> Claude Seban (Traducteur)

ISBN : 2757800892
Éditeur : Points (2006)


Note moyenne : 4.03/5 (sur 154 notes) Ajouter à mes livres

Au matin de sa nuit de noces, Ariah Littrell ne trouve pas son époux. Il s'est suicidé en se jetant dans les Chutes du Niagara. Surnommée la 'veuve blanche des chutes', la jeune mariée se considère désormais comme vouée au malheur. Pourtant, au cours de la semai... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (32)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par mariech, le 28 mai 2012

    mariech
    Ariah , la trentaine est en voyage de noces , le lendemain de son mariage , elle se rend compte que son mari a disparu et aussitôt est persuadée qu'il s'est suicidé dans Les Chutes du Niagara , hélas pour elle , elle a raison , elle va rester sur place en attendant que le Corps rendu par Les Chutes soit retrouvé , elle intrigue toutes les personnes présentes lors du drame et sera appelée ' La dame blanche ' .
    Les raisons de ce suicide après la nuit de noces , seront évoquées plus qu'expliquées , c'est ce qui fait la force des romans de l'auteur , on est dans des descriptions psychologiques très nuancées .
    Ariah va rencontrer l'amour et va le perdre par sa faute , comme si il lui était impossible d'être heureuse ou de rendre heureux ceux qui l'entourent , malgré tout ce roman n'est pas pessimiste , l'espoir est au bout du chemin .
    Un très beau roman avec de magnifiques descriptions des célèbres chutes du Niagara , où chaque année des désespérés vont se suicider par une attraction fatale irrésistible ..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (20 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Melisende, le 03 décembre 2011

