> Armel Guerne (Traducteur)

ISBN : 2070284298
Éditeur : Gallimard (1975)


Note moyenne : 4/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres
Novalis Schriften : l'édition originale de référence, historique et critique, a paru en 6 volumes, édités par Richard Samuel et Paul Kluckhohn en collaboration avec Hans-Joachim Mähl et Gerhard Schulz, Stuttgart, Verlag W. Kohlhammer, 1960-2006.

Source : ... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(1)

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par meyeleb, le 09 octobre 2011

    meyeleb
    Hymnes à la nuit, Novalis.
    Merci à dbacquet de cette invitation dans l'univers de la poésie romantique allemande...
    Novalis vient de perdre Sophie von Kùhn, jeune fille de 15 ans dont il était éperdument amoureux et sans qui « le Monde est Vide ». le poète va alors transcender la souffrance personnelle pour trouver l'élévation mystique. le temps de la Nuit, qui élève l'âme à la recherche d'une union avec l'Aimée, son « Soleil de la Nuit », avec la Mort, avec Dieu lui-même; ce temps de la Nuit est celui d'une promesse : la communion du désir et de la Mort, chantée dans le sixième et dernier hymne.
    Une oeuvre assez courte, mais puissante. C'est littérairement « beau », chargé de symboles, d'un lyrisme romantique exalté par la foi... Il m'a toutefois semblé que la virtuosité de Novalis vient figer l'émotion dans la cristallisation d'un pur objet d'art poétique.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par meyeleb, le 09 octobre 2011

    Un jour que je laissais couler des larmes amères, que mon espérance, décomposée, s’anéantissait en douleur et que je me tenais solitaire près du tertre aride qui dérobait en son étroite et sombre dimension la Figure de ma vie - solitaire comme nul solitaire encore ne le fut, étreint par une angoisse indicible - sans force, n’étant plus qu’une pensée de détresse. - Comme je cherchais une aide des yeux, que je ne pouvais ni avancer ni reculer, et que je m’agrippais avec un regret infini à la vie fuyante qui s’éteignait : - alors m’arriva des lointains bleutés - des hauteurs de mon bonheur passé, un frisson crépusculaire - et d’un seul coup se rompit le lien, le cordon natal - la chaîne de la Lumière. Disparut la splendeur terrestre et mon deuil avec elle - la nostalgie s’épancha en un monde nouveau, insondable - toi, ferveur de la Nuit, sommeil céleste, tu vins sur moi - le paysage s’éleva doucement dans les airs ; au-dessus du paysage planait mon esprit libéré, renaissant. (Hymne 3)
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Oeuvres complètes par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (7)

> voir plus

Quiz