ISBN : 2207259730
Éditeur : Denoël (2007)


Note moyenne : 3.22/5 (sur 9 notes) Ajouter à mes livres
Charles Lutwidge Dodgson, révérend, photographe amateur et professeur de mathématiques à l'université d'Oxford, n'a jamais songé à prendre pour pseudonyme Lewis Carroll. D'ailleurs, il n'a jamais songé à écrire des contes pour enfants. Mais il a rêvé d'Alice, trop s... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(3)

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par dew, le 06 octobre 2010

    dew
    C'est en flanant dans ma librairie préférée, que je suis tombée, au hasard des rayons, sur ce livre étrange. Intriguée, j'ai lu la quatrième de couverture. Sur le coup, j'ai beaucoup hésité à le prendre. Mais ayant quelques temps devant moi, j'ai décidé d'en commencer la lecture.
    S'en m'en apercevoir, je suis vite arrivée à la soixantième page, et c'est à ce moment là que je me suis rendue compte que je ne pouvais plus partir sans.
    Leçons du monde fluctuant, c'est un peu le Alice au pays des merveilles dont Charles Dodgson (alias Lewis Carroll, l'auteur qu'il ne deviendra jamais) est le héros. Sauf qu'au lieu d'être balancé dans un endroit pseudo onirique, rappelant de très loin les contes de Fées (en apparence seulement), l'auteur choisit d'envoyer le pauvre homme dans un endroit cauchemardesque, peuplé de personnages complètement fous, non sans rappeler les personnages de Lewis Carroll, qui mettent en exergue tous les travers de la société victorienne.
    En parallèle à cette histoire, on rencontre Kémetia, une jeune indigène qui pourrait être la Alice de ce livre, et qui, tout au long de cette aventure, va se poser beaucoup de question sur cette société anglaise pleine de conventions absurdes. Plusieurs fois je me suis surprise à rire toute seule devant ces pages.
    C'est la première fois depuis longtemps que j'ai pris autant de plaisir à lire un livre autant pour le style que pour l'intrigue.Jérôme Noirez a une maîtrise du verbe qui ferait que l'on pourrait rapprocher ce livre du livre original.
    Ce livre est vraiment une très bonne surprise, alors si vous avez le temps de tomber dessus par hasard en librairie, n'hésitez pas une seule seconde, et perdez vous dans les dédales de l'imagination grotesque, absurdes et fantasmagorique de Jérôme Noirez!


    Lien : http://labiblivore.blogspot.com/2010/09/lecons-du-monde-fluctuant.html
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par MarcBibliotheca, le 09 août 2010

    MarcBibliotheca
    Pour l'écrivain, conteur et musicien français Jérôme Noirez, l'auteur britannique Lewis Carroll, célèbre pour son Alice au pays des merveilles, présente une véritable fascination. En effet, d'un côté il s'agissait d'un révérend solitaire, professeur de mathématiques, affligé de bégaiement, et qui d'un autre côté, comme dans un univers parallèle et merveilleux, a réussi à créer un monde unique peuplé de monstres des plus drôles qui prennent plaisir à y confondre une jeune fille en mille et une aventures. ...
    Article complet : CLiquez sur le lien ci-dessous !!!!

    Lien : http://bibliotheca.skynetblogs.be/archive/2010/08/09/lecons-du-monde..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Bartimeus, le 21 octobre 2010

    Bartimeus
    Ce que j'ai aimé dans ce livre, c'est l'humour, qui est constamment présent. J'ai ri du début à la fin, ce que je ne pensais pas possible. La littérature adulte peut être drôle et quand on est habitué à lire des livres où les personnages sont principalement dépressifs, ça fait du bien.

    Lien : http://www.over-booked.net/lecons-du-monde-fluctuant-de-jerome-noirez
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (18)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Bartimeus, le 18 octobre 2010

    «Dis-moi, chasseur, demanda soudainement le lapin, les cartouches, là... Il y a une poudre dedans, n'est-ce pas ?
    — De la poudre noire, c'est exact.»
    Les dents du lapin s'entrechoquèrent.
    «De la poudre... Veux-tu m'en donner une ? Ou peut-être deux ?
    — Tu veux faire quoi avec des cartouches ? Jouer au lapin chasseur ?»
    [...]
    Le lapin poussa fébrilement les billes de plomb qu'il jugeait trop grosses puis il enfonça sa truffe dans la poudre et prit une large inspiration.
    «Mon dieu ! Tu es fou ! Ça ne se prise pas !
    — Ça se prise ! La preuve ! s'exclama l'olukos avant d'éternuer un peu de sang. Mmmmm... C'est même... mmmmm... bon ! Kilampu ne m'avait pas fait goûter de cette poudre-là... Finalement je ne suis pas mécontent de vous avoir rencontrés.»
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par Bartimeus, le 18 octobre 2010

    Les laralis soulevèrent leurs paupières. Les femelles grognèrent et les mâles s'étirèrent en bâillant. Ils avaient le ventre plein de crapauds, un faon pourrissait sur les racines de leur arbre (il serait à point d'ici une semaine), et ils ne tenaient pas à dépenser leur énergie en s'attaquant à de grosses proies.
    Ils changèrent toutefois d'avis quand Chister commença à les bombarder de cailloux.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par MarcBibliotheca, le 16 juillet 2010

    A présent, Kematia flottait à la surface de la grande prairie. Les mains posées sur sa poitrine maigre, elle regardait le ciel nocturne et ses constellations, et, lentement, se laissait dériver, portée par la pointe des hautes herbes. Depuis que son corps était tombé dans la poussière, que le sang avait noyé ses pupilles, le sang et puis la nuit, elle naviguait ainsi sur la prairie nocturne, entraînée par le vent.
    Seuls de petits incidents venaient parfois troubler son voyage: les nattes de sa chevelure qui s'accrochaient aux chardons, la pointe des tiges qui chatouillait ses vertèbres, les chauves-souris qui la frôlaient de leurs ailes, les brises tièdes, d'autres froides, la ouate de la nuit sur son corps, le piquant d'une ronce qui dessinait le long de ses cuisses noires des écorchures en forme de vaguelettes...
    Ainsi la nature manifeste sa tendresse envers les morts
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par Bartimeus, le 17 octobre 2010

    Vous savez monsieur, je suis né à Novascholastica, mon père est né à Novascholastica, mon grand-père est né à Novascholastica, et mon arrière-grand-père est... non, lui, je ne sais pas où il est né...
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par MarcBibliotheca, le 16 juillet 2010

    Loin de ses pieds, le Lankolong dévoilait sa géographie aride: savanes, ergs, collines, bosquets maigrichons, lacs en voie de dessiccation, dessins de rocaille dus à la volonté d'esprits puissants plutôt qu'à des caprices géologiques... Avec l'altitude, les vents donnaient l'impression de s'être inscrits dans le paysage au même titre que des rivières ou des routes. A travers leurs courants, la texture du sol subissait d'infimes déformations, comme à travers un cristal ou un verre irrégulier.
    Il comprit alors que le varan ne volait pas, mais galopait sur les vents. Dans le Lankolong, le matériel et l'immatériel se rejoignaient pour former une seule et indéniable réalité. Sans doute en allait-il de même avec la voûte céleste et les astres qui s'y accrochaient.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Leçons du monde fluctuant par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (20)

  • Ils veulent l'échanger (1)

> voir plus

Quiz