ISBN : 222617964X
Éditeur : Albin Michel (2007)


Note moyenne : 3.5/5 (sur 379 notes) Ajouter à mes livres
"Stupeur et tremblements" pourrait donner l'impression qu'au Japon, à l'âge adulte, j'ai seulement été la plus désastreuse des employés. "Ni d'Ève ni d'Adam" révèlera qu'à la même époque et dans le même lieu, j'ai aussi été la fiancée d'un Tokyoïte très singulier. (A. N... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    La tradition de la fin du mois d'août, c'est de s'offrir le dernier Nothomb, qui sort pour la rentrée littéraire. Voici déjà plusieurs années que je n'y coupe pas. Généralement un roman pas très épais qui se lit assez rapidement, mais également assez satisfaisant. La seule fois où j'ai lâché un Nothomb, c'était "Attentat", il y a un peu plus d'un an. (C'était un rattrapage pour les années où je ne me ruait pas encore en librairie pour l'acheter dès sa sortie). Bon je n'ai pas été bien loin avec ce titre, mais peut-être que ce n'était pas le bon moment. Bref, avec Ni d'Eve ni d'Adam, Amélie nous transporte dans son Japon natal bien aimé. On revit avec elle une époque qui l'a définitivement marqué. Dans ce roman, on retrouve l'Amélie du temps de stupeur et tremblements. Alors que dans le premier, on la découvrait en désastreuse employée dans une entreprise nippone, ici, on la retrouve dans une histoire d'amour à la Amélie... L'histoire débute alors qu'elle dépose une annonce pour donner des cours de français. de cette manière, elle espère également améliorer sa pratique du japonais. C'est ainsi qu'elle fait la rencontre de Rinri, un jeune tokoyte un peu spécial. A ces côtés, elle va découvrir les habitudes des jeunes japonais universitaires. Ces pré-adultes vivent une parenthèse dans cette vie effrénée et n'ont qu'une envie... "jouer". le récit d'Amélie Nothomb est parsemé d'histoires dingues et de situations concasses. C'est aussi à cette époque qu'Amélie s'est lancée dans le monde de l'écriture. J'ai bien apprécié ce roman : il se lit vite, n'assomme pas le lecteur, offre des paysages très jolis et surtout... m'a donné envie de nouilles et de sushis! Les critiques divergent sur ce bouquin, mais en y réfléchissant, les critiques divergent toujours à propos de titres d'Amélie Nothomb. Je lui ai donné 3,5 étoiles et vous invite à le lire... vous n'y perdrez pas votre temps.
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    • Livres 3.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 25 mars 2010

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Ceux qui ont lu Stupeur et Tremblements se diront en lisant Ni d'Eve Ni d'Adam, qu'Amélie a du vivre des moments riches en sentiments durant deux ou trois années.
    J'appréciais déjà la plume d'Amélie Nothomb mais cela faisait un petit moment que je n'avais pas lu un de ses livres. Je me suis dis que le challenge était une occasion et je n'ai pas été déçue.
    Il faut avouer qu'Amélie Nothomb pratique l'autofiction avec beaucoup de talent. Elle nous raconte une histoire, nous savons que c'est faux et pourtant on ne peut pas s'empêcher d'y croire.
    Ce livre parle de la relation d'Amélie la Belge entretient avec Rinri le Japonais, le tout avec pudeur et détachement. Ce qui convient très bien au décor puisqu'ils se trouvent au Japon, le pays où les codes sont particuliers et où la retenue est de mise.
    Nous apprenons justement en lisant ce livre, certains des codes qui sont en place notamment avec la rencontre de la famille de Rinri et j'ai trouvé cela intéressant.
    Elle nous fait également voyagé dans le pays du soleil levant et c'est là que l'on ressent son affection toute particulière pour le Japon. Les paysages sont beaux, le Mont Fuji est magnifique. Elle entretient même avec ce dernier une relation à part.
    Lorsqu'on y réfléchit, cette histoire peut être considérée comme banale. Deux jeunes personnes, de la tendresse et de l'affection mais une peur de s'engager de la part d'un des deux personnages. Pourtant Amélie Nothomb a réussi à donner une consistance à cette histoire.
    Evidemment, on ressent le même détachement que dans ses précédents romans mais celui-ci est tout de même plus personnel.
    Pour ce qui est de la fin, elle est étonnante comme toujours mais je vous laisse la découvrir.
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    • Livres 3.00/5
    Par valeriane, le 05 décembre 2007

    valeriane
    La tradition de la fin du mois d'août, c'est de s'offrir le dernier Nothomb, qui sort pour la rentrée littéraire. Voici déjà plusieurs années que je n'y coupe pas. Généralement un roman pas très épais qui se lit assez rapidement, mais également assez satisfaisant. La seule fois où j'ai lâché un Nothomb, c'était "Attentat", il y a un peu plus d'un an. (C'était un rattrapage pour les années où je ne me ruait pas encore en librairie pour l'acheter dès sa sortie). Bon je n'ai pas été bien loin avec ce titre, mais peut-être que ce n'était pas le bon moment. Bref, avec Ni d'Eve Ni d'Adam, Amélie nous transporte dans son Japon natal bien aimé. On revit avec elle une époque qui l'a définitivement marqué. Dans ce roman, on retrouve l'Amélie du temps de Stupeur et Tremblements. Alors que dans le premier, on la découvrait en désastreuse employée dans une entreprise nippone, ici, on la retrouve dans une histoire d'amour à la Amélie... L'histoire débute alors qu'elle dépose une annonce pour donner des cours de français. De cette manière, elle espère également améliorer sa pratique du japonais. C'est ainsi qu'elle fait la rencontre de Rinri, un jeune tokoyte un peu spécial. A ces côtés, elle va découvrir les habitudes des jeunes japonais universitaires. Ces pré-adultes vivent une parenthèse dans cette vie effrénée et n'ont qu'une envie... "jouer". le récit d'Amélie Nothomb est parsemé d'histoires dingues et de situations concasses. C'est aussi à cette époque qu'Amélie s'est lancée dans le monde de l'écriture. J'ai bien apprécié ce roman : il se lit vite, n'assomme pas le lecteur, offre des paysages très jolis et surtout... m'a donné envie de nouilles et de sushis! Les critiques divergent sur ce bouquin, mais en y réfléchissant, les critiques divergent toujours à propos de titres d'Amélie Nothomb. Je lui ai donné 3,5 étoiles et vous invite à le lire... vous n'y perdrez pas votre temps.
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    • Livres 5.00/5
    Par AnnaKa, le 29 mai 2010

    AnnaKa
    Amélie part vivre au Japon en 1989 - elle a vingt-et-un ans. Pour perfectionner son japonais, elle décide de donner des cours particuliers de français. Elle rencontre alors un jeune homme, désireux d'apprendre la "langue de Voltaire", qui deviendra vite son "amoureux", son "fiancé"...
    Voici le résumé qu'en fait Amélie Nothomb elle-même :
    "Stupeur et Tremblements pourrait donner l'impression qu'au Japon, à l'âge adulte, j'ai seulement été la plus désastreuse des employés. Ni d'Ève ni d'Adam révèlera qu'à la même époque et dans le même lieu, j'ai aussi été la fiancée d'un Tokyoïte très singulier."
    J'adore. C'est du grand Nothomb. du très grand. On retrouve dans Ni d'Ève ni d'Adam tout ce que l'on aime d'elle, tout ce qui nous a fait palpiter auparavant, toute cette intelligence percutante qui est la marque de fabrique de ses romans. J'aime, et je le proclame haut et fort : je suis bluffée. Il m'arrive de relire certaines phrases, non pas pour essayer d'en mieux comprendre le sens, mais pour m'imprégner encore et encore de ses trouvailles de style et de sens. Je suis en extase devant ses phrases comme elle l'est devant le mont Fudji.
    Je dirais même que Ni d'Ève ni d'Adam a cette petite goutte d'eau qui fait déborder le vase de la perfection : l'émotion. On ne fait pas que (sou)rire et s'extasier cette fois-ci - car l'humour est à nouveau ô combien présent - ; on a aussi le coeur qui se serre, imperceptiblement certes, mais ... que dire de cette escapade si bien racontée au sommet du Kumotori Yama... ou de ses retrouvailles avec Rinri en 1996... Je n'ai pas d'autre mot : "kotobuki !".
    Melle Nothomb, vous êtes mon Japon.
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    • Livres 4.00/5
    Par Ludivine, le 02 septembre 2008

