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> Judith Roze (Traducteur)

ISBN : 2848050675
Éditeur : Sabine Wespieser (2008)


Note moyenne : 3.88/5 (sur 160 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans ce roman lumineux, Nuala O'Faolain met en scène une femme généreuse, tourmentée et attachante, qui fait siennes toutes les interrogations de l'écrivain. Best love Rosie est un grand livre sur l'âge, la solitude, l'exil, le sentiment maternel et les chimères de l'am... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par viou1108, le 18 juin 2013

    viou1108
    Retour au bercail pour Rosie, la cinquantaine mal assumée, qui, après une carrière professionnelle qui l'a menée aux 4 coins du monde et une vie sentimentale dans les bras de nombreux amants, décide qu'il est temps de rentrer à Kilbride (Dublin) pour s'occuper de sa tante Min. Celle-ci, 70 ans, semble glisser sur la pente d'une déprime alcoolisée.
    Les retrouvailles ne sont pas exactement cordiales, Rosie s'attendant à être accueillie en sauveuse de l'humanité, alors que Min n'a jamais appris à montrer son affection, à supposer qu'elle en éprouve. Et puis, ces deux femmes évoluent sur des planètes complètement différentes : Rosie n'a cessé de bourlinguer, s'imagine connaître la « vraie » vie et se montre parfois condescendante ; Min n'a jamais quitté sa région et a sacrifié sa jeunesse et sa vie de femme à élever Rosie.
    Le voyage à New York est le pivot du livre : Rosie s'y rend pour motifs professionnels, laissant Min dans une maison de repos. Celle-ci, refusant cette prison, débarque elle aussi en Amérique. Elle y découvre un autre monde, qui lui convient si bien qu'elle y restera le temps de son visa touristique, au grand dam de Rosie. Celle-ci, de retour en Irlande, entreprend de se réapproprier la maison de son grand-père, confisquée pendant 50 ans par le gouvernement.
    Les semaines passent, Min ne rentre pas, et Rosie se vautre dans la mélancolie. Elle s'interroge sur le sens de sa vie, elle qui n'a pas voulu d'enfants et n'a jamais vraiment rencontré « l'Amour. »
    Le dernier chapitre est intitulé « l'hiver », je laisse le soin à ceux/celles qui liront ce livre de découvrir s'il faut comprendre ce titre comme la dernière saison de la vie avant la mort, ou comme une période d'hibernation, de ressourcement et de recentrage sur soi avant une renaissance au printemps suivant…
    Il m'a fallu environ 250 pages (sur 450) pour entrer dans cette histoire. Ce n'est qu'à ce moment-là que je me suis vraiment intéressée au sort des personnages, à avoir envie de savoir s'ils trouveraient l'apaisement.
    Sinon, il faut bien dire qu'à part les aventures de Min aux USA, il ne se passe pas grand-chose, et qu'on passe le temps à observer Rosie traîner son ennui et son spleen.
    D'ailleurs, Rosie, parlons-en : je n'ai pas son âge, ni ses questionnements (et donc peut-être, « je ne peux pas comprendre », encore que pas besoin d'avoir 50 ans passés pour craindre la solitude), mais ce personnage m'a énervée plus d'une fois, dans le style « pauvre petite fille riche ». Dieu qu'elle est pénible à se lamenter sur son sort, alors qu'elle n'a que 55 ans, qu'elle est intelligente, belle et appréciée de ses amis. Mais non, elle croit sa vie finie, inutile, pleure sur ses rides et ses cheveux gris, ce qui ne l'empêche pas, paradoxalement, de rédiger un petit guide de développement personnel sur le « comment bien vieillir », et de faire étalage, gratuitement, de sa connaissance du moindre bled de ce vaste monde.
    De manière générale, tout le roman crie, hurle, le besoin d'amour de la plupart des personnages. Ce qui m'a gênée dans cette atmosphère pessimiste, c'est que l'auteur insiste trop lourdement sur le fait d'une part que seul « l'Amour » (amour « amoureux », pas filial, maternel ou amical) rend la vie supportable et lui donne un sens, et d'autre part, que la vie s'arrête à 50 ans. Tout en laissant cependant la place à un peu d'espoir (ouf !), le personnage de Min en est la meilleure illustration.
    Heureusement, il y a aussi de l'humour, principalement dans certains passages cocasses consacrés aux péripéties de Min.
    Enfin, une chose m'a frappée, c'est le contraste entre l'état d'esprit américain (positif à l'excès) et l'irlandais (beaucoup plus négatif et réaliste).
    Rien à redire quant à l'écriture, au style, à l'analyse très fine des sentiments, mais tout ça est trop sombre et désespérant pour moi. Je le relirai peut-être dans 20 ans…
    Un extrait, qui illustre l'état d'esprit de Rosie : « Je pense que l'humanité n'est rien d'autre – des hordes de gens qui font la queue avant de plonger dans la mort. Tout le reste, c'est du divertissement. Si on sait quoi faire pour se divertir, ce qui n'est pas mon cas en ce moment. »
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    • Livres 5.00/5
    Par Myriam3, le 08 mars 2015

