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Critiques sur Tuer le père (66)


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    • Livres 4.00/5
    Par liratouva2 le 19/08/2011


    Tuer le père en 151 pages peut se lire sans précipitation en moins de deux heures, d'une traite et avec entrain. Aucun temps mort. Les pages se tournent toutes seules. Dès les premières lignes j'étais intéressée, prise dans les filets de cette sorcière d'Amélie dont la principale qualité est d'être une excellente conteuse qui ne m'a plus lâchée jusqu'à la fin de son histoire où tout s'est gâché, comme d'habitude, avec mon habituelle indignation :
    "Quoi? C'est tout? C'est ainsi que ça finit? Il n'y a pas de suite? Mais c'est n'importe quoi! Elle nous laisse en plan une fois de plus! C'est pas juste! Elle a pas l' droit … et ainsi de suite jusqu'à ce qu'enfin mon émotion s'apaise, celle de l'enfant qui réclame toujours plus à son parent lecteur du soir : et après, et après? Encore une! N'éteins pas!"

    N'éteins pas Amélie! Pourquoi ces fins toujours bâclées ou pour le moins décevantes? Ici, franchement, l'histoire méritait mieux que cette pirouette finale! Tout ça pour en arriver là? Bon, peut-être que ce dernier chapitre plaira aux autres lecteurs après tout!
    (...)

    Un moment fort du roman a lieu le 28 août 1998, lors du Burning man, à Black Rock, dans le désert où se rassemble chaque année une foule énorme façon Woodstock. Joe a dix-huit ans, tout lui est désormais permis et il va en profiter. En dire plus serait spoiler
    L'un est admirable d'honnêteté, genre mormon, l'autre n'est qu'un tricheur. Condamnés à rester ensemble, qui détruira l'autre?
    De quoi s'agit-il au juste? Tuer le père ou tuer le fils? Quel est le plus têtu des deux? le plus joueur? le plus fou?
    A l'année prochaine Amélie!


    Lien : http://liratouva2.blogspot.com/2011/08/amelie-nothomb-tuer-le-pere.h..

    critique de qualité ? (22 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par Bibliolibra le 27/04/2012


    Une heure de Tuer le père pour me redonner foi en Amélie Nothomb, quel pied!

    Tordu, expéditif, bien imaginé...
    Simple, prenant, singulier...

    De nouveaux thèmes, de nouveaux paysages, de nouveaux horizons.
    Des caractères nouveaux pour des personnages nouveaux.

    Une exploitation de la véritable personnalité de l'humain. L'oeil d'Amélie sur une nouvelle faille. Son interprétation, sa mise en scène en 150 pages. le combat entre un magicien et un joueur. L'espoir idiot d'un homme qui croit encore au miracle de l'humanisme et des sentiments pour un autre perdu depuis son plus jeune âge dans les méandres obscures de l'humanité.

    Une simplicité d'écriture pour un thème laborieux: du vrai, du 100%, du pur Amélie Nothomb.

    critique de qualité ? (14 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par OhOceane le 20/09/2011


    Soyons clair, elle n'est pas ma tasse de thé.

    Mais… Pourtant…

    Parlons d'abord de ce que je peux bien lui reprocher. Pas grand chose en fait, si ce n'est de légèrement bâcler ses romans. C'est mon avis (et je le partage…) mais j'ai tout un gout de trop peu quand je referme ses livres. Elle a le talent nécessaire pour allumer comme des braises, puis ça s'éteint brusquement. Comme si elle ne voulait pas aller au-delà d'un certains nombre de pages. La plupart du temps, c'est vraiment l'effet que ça me fait : Amélie stoppe parce qu'il faut stopper. Alors qu'elle ouvre par ailleurs de telles possibilités d'écriture, des caractères à explorer, des failles chez ses personnages qu'elle ne creuse pas assez…

    Ce nouveau roman, Tuer le père, est aussi court que frustrant. Frustrant parce que j'ai aimé le lire, j'ai aimé les personnages et la démarche décrite.
    Joe habite avec sa mère, une femme qui tient plus aux nombreux hommes qui passent dans son lit, qu'à son fils. Elle ne le comprend pas, ne se sent pas de liens avec lui. Joe est passionné de magie, et c'est bien la seule chose qui le tient debout. L'absence d'un père, l'indifférence de sa mère, l'incompréhension générale, il finira pas s'en débarrasser et accepter de quitter le domicile maternel sur demande de sa mère. En effet celle ci a un énième homme dans sa vie, lequel ne supporte pas Joe. Elle propose donc à son fils de quitter la maison en échange d'une petite somme mensuelle.

    Du haut de ses 15 ans, Joe va habiter à l'hôtel, et se servir de ses dons de magiciens pour gagner sa vie, de-ci delà. Un soir, il rencontre un homme, qui lui dit que des talents tels que les siens trouveront à s'épanouir avec le bon professeur, et lui parle de celui qui est le meilleur magicien de la ville et du monde.

    C'est comme ça que Joe atterrit chez Norman et Christina. Une sorte de lien va se créer, une famille même. Norman et Christina vont s'occuper de Joe, comme d'un fils. Norman lui apprendra ses tours, fera de lui le meilleur manipulateur de cartes possible. Jusqu'à la première trahison de Joe. Qui sera pardonné, car un père pardonne à son fils, lui dit Norman.

    Jusqu'à la deuxième trahison de Joe, qui sera aussi pardonné, car Norman aime Joe comme le fils qu'il s'est choisi.

    Et c'est là le nœud gordien de l'affaire. Qui est le père de Joe ? Norman ? Ou celui pour qui Joe le trahi depuis le début, comme il le lui expliquera ?

    Est-ce que Joe en infligeant à Norman de telles trahisons, en le tuant littéralement à travers ses actes, le reconnait comme père malgré ses dénégations ?

    Joe tue Norman à travers ses actes, aussi précisément qu'un enfant cherche à tuer son père. C'est ce que Norman pense, et c'est ce qui l'aide à pardonner et à continuer d'aimer Joe, malgré Joe lui-même. Pendant que l'enfant lui, explique que ses actes ne sont que la fidélité qu'il marque au vrai père qui l'a choisi. Et toute la confrontation est là, entre un père qui veut trouver la faille chez ce fils, et un fils qui choisi de reconnaître un autre homme pour père. Un homme qu'il n'aura vu que 2 fois dans toute sa vie, le temps de trahir Norman.

    Les 150 pages du romans sont denses, prenantes, et la petite heure que j'ai passé à le lire m'a laissé quand même sur ma faim. J'aurais aimé que Nothomb creuse un peu plus du côté de la confrontation Norman-Joe après la révélation de la trahison originelle.

    En somme, j'aurais envie de le conseiller, parce que je l'ai lu d'une traite et que j'ai adoré le sujet, mais je trouve le traitement incomplet…

    A lire quand même.

    critique de qualité ? (12 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par emeralda le 27/08/2011



    La magie est le point de départ de ce roman. Amélie Nothomb ne manque pas d'imagination et chaque année, en août, j'attends la sortie de son nouvel opus.
    J'aime la magie de son écriture. En quelques phrases, je reconnais son style. C'est à mon sens très facile à lire, mais il y a une véritable recherche dans cette écriture. Elle retranscrit toujours des situations presque banales, cependant, il y a cette touche d'excentricité propre à Amélie Nothomb qui fait que rien n'est jamais aussi simple qu'il y parait.
    Cette dernière apparait souvent dans ses romans. Reste juste qu'il ne faudrait surtout pas tout prendre au pied de la lettre et faire la distinction entre Amélie, le personnage de fiction et Amélie, la romancière (la vraie en somme). Jeu troublant où se mêle la vérité, la fiction et qui m'enchante. Je suis surprise et je ne m'ennuie jamais durant mes lectures. J'apprécie vraiment ses facéties littéraires.

    Les relations humaines vont rapidement prendre le dessus et donner tout son sens au titre de cet opus 2011. On est assez loin de la magie, on serait davantage dans le registre de la psychologie : figure paternelle de substitution, relation maternelle qui tourne court, recherche d'identité sexuelle et de partenaire… Des éléments assez primaires, basiques, mais avec des possibilités multiples.
    Joe, Christina et Norman formeraient presque un trio banal : deux hommes d'âges différents (l'un pourrait être le père de l'autre), une femme belle et attirante. Des liens forts les unissent, comme ceux d'une véritable famille alors qu'ils ne sont ensemble que depuis peu de temps en réalité. La qualité n'attend pas forcément le nombre d'année qu'il faudrait et se fiche bien des liens du sang. C'est aussi le cas pour le talent, celui de Joe.

    On pense voir venir de loin le dénouement de cette intrigue, mais ce serait faire injure à l'écriture d'Amélie Nothomb. Rien ne se déroule tout à fait de manière linéaire et rien n'est moins prévisible que le raisonnement de cet auteur. N'est-ce pas pour cela que je me plonge avec délectation chaque année dans son dernier "bébé" de papier ?
    Je ne regrette toujours qu'une chose (parfois plus, mais celle-ci reste une constante) : la brièveté de ce plaisir. 150 pages, c'est court et je me suis donc efforcée (ce ne fut pas facile) de ne pas engloutir d'une traite ce titre afin de prolonger ma découverte et mieux savourer cette gourmandise littéraire.
    Je comprends parfaitement que certains lecteurs ne soient pas de mon avis. L'univers d'Amélie Nothomb laisse rarement de marbre. On aime ou on déteste. Ses livres étant très proches du personnage qu'incarne l'écrivain Belge, ils peuvent irriter ou au contraire séduire. J'ai moi-même mis du temps pour l'apprécier, des années serait plus précis comme unité de mesure temporelle. Je me suis sentie longtemps refoulée par cette oeuvre que je ne comprenais pas. Et puis un jour, après une énième tentative (je suis du genre têtu), le déclic s'est fait. J'étais contaminée par la folie "nothombienne".
    De folie, il en sera aussi question dans "Tuer le père", mais aussi d'amour qui conduit à celle-ci. On reste dans les extrêmes, rien n'est tiède, tout est intense.

    Vous l'avez compris, j'ai adoré ce livre et je terminerai avec quelques mots sur la couverture : un portrait en négatif d'Amélie Nothomb, du rouge (la couleur de la passion ?) et des passages de "Biographie de la faim" (un autre ouvrage de l'écrivain) en filigrane. Les psys auraient bien du boulot avec tout ceci, mais moi, pauvre lectrice, ce que j'y vois surtout, c'est un auteur qui joue avec les mots, leurs sens, y mêle de la couleur vive et riche en symbole ainsi que son image (narcissique ?).
    Avec tous les titres qui vont sortir durant cette rentrée littéraire (plus de 650), il est bon de garder son identité même et surtout quand on est aussi attendu que l'est Amélie Nothomb.


    Lien : http://espace-temps-libre.blogspot.com/2011/08/tuer-le-pere-damelie-..

    critique de qualité ? (11 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par argali le 22/08/2011


    Le roman de cette année est légèrement différent des précédents. Moins travaillé stylistiquement, il met surtout l'accent sur la relation triangulaire que vont nouer Joe, Norman et Christina. Cette « famille » où chacun a adopté les autres semble trouver son équilibre dans l'admiration que les trois protagonistes se portent mutuellement. Admiration qui quelques fois tourne à l'obsession.
    Liés par une volonté farouche de vivre une relation vraie ou pure, ils vont sans cesse repousser les limites et vaciller dangereusement entre le bien et le mal. Est-ce vraiment un hasard si Whip signifie fouet en anglais ? Joe n'est-il pas le dresseur, celui qui mène son monde à la baguette, l'air de rien ?

    L'histoire se déroule dans les années 90, dans le Nevada. L'idée en est venue à Amélie Nothomb après qu'elle ait assisté en 2010 au festival Burning Man (festival artistique alternatif) dont il est question ici. Fascinant milieu hippie où tout semble permis mais où tout est également sous contrôle. Comme ce triangle familial finalement.
    Envoûtant autant que dérangeant, ce roman met en scène la perfidie et la décadence avec un aplomb et un naturel dont l'auteure nous a habitués.
    Noir et manipulateur à souhait, le récit nous mène vers une fin que l'on n'attendait pas et révèle une fois de plus le machiavélisme dont peut faire preuve Amélie Nothomb. Un de ses meilleurs romans.

    critique de qualité ? (11 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par Saint-Luc le 27/09/2011


    Je viens de lire mon premier Nothomb.
    C'est à l'instigation de mon fils, fan de magie, que je l'ai déniché dans mon petit Centre E.Leclerc du fond de la Bresse, mis en évidence à côté d'un dictionnaire de français, en tête de gondole, coincé entre le rayon fournitures scolaires et celui des accessoires cyclistes.
    Ce qui pourrait entraîner une conclusion hâtive: Nothomb est indispensable à la vie quotidienne.
    Quel succès phénoménal cet auteur a-t-elle su construire ! La couverture de son livre, c'est elle, en version stylisée, son nom s'étale en gras, le titre en lettres simples et Albin Michel figure en petits caractères.
    Le succès reconnaissant éclate dès la première page du récit (page 9 du livre:
    "Habile, votre déguisement d'Amélie Nothomb, me dit quelqu'un.
    Je saluai d'un sourire pour qu'il ne reconnaisse pas ma voix".
    Ah, que la célébrité est chose précieuse et concoure à la modestie de l'auteur! Il va falloir que je m'entraîne, moi qui serait incapable de reconnaître LA voix de L'Elue.
    L'histoire que compte Nothomb est très improbable, et nage dans le Freud d'hypermarché (ça y est, je viens de comprendre pourquoi j'ai trouvé le livre chez E.Leclerc, bingo!).
    Ce qui sauve ce bouquin, c'est son style, pourtant très simple mais qui s'orne parfois d'un délice verbal bien mastiqué. A tel point d'ailleurs que certaines phrases gagnent à être relues et répétées à haute voix.
    J'ai donc aimé le style, et veux rester indulgent pour l'histoire qui ne m'a ni ému, ni touché, ni même intéressé.

    critique de qualité ? (10 votes positifs)



