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ISBN : 2355927715
Éditeur : Ki-oon (22/01/2015)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 315 notes)
Résumé :
Shoko Nishimiya est sourde depuis sa naissance. Même équipée d’un appareil auditif, elle peine à saisir les conversations, à comprendre ce qui se passe autour d’elle. Effrayé par ce handicap, son père a fini par l’abandonner, laissant sa mère l’élever seule. Quand Shoko est transférée dans une nouvelle école, elle s’emploie à surmonter ses difficultés mais, malgré ses efforts pour s’intégrer dans ce nouvel environnement, rien n’y fait : les persécutions se multiplie... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (137) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
31 mars 2015
★★★★★
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Pour Shoya Ishida, élève en classe de CM2, la vie est une bataille contre l'ennui. Chaque jour il s'invente de nouveaux défis pour pousser toujours plus loin ses limites. Si ses amis le suivaient volontiers dans ses délires, ils prennent peu à peu conscience de la vacuité de ces challenges et pensent à préparer leur entrée au collège. Shoya sent l'ennui poindre quand une nouvelle élève vient pimenter son quotidien. Shoko est sourde de naissance. Même appareillée, elle a du mal à suivre les conversations et à communiquer. du pain béni pour Shoya qui en fait son souffre-douleur, soutenu par l'ensemble de la classe qui reproche à Shoko de ralentir le rythme des cours. le jour où, excédée par une énième perte des appareils auditifs de sa fille, la mère de Shoko porte plainte, les élèves se désolidarisent de Shoya. de harceleur, il devient harcelé. Une situation qui va perdurer tout au long de sa scolarité, l'amenant à vouloir se supprimer...
L'ijime et le handicap, deux sujets forts choisis par Yoshitoki OIMA pour ce manga qui sonne juste. le harcèlement dans les établissements scolaires japonais est souvent traité dans la littérature et les mangas, ici encore une fois on ressent toute la détresse du harcelé qui doit lutter contre l'insurmontable phénomène de groupe, sans obtenir aucun soutien du corps enseignant. C'est comme si la victime était responsable de la situation. le faible a toujours tort, il doit subir en silence. Dans ce contexte d'une très grande dureté, le handicap n'a pas sa place. Une élève qui ralentit les cours, qui a du mal à communiquer ne peut être intégrée dans cette micro-société où règne la compétitivité. C'est tout naturellement que le groupe se retourne contre elle. Si le meneur n'apparaît pas immédiatement comme un personnage mauvais ou cruel, il n'en demeure pas moins que ses attaques quotidiennes sont cauchemardesques pour la pauvre Shoko. Elle tient bon, répond aux brimades par la gentillesse, sans réussir à attendrir son tortionnaire. Mais le casse-cou survolté va perdre de sa superbe en devenant le mouton noir de sa classe. Mis à l'écart, il se referme sur lui-même et finit par comprendre le mal qu'il a pu faire. Saura-t-il trouver le chemin de la rédemption ? Pourra-t-il réparer les erreurs du passé ? Se faire pardonner ? Pour le savoir, il faudra lire le deuxième tome qui, on l'espère, laissera une plus large place à Shoko. Car pour le coup, elle est vraiment ''a silent voice'' dont on ne peut que deviner les pensées et les souffrances. Pour autant, ce premier tome est une vraie réussite, une histoire touchante, juste et sensible. A découvrir.
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rabanne
15 avril 2016
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C'est le premier (vrai) manga que je lis (de droite à gauche), poussée par mon aînée qui apprécie le genre depuis la fin du collège, et possède déjà une petite collection de plus d'une centaine de spécimens, soit le tiers de sa bibliothèque. Ce n'est pas que je sois hermétique au style, il ne m'attire pas plus que cela. Mais sous ses conseils avisés, ma lycéenne boulimique de lecture (aussi diverse que variée) m'a orientée vers cette série, n'étant pas encore prête pour Death note, GTO, Blue exorcist, Full metal (je ne sais plus quoi), L'attaque des titans, etc etc. ou autres thrillers récents.
Eh bien oui, ces trois premiers tomes m'ont plu ! Une touchante histoire sur la différence, le handicap (ici la surdité), et l'amitié, mais aussi sur la cruauté des enfants (les héros sont en CM2 au départ), la stupidité, l'exclusion, le harcèlement...
Un joli début quoi. Sinon, la série Vertical me tenterait bien pour la suite. J'avoue qu'après des lectures dernièrement un peu sombres, ce fut un intermède récréatif.
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Thalyssa
22 novembre 2015
★★★★★
★★★★★
Shoya Ishida, un lycéen de terminale, se présente dans un établissement qui n'est pas le sien et demande à voir Shoko, une ancienne camarade de classe. Quand il finit par la trouver, cette dernière se fige et finit par s'enfuir. Yoshitoki OIMA revient alors six ans en arrière pour nous expliquer le pourquoi du comment et nous permettre de mieux appréhender la situation présente. Ce flashback tiendra jusqu'au bout de ce premier tome, qui se révèle par là-même assez introductif. L'intrigue et le rythme sont bien gérés, le crayon aussi léger et soigné que l'ambiance se fait pesante et révoltante.
Shoya est un garçon turbulent, casse-cou et insolent. Il n'hésite pas à entraîner ses meilleurs amis dans des jeux parfois dangereux pour lutter contre l'ennui. Il recherche sans arrêt le grand frisson et semble aimer attirer l'attention sur lui. Dans la vie, sans être riche, il ne manque pourtant de rien. Sa mère est ouverte et sympathique, mais je l'ai parfois trouvée assez laxiste. Sa fille couche à droite à gauche, son fils se met en danger et ne tire jamais la moindre leçon de ses erreurs, et elle les gronde deux minutes... mais difficile de la prendre au sérieux avec ce demi-sourire accroché au bout des lèvres. Une maman bien intentionnée, mais sûrement un peu trop gentille...
Brimée dans son ancienne école à cause de son handicap, Shoko arrive dans la classe de CM2 de Shoya dans l'espoir de prendre un nouveau départ dans sa scolarité comme dans la vie en général. La fillette se montre dès le départ très attachante. Timide et renfermée, elle fait tout de même l'effort d'aller vers les autres et tente de leur faire comprendre en quoi sa différence n'en est dans le fond pas vraiment une. Elle reste souriante malgré les incivilités qu'elle subit et veut croire qu'elle a sa place parmi ses autres camarades.
Au début, tout va bien. Deux-trois filles de la classe se dévouent pour l'aider à suivre les cours, mais elles vont finir par se lasser des efforts à prodiguer. Elles vont progressivement lui tourner le dos et prendre part au cirque de Shoya qui décide de tester les limites du handicap de Shoko. Leurs petits jeux se font de plus en plus mesquins et sournois, et plus Shoko endure avec le sourire, plus Shoya décide de surenchérir dans l'unique but de la faire réagir. N'obtenant pas ce qu'il désire, il en vient à la violence physique. On ne peut que déplorer le manque de cohérence au sein du corps enseignant alors qu'ils devraient être les premiers à montrer l'exemple : si certains font de réels efforts pour intégrer Shoko, d'autres montrent rapidement leur agacement.
Yoshitoki OIMA retranscrit très bien les mécanismes du harcèlement scolaire, mais ce qui m'a le plus épaté dans A Silent Voice, c'est cette capacité qu'elle a à nous projeter à la fois dans le coeur de l'ijime et dans celui de son bourreau. C'est l'histoire d'un arroseur arrosé dont je n'ai pourtant pas su me réjouir. Shoya ne paraît pas être foncièrement mauvais, et j'ai eu d'autant plus de mal à comprendre son acharnement. Je ne peux m'empêcher de penser qu'avec un meilleur encadrement, il aurait mieux compris ce que vivait Shoko et ne se serait pas montré aussi idiot et insensible. Hypothèse renforcée par son désir de la retrouver six ans plus tard. J'ai hâte de lire la suite, de voir Shoya s'expliquer, de découvrir qui il est réellement derrière ses airs bravaches. Ce premier tome est lourd, sombre, on se sent impuissant, on voudrait distribuer des claques à tour de bras... mais avec A Silent Voice, la mangaka nous réserve probablement une formidable leçon de vie et une émouvante histoire de rédemption.
Lien : https://dragonlyre.wordpress..
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book-en-stock
11 novembre 2015
★★★★★
★★★★★
Quand la roue tourne…
Résumé : En CM2, Shoya est un garçon qui n'aime pas l'école et invente des tests de courage pour tromper son ennui. Ses camarades finissent par se lasser de cette mise en danger et commencent à penser qu'il faut étudier plus sérieusement. Une nouvelle élève arrive avec une particularité : elle est malentendante. Shoya va n'avoir de cesse de vérifier son degré de surdité et passer son ennui sur elle à la brimer constamment. Jusqu'au jour où tout bascule…
Genre : Fait de société
Thématique : Handicap et harcèlement
Décor : Principalement dans l'école et dans la rue mais aussi au salon de coiffure de la mère de Shoya. Ambiance très quotidienne, décor très réaliste et précis.
Personnages : Shoya vit avec sa mère qui tient un salon de coiffure et sa soeur qui « collectionne » ses petits amis.
Shoko, malentendante, vit elle-aussi avec sa mère qui se préoccupe peu de ce que pense sa fille. La mère veut surtout que les ennuis avec les autres enfants cessent. Ce n'est pas la première fois que Shoko change d'école.
Les camarades de classe qui font bloc et rient volontiers aux actions de Shoya. Ils changeront d'attitude en bloc.
Le maître qui semble assez passif à mon goût et n'intervient vraiment que lorsque la mère porte plainte.
Avis personnel : Un manga qui traite de plein fouet deux sujets délicats, le handicap et le harcèlement scolaire, et cela de façon fort juste.
Le handicap est montré « vu par les autres » qui le subissent comme par exemple les élèves de la classe qui se sentent ralentis dans leur apprentissage à cause de Shoko qui doit tout écrire si elle veut participer. Ne devrait-elle pas éviter de participer dans ce cas ? Elle est très égoïste selon ses camarades et le maître semble en penser tout autant. Cela m'a heurtée que presqu'aucun personnage ne se soucie une fois du ressenti de Shoko et surtout pas le maître !! Il n'y a que la coiffeuse (mère de Shoya) et une camarade discrète (qui sera vite écartée par les autres) pour se soucier un tout petit peu de Shoko. Cette dernière doit se sentir bien seule !! Et pourtant elle affiche toujours un visage impassible et ne semble pas détester le garçon qui lui fait le plus de mal. C'est pourquoi je regrette de ne pas avoir le point de vue de Shoko, son ressenti. Peut-être est-ce prévu dans les prochains tomes toutefois j'aurai aimé quelques planches consacrées à cette jeune fille pour que son ressenti puisse faire contrepoids aux pensées de Shoya. Mais si je repense au titre…il est plutôt bien choisi.
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Koneko-Chan
13 février 2017
★★★★★
★★★★★
A Silent Voice est un très bon manga ! Je ne m'attendais pas à l'apprécier autant, j'avais en premier lieu lu les deux premiers tomes qui avaient suffi à me donner envie de lire toute la série, mais une fois plongée dans les tomes suivants… J'ai été prise dans une frénésie de lecture, je n'ai pas pu m'arrêter avant de lire les 5 derniers tomes (enfin, j'ai quand même dû patienter fébrilement quelques jours parce que je n'avais que les tomes 3 et 4 sous la main…).
A Silent Voice, c'est l'histoire d'une rencontre bouleversante entre deux personnages, dont l'un est malentendant. Une relation qui commence mal à cause d'un souci de communication…
Quand j'ai lu le premier tome, j'ai ressenti une angoisse, une gêne tout au long de la lecture. Pourquoi ? Parce qu'on n'est pas dans la peau de Shoko, la jeune fille sourde qui subit son handicap et le regard des autres, mais plutôt dans la peau d'un de ses « persécuteurs », Shoya. Et cela se passe à l'école primaire. On a donc envie de le secouer (et – faut bien l'avouer – lui donner des baffes) tout au long du tome, mais on finit tout de même par le prendre en pitié quand tout se retourne contre lui. Il est surtout ignorant et provoquant, il fait ça pour « s'amuser ». Par contre, les autres élèves et professeurs… C'est de la pure méchanceté (oui, même les professeurs qui font semblant de ne rien voir et n'agissent pas !).

On entre ensuite dans une autre phase. Shoko a changé d'école à cause de toutes ces brimades et Shoya s'est renfermé sur lui même après que tout le monde lui ait tourné le dos. Il n'a pas de but dans la vie, excepté de s'excuser auprès de Shoko, après qu'il ait pris conscience de l'enfer qu'il lui a montré, puis d'en finir avec sa vie. Sauf que la deuxième rencontre qu'il va provoquer avec cette jeune fille va se passer beaucoup mieux que ce à quoi il s'attendait. Shoko, trop gentille, l'accepte déjà et est prête à reconstruire cette relation qui n'avait pas eu le temps de bien commencer.

Les personnages sont attachants, surtout les deux principaux : Shoya notre narrateur qui évolue et prend du recul sur ce qu'il a fait, ce qui le rend plus attachant (il est humain après tout, il a fait des erreurs et surtout il s'en rend compte, et ça c'est souvent ce qu'il manque chez les gens…) ; et Shoko autour de qui l'histoire évolue. Cette dernière est très difficile à cerner, surtout qu'on la voit beaucoup du point de vue de Shoya et que ces deux derniers ont des difficultés à bien communiquer, se sentant coupable vis-à-vis de l'autre.
On retrouve aussi un petit groupe de personnages secondaires récurrents, mais j'avoue que j'aurais aimé en voir un peu plus sur certains (pas l'ami de Shoya ni la soeur de Shoko que l'on voit beaucoup, mais par exemple sur l'ancien meilleur ami de Shoya, qu'on aperçoit un peu). On gravite ici beaucoup autour de Shoya, tous ces personnages sont liés plus ou moins à lui.
