, d'ailleurs, la chronique que plus inoubliable.
    Un jour décrit aussi l'insignifiance de la vie, la petitesse de nos actes et de nos choix, les souffrances que nous créons chez les autres, par la lâcheté de nos comportements, et nous engage à réaliser qu'une vie ne vaut que par l'accumulation des moments "vrais", sincères, intimes, qu'on veut bien laisser s'y immiscer, et que si on ne les laisse pas, alors notre vie est décidément bien insipide et vaine. Ce roman est absolument magnifique et profond, une magnifique histoire d'amitié entre un homme et une femme qui n'osent s'avouer leur amour et une fin horrible et marquante, qui laisse un goût assez amer, une grande tristesse et nous rappelle que la vie peut nous reprendre en une seconde ce à quoi nous tenons le plus : un être cher.
    Un "coup du cœur", un vrai, celui qui raisonne, qui clame son évidence et qu'on n'oubliera jamais, ne serait-ce qu' "Un jour" ...
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    • Livres 3.00/5
    Par Gwen21, le 03 novembre 2013

    Gwen21
    Challenge ABC 2012 - 2013
    25/26
    300. C'est le nombre de pages superflues que j'aurais voulu retrancher à l'édition 10:18 qui en compte 620 !
    600 pages pour suivre le quotidien de gens vraiment intéressants, je dis ok mais 600 pages pour suivre la vie de deux Londoniens totalement horripilants, c'est trop.
    Bon, Gwen, sois positive et commence par le positif car, oui, il y a un peu de positif. Pas tant du côté de l'écriture que du côté de la construction narrative. Indéniablement, c'est original de suivre sur près de 20 ans l'existence de Dexter et Emma, meilleurs amis "pour la vie", en narrant toujours la même journée (petits malins, vous comprenez le titre du roman maintenant, hein ?), le 15 juillet pour être précis.
    Donc, certes, ok, la construction narrative est originale mais elle ne suffit pas à donner toute sa crédibilité à cette romance qui flirte selon moi avec la chick-lit. Emma n'a-t-elle pas d'ailleurs d'exaspérants points communs avec une certaine Bridget Jones ? Et pourquoi l'auteur, fidèle à sa trame chronologique pendant 500 pages décide-t-il tout à coup de nous ramener dans le passé en d'incessants flash-back ? le rythme est flingué, il n'y a pas d'autre terme.
    Et d'ailleurs, pourquoi décider de faire un drame de ce récit qui avait toutes ses chances pour briller dans la catégorie des comédies sentimentales ? Franchement, j'aurais préféré ; j'assume parfaitement de lire une romance de temps à autre comme il m'arrive de fixer mon choix à l'entrée du cinéma sur une bluette "made in UK". J'aime beaucoup même ; on ne peut pas lire du Voltaire tous les jours, n'est-ce pas ? Enfin, moi, en tout cas, je ne peux pas. So, what ? Pourquoi l'ami Nicholls après avoir fait sourire voire parfois rire son lecteur et lui avoir fait se prendre d'affection pour ses deux protagonistes cherche-t-il soudain à tout plomber ? Croit-il que la dimension dramatique est la signature d'un grand roman ? Aurait-il la prétention d'être un grand auteur ? Je le pense, après avoir refermé ce livre sur un dénouement sans surprise.
    Prévisible. Voilà. Au risque d'être taxée de sévérité, je dirais que le problème majeur de ce roman, c'est qu'il est totalement prévisible. Je mets quiconque au défi de ne pas deviner ce qui va se passer 100 pages avant. Vraiment dommage pour cette lecture qui aurait pu être un bon moment. Personnellement, je n'en retiendrai que peu de choses, à peu près ce qui me reste en mémoire après avoir vu une bluette au cinéma, le sourire sur les lèvres en moins.
    Allez, je vous dis tout : je crois que ce qui m'exaspère le plus dans tout ça c'est quand un auteur vous donne l'impression d'écrire un roman dans l'unique espoir (but ?) de le voir adapté à l'écran. Non, je n'ai pas encore vu le film avec Anne Hathaway en tête d'affiche mais même sans l'avoir vu, j'ai déjà eu le sentiment tout au long de ma lecture que l'auteur écrivait... un futur scénario ! Et si, à présent, je vous précise qu'après une rapide recherche sur la toile, le scénariste du film n'est en réalité nul autre que... l'auteur en personne ? Vous voyez ce que je veux dire.
    Bref, ce récit n'est pas touchant car il manque de sincérité, même vis-à-vis du lecteur. Et puis, inévitablement, comme dans toutes les comédies made in UK vous avez le droit à des héros archétypaux : Elle, la "célibattante" ; Lui, l'antithèse du gendre idéal, le bad boy qui n'a pour lui que son physique. Elle comme Lui, pochetronnés à longueur de temps, toujours un verre à la main ou une bouteille sur la table de nuit, bref très "british youth", ce qui n'a pas aidé à me les rendre sympathiques, Elle comme Lui.
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Critiques presse (4)