    Myriam3
    Rosie, un personnage de papier? Impossible! Rosie, je la connais, je suis même certaine de l'avoir déjà croisée, en Italie peut-être, en Belgique ou chez elle, en Irlande, seule ou entourée de ses amis, dans un de ses moments d'allégresse, ou peut-être de sourde angoisse quant à son avenir.
    Rosie: la cinquantaine, célibataire, encore charmante, séduisante, et de retour chez sa tante Min après des années à bourlinguer. Ses vieux amis ne l'ont jamais laissée tomber, même s'ils ne la comprennent pas toujours - mais elle ne les comprend pas toujours non plus -; il n'y a que sa tante Min, celle qui a sacrifié sa jeunesse pour s'occuper d'elle à sa naissance, cette tante vieillissante et un peu alcoolique dont Rosie décide de s'occuper, il n'y a que cette tante qui, au retour de Rosie, décide que son tour est venu de se lâcher. Sous prétexte de suivre Rosie partie quelques jours aux Etats-Unis pour discuter de son projet littéraire, Min décide d'y refaire sa vie. Elle se trouve quelques petites vieilles comme elle, immigrées, un peu alcooliques, pour une coloc et se dégote des petits boulots pour se faire un peu d'argent.
    Désespérée de cet abandon, Rosie elle découvre et retape la maison dans laquelle sa mère et sa tante ont grandi, isolée sur une presqu'île loin de tout.
    Maintenant que je commence à connaître Nuala O'Faolain, je dirais que Rosie lui ressemble beaucoup: même humour, même amour des autres, mêmes envies, mêmes angoisses.
    Best love Rosie est délicieux à lire, et pour quelqu'un comme moi qui n'est pas fan du roman épistolaire, ici ça ne m'a pas le moins du monde dérangée. Enfin, j'éprouve beaucoup d'affection pour cette femme livrée aux inquiétudes de son avenir, essayant de retrouver un équilibre, en particulier quand on sait que ce roman a été publié à titre posthume, Nuala O'Faolain étant décédée quelques mois auparavant.

    Lien : http://pourunmot.blogspot.fr/2015/03/nuala-ofaolain.html#links
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  • Par raton-liseur, le 18 décembre 2013

    raton-liseur
    J’ai découvert Nuala O’Faolain par une lecture de The Story of Chicago May, un livre dont le sujet autant que son traitement m’avaient beaucoup plus, mais la belle langue dépassant mon niveau d’anglais m’a incitée à continuer ma découverte de cette auteure en français. J’ai enfin ouvert Best love Rosie, qui était dans ma bibliothèque depuis bien longtemps, peu attirée par le résumé, mais curieuse d’enfin me frotter de nouveau à cette plume.
    Et je dois dire d’emblée que j’ai beaucoup aimé ce livre. Peut-être parce qu’il vient à un moment où la vie me fait réfléchir sur les sujets qu’il aborde, peut-être parce que je me suis retrouvée dans le personnage de Rosie la vagabonde plus que je ne m’y attendais, un peu de tout cela et d’autres choses encore plus personnelles je suppose. Il est question dans ce livre du temps qui passe, de la vieillesse, de la transmission familiale, du sentiment d’appartenance, de racines. Beaucoup de thèmes qui trouvent un écho en moi, moi qui ait papillonné souvent au gré de mon travail, moi qui voit les générations avant moi vieillir et emporter une partie de notre histoire familiale, moi qui voit la génération suivante s’emparer de ce matériau pour en faire sa propre vie et sa propre histoire. Je me retrouve dans les interrogations de Rosie bien que mes choix amoureux et familiaux n’aient pas été les siens, et ce livre m’a fait partir loin à l’intérieur de moi, même si ces tâches brunes que l’on appelle avec cynisme ou poésie, c’est selon, les « fleurs de cimetière » ne fleurissent pas encore sur mes mains.
    Pour arrêter cette introspection trop personnelle et revenir au livre, Nuala O´Faolain offre au lecteur le portrait de deux femmes. Rosie d’abord, la narratrice, partie très jeune d’Irlande pour vivre une vie conforme à ses rêves de féministe convaincue. A cinquante ans passés et après une vie riche de plaisirs intellectuels, une belle carrière et de nombreux amants, elle revient dans la maison de son enfance pour prendre soin de la tante qui l’a élevée. Min, la deuxième donc, est cette tante qui a aujourd’hui soixante-dix ans et qui a oublié sa propre vie pour prendre soin du mari et de l’enfant, qui s’est pliée aux traditions et y a noyé ses rêves, comme elle se noie maintenant dans la dépression et l’alcool. Les retrouvailles ne se passent pas comme Rosie les avait imaginées, et dans ce livre où la place est faite à l’introspection et aux petits instants de la vie, chaque femme évoluera à sa manière, trouvant au hasard de la vie ce qu’il lui manquait pour que cette vie soit un peu plus complète, des racines pour celle qui s’était un peu perdue en route, de l’aventure pour celle qui n’osait plus rêver.
    Avec le portrait de Rosie en premier plan et celui de Min un peu plus en retrait car elle est vue à travers les yeux de Rosie justement, je ne voudrais pas oublier de mentionner toute la bande d’amis qui gravite autour de Rosie, des amis d’enfance qui eux aussi doivent accepter de se voir vieillir. Il y a bien quelques hommes aussi dans cette histoire, mais ils n’occupent jamais le centre de la scène et n’ont d’autre existence narrative que la relation qu’ils ont avec Rosie ou d’autres femmes, que dans l’archétype qu’ils illustrent, que ce soit l’amour de jeunesse, l’ancien amant ou bien l’ami de toujours. Et bien sûr, en toile de fond, une Irlande merveilleusement belle, tellement belle qu’elle semble plus le port d’attache rêvé au cours d’une vie d’errance qu’un lieu tangible.
    Si c’est un livre de réflexion d’une femme qui doit trouver de nouveaux repères pour une nouvelle étape de sa vie, qui doit accepter le renoncement mais aussi trouver un nouveau souffle, j’y vois avant tout un livre plein d’un optimisme serein.
    Même si certains ressorts de l’histoire m’ont semblé un peu artificiels, comme l’écriture d’un livre de développement personnel pour femmes de la cinquantaine, j’ai aimé la prose de Nuala O’Faolain, pleine de délicatesse, capable d’exprimer les non-dits d’une société peu encline è exprimer ses sentiments.
    Dernier livre de l’auteur, publié après sa mort, il reste assez ouvert pour que chacun puisse imaginer la Rosie qui sera, et celle que chacun de nous devra devenir aussi. J’espère que Nuala O’Faolain avait trouvé sa propre voie, avait fait la paix avec ce temps qui passe pour en faire ce dont elle avait besoin ou rêvait à cette étape de sa vie. Un très bel exercice littéraire, une très belle lecture, et l’envie de continuer à lire à petite dose les trop rares livres de cette auteure qui dit si bien la complexité de nos vies toutes simples.
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    • Livres 3.00/5
    Par LiliGalipette, le 04 avril 2015