    Melisende
    Il y a quelques semaines, Libfly appelait les lecteurs pour une opération autour de titres édités chez Points et Point2. Après un rapide coup d'œil, rien ne me tentait vraiment mais je me suis quand même laissée tenter par les deux livres de Joyce Carol Oates proposés. de cette auteure, je n'avais qu'une vague idée, me la représentant comme une de ces auteures contemporaines américaines qui ont du succès ici et outre-Atlantique mais qui restent très floues pour moi. Je n'avais jamais eu l'occasion de tester la plume de la Dame, c'était le moment où jamais de réduire mon inculture !
    En recevant Petite sœur, mon amour et Les chutes, je me suis tout de suite tournée vers le premier titre, plus inspirée par le résumé. Malheureusement, après plus de 200 pages, la pause s'est révélée indispensable. J'ai donc commencé ce « petit » Point2 et, contre toute attente, contrairement à Petite sœur, mon amour, Les chutes a eu l'effet escompté puisqu'il m'a mené au bout de ses 992 pages.
    Difficile de mettre des mots sur cette expérience de lecture. Ai-je aimé ? Sincèrement, je n'en sais rien. Je reconnais à Joyce Carol Oates un talent certain pour créer des atmosphères particulières et pour traiter ses personnages dans le détail mais finalement, après 992 pages, qu'ai-je retenu ?
    Ariah, vieille fille trentenaire (oui, dans les années 50, pas mariée à 30 ans c'était plutôt mauvais…), a enfin trouvé, à l'aube de la seconde moitié du XXème siècle, un homme qui veut d'elle et qui satisfait ses parents. Alors que les deux jeunes mariés ont échangé leurs vœux moins de 20 heures plus tôt, l'époux est porté disparu. La mariée passe les sept jours suivants de sa lune de miel, seule, dans un état second, refusant d'accepter l'inévitable : après sa nuit de noces, le mari dégoûté s'est jeté du haut des chutes du Niagara. le Corps repêché, Ariah capitule, elle est « la Veuve blanche des Chutes ».
    Quelques semaines plus tard, elle se lance Corps et âme dans une relation avec Dirk Burnaby, avocat rencontré lors de la tragédie. Ce second mariage la transforme et l'épanouit, mais l'angoisse persiste : elle est damnée. Pour s'attacher cet époux qu'elle est persuadée perdre tôt ou tard, elle fait tout pour avoir des enfants…
    Avec Les chutes, point d'intrigue policière, de suspense insoutenable, d'actions à toutes les pages,… non. Juste l'histoire d'une femme et de sa famille, étendue sur 28 années (1950 - 1978). Ce « manque » plapable de fil conducteur peut déstabiliser et je suis la première à m'être demandée en tournant la 992ème page : « Oui, et alors ? Tout ça pour ça ?! ». En prenant un peu de recul et en réfléchissant un peu à cette lecture, je me suis rendue compte que la force du texte de Joyce Carol Oates n'est pas dans l'intrigue mais dans sa façon de traiter ses personnages. C'est un texte très contemplatif, j'imagine qu'on pourrait le classer du côté des « romans psychologiques » (si une telle dénomination existe). On pourrait craindre l'ennui mais l'auteure amène si bien les choses que ce n'est pas le cas et on se surprend à atteindre la 992ème page sans vraiment s'en être rendu compte.
    La figure principale des Chutes est donc Ariah, cette « Veuve blanche » étrange, silencieuse, un peu comme une apparition fantomatique dont tout part. Sous ses airs de petite femme rousse fragile, elle cache une part d'ombre qui impressionne et effraie son entourage. Si je n'ai jamais compris sa façon d'être et d'agir, ce besoin de se complaire dans sa fatalité et donc, si je n'ai jamais réussi à m'attacher à elle, je félicite tout de même Joyce Carol Oates pour ce portrait marquant ; nul doute qu'Ariah la pianiste damnée restera dans mes pensées.
    Dirk Burnaby, le second époux, m'a fait l'effet d'un auto-stoppeur. Entrant dans l'histoire à un moment donné, faisant un bout de chemin avec l'héroïne - sans jamais vraiment être bien présent -, repartant dans le paysage quelques centaines de pages plus loin. Si son existence est indispensable pour le bien fondé de certains éléments (à commencer par les trois enfants et leur apprentissage de la vie), il m'a semblé n'être qu'un maillon de la chaîne : indispensable mais bien vite oublié.
    Les trois enfants que l'on apprend à connaître plus longuement dans le dernier tiers du texte, tentent tant bien que mal de se construire entre un père disparu et une mère distante. Chandler l'aîné mal-aimé, Royall le magnifique et Juliet la cadette sur laquelle reposait tous les espoirs d'Ariah. Trois enfants, trois destinées marquées par Les chutes du Niagara.
    Les chutes, parlons-en. Elles donnent son titre à ce livre et son atmosphère lourde, oppressante. Même si l'auteure ne rappelle pas constamment leur présence, elles sont bel et bien là, dans notre esprit, tourbillonnantes, impressionna antes, fascinantes, dérangeantes… Autant dire que si un jour, par le plus grand des hasards, je me retrouve près des Chutes du Niagara (pas à l'occasion de ma lune de miel, hors de question après cette lecture !), je ne manquerai pas de me souvenir de l'écrit de Joyce Carol Oates
    Dernier point, positif qui plus est : la plume (ou la traduction, puisque je me base sur celle-ci). Difficile de décrire cet aspect du livre avec des mots simples. le style de Joyce Carol Oates est particulier. Etouffant, oppressant, poignant. On s'imprègne facilement de l'atmosphère, des personnages et de leur destinée, d'autant plus que l'auteure décide de multiplier les points de vue et de les alterner. On glisse progressivement de la vision d'Ariah à celle de sa fille Juliet en passant par tous les protagonistes qui se sont trouvés entre elles : le premier époux suicidé, le second tué, les deux autres enfants,… L'histoire est la même mais grâce au changement de point de vue, certains éléments se trouvent éclairés d'un jour nouveau. Ainsi, pendant les 28 ans qui s'écoulent dans ces 992 pages, le lecteur est témoin de la vie de cette famille bien particulière, fondée sur un suicide au sommet des Chutes du Niagara…
    Je termine la rédaction de cet avis et la question persiste : ai-je aimé cette lecture oui ou non ? Et bien, je n'ai toujours pas la réponse mais suis persuadée que cette découverte de Joyce Carol Oates marquera ma vie de lectrice. Merci donc à Libfly et à Point2 pour cette expérience hors du commun !

    Lien : http://bazar-de-la-litterature.cowblog.fr/les-chutes-de-joyce-carol-..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (11 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par patouche, le 21 mai 2012

    patouche
    Il entre dans les dix pour cent de mes livre auxquels j'ai attribué la note de cinq étoiles, c'est dire si j'ai apprécié cette lecture.Apparemment je ne suis pas le seul.Très bon livre de la littérature Américaine .
    Auteur à suivre ( même si j'ai moins apprécié Hudson River ).
    Critique de qualité ? (17 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par vlg0901, le 20 avril 2012

    vlg0901
    On y suit pendant plusieurs décennies le parcours d'Ariah, qui est le personnage central du livre, si ce n'est son héroïne. Mariée “tardivement”, contre toute attente, à un jeune pasteur qui va se jeter dans Les Chutes du Niagara le lendemain de leur nuit de noce. Les raisons de son gestes sont inconnues d'Ariah (mais pas du lecteur), qui va dorénavant se croire “damnée”.
    Pourtant, elle se remarie, par amour cette fois-ci, avec un avocat brillant de Niagara Falls, où ils vivront heureux pendant dix ans, jusqu'à ce que le destin rattrape Ariah.
    C'est un roman très dense, très riche, il s'y passe beaucoup de choses; on suit tour à tour le chemin du premier mari, puis d'Ariah, puis de son second mari, et enfin de leurs enfants devenus adultes, qui cherchent à découvrir d'où ils viennent, à en savoir plus sur leur mère et surtout sur leur père.
    Beaucoup de thèmes sont abordés, c'est surtout une peinture très vivante de l'Amérique des années 50 à 80 : les premières années de mariage d'Ariah font écho à une série comme “Mad Men”, la consommation est reine, avec son corollaire dans cette région au nord des États-Unis : l'industrie chimique qui se développe, envers et contre tout, sans la moindre considération ni pour l'écologie ni pour la santé des gens qui travaillent dans ces usines et vivent dans leurs environs.
    Lorsque les enfants d'Ariah atteignent l'âge adulte, en 1978, le regard porté sur cette industrie chimique a bien changé, mais les dégâts qu'elle a provoqué sont-ils réversibles ?
    Le style de Joyce Carol Oates est très riche, rapide; on y passe sans cesse de la narration aux pensées des personnages qui surgissent, en caractères italiques, pour nous plonger au cœur de la psychologie de chacun des protagonistes.
    Bref, 500 pages (ou 1000, dans l'édition pointdeux) qu'on avale d'une traite, toujours avide de connaître la suite. du coup, j'ai placé “Blonde” sur ma liste de livres à lire, après les vacances sans doute.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (12 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Marple, le 05 mai 2012

    Marple
    Je termine ma lecture avec un sentiment positif, bien qu'un peu mitigé : j'ai adoré le début, bien aimé la fin, mais le milieu m'a semblé vain et plutôt ennuyEux. Pour tout dire, si ce livre n'avait pas fait partie de mon challenge ABC, je me serais probablement arrêtée en cours de route... pourtant, je suis bien contente d'avoir été 'forcée' à aller au bout !
    Ce roman psychologique assez dense s'organise autour du personnage d'Ariah, femme excessive, excentrique et torturée. Il relate sa vie et celle de ses proches sur une trentaine d'années dans l'Amérique des industries chimiques, des pauvres blancs ou des premiers recours collectifs. Loin d'être linéaire, le récit entremêle les points de vues (Ariah, ses maris, ses enfants...) et les différentes époques. le style est surprenant (je crois que c'est mon premier livre de Joyce Carol Oates) : pas mal d'ellipses, souvent des paragraphes en italiques pour les pensées des personnages, plein de phrases bien trouvées qu'on a envie de retenir et de réutiliser...
    Ce que j'ai tellement aimé dans le début du roman, c'est qu'on entre véritablement dans la vie des protagonistes : on comprend leurs motivations, leurs rêves et leurs difficultés; on vibre avec Eux, on désespère avec Eux, on aime avec Eux; tout cela semble très naturel (alors même que les événements sont hautement improbables).
    Ainsi, le désarroi d'Ariah face à son célibat tardif et à la pression sociale des Années 50 devient palpable et évident. de même pour son rejet des conventions et sa volonté de suivre son propre chemin par la suite...
    Puis, d'un seul coup, le livre sonne beaucoup moins juste et moins vrai à mes yEux : l'obsession des enfants, l'éloignement de Dirk, l'affaire Love Canal... Bof, pas vraiment passionnant tout ça, je me suis bien détachée de l'histoire et des personnages à ce moment-là.
    Et puis, j'ai vraiment raccroché pour suivre Chandler, Royall et Juliett, surtout Juliett d'ailleurs. Je ne vais pas trop m'étaler sur le sujet, pour ne pas gâcher le plaisir des futurs lecteurs. Juste dire qu'on est dans le vrai à nouveau, qu'on vibre à nouveau et qu'on a même quelques surprises !
    Au final, un livre intéressant ! du coup, je vais certainement bientôt me faire une petite série de Joyce Carol Oates...
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (8 votes positifs)

> voir toutes (21)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par comtesseoboulof, le 31 janvier 2012