En ce qui concerne l'histoire… C'est marrant parce que j'étais sûre au départ que tout serait autour de la surdité et du handicap. Mais l'auteure a choisi de mettre en avant une histoire d'amitié dans laquelle cette thématique trouve sa place. C'est sympa parce qu'elle n'en fait pas une montagne pour convaincre les lecteurs, mais juste ce qu'il faut avec une pointe de drames, elle nous peint une tranche de vie que l'on peut rencontrer au détour de n'importe quelle rue, et je trouve le message beaucoup plus fort. Et je crois bien que c'est ce que je préfère dans A Silent Voice, tout le monde est mis dans le même panier mais chacun est unique : après tout ce sont des êtres humains !

Et c'est pourquoi je vous encourage, vous qui me lisez, à rencontrer Shoko et Shoya. Vous n'en ressortirez pas indemne, moi je me suis pris une claque. (Oh mon dieu la fin du tome 5, je suis restée clouée sur place, et je n'avais pas la suite… )
Il m'a manqué un petit truc pour le coup de coeur (j'crois que s'il y avait eu un petit épilogue… ^^), mais on n'en est pas loin !
Lien : https://miyunoyume.wordpress..
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Les critiques presse (6)
BoDoi23 juin 2015
A Silent Voice pose plus de questions qu’il ne donne de réponses, mais il fait appel tout aussi bien à notre cœur qu’à notre intelligence, notre culture, nos convictions et nos certitudes.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Bedeo19 mai 2015
Ce manga nous offre une lecture toute en douceur sur un sujet complexe grâce à une maturité et un dessin très doux.
Lire la critique sur le site : Bedeo
BullesEtOnomatopees04 mai 2015
Touchant, rythmé et très réaliste, A Silent Voice n’est pas un récit scolaire comme les autres.
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
BulledEncre22 avril 2015
Le handicap et la violence à l’école vus à 360°. A ne pas rater !
Lire la critique sur le site : BulledEncre
BDGest03 mars 2015
Voilà donc une entrée en matière réussie pour ce shônen qui donne envie d'y revenir. Nul doute que l'auteur aura matière à bousculer ses héros dans les six prochains tomes.
Lire la critique sur le site : BDGest
ActuaBD27 janvier 2015
Au Japon, ce phénomène s’intitule "Ijime", ce qui désigne les brimades subies par un individu pris pour cible, notamment à cause de sa différence. [...] C’est ce que parvient à rendre de manière magistrale Yoshitoki Oima. Elle sensibilise le lecteur et éclaire l’âme grâce à sa délicatesse.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Citations & extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
cdichampsphilippecdichampsphilippe26 janvier 2016
j'ai adoré ce manga qui montre que la première impression n'est pas toujours la bonne : au début Shoko n'est pas aimée puis les autres élèves apprennent à la connaître. Shoya est très pertubateur et harcèle Shoko. Quand les autres élèves se mettent à la soutenir, il devient harcelé à sont tour. Ce manga montre que le harcèlement peut se retourner à tout moment. Le suspense est là, surtout à la fin où Shoya redécouvre Shoko.
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Koneko-ChanKoneko-Chan15 février 2015
Shoya *C'était mon pupitre... Que Shoko nettoyait ce jour-là... Après ça... Tous les matins... J'ai trouvé mon bureau couvert d'inscriptions à la craie... Des horreurs que Shoko... Avait eu la gentillesse d'effacer avant que je ne les voie...*
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ColibrilleColibrille20 juin 2015
Rien de ce qu'on nous apprenait à l'école ne m'intéressait... La vie de Gandhi... L'évolution de l'humanité... le nombre de seaux qu'il faut pour remplir un aquarium... Je n'en avais rien à cirer !
Chaque jour était une nouvelle bataille dans ma guerre contre la morosité...
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NievaNieva24 octobre 2016
En cinquième, je suis allé à Nagoya par mes propres moyens. Je n'étais jamais allé aussi loin, je n'en menais par large. Une fois sur place, je me suis rendu compte que la distance n'était pas si grande. Il suffisait d'avoir assez d'argent et de courage pour acheter un billet ! Les choses qui me semblaient si éloignées étaient peut-être beaucoup plus proches que je ne le pensais.
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ebardinebardin07 octobre 2015
« On se lance un défi tous les jours après les cours...ceux qui échouent doivent acheter des gâteaux pour les autres. […] Pourquoi vous vous laissez entraîner ? Vous êtes fous ! »
« La vie est un combat contre l'ennui »
« Pourquoi [Shoko] essaie de participer ? C'est égoïste de sa part. Elle fait perdre du temps à toute la classe. »
Commenter  J’apprécie          50
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