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Christiane Joseph-Trividic (Traducteur)Jean-Claude Loreau (Traducteur)Frédéric Coché (Illustrateur)
ISBN : 2917084073
Éditeur : Attila (2009)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Dans un village aux confins de la campagne irlandaise, un homme est mort. Il était si âgé qu'une place lui est encore réservée dans l'ancien cimetière, déjà entré dans l'ordre des légendes. Cloon na Morav le champ des morts, est une enclave hors du temps, où les tombes oubliées s'usent comme des montagnes, où le ciel semble encore plus grand. La veuve est là, accompagnée de deux fossoyeurs et de leurs pelles. Et, comme on ne sait pas très bien où inhumer le mort, de... >Voir plus
Critiques, Analyses & Avis (2) Ajouter une critique
lutinielle
lutinielle10 novembre 2015
  • Livres 4.00/5
Une étrange danse sur la lande de Cloon na Morav, danse macabre orchestrée par deux vieillards cocasses et drôles se battant en duel à coup d'anecdotes, formant un conte aux frontières des temps, des mythes et des vivants.
Lien : http://unlivresurmeslevres.blogspot.fr/2015/11/l..
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Aurelilele
Aurelilele14 mai 2009
  • Livres 4.00/5
Un roman qui fait partie des classiques de littérature irlandaise. C'est un très beau texte à la fois sobre et parfois burlesque. A lire, et à découvrir : la jeune maison d'édition Attila.
Lien : http://suspends-ton-vol.over-blog.com/article-31..
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Les critiques presse (1)
Actualitte24 juillet 2012
En cinq chapitres magistralement emmenés, Seumas O'KELLY nous transporte dans une tradition gaélique surannée.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations & extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
lutiniellelutinielle10 novembre 2015
Meehault Linskey fut ulcéré au point que sa longue silhouette oblique s’éloigna parmi les tombes, puis s’arrêta soudain. Il avait décidé de faire quelque chose de terrible, plus terrible encore que de crocheter du pied la béquille d’un infirme, quelque chose d’aussi grave que voler l’eau bénite de la chambre d’un mourant. Il avait décidé de gâcher le dernier jour de plaisir que Cahir Bowes et lui-même pouvaient avoir ici-bas en révélant lâchement, avant l’heure, où se trouvait la tombe du tisserand !
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lutiniellelutinielle10 novembre 2015
Elle commençait à comprendre pourquoi les gens sont si friands de veillées funèbres, et de l’intimité indiscrète des maisons mortuaires. Ils y écoutent et se rappellent, ils croient ce qu’ils entendent. Cela leur est plus précieux que ce qu’ils ont jamais appris en classe, à l’église ou au théâtre. Ce n’est pas vraiment qu’ils s’amusent aux veillées, mais plutôt qu’ils y ont l’occasion de faire la revue solennelle de tous les fantômes de famille. On y entend toutes les histoires des clans, avec leurs traditions, leurs stupéfiantes annales, assaisonnées de détails flatteurs ou de petites perfidies. Une femme qui relate un souvenir à la compagnie, assise sur sa chaise à côté du corps, est investie d’une autorité plus grande que l’évêque à son prêche.
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AurelileleAurelilele14 mai 2009


[...] Les pierres tombales [...] surgissaient comme des champignons, claironnant la banalité d'une civilisation d'hommes et de femmes, qui, du propre aveu de leurs épitaphes, avaient fait très exactement les deux choses qu'ils ne pouvaient guère éviter de faire : tous étaient nés, tous étaient morts. D'obscures citations tirées des Evangiles se trouvaient parfois ajoutées en manière d'excuse.
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lutiniellelutinielle10 novembre 2015
Jeter un coup d’œil à Cloon na Morav en passant sur la route sinueuse, c’était recevoir l’impression d’un très ancien lieu de sépulture ; s’arrêter sur cette route pour regarder Cloon na Morav, c’était prendre conscience de son site paisible, des vents qui chantent pour les morts en descendant des collines ; s’approcher du mur et regarder les monticules à l’intérieur, c’était appeler des citations de l’Elégie de Gray ; faire le signe de croix, se pencher par-dessus le mur, observer l’arrière-plan sombre, couvert de lichen, du mur opposé et remarquer les choses qui paraissent errer ça et là sur le sol comme des serpents jaunes dans l’herbe, c’était évoquer Hamlet en train de philosopher près de la tombe d’Ophélie ou d’établir l’identité de Yorick ; franchir l’échalier pour avancer d’un pas trébuchant à l’intérieur, c’était oublier toutes ces choses et connaitre Cloon na Morav tel qu’en lui-même. Qui aurait pu dire l’âge de Cloon na Morav ? L’esprit ne pouvait que sombrer dans les abimes de la mythologie, barboter dans les radotages du paganisme moribond ou dans les balbutiements du christianisme.
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PiertyMPiertyM17 septembre 2014
Il n'y a que ceux qui rêvent qui peuvent espérer se réveiller.



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