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ISBN : 2070403971
Éditeur : Gallimard (1998)


Note moyenne : 3.42/5 (sur 59 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Avant le tout, il n'y avait rien.
Après le tout, qu'y aura-t-il ? (. ) Que seraient les hommes sans le tout ? Rien du tout. Ils n'existeraient même pas puisqu'ils sont comme une fleur et comme un fruit du tout. Nous sommes un très petit, un minuscule fragment du ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par lecassin, le 31 mars 2012

    lecassin
    C'est Raymond Devos qui nous a appris en son temps que « rien, c'est déjà quelque chose, puisqu'on peut acheter quelque chose pour trois fois rien… »
    Il n'est pas question ici de trois fois rien, mais de presque rien, qui plus est sