ISBN : 9782916330815
Éditeur : Krakoen (2011)


Note moyenne : 4/5 (sur 4 notes) Ajouter à mes livres

Dans le mille ! 18 impacts ! 18 nouvelles atteignant toutes le cœur de la cible noire… Décidément Max Obione n'y va pas de main morte. Main alerte au demeurant pour vous trousser une histoire en quelques pages d'une noirceur étincelan... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(4)

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par PierreF, le 15 juin 2011

    PierreF
    Toute promesse n'a de valeur que si elle est tenue. J'ai plusieurs fois discuté avec Max Obione sur les nouvelles. J'ai un problème avec les nouvelles, ce n'est pas que je n'aime pas cela, mais je n'ai pas le temps de m'installer dans un lieu, dans un personnage, de m'accaparer un contexte.
    Alors, voilà, j'avais écrit à Max Obione : « Je n'aime pas les nouvelles ».
    Et il m'avait répondu : « je te ferai aimer les nouvelles ».
    D'où ma promesse de lire cette Ironie du short, au titre évocateur et plein de dérision. Je dois dire que sur les 18 nouvelles que j'ai lu avec beaucoup de plaisir, certaines ont ma préférence :
    Marcel Bovary ou l'exemple type d'un pétage de plomb, bourré d'adrénaline et d'humour noir, avec un style percutant comme une giclée de chevrotine.
    Arrière cuisine (et si dans Blanche Neige, il y avait eu 10 nains et pas 7?) ou comment faire du grand n'importe quoi à partir d'une idée hilarante et transformer cela en gigantesque éclat de rire.
    L'ironie du short est l'exemple type du fait divers atroce, raconté sans pathos mais avec un beau pied de nez final.
    Au dessus du royaume bleu des mouches donne à lire de purs passages de poésie et c'est probablement la plus belle nouvelle, même si elle se termine mal.
    Plat froid est une nouvelle marrante avec une psychologie impeccable brossée en quelques pages. Un véritable coup de force.
    Mandigo, que j'adore, est plein d'un cynisme tristement réel.
    Il y aussi beaucoup de nouvelles légèrement décalées comme dans Aurel et Maddy ou Crâne d'os ou D'amour tendre, du plus classique dans Au bout du bout,
    Au global, ce sont 18 personnages, 18 morceaux de vie, 18 traits d'humour noir, cyniques et parfois méchants, et dans tous les cas sans concession aucune. Donc ce fut une lecture fort plaisante, marrante et dérangeante, de celles qui ne laissent pas de marbre mais qui fait frémir ou rire.

    Lien : http://black-novel.over-blog.com/article-l-ironie-du-short-de-max-ob..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Onclepaul, le 03 avril 2011

    Onclepaul
    Un recueil de nouvelles, c'est comme un sachet de bonbons en mélange, fabriqués par le même confiseur, dans lequel on trouverait des friandises douces, tendres, acidulées, dures qu'on piocherait selon son humeur. D'abord, on ne se jette pas dessus comme un affamé ou un goinfre, mais on apprécie l'emballage. Puis on dénoue tout doucement le ruban qui renferme les gâteries, on délie la petite faveur permettant d'accéder aux douceurs. Cette faveur n'est autre que la préface de Jean-Bernard Pouy qui selon son habitude manie et marie éloge et dérision. Attaquons maintenant nos confiseries en prenant soin de déballer proprement chaque empaquetage, puisons au gré de notre inspiration, engloutissons voracement, goinfrons-nous et lisons tout, un bonbon à peine terminé un autre enfourné, ou soyons sages et dégustons en esthètes, une ou deux nouvelles le soir pour que le plaisir dure.
    Débutons par le plus gros morceau, Marcel Bovary. La nouvelle sert d'entrée à ce volume, et bien qu'elle soit placée sous le signe de Gustave Flaubert, elle serait plutôt à ranger aux côtés des histoires cauchoises dignes De Maupassant. Avec ce cynisme et cet humour noir qui caractérisait ce chantre de la ruralité normande. Ensuite je vous propose Crâne d'os, l'histoire d'un flic qui se permet, sans l'avoir demandé poliment, de s'introduire dans le crâne d'un tueur. Ce qu'il y découvre n'est pas joli, joli, mais comme tout un chacun, il n'a pas anticipé les événements. Dans Un ticket dans le tuyau, trois cadavres ont été disséminés en trois points stratégiques de la ville. Mais dans une des oreilles de l'un des cadavres, un policier retrouve un ticket de caisse établi par une librairie. Un moment de pur plaisir de lecture. Fin de moi difficile narre le parcours accidenté d'un individu qui souhaite se suicider, mais c'est dur d'être immortel !....

    Lien : http://mysterejazz.over-blog.com/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par jeannedesaubry, le 06 avril 2011

    jeannedesaubry
    On avait déjà eu un recueil de nouvelles en 2009, « Balistique du désir ». Max Obione récidive ici selon la même formule. Rassembler des textes parus ici et là ces derniers dix-huit mois, et juste pour son lecteur – ah, il l'aime, il le soigne son lecteur- il y adjoint une bonne moitié d'inédits savoureux. Un détective entré par effraction dans la cervelle de son suspect, luttant avec la vinasse qui imbibe le malfrat. Un danseur de tango exténué qui cire amoureusement ses chaussures professionnelles avant d'en chausser sa femme moribonde. Une tante accablée de chaleur qui dort, son neveu curieux découvrant un étrange numéro tatoué, caché par un éternel pansement.

    Lien : http://jeanne.desaubry.over-blog.fr
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par MarcBibliotheca, le 22 juin 2011

    MarcBibliotheca
    L'ironie du short de l'auteur de polars français Max Obione c'est pas moins de 18 nouvelles, les unes plus noires que les autres et qui touchent toujours dans le mille que ce soit par le style unique de l'auteur, l'humour macabre et féroce et surtout un propos cru et tendre à la fois qui ne laissera personne indifférent.
    Certaines des nouvelles présentes ont déjà été publiés précédemment, d'autres sont inédites... finalement c'est quelque part un best-of que nous offre ici Max Obione et une façon unique pour découvrir son immense talent son imaginaire si particulier.

    Lien : http://www.bibliotheca.be/archive/2011/06/22/l-ironie-du-short-max-o..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Onclepaul, le 03 avril 2011

    C'est un vrai libraire qui communique une envie de lire, un prosélyte de la littérature polardière en l’occurrence. Une espèce en voie de disparition... qu'il faudra bien cloner un jour ou l'autre sous peine d'être amputé d'un plaisir de l'existence.
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (2)

Videos de Max Obione

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Max Obione

critique de Scarelife, le dernier roman noir de Max Obione








Acheter sur Amazon

Faire découvrir L'ironie du short par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz