Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2354081170
Éditeur : Mnémos


Note moyenne : 3.79/5 (sur 68 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Six mois ont passé depuis la fin de Chien du heaume. La guerrière est terrassée par la perte de ses cinq doigts gelés. Son salut vient de Bréhyr, la femme à la griffe de fer, qui lui fait forger un artefact identique au sien. Elle lui promet également de l’aider à retro... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (29)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par Dionysos89, le 21 décembre 2012

    Dionysos89
    Je poursuis joyeusement la bibliographie de Justine Niogret et j'attaque son deuxième roman au titre peu commun : Mordre le bouclier.
    Difficile de critiquer comme il convient un tel ouvrage quand on vient de terminer sa lecture en découvrant l'avis du cador qu'est Jean-Philippe Jaworski en postface (auteur qu'il me tarde de lire prochainement). Celui-ci a tout parfaitement résumé, mais malgré tout, tentons de cerner quelques grandes lignes de Mordre le bouclier.
    Dans cette suite directe de Chien du Heaume, Justine Niogret dévoile davantage la quête de l'héroïne pour retrouver son nom et marcher sur les traces de son père. La première partie de cette quête est bouclée très rapidement dans ce roman, la seconde en revanche s'éternise un peu plus. Nous pouvons déjà remarquer qu'à l'inverse du premier tome, celui-ci prend un départ plus poussif avant d'accélérer nettement la cadence vers la fin (peut-être cet avis est-il dû en partie au fait que j'ai lu le deuxième tome de manière plus saccadée).
    Dans tous les cas, Justine Niogret réussit habilement, par de belles scènes tantôt épiques, tantôt très personnelles, à vanter son amour des livres, à aborder des sujets aussi philosophiques que le « corps blessé » ou le « corps-objet », voire même à nouer son histoire dans un onirisme désormais complètement assumé. C'est d'ailleurs par ce dernier élément que le peu de magie du roman apparaît. Un personnage mystérieux du premier tome fait alors son retour et scelle une nouvelle fois le destin d'un ou plusieurs personnages. Ce couperet fatidique semble inéluctable et rend certaines situations particulièrement tristes et touchantes.
    À ce premier niveau de lecture, d'innombrables autres peuvent se dévoiler au gré des idées du lecteur, c'est là l'astuce de cette auteure, je crois, et Jean-Philippe Jaworski le souligne très bien en postface. Tome relatant la peur de tomber dans une folie personnelle, Mordre le bouclier prend aux tripes sans forcément qu'on se rende compte d'où vient ce mal. Malgré tout, on se prend au jeu et en creusant encore davantage, on comprend l'incroyable prégnance de la mythologie au sein de ce récit. Sans aller jusqu'à invoquer les totems et les héros divinisés comme Jaworski, je dirais que c'est l'histoire en elle-même qui pourrait faire office de mythe dans le sens où on voit sous nos yeux un monde nouveau se construire et où on suit un personnage qui découvre un monde qu'elle pensait connaître mais qui se révèle particulièrement complexe pour elle. Et finalement même, ne pourrait-on pas se questionner sur l'intérêt de la quête de Chien ? À tourner en rond dans le premier tome et à suivre Bréhyr dans le deuxième, l'héroïne peut apparaître tout au long du récit comme en train d'accomplir une non-quête, comme si elle se voilait continuellement la face. Les dernières réflexions avec Saint Roses et les dernières lignes du récit viennent un peu contredire cette idée qui avait germée en moi en lisant Mordre le bouclier. Toutefois, on peut remarquer le pied de nez de la toute dernière phrase : « Un nom ne vaut pas toute une histoire » ; l'auteure semble se moquer d'elle-même (ce qui semble être dans son caractère) et c'est assez rare chez beaucoup d'auteurs pour être souligné et apprécié à sa juste valeur.
    Mordre le bouclier est donc une nouvelle preuve du style passionnant et atypique de cette auteure, surtout quand on le met en perspective avec le ton volontairement détendu et enjoué adopté dans le lexique, rendez-vous désormais attendu et ô combien jubilatoire (Justine Niogret fait des blagues sur des poètes presque inconnus et cite une recette en latin : rien que pour ça, elle a toute ma considération !).
    La fantasy française, portée notamment par Justine Niogret, a de beaux jours devant elle…
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 32         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par boudicca, le 09 avril 2012

    boudicca
    Suite directe de « Chien du Heaume », on retrouve avec « Mordre le bouclier », second roman de Justine Niogret, notre rude mercenaire toujours obnubilée par la quête de son nom et qui va s'embarquer dans un nouveau voyage aux côtés de la guerrière Bréhyr que l'on avait déjà pu rencontrer dans le tome précédent. On retrouve ici tout ce qui fait le charme de la plume de l'auteur : le souci du mot juste ; une ambiance à la fois sombre, brutale mais aussi onirique ; un décor très épuré ; des personnages complexes et torturés... Il faut dire que le voyage entreprit par les deux protagonistes est avant tout introspectif, « ce que les personnages cherchent, affrontent ou fuient relevant essentiellement du paysage intérieur », comme l'explique parfaitement Jean Philippe Jaworski dans la postface du roman.
    On suit donc avec fascination le cheminement intérieur de ces deux femmes qui nous entrainent tour à tour dans leur passé afin de nous faire comprendre le pourquoi de leur quête en revenant sur leurs vieilles blessures. Les personnages sont, certes, peu nombreux et rarement très loquaces mais leurs rares interventions donnent toujours lieu à des passages d'une profondeur et d'une poésie bouleversante, comme le récit des croisades relaté par Saint Roses (« Je ne voulais pas forcer d'autres bouches à dire Son nom, je voulais simplement le crier, moi, sous ces murailles étrangères. La foi ne se force pas, elle ne peut que s'abandonner là où l'on passe »).
    Comme dans le roman précédent, le lexique proposé à la fin du livre et contrastant nettement avec celui-ci par l'humour déployé par l'auteur pour nous (re)familiariser avec le vocabulaire médiéval, est un véritable régal. Justine Niogret est sans aucun doute un auteur que j'aurais plaisir à relire.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par Davalian, le 08 mai 2013

    Davalian
    Mordre le bouclier est un roman, un court roman pour être précis, tout aussi étrange que son titre.
    A priori apparenté au genre fantasy, il mérite une place à part. Il s'agit presque d'un roman philosophique. Si les nombreuses annexes et commentaires de fin d'ouvrage parlent de récit initiatique, le trait est un peu forcé. Les nombreux rajouts post-récit sont bien plus que des pièces rapportées : ces passages ont leur identité et leur saveur propre. Quel auteur peut se vanter d'en faire autant ?
    Nous suivons ici deux guerrières – Bréhyr et Chien – lancées dans une quête. Chemin faisant, elles se dévoilent, en viennent à réfléchir (et à faire réfléchir) quant à leur rôle de paria dans une société médiévale, sans doute fixée à la fin de la Première Croisade. S'il n'y a pas vraiment d'intrigue, l'ambiance en sort renforcée : les Croisades, la violence des temps présents, une présentation sans concession et plutôt fidèle des Croisés (leur douleur, leur combat, leur rejet). Justine Niogret écrit une fable qui mérite ne serait-ce que pour cela d'être lue. Son style, imitant le vieux français, est déroutant et franchement original. La rencontre de circonstance avec des personnages haut en couleurs reste prévisible. La leçon de courage qu'offrent Saint Roses et la Petite fait bien vite pardonner ce mécanisme bien connu.
    Pour autant l'ensemble reste difficile à lire. Toute personne qui s'apprête à entrer dans ce livre doit être prévenue : le ton est morose. La vie Fitz Chevalerie, passerait pour un agréable moment de détente en comparaison. Une lecture particulière donc, éloignée des canons habituels de la fantasy ou des romans historiques et qui ne laisse pas indifférent(e). Couronné de plusieurs titres, cette suite de Chien du Heaume, premier roman de l'auteure, est une préquelle sans révélation intempestive. Son dénouement est une invite à suivre l'avenir, du moins pour celles et ceux qui auront accroché…


    Lien : http://kriticon.over-blog.com/article-mordre-le-bouclier-justine-nio..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          2 13         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Igguk, le 01 mai 2015