  • Telerama , le 20 février 2012
    Un jour n'est pas une bluette mais une comédie de mœurs ironique et un tableau de la société anglaise sur vingt ans, avec illusions perdues et rêves brisés.
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • LePoint , le 01 août 2011
    Mélo aussi drôle que lacrymal, comédie romantique truffée de références pop, portrait social de ces deux dernières décennies, Un jour ne pouvait être que de nationalité anglaise. [..] Peu à peu, la comédie sentimentale primesautière se mue ainsi en roman des occasions manquées et de la jeunesse envolée, puissamment mélancolique.
    Lire la critique sur le site : LePoint
  • LaPresse , le 20 juin 2011
    Certes, Un jour est loin de révolutionner la littérature contemporaine. Mais il serait dommage de bouder le plaisir évident que confère cette lecture touchante et intelligente.
    Lire la critique sur le site : LaPresse
  • Actualitte , le 04 juin 2011
    Loin d'une redoutable comédie romantique, David nous berce d'une histoire à rebondissements épars, basculant d'une année sur l'autre, sans se départir d'un certain humour.
    Lire la critique sur le site : Actualitte

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Citations et extraits

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  • Par tiite-peyton, le 15 janvier 2012

    "Je commence à en avoir marre de t'entendre répéter que tu n'es pas séduisante, Emma. Cesse de te dénigrer comme ça, c'est vraiment lassant. J'irais même jusqu'à dire que tu prends plaisir à être déçue et à te décevoir toi-même, parce que c'est plus facile, pas vrai ? L'échec et l'insatisfaction sont plus facile que la réussite, parce que tu peux les tourner en dérision. Je t'agace ? J' espère bien... "

    p 62
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  • Par Zazette97, le 27 mars 2011


    " "Table 5, indiqua Dexter.
    - Et moi, 24 ! répliqua Emma. La 5 n'est pas loin de la table des mariés. La 24 est tout au fond, près des toilettes chimiques.
    - Ne le prends pas mal. Tilly ne l'a sûrement pas fait exprès !
    - Tu as vu le menu? Qu'y a-t-il comme plat principal?
    - La rumeur publique annonce du saumon.
    - Du saumon. Du saumon, du saumon et encore du saumon ! J'en mange tellement à tous ces mariages que je vais finir par remonter le courant, moi aussi !
    - Viens à la table 5. On échangera les étiquettes - personne ne s'apercevra de rien !
    - Tu veux trafiquer le plan de table? Méfie-toi. On exécute pour moins que ça. J'ai cru voir une guillotine en arrivant, tout à l'heure. "
    Dexter éclata de rire. "On se retrouve après, d'accord?
    - T'as qu'à venir me chercher.
    - Toi aussi. Tu viendras me chercher?
    - C'est mieux si c'est toi qui viens.
    - Ou toi. p.344
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  • Par Gwordia, le 08 avril 2011

    Les grands moments de notre vie ne sont pas toujours immédiatement perceptibles : il peut arriver qu'on en mesure l'importance sur-le-champ ; mais il arrive aussi qu'ils surgissent du passé, bien des années plus tard. Il en va peut-être de même avec les gens.

    James Salter, Une vie à brûler

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  • Par Zazette97, le 27 mars 2011

    Qu'est-il arrivé à ses amis, bon sang? Encore récemment, ils étaient drôles, sociables et intéressants. Ils sont désormais hagards, irritables, les yeux cernés et cloîtrés dans des pièces malodorantes. Les conversations qu'elle entretient avec eux se résument à des propos extatiques sur la croissance de leur enfant. Oui, Bébé grandit, et alors? Il ne va quand même pas rétrécir !
    Elle ne veut plus avoir à pousser des cris de joie en regardant ramper leur progéniture comme si c'était un événement inattendu. Que croyaient-ils? Que leur enfant allait se mettre à voler?
    Elle n'éprouve aucune émotion particulière à humer l'odeur que dégage un nourrisson : elle l'a fait une fois, et n'éprouve pas le besoin de le refaire. Ca sentait le cuir de bracelet-montre - rien de plus. p.384
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  • Par Gwen21, le 01 novembre 2013

    - C'est la première échographie. Incroyable, non ?
    Elle s'empara du tirage et le contempla avec l'attention requise. Le charme d'une échographie est rarement perceptible : hormis les futurs parents, rares sont ceux qui en perçoivent la beauté. [...]
    - C'est merveilleux ! s'extasia-t-elle - tout en pensant que si Dexter avait pris l'intérieur de sa poche en photo, le résultat aurait été le même.
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