    Ludivine
    D'Amélie Nothomb, je connaissais seulement son expérience professionnelle au Japon par le film « Stupeurs et tremblements », mais j'hésitais à lire un de ces livres.
    Et on m'a prêté, ce roman, et j'ai été agréablement surprise. J'ai apprécié cette lecture qui est très facile, je ne suis pas encore devenue une inconditionnelle d'Amélie Nothomb, mais lire d'autres de ces livres pourquoi pas. J'ai été impressionnée par la culture littéraire d'Amélie Nothomb.
    Elle nous entraine dans son univers, qui à plusieurs reprises m'a dérouté. Parfois je l'ai suivit dans son monde à elle, et d'autre fois non, elle m'a laissé scotchée sur les pages.
    Elle nous dépeint la vie et les coutumes japonaises. Que dire de la fondue savoyarde, ou du repas organisé par Rinri, ou elle se retrouve seule en compagnie d'une dizaine de jeunes hommes à qui elle fait la conversation. Et la fin …
    Une découverte très agréable.
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Citations et extraits

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  • Par LolitaNieEnBloc, le 04 novembre 2008

    Dire à quelqu'un que c'est terminé, c'est laid et faux. Ce n'est jamais terminé. Même quand on ne pense plus à quelqu'un, comment douter de sa présence en soi ? Un être qui a compté compte toujours.
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  • Par Shaarilla, le 05 septembre 2010

    De mon côté, je suivais aussi des cours de progressais en japonais comme je le pouvais. Je ne tardais pas à me faire mal voir. Chaque fois qu'un détail m'intriguait, je levais la main. Les divers professeurs manquaient de peu d'avoir une crise cardiaque quand ils me voyaient brandir mes phalanges vers le ciel. Je croyais qu'ils se taisaient pour me laisser parler et posais hardiment ma question, à laquelle on répondait de façon étrangement insatisfaisante.
    Cela dura jusqu'au jour où l'un des maîtres, avisant mon geste coutumier, se mit à me hurler dessus avec une violence formidable :
    - Assez !
    Je restai tétanisée, tandis que tous les étudiants me regardaient fixement.
    Après le cours, j'allais m'excuser auprès du professeur, surtout pour savoir quel était mon crime.
    - On ne pose pas de question au Sensei, me gronda le maître.
    - Mais, et si je ne comprends pas ?
    - On comprend !
    Je sus alors pourquoi l'enseignement des langues boitait au Japon.
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  • Par x-Kah-mi, le 18 décembre 2010

    Les pires accidents de la vie sont langagiers.Un soir de semaine, après minuit, tandis que le sommeil m'emportait par le fond, Rinri me demanda en mariage pour la deux cent quarantième fois.Trop fatiguée pour être évasive, je répondis non et m'endormit aussitôt.
    Au matin, près de mon écritoire, je découvris un mot du garçon :"Merci, je suis très heureux."
    J'en tirai des leçons d'une haute valeur morale:"Tu as rendu quelqu'un heureux en étant claire.Il faut oser dire non.Il n'y a rien de gentil à laisser de faux espoirs.L'ambiguïté est la source de la douleur, etc.
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  • Par x-Kah-mi, le 18 décembre 2010

    De trois à dix-huit ans, les Japonais étudient comme des possédés. De vingt-cinq ans à la retraite, ils travaillent comme des forcenés. De dix-huit à vingt-cinq ans, ils sont très conscients de vivre une parenthèse unique : il leur est donné de s'épanouir. Même ceux qui ont réussi le terrible examen d'entrée de l'une des onze universités sérieuses peuvent un peu souffler : seule la sélection première importait vraiment. A plus puissante raison, ceux qui fréquentent une université de gare.
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  • Par TinyAkatsuki, le 15 mai 2010

    Il paraît qu'il est peu glorieux de fuir. Dommage, c'est tellement agréable. La fuite donne la plus formidable sensation de liberté qui se puisse éprouver. On se sent plus libre en fuyant que si l'on n'a rien à fuir. Le fuyard a les muscles des jambes en transe, la peau frémissante, les narines palpitantes, les yeux agrandis.
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Amélie NOTHOMB, une journée exceptionnelle à Lille - 16/11/2011
Au programme : 10h : Rendez-vous Gare Lille Flandres pour accueillir Amélie et découvrir sa géante. Puis, déambulez en fanfare pour rejoindre la grand' place (arrêt chocolats chez Léonidas et arrêt gaufres chez Meert) pour terminer par une ronde géante. 11h30 : Grand'Place, possibilité de « porter » la géante d'Amélie. Vivez une expérience inoubliable. 15h : Séance de dédicace géante dans l'Atrium du Furet du Nord. 18h : Rencontre publique au « TriPostal Lille3000» prés de l'exposition « Collector », autour de son roman « Tuer le père » publié chez Albin Michel.








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