ISBN : 2752900791
Éditeur : Phébus (2005)


Note moyenne : 4.09/5 (sur 43 notes) Ajouter à mes livres
Reprise (attendue !) en collection « Libretto » des trois volumes des aventures de Bernard Ollivier sur les routes d’Asie : Longue marche, Vers Samarcande, Le Vent des steppes.

« Bernard Ollivier est un voyageur. Il ne se prend pas pour un écrivain. Le ré... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 4.00/5
    Par cyberugo, le 24 mai 2012

    cyberugo
    Ce second tome démarre là où s'était arrêté le premier : à la frontière turco-iranienne. L'auteur reprend sa marche, au départ avec peine puis avec allégresse. le pays traversé est différent, et sa culture et ses coutumes le sont également.
    Il semble à première vue plus difficile de se loger et de voyages en toute sécurité. de plus, un grand désert à traverser s'annonce, de près de 200 kilomètres. L'auteur va user de toute son astuce pour transporter les 10 litres d'eau qui lui sont nécessaires uniquement pour boire chaque jour.
    Les paysages changent mais le même esprit de marche est là : marcher pour voir des beautés architecturales, rencontrer des peuples plus que réaliser des prouesses. L'écriture est simple et moins de détails quotidiens sont donnés, mais plus une vue globale tous les deux ou trois jours des événements vécus.
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    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par BVIALLET, le 25 mai 2012

    BVIALLET
    Arrêté à la frontière iranienne et rapatrié sanitaire, Bernard Ollivier repart l'année suivante avec pour objectif la traversée de l'Iran suivie de celle du Turkménistan et de l'Ouzbeckistan pour finir par atteindre la ville mythique de la route de la Soie : Samarcande, soit la bagatelle d'environ 3000 km à pied.
    Sa première surprise lui viendra d'Iran où il découvrira un peuple accueillant, beaucoup plus agréable que le turc, très curieux de l'Occident et fort différent du sinistre tableau qu'en font nos médias acharnés à ne montrer que les fanatiques religieux qui ne disposent plus guère de soutien dans le pays réel. Néanmoins des policiers véreux lui voleront son appareil photo et certains de leurs collègues ne lui ménageront pas les tracasseries de toutes sortes. Il se retrouvera face au terrible Karakoum, un désert impossible à traverser en été. Comme aucun chamelier ne veut risquer la vie d'un animal pour porter les énormes quantités d'eau qui seraient nécessaire à cette traversée (minimum 12 litres par jour), il lui faut bricoler une sorte de petit chariot à partir d'un vélo d'enfant, auquel il s'attelle et qui lui permet de réaliser pareil exploit…
    Fatigué, amaigri, il parvient enfin à Samarcande en meilleur état que dans le premier tome. Mais l'odyssée est loin d'être terminée. Des milliers de kilomètres l'attendent avant l'arrivée à Xi Han…
    Magnifiquement écrit, très agréable à lire, ce second tome, plus optimiste et léger que le premier, ne se lit pas, il se dévore.
    « Passionnant. Mieux qu'un récit de voyage, un itinéraire à la rencontre de l'autre » en a dit H.Liebaert dans « L'évènement ».

    Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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    • Livres 5.00/5
    Par le_Bison, le 05 mars 2012

    le_Bison
    Bernard Ollivier démarre donc son nouveau périple à l'endroit exact où l'année précédente, il avait achevé sa première étape. Au programme de cette expédition : l'Iran, le Turkménistan et l'Ouzbékistan. En route Vers Samarcande et au-delà ! Oublié donc les turcs et les kurdes, il part à la rencontre de nouveaux peuples, de nouveaux profils et s'investit toujours autant, malgré la barrière de la langue, dans des échanges verbaux et culturels avec les autochtones. Un début difficile mais n'est-ce pas le propre à toute grande aventure. La chaleur humaine et les émotions éprouvées ne sont pas encore à l'image de ce que pouvaient lui apporter la Turquie et le Kurdistan. Pourtant, il sent que ce n'est pas une affaire de comportements et de caractères, mais surtout de la peur et de la crainte que la Police des religieux a su engendrer à ses habitants. Une fois passée cette première impression, l'âme humaine reprend son bon fond et les rencontres se trouvent toujours emprunts de belles émotions. Les paysages aussi changent de visages et leur splendeur rend la Longue marche plus attrayante, mis à part ces longues autoroutes, bruyantes et sans intérêt pour un piéton.
    Et si je lisais pour ressentir de telles émotions, partir vers de telles découvertes et faire des rencontres qui ne me seraient jamais permises ? Voilà peut-être ma plus grande motivation, mon plus grand plaisir. Les lectures de Bernard Ollivier m'entraînent littéralement vers de nouvelles contrées que je n'avais jusqu'ici explorées aussi profondément. Elles me permettent de longs voyages que je rêve de faire (mais dont, à mon avis, j'aurais jamais le courage d'entreprendre) et dépassent de loin l'ensemble des guides touristiques et culturels sur ces pays visités. Elles donnent une autre vision du monde dans lequel nous cohabitons tous ensemble. La Route de la Soie se transforme en Route du Coton et les épices parfument aussi bien les souks que ma lecture.

    Lien : http://leranchsansnom.free.fr/
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    • Livres 4.00/5
    Par Glacha, le 26 avril 2012

    Glacha
    Véritable invitation au voyage... L'auteur nous embarque avec lui dans son périple (dans ce deuxième tome : l' Iran) et nous fait partager avec style ses découvertes et ses réflexions. Passionné par la Route de la Soie, il nous fait partagé ses connaissances sans transformer son carnet de voyage en livre historique. Bref, carnet de voyage très bien écrit, nourri de descriptions géographiques, de découvertes, d' anecdotes et de rencontres émouvantes, drôles et parfois effrayantes.
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Citations et extraits

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  • Par aventuriers, le 16 mars 2008

    Extrait du livre

    I
    L’ORAGE
    14 mai 2000. Entre Erzouroum et Dohoubayezit. Kilomètre zéro.
    Le chauffeur du bus ne comprend pas.
    –Tu veux descendre ici? C'est la steppe, il n'y a rien. Nous serons dans un quart d'heure à Dohoubayezit…
    –Non, je veux m’arrêter maintenant. Je veux marcher.
    Je n'ai ni le temps ni le vocabulaire turc pour lui expliquer que je tiens absolument à commencer ici même un voyage de trois mille kilomètres à pied. Il est vrai que cela peut surprendre… Incrédule, il se tourne vers son coéquipier et ils échangent quelques mots. Je suppute que cela doit être quelque chose comme : est-ce licite d'abandonner un voyageur en pleine campagne? ce roumi d’Occident est-il un dément?
    Nous avons quitté Erzouroum au petit matin. Avant de monter dans ce bus, j'ai dû, depuis mon départ de Paris, prendre trois avions : Paris-Istanbul; Istanbul-Ankara; enfin Ankara-Erzouroum. D’en haut, confortablement sanglé dans mon fauteuil, j'ai regardé défiler les paysages, les villes et les villages traversés l'an dernier . Ici même, dans ce décor désolé, grillé par le soleil de juillet, j'étais tombé le nez dans l'herbe, abattu par la dysenterie. Et me voici prêt à repartir du même endroit, au mètre près, afin de terminer l'étape initiale qui devait me conduire jusqu'à Téhéran, en Iran. De là, je prendrai la route pour Samarcande, la ville aux coupoles turquoise qui me fait rêver depuis l'enfance. Je serai alors à mi-chemin de cette route de la Soie que j'ai entrepris de parcourir seul, à pied, et en quatre ans. Car je tiens à reprendre le trajet interrompu à l'endroit précis où la maladie m'a terrassé. Un geste pour le moins tatillon : mais c’est qu’il y va pour moi de mon intégrité. J’ai formé un projet bien défini, je n’entends pas le brader à la première peccadille ni le raboter à la première proposition. Je ne raterai pas un pouce de la route qui doit me conduire jusqu’à Xi’an, en Chine, et tant pis si je passe pour un intégriste ou un maniaque! Voilà pourquoi
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    Citation de qualité ? (8 votes positifs)
  • Par le_Bison, le 05 mars 2012

    La vie ici est douce pour un marcheur. Je m’attendais à une population crispée sur ses certitudes religieuses, hostile aux étrangers. Je ne cesse de m’étonner de la gentillesse et de l’attention chaleureuse que les habitants rencontrés me témoignent. Comme nous n’avons pas de langue commune, les villageois me saluent au passage d’une courbette ou d’un sourire qu’ils accompagnent d’un geste de la main sur le cœur. Ceux qui viennent me serrer la main l’emprisonnent affectueusement entre leurs paumes. Les enfants m’encerclent, mais ce n’est jamais pour mendier ou réclamer argent ou cadeaux.
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    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par GabySensei, le 11 juillet 2011

    Ayant bu des mers entières nous restons tout étonnés que nos lèvres soient encore aussi sèches que des plages, et partout nous cherchons la mer pour les y tremper sans voir que nos lèvres sont les plages et que nous sommes la mer.
    Attar.
    (P88)
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Dans le cadre de la semaine des conversations gouvernementales avec les syndicats, André BERGERON, secrétaire général de Force ouvrière, est interviewé au sujet de la question de l'unité syndicale.Les journalistes menant cet interview sont Roger GICQUEL, Paul MEUNIER, Bernard OLLIVIER et Philippe BAUCHARD. Il s'agit de la première apparition à la télévision de Roger GICQUEL,...








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