    Igguk
    Après « Chien du Heaume », Justine Niogret revient sur son héroïne toute cassée, bourrine et bourrue dans « Mordre le bouclier ». On retrouve Chien qui n'a toujours pas trouvé son nom mais a perdu une bonne partie de ses doigts. Elle tourne en rond au castel de Broe en se rongeant les phalanges qui lui restent quand Bréhyr lui demande de l'accompagner pour son expédition vengeresse, en lui promettant de l'aider à trouver son nom en échange. Voilà nos deux héroïnes qui partent sur les traces des croisés pour tuer du salopard.
    On reste ici sur le même format que le premier livre : du court et lent, limite contemplatif. La quête de Chien et Bréhyr sera surtout intérieure, deux femmes cabossées qui se rafistolent comme elles peuvent et avancent ensemble. Elle rencontreront en chemin le chevalier Saint Roses, un croisé qui a perdu la foi et une jambe, ainsi que La Petite, une teigne armée d'une arbalète. Ensemble il vont se rendre au Tor, une tour qui garde le seul passage obligé pour les chevaliers revenant de croisades, et ils vont attendre leur cible, attendre en se racontant leur passé, en doutant, en se cherchant.
    On retrouve bien évidemment avec grand plaisir ce ton âpre et brut qui marquait « Chien du Heaume », ce monde médiéval est criant de réalisme et atteste de l'érudition de Justine Niogret en la matière. Tout est dans les détails et l'atmosphère, on est plongés dans cette vie rude et sans concession qui a marqué nos personnages, on y croit et ça ne fait que renforcer l'impact que leur caractère va avoir sur le lecteur. Comme dans le livre précédent, les silences ont autant de place que les paroles, on retrouve des moments de calmes et de « dialogues silencieux » qui définissent Chien et lui donne son aura particulière et donnent lieu à des scènes figées d'une beauté époustouflante (enfin, en tout cas dans ma tête c'était super beau, j'sais pas vous…).
    Ce groupe de guerriers vraiment particulier prends à contre-pied tous les groupes d'aventuriers qui parsèment les rayonnage de bibliothèques. On a affaire à un troupeau d'estropiés, trois femmes et un hommes pour qui les aventures sont passées et ont laissés des traces et des séquelles, on sent qu'ils veulent accomplir leur dernière tâche, un dernier baroud d'honneur plein d'introspection, de réflexion et quelque part, une quête du repos du guerrier bien mérité. Pourtant on revient souvent sur l'utilité du combat, sur le « à quoi bon ? » de la recherche du vrai nom de Chien, de la vengeance de Bréhyr… Et encore une fois, le livre se termine en gardant quelques mystères non résolus tout en restant très satisfaisant.
    J'ai ressenti une certaine redite par rapport au premier roman de Justine Niogret dans les trajectoires et schémas narratifs des personnages, Chien en particulier. Elle a à peu près la même évolution, partant d'une rage incontrôlable de guerrière perdue qui trouve un moment de calme et de répit au contact d'un homme qui impose une certaine sérénité (Bruec ou Saint Roses). Ça donne lieu à des scènes touchantes mais qui renvoient constamment le lecteur au livre précédent. La touche de nouveauté est amenée par Bréhyr qui explore le thème de la vengeance avec subtilité et justesse et tape vraiment fort, Chien passe d'ailleurs au second plan pour lui laisser le devant de la scène assez régulièrement.
    Mordre le bouclier permet également à l'auteure d'amener dans son univers l'histoire des croisades chrétiennes sous un aspect bien éloignés des chevaliers en armure brillantes partant « libérer » la terre sainte qu'on nous sert dans les grandes épopées médiévales. Ici les croisés sont des chevaliers plus ou moins illuminés qui se font défoncer la gueule et reviennent la queue entre les jambes (quand il leur reste des jambes, ou une queue…), après des années de pillages et de massacres. Plus ou moins ce qu'ils devaient être dans la vraie vie quoi… C'est vraiment intéressant et apporte une nouvelle dimension à l'univers de Justine Niogret, un niveau de lecture supplémentaire vraiment bienvenu.
    S'il fait par moment un peu répétition par rapport à « Chien du Heaume », « Mordre le bouclier » reste une lecture solide qui ravira les amateurs du premier roman, on retrouve tout ce qui fait la puissance et la beauté de l'univers de Chien, apporte quelques niveaux de lecture supplémentaires en accentuant le côté introspectif, peut-être au détriment du dynamisme… Mais vraiment, on s'en fout, lisez Justine Niogret.

    Lien : http://ours-inculte.fr/mordre-le-bouclier/
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Yumiko, le 25 mars 2014

    Yumiko
    Comme j'avais hâte de lire cette suite! le premier tome était déjà une superbe découverte mais il se finissait alors que nous n'avions toujours pas le fin mot de l'histoire, autant dire que c'était plutôt frustrant. Si j'avais eu de la peine à me mettre dans le bain avec le style si particulier, ici il coule tout seul! Peut-être parce que le premier tome a ouvert la voie ou alors parce qu'ici nous entrons directement dans le vif du sujet. En tous les cas, il est meilleur que le premier et l'auteur montre ici toute l'ampleur de son talent.
    Chien du Heaume va se mettre en route avec Bréhyr, un personnage charismatique que j'avais hâte de connaître davantage. L'une comme l'autre sont en pleine quête vengeresse et commencent à être rongées de l'intérieur... Nous suivons ainsi leur parcours sanglant vers les enfers, vers la folie et la déchéance. de quoi happer le lecteur qui dévore cette histoire et qui peine à s'arrêter tellement l'action est omniprésente.
    Chien du Heaume m'avait déjà beaucoup plus dans le premier tome, mais là elle m'a touchée encore plus. Ici nous découvrons sa part de doute, d'humanité et si elle sombre, nous ne pouvons pas nous détacher d'elle. Il faut dire que face à une Bréhyr complètement flippante, elle paraît bien sage... L'auteur déroule ainsi son récit aussi inattendu qu'incroyable jusqu'à la conclusion finale si parfaite.
    Je dois bien admettre que j'ai eu de la peine à quitter cette héroïne (enfin en est-ce vraiment une?) si attachante et son histoire dure et sanglante. J'ai été transportée par ce récit et il est bien difficile de se dire que tout est déjà terminé. Pourtant, la maîtrise de l'auteur est telle, que je préfère largement qu'elle s'arrête alors que tout est parfait, cela rend cette série d'autant plus inoubliable.
    En bref, je conseille cette série aux fans de fantasy qui ne l'ont pas encore découverte! Elle vaut vraiment le détour et elle vous fera découvrir une plume que vous n'êtes pas prêts d'oublier.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la critique


Critiques presse (2)


  • Elbakin.net , le 27 juin 2011
    En quelques pages à peine, l’auteur brosse la puissance des thématiques du roman, revient sur son cadre mythique, l’importance du sacré notamment à travers les personnages féminins bien sûr, leur nature fragile et terriblement humaine… Tout est dit.
    Lire la critique sur le site : Elbakin.net
  • SciFiUniverse , le 14 juin 2011
    Mordre le bouclier est une excellente suite. Justine Niogret passe un cap avec ce roman. A ce rythme, d'auteur en devenir, elle se fait une place de plus en plus importante dans l'imaginaire français, et nul doute, vu ce roman, qu'elle fera partie des écrivains majeurs dans un futur de plus en plus proche. C'est un joyau plus tout à fait brut.
    Lire la critique sur le site : SciFiUniverse

> voir toutes (22)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par EmilieQuerbalec, le 15 octobre 2014

