ISBN : 2844203744
Éditeur : Thierry Magnier (2005)


Note moyenne : 4/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres

À Sponge, tout le monde ou presque travaille à la Francilienne. Alors l'annonce d'une vague de licenciements ébranle la ville, les familles. " Elva la rouge " pousse ses parents résignés à se battre, distribue des tracts dans la ... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 4.00/5
    Par Sharon, le 19 décembre 2010

    Sharon
    Autant vous le dire tout de suite, il faut passer outre le titre, que je trouve particulèrement mal choisi. Ce roman est une vraie réussite; Il est remarquablement bien construit, les deux parties et les chapitres sont très équilibrés. Les thèmes abordés sont forts et cuteuls : lês fermetures d'usine pour cause de délocalisation, le racisme ordinaire, le chômage, et les conséquences sur la cellule familiale, et, à plus grande échelle, sur une ville toute entière. Tout ceci est raconté avec finesse. Les non-dits, tout en pudeur, en disent plus longs que les démonstrations les plus fouillées.
    Mais le thème le plus délicat est l'amour entre Luce et Elva. Cet amour est narrée de manière fine et sensible. Pourquoi ce thème est délicat ? Si les adolescents que je côtoie sont unanimes pour fustiger le racisme, ils sont aussi unanimes pour condamner l'homosexualité et les amener à laisser de côté leus préjugés n'est pas chose aisée. J'espère que, si le livre leur tombe entre les mains, ils poursuivront leur lecture jusqu'au bout.


    Lien : http://le.blog.de.sharon.over-blog.com/article-la-vie-comme-elva-de-..
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Critiques presse (1)


  • Lecturejeune , le 01 mars 2006
    Lecture jeune, n°117 - Le roman met en parallèle deux histoires, celle d'Elva, qui vit avec ses parents et son frère aîné employés à l’usine la Francilienne, et celle de Luce, fille du directeur des ressources humaines de la Francilienne. Depuis le divorce de ses parents, Luce vit chez son père une semaine sur deux. Les destinées des adolescentes semblent opposées, surtout depuis que le père de Luce a opéré le licenciement de la moitié du personnel. Les parents d’Elva se retrouvent un matin avertis de leur licenciement par une simple lettre. Le père de Luce, qui sombre dans la dépression, se met à boire et défend à sa fille de traîner en ville, de peur qu’elle ne subisse des représailles. Elva décide de mener le combat à sa manière et d’aider ses parents : elle distribue des tracts à la sortie de l'église. Entre Elva et Luce, le choc va être électrique mais une amitié puis un amour inattendu naîtra entre elles. La lutte prend une nouvelle tournure pour ces deux jeunes filles qui se découvrent en même temps qu’elles découvrent la vie. Jean-Paul Nozière fait preuve d'un grand réalisme et décrit avec pertinence les injustices sociales, les affrontements et les engagements qui en découlent. La grève est au coeur du roman et la relation homosexuelle des deux jeunes filles passe en fait au second plan : leurs sentiments ne sont que peu creusés. Anne-Solène Lescaille. Sur le même sujet – l’histoire impossible entre une fille d’ouvrier et un fils de directeur d’usine en voie de fermeture – on peut (re)lire Star-Crossed Lovers (2002) de Mikaël Ollivier, également paru chez Thierry Magnier. ndlr

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Video de Jean-Paul Nozière

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Jean Paul Nozière : Bye bye Betty
Depuis le café le Rostand, à Paris, Olivier BARROT présente le livre de Jean-Paul NOZIERE "Bye-bye betty". Un roman publié aux éditions Gallimard dans la collection Scripto.Photo de Jean Paul NOZIERE.








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