    LiliGalipette
    Roman de Nuala O'Faolain.
    Rosie a parcouru le monde entier, vécu de grandes expériences et de puissantes amours. À 55 ans, elle décide de revenir à Kilbride, petit coin d'Irlande, pour s'occuper de sa tante Min, dépressive et un peu trop portée sur la bouteille. « Min avait été une mère pour moi dès la semaine de ma naissance, mais aucune loi n'oblige à comprendre sa mère, et encore moins une tante qui a pris le relais à la mort de sa sœur. Alors je pensais, sans ressentiment : Elle, ça ne l'ennuie pas de ne pas me comprendre. » (p. 22) Et, de fait, Rosie et Min ont bien des difficultés à cohabiter. Ayant accepté un travail d'écriture, Rosie se rend pour quelques jours à New York pour discuter du contrat, mais elle ne s'attend pas à ce que Min la rejoigne et encore moins qu'elle veuille rester en Amérique, prouvant ainsi qu'elle est tout à fait capable de s'occuper d'elle-même sans l'aide de sa nièce. de retour en Irlande, Rosie s'éprend de la maison abandonnée dans laquelle sa mère et sa tante ont grandi. Dans cette ruine, en compagnie d'une chienne à moitié sauvage, Rosie fait le bilan de son existence : l'amour physique lui manque, le temps la prend en traître et l'ombre de la mort n'est pas si loin. « Il n'y a rien d'amusant à se trouver encore jeune quand tout le monde vous trouve le contraire. » (p. 142)
    Indépendante et volontaire, Rosie a mené sa vie à sa guise, cueillant les rencontres comme autant de fleurs rares. Mais la cinquantaine est un rappel à l'ordre : qu'a-t-elle gagné ? Qu'a-t-elle perdu ? Faut-il regretter ? Si oui, comment compenser les manques ? « Cette chose qui m'avait laissée avec des amis partout et nulle part, que j'avais volontairement payée de ma solitude, c'était la liberté de poursuivre le merveilleux. » (p. 410) En rentrant au pays, sous couvert de s'occuper de sa tante, Rosie pensait dresser un rempart contre la solitude en la personne de Min, mais la vieille femme a encore du ressort et elle se découvre une nouvelle jeunesse là où Rosie aurait préféré trouver du calme et une résignation sereine. « La dure leçon du temps sur l'impuissance d'autrui à apaiser notre souffrance se rappelait à moi. » (p. 520) Entre Rosie et Min, il y a un amour filial/maternel qui joue à cache-cache. Parce que dire ses sentiments, c'est reconnaître le besoin qu'on a de l'autre et ça rend vulnérable des femmes fortes comme Rosie et Min.
    Cette histoire est profonde et riche de réflexions sur le temps, ses blessures et ses renoncements, mais je suis probablement trop jeune pour en saisir tous les enjeux. Sans vraiment m'ennuyer, je n'ai pas toujours saisi le sens des pensées de Rosie, me sentant plus proche de Min et de ses excentricités de vieille dame saupoudrées d'impudence adolescente. Voilà un livre à relire dans une vingtaine d'années.
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    • Livres 4.00/5
    Par bvb09, le 25 août 2012

    bvb09
    C'est le premier livre que je lis, qui parle d'une femme qui a été belle et désirée, de sa sensualité toujours présente et de la prise de conscience que la cinquantaine venue les hommes ne lui portent plus le même intérêt.
    Outre cet aspect, le personnage principal nous raconte par petites touches son passé de voyageuse et d'amante très libérée, moderne, hédoniste.
    Mais ce n'est pas tout: elle nous raconte L'Irlande de son enfance et la dureté de la vie d'une partie de sa famille, la beauté des paysages sauvages et le retour vers ses racines, comme on retourne au port.
    Mais encore,: elle nous raconte la prise de conscience de sa relation avec sa tante qui l'a élevée et qu'elle va découvrir comme une enfant qui ouvre tardivement les yeux sur un pilier que sont souvent les parents, sans prendre conscience qu'ils ont été jeunes.
    Le puzzle n'est toujours pas complet, mais la poèsie, la nostalgie sont partout.
    Bref: j'ai aimé et j'irai en Irlande.
    Ah oui , une dernière chose: elle ne part jamais sans "son Proust".
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Citations et extraits

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  • Par LiliGalipette, le 04 avril 2015

    « Cette chose qui m’avait laissée avec des amis partout et nulle part, que j’avais volontairement payée de ma solitude, c’était la liberté de poursuivre le merveilleux. » (p. 410)

