> Pierrick Masquart (Traducteur)
> Gérard Meudal (Traducteur)

ISBN : 2859409165
Éditeur : Phébus (2003)


Note moyenne : 3.93/5 (sur 28 notes) Ajouter à mes livres
Tristan et Iseut à la mode irlandaise d'aujourd'hui... Elle habite New York, vient d'apprendre qu'elle a un cancer et décide sans prévenir les siens de s'en retourner en Europe, dans l'Ile Verte où elle est née. Lui est flic à Dublin, un peu abîmé par la vie et par le w... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Lostinmypal, le 28 mars 2012

    Lostinmypal
    Tristan et Iseut à la mode irlandaise d'aujourd'hui... Elle habite New York, vient d'apprendre qu'elle a un cancer et décide sans prévenir les siens de s'en retourner en Europe, dans l'Ile Verte où elle est née. Lui est flic à Dublin, un peu abîmé par la vie et par le whiskey, fatigué surtout de se battre contre la mafia locale, qui a résolu, il le sait, de lui faire la peau.
    Ces deux êtres poussés à bout vont se rencontrer par hasard, prendront la fuite ensemble et iront trouver refuge tout au nord de l'Irlande, dans les parages d'Inishowen, un lieu de beauté et de paix... où le sang coule aussi bien qu'ailleurs.
    C'est un livre qui ne m'a pas convaincu. le contexte irlandais est séduisant, le choix de personnages en pleine maturité préserve des mauvaises surprises, comme la sentimentalité dégoulinante et un peu niaise, et pourtant il manque un je-ne-sais-quoi pour rendre cette histoire passionnante. Il y a de jolis moments certes, mais ils sont noyés dans la masse. L'auteur délaye un peu trop l'intrigue, qui n'aurait pas souffert de 200 pages de moins. On se perd parfois dans ses intentions, l'ensemble est un brin brouillon. le secret de la naissance d'Ellen m'a beaucoup plu, tandis que le reste du dénouement est un peu poussif. le style d'O'Connor ne m'a pas réellement séduite. Une lecture assez plaisante mais optionnelle.
    (MAJ 2012 : peut-être à retenter maintenant que je suis plus familière avec l'histoire et la culture irlandaise... A moins que je ne sois encore plus critique ;)
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    • Livres 4.00/5
    Par betty, le 01 août 2010

    betty
    Une très jolie découverte se cache derrière ce titre évocateur et mystérieux...
    Cet auteur manie à merveille le second degré : sarcastique , ironique , ou léger mais toujours avec beaucoup de finesse.
    Quand on lit les premières pages , surtout si, comme moi , on ne connait pas l'auteur , le doute est permis... Mais Milton est un bof si stéréotypique, si réaliste que le doute n'est plus permis bien longtemps. Non , on n'est pas dans un remake des Feux de l'Amour mais bien dans une satire... De quoi exactement? Des relations au sein d'un vieux couple , du conflit en Irlande , des idées toutes faites sur le pays, sur la nostalgie...
    On est en 1994 , la paix n'est pas encore signée... Ellen l'Américaine part retrouver sa vraie mère en Irlande alors qu'elle se sait mourante, et croise la route de Martin , ancien des forces spéciales chargé de faire avouer les terroristes , vieux flic névrosé , pourchassé par ses démons, comme il se doit. le récit alterne entre Milton à New York et Martin ou Ellen en Irlande. C'est imagé , c'est vivant , c'est parfois rocambolesque mais c'est tout simplement sympathique.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par sentinelle, le 12 juin 2008

    sentinelle
    Avouons le tout de suite, je n'aurais jamais été tentée par un tel résumé si je n'appréciais pas l'auteur. le sempiternel flic désabusé irlandais; le mari bien propre sur lui, chirurgien esthétique en Amérique et coureur de jupons invétéré ; la femme trompée atteinte d'un cancer qui veut retrouver sa mère biologique irlandaise qui l'avait abandonnée à sa naissance ; des adolescents un peu crétins mais bien gentils dans le fond ; le bon vieux copain milliardaire égocentrique et complètement disjoncté, sans oublier les habituels conflits en Irlande où l'alcool coule à flots et les petites frappes comptent les points, bref rien de nouveau sous le soleil me diriez-vous. Oui mais c'est sans compter sur Joseph O'Connor. Il arrive à nous présenter ces personnages de manière si touchante sans jamais se départir de son humour sarcastique que la sauce prend malgré tout. Ce n'est pas son meilleur roman mais j'ai passé un agréable moment de lecture.
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    • Livres 4.00/5
    Par maevedefrance, le 13 février 2010

    maevedefrance
    ô surprise!, ce roman n'est pas ce que peut laisser penser le résumé de la 4e de couverture. Pas triste, pas sirupeux, pas larmoyant, loin de là. le ton est plutôt à l'humour, parfois noir mais pas toujours, et vire sur la fin au délire façon déjanté, il faut bien le dire ! On se surprend plus d'une fois à rire, ce qui, au regard du sujet peut paraître surprenant !
    Ce n'est pas le cancer qui décide Ellen à rejoindre l'Irlande, mais plutôt un mari volage. Elle y rencontre par hasard Martin Aitken, flic dépressif suite à la mort de son fils, enterré à Inishowen. C'est justement sur cette péninsule du Donegal qu'habite la mère naturelle d'Ellen.Celle-ci cherche à la rencontrer avant qu'il ne soit trop tard. Cela ne l'empêche pas de de cacher la vérité à Martin sur son état de santé et d'inventer une histoire incroyable afin qu'il ne se fasse pas d'illusions à son sujet : (elle déclare être religieuse depuis la mort de son mari)… jusqu'à ce que le pot aux roses soit découvert !
    O'Connor peint l'Irlande des années 90 avec délice, loin du lyrisme pastoral, et l' « irlanditude » telle que la voit les Américains. C'est aussi l'occasion pour lui d'évoquer un fait de société peu connu et encore douloureux dans l'Irlande d'aujourd'hui : l'abandon des enfants par les filles-mères, sous pression des familles et surtout de l'Eglise. Ces enfants furent envoyés dans des familles américaines d'origine irlandaise pour y être élevés…

    Lien : http://millelectures.canalblog.com
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    • Livres 3.00/5
    Par Diotima, le 08 octobre 2011

    Diotima
    " Peu d'écrivains savent évoquer comme lui l'amertume et la rage de vivre , l'angoisse et la colère aussi...Le résultat : un véritable relevé topographique du coeur humain " Hérald Tribune
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Citations et extraits

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  • Par betty, le 01 août 2010

    Yeats, Joyce, Oscar Wilde... Quand Ellen parlait du pays des Lutins, on pouvait penser qu'aucun autre pays du monde n'avait donné le jour à un escroc capable d'accoler quelques adjectifs polysyllabiques à ses névroses et de baptiser le résultat littérature.
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  • Par zorazur, le 12 janvier 2012

    - J'ai peur de vivre sans toi.
    - Oh, je serai toujours avec toi.
    - Qu'est-ce que tu veux dire ?
    - Je t'ai toujours appartenu et tu m'as toujours appartenu. Nous étions déjà ensemble avant même que je te rencontre. Avant même ma naissance. Nous nous sommes simplement retrouvés.
    Il rit en se passant la main dans ses cheveux mouillés.
    - Seigneur, m'dame ! T'es franchement pénible, par moments. Le genre de conneries que tu peux sortir !
    Elle rit à son tour.
    - J'en suis pleine, je le sais bien. Mais çà aussi c'est vrai de toute éternité.
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