    Ce qui attendait Ariah, l'epreuve physique de sa nuit de noce -et des nuits suivantes- , elle appréhendait d'y penser. Elle n'avait jamais été une jeune fille très tentée par les pensées interdites, non plus que par les actes interdits. Quoique étonnamment passionnée dans ses interprétations tonnantes des mouvements tumultueux des grandes sonates pour piano de Beethoven, ou lorsqu'elle chantait certains lieder de Shubert, Ariah était généralement guindée et timide en société. Elle rougissait rapidement, se rétractait au moindre contact. Ses yeux verts galet brillaient d'intelligence et non de chaleur. Les quelques petits amis qu'elle avait eus étaient des garçons lui ressemblant. Des garçons comme Gilbert Erskine, à la fois jeunes er vieux, enclins à se vouter dès l'adolescence. Bien entendu Ariah s'était régulièrement rendue chez le medecin de famille des Litrell, mais on pouvait compter sur ce praticien agé pour ne pas employer d'instruments gynécologiques de façon excessive, et pour battre en retraite lorsque Ariah poussait un gémissement de gêne ou de douleur, ou lui lancait un coup de pied sous l'effet de la panique. Par embarras ou délicatesse féminine, Mme Litrell avait évité le sujet conjugal et , naturellement, le révérent Litrell aurait préféré mourrir que de parler de questions "intimes" à sa fille virginale et crispée. Il avait laissé cette tâche épineuse à sa femme et n'y avait plus pensé.
    Sous l'effet du bain chaud, la tête d'Ariah lui tournait. Ou sous l'effet de ses pensées. Elle remarqua que son sein gauche flottait dans l'eau, en partie ocre comme plongé dans l'ombre. Il avait préssé, pincé. Elle supposait qu'elle avait des meurtrissures sur le bas du ventre et les cuisses. Entre ses jambes irritées, la sensibilité était moindre, comme si cette partie de son corps s'était engourdie.
    Le cri de chauve-souris qu'il avait poussé ! Son visage de petit garçon empourpré et brillant, déformé comme celui de Boris Karloff dans Frankenstein.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par iarsenea, le 06 janvier 2011

    Des scandales que découvrait Nina, celui qui la bouleversa le plus fut le récit d'une femme au foyer habitant la 99e Rue, derrière l'école. Elle raconta « le nettoyage d'urgence » opéré dans la cour de récréation au printemps 1957 quand, après des pluies torrentielles, une boue noire fétide avait recouvert une grande partie de l'asphalte. Un matin, cette femme avait vu un véhicule de la ville s'arrêter, et une équipe de travailleurs en descendre, vêtus comme des cosmonautes : casques, bottes, gants ; il y en avait même qui portaient des masques à gaz ! Malgré cela, quelques jours plus tard, l'école rouvrait et les enfants jouaient de nouveau dans la cour. La voix tremblante, Nina dit : «C'est là que vont nos enfants ! Dans cette école ! C'est là que nous vivons ! Et ces adultes, qui travaillent pour la ville, avaient peur de respirer notre air ! Mais tout le monde nous ment. Le maire nierait cette opération. Le Service de la santé. Ils disent tous que tout est parfait ici, que c'est notre faute si nous sommes malades, parce que "nous fumons trop, nous buvons trop". Voilà ce qu'ils disent. Ils se contrefichent que nos enfants vivent ou meurent, ils se contrefichent de nous, monsieur Burnaby, pourquoi les gens sont-ils aussi mauvais ?»
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Marple, le 05 mai 2012

    - Pour l'amour du ciel, maman ! fit Royall, écoeuré. Si je voulais une femme 'douce', j'épouserais un lapin en chocolat. Je coucherais avec Fannie Farmer et son livre de cuisine.
    (...)
    Je veux une femme avec qui je puisse parler, bon Dieu. Parler et rire. Une femme qui soit plus intelligente que moi, pas plus idiote.
    Citation de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par clarinette, le 24 octobre 2009

    Pendant sept jours et sept nuits, elle veilla.
    Pendant sept jours et sept nuits, on vit la Veuve blanche au bord des gorges du Niagara, sur Goat Island ou sur les rives du fleuve ; elle se joignit aux équipes de secours qui cherchaient le "disparu" et accompagna une équipe de garde-côtes dans sa patrouille en aval, au-delà de Lewiston et Youngstown, jusqu'au lac Ontario. Dans l'embarcation, Ariah Erskine etait la seule femme, et sa présence mettait les hommes mal à l'aise. Fiévreuse, dans un état second, elle fixait de ses yeux rougis les vagues clapoteuses, onduleuses, comme si, à tout instant, le corps d'un homme pouvait apparaître et mettre un terme à sa quête. D'une voix basse, rauque, elle répétait à qui voulait bien écouter : "Je suis la femme de Gilber Erskine et, si je suis devenu sa veuve, il faut que je sois présente lorsqu'on le retrouvera. Je dois m'occuper de mon mari." Les officiers du garde-côte échangeaient des regards peinés, ils savaient à quoi ressemblait le cadavre d'un homme tombé dans les chutes.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par Persepolis, le 01 septembre 2011

    Ariah je regrette... je ne peux pas...
    J'ai essayé de t'aimer
    Je vais où ma fierté doit me conduire
    je sais... tu ne peux pardonner
    Dieu ne pardonnera pas

    Je nous libère ainsi tous les deux de notre serment.
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (6)

Videos de Joyce Carol Oates

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Joyce Carol Oates

Payot - Marque Page - Joyce Carol Oates - J'ai réussi à rester en vie








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Les Chutes par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (315)

  • Ils veulent l'échanger (1)

> voir plus

Quiz