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  • Par liratouva2, le 13 janvier 2011

    Leo s’est endormi presque instantanément et j’ai dû affronter seule la tempête qui se déchaînait en moi.
    Je n’ai pas allumé; j’ai tisonné le feu et ajouté un peu de charbon puis je me suis assise, vêtue d’un pull et de ma culotte, avec Bell, le chat sur les genoux.
    Je répétais à mon cœur: Cesse de brûler, cesse de me faire mal, calme-toi,il n’y a aucun remède à ton angoisse et à tes regrets. Je savais que le sexe était bon pour le moral et que je pouvais m’estimer heureuse, parce que beaucoup de célibatires – et sans doute de personnes mariées- de mon âge n’avaient que trop peu d’occasions de faire l’amour. Et j’appréciais pleinement ma chance. Mais le Temps s’était invité dans le lit avec nous – mon ventre mou sur la hanche anguleuse de Leo, son bras osseux autour de moi. Et à présent la dure leçon du Temps sur l’impuissance d’autrui à apaiser notre souffrance se rappelait à moi. Je ne pouvais pas dire à Leo: Me retrouver si près de toi me fait sentir encore plus cruellement ma solitude ordinaire.
    Chacun doit grandir sans importuner les autres.
    C’était mon problème. Moi seule trimballais le souvenir de ce qui avait été – la gloire du monde tel que je l’imaginais quand j’étais jeune, quand la passion semblait me faire accéder à un immense royaume, quand, parfois, j’avais l’impression de quitter la terre pour m’élancer dans l’univers et y scintiller de tout mon être. Quand je ne me posais aucune question sur moi-même. Quand j’avais foi en tout.
    Oh, rendez-moi cela! ai-je supplié la pièce obscure et silencieuse. Oh, rendez-le moi ! que je puisse revivre ma vie avec ce que je sais maintenant! Rendez-moi un commencement!
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  • Par keisha, le 19 octobre 2008

    "La lune répandait son éclat sur un parterre de nuages floconneux jusqu'aux confins du monde. Comment les humains font-ils pour oublier qu'ils tournoient dans l'espace?"

    "Dans le Kilbride de l'époque, le malheur n'était pas une condition reconnue."

    "Min n'est pas la seule personne, dans cette famille, à ne pas toujours dire aux autres ce qu'ils veulent savoir."

    "J'étais si propre et pimpante dans mon corps aminci que je n'ai pu résister à l'envie de passer une tête par la porte de l'agence en demandant si Aidan était là.
    Il n'y était pas.
    En roulant vers Dublin, je me suis sévèrement remonté les bretelles.
    Laisse tomber ! me disais-je. Arrête tes bêtises. Qu'est-ce que tu voulais, hein ?
    Qu'il me trouve jolie !
    Et pourquoi ? Pourquoi ?
    Tu sais bien pourquoi !"
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  • Par caro64, le 31 août 2010

    La brise faisait voler leurs cheveux dans la même direction ; à les voir ainsi, on eût dit des inséparables, appartenant tous aux même petit clan. Mais je savais combien d’hésitations, combien de questionnements recelaient leurs rapports entre eux et avec moi. Et je ne les en aimais que davantage : chacun avait beau se débattre contre ses problèmes, ils étaient tous généreux, tous partants pour faire la fête avec moi. Trois hommes, dont deux se dégarnissaient rapidement. Deux femmes, toutes deux trop vieilles pour avoir des enfants. Et moi, tout aussi stérile. J’étais émue de nous voir dans l’âge mûr bien plus que je ne l’aurais été par nos jeunes personnes. Je trouvais merveilleux que nous nous soyons arrachés à nos vies respectives pour nous rassembler au sommet de cette colline sans aucun but pratique, juste par amitié.
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  • Par Myriam3, le 19 février 2015

    La majorité des femmes de quarante ans et plus détestent leur corps nu, d'après une nouvelle enquête; elles lui attribuent une note de trois et demi sur dix, contre sept sur dix au corps de leur jeunesse. Vous ne trouvez pas ça affreux, les filles? Haïr son propre corps!

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