    • Livres 2.00/5
    Par ygounin le 25/04/2012


    Par fidélité avec cette auteur que j'avais découverte en 1994 alors que j'habitais l'immeuble chinois où se déroulait son deuxième roman "Le Sabotage amoureux", je continue depuis vingt ans à lire chacun de ses livres.
    Rien de bien original à cela : quelques centaines de milliers de Français - et de Belges - font la même chose chaque année.
    Mais en refermant son dernir opus, une heure à peine après en avoir entamé la lecture, je me demande si je ne vais pas finir par changer mes habitudes.
    Car, plus les années passent, plus ce qui faisait le charme des premiers romans d'Amélie Nothomb se dissipe. Ses livres sont de plus en plus courts, ses intrigues de moins en moins fouillés, ses personnages de moins en moins crédibles.
    Dans cette histoire qui se déroule au Nevada, plus rien ne fonctionne. le "twist" final qu'on essaie de nous vendre comme un coup de théâtre est au mieux absurde au pire risible.

    critique de qualité ? (6 votes positifs)



  • Par Kadoc le 05/10/2011


    Un livre paresseux.
    Une histoire bancale.
    Une écriture bâclée.

    Un livre dont le seul objectif est de respecter le rythme d'une parution annuelle (pour la rentrée littéraire). Un livre contractuelle ou de commande.

    Amélie NOTHOMB vaut largement mieux que ça. Et devrait casser sa routine. Ou se remettre en question.

    critique de qualité ? (6 votes positifs)



    • Livres 1.00/5
    Par gaellel le 14/09/2011


    Un livre très décevant par rapport à ce que nous propose habituellement Amélie Nothomb : les personnages sont manichéens, sans profondeur, l'intrigue sans intérêt, avec des situations invraisemblables, notamment la rencontre entre Joe et Norman quand le premier s'introduit chez le magicien et, le découvrant endormi, pose sa tête sur son torse (!)
    Le style lui-même est hésitant : certains passages sont mal écrits (on passe du présent au passé sans raison sur la même scène)
    Le summum étant la fin du livre, qui m'a déçue plus encore que le reste : je l'ai trouvée inepte et ratée.
    Tout ça m'a laissé une impression de livre bâclé, pas relu. Amélie se ficherait-elle de ses lecteurs ?

    critique de qualité ? (6 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par kathy le 11/03/2012


    Tuer le père, a pour cadre le désert du Nevada.
    Joe, un adolescent de 14 ans, passionné de magie, se cherche un père.

    Certains lecteurs diront que cet ouvrage rappelle la psychanalyse de comptoir.

    Je dirais que le propos de l'auteur est de nous convier à réfléchir aux éléments constitutifs (et nécessaires) d'une « bonne » relation enfants/parents et parents/enfants.

    Pour A. Nothomb, Tuer le père, c'est « se libérer de tout ce qui est projeté sur soi, de l'attente paternelle ». Car les parents placent de nombreux espoirs dans leurs enfants. C'est beau… Mais cette attente risque de les asservir aux vœux parentaux et par conséquent de brider leur liberté. D'où la nécessité pour les enfants, de s'affranchir de la tutelle parentale, de s'en libérer pour EXISTER.

    Mais, à mon avis, cette proposition ne se suffit pas à elle même pour que la réalité du Sujet l'emporte et qu'il soit ainsi préservé.
    Il faut AUSSI, du côté des parents, que ceux-ci fassent le deuil de l'enfant idéal.
    Car, un enfant idéal c'est un enfant imaginaire. C'est un enfant parfait, issu de soi, qui a toutes les qualités. C'est l'enfant qu'on aimerait avoir, la nostalgie de celui qu'on a été, de celui qu'on aurait aimé être. C'est la rencontre de deux personnes, la rencontre de deux lignées : le support et le bénéficiaire de tout cet amour.
    Nécessité parentale, aussi, d'accepter l'idée que l'enfant ne leur APPARTIENT PAS. Les parents ne sont que des supports, des rampes de lancement pour aider l'enfant à prendre son envol.
    Et l'amour dans tout ça ? Oui, mais toujours dans l'idée de favoriser l'autonomie de l'enfant ; de l'aider à se séparer de nous pour lui permettre de DEVENIR SOI et de s'affirmer en tant qu'être autonome dans ses actes et dans ses pensées.

    En conclusion, et pour rejoindre Amélie Nothomb dans son propos, je dirais « tout comme l'enfant idéal n'existe pas, le parent idéal, non plus ». Seul importe le respect de la LIBERTE de l'enfant (et réciproquement). Peut-on rêver plus belle perspective ?

    Un livre concis, étonnant, noir, qui nous entraîne dans un univers qui questionne. Une manière originale d'aborder la paternité, ses ambiguïtés et ses difficultés.

    critique de qualité ? (5 votes positifs)






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