    J’ai attendu trois mois avant de pouvoir me plonger dans la lecture de « Mordre le Bouclier » : pour une raison ou une autre, je n’arrivais pas à dépasser le cap de la première scène. Trop sombre, trop douloureux, trop violent. Puis le temps a filé, et le moment est venu. Et j’ai lu ce livre d’une traite, comme j’avais lu « Chien du Heaume » auparavant.
    Le canevas est assez simple, comparé à l’intrigue tout en méandres de « Chien du Heaume ».
    On retrouve l’héroïne, Chien. Elle accompagne Bréhyr, une autre femme de guerre. Celle-ci cherche un homme, le dernier de ceux dont elle a juré de se venger. Elles prennent la route et iront l’attendre sur le passage d’un col, dans une forteresse abandonnée d’où elles guettent la route.
    En échange, Bréhyr a promis à Chien de la conduire à sa mère.
    Le périple de ces deux femmes nous transporte alors dans un bas moyen-âge fantastique, à la frontière de l’horreur et du rêve.
    Le monde de chien est un monde de brume, de douleur, de solitude rentrée comme un cri qu’on garde pour soi. On y côtoie des morts, des fantômes. Les images sont denses, aussi denses que la chair de cette femme qui cherche son nom et son histoire. Trouvera-t-elle enfin sa paix ?
    Aussi, ne vous attendez pas à lire un roman d’aventures, car ce n’en est pas réellement un même si on y croise des chevaliers errants et des combats singuliers. Pour moi, « Mordre le Bouclier », tout comme « Chien du Heaume », c’est d’abord un monde de mots réinventés, presque de la poésie en somme. Une très belle plume pour un beau livre, le genre de ceux qui résonnent longtemps en nous après l'avoir refermé.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par Dionysos89, le 22 décembre 2012

    Rutebeuf est un poète. Il m’a toujours plu. Je l’ai toujours lu avec plaisir. « L’amour est morte, il ventait devant ma porte », disait-il, et le vent emporte les amours comme papiers gras mais ça je l’ai rajouté un jour que je passais devant un Quick, je me suis dit : « Punaise, on dirait du Rutebeuf », mais en fait les vigiles m’ont tabassée.

    (Définition du lexique final, à l’entrée « Rutebeuf »)

    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 21         Page de la citation

  • Par boudicca, le 19 janvier 2013

    J'ai toujours trouvé l'amour mesquin. La plupart jouent, la plupart profitent, la plupart se mentent. Et passe le carnaval avec ses masques et ils repartent pour un autre amour oubliant ce qu'ils avaient juré, ce qu'ils avaient fait, ce qui explique à quel point ils le pensaient. Les serments de guerre sont autre chose. Ils se tiennent et savent leur engagement. Je ne crois jamais l'homme ou la femme parlant d'amor, mais je donne mon cœur et mes tripes à celui qui me chante l'honneur à la guerre.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 16         Page de la citation

  • Par Dionysos89, le 05 janvier 2013

    Tu crois me faire peur ? grinça-t-elle en penchant la tête sur le côté, à la façon d’un oiseau qui cherche à voir. Que ton dard va me faire reculer comme un renard malade devant une lanterne ? Sais-tu à qui tu causes, petit homme ? Tu parles à une morte, voici le fait ; une morte. Et pourtant je respire toujours, et plus rien ne bat à l’intérieur. Tu peux toucher ma chair, fils de chien, plus rien en elle ne bouge. Alors, que me chaut ta gueule de fieffé branleur d’ânes, corniaud de merde ?

    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 15         Page de la citation

  • Par boudicca, le 05 avril 2012

    Arbalète : l'arbalète est mon arme favorite... L'Eglise avait, cette histoire est connue, décrété que l'arbalète était une arme de lâche, ce qui est difficile à contredire quand on sait que la plupart des gens de l'époque se battaient avec des bottes de foin et des petits briquets taillés en pointe. Ce qu'on sait moins, c'est la grande campagne de publicité menée par les arbalétriers qui se promenaient sur les champs de bataille et devant les écoles maternelles avec de grands drapeaux sur lesquels était peint le slogan "l'arbalète, tu peux pas test". (Dans le lexique à l'usage des étrangers aux armes, armures et pièces d'équipement médiévaux)
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

> voir toutes (7)

Videos de Justine Niogret

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Justine Niogret

Présentation de l'auteur Justine Niogret, présente au festival Geekopolis les 17 et 18 Mai 2014








Sur Amazon
à partir de :
17,39 € (neuf)
10,97 € (occasion)

   

Faire découvrir Mordre le bouclier par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (119)

> voir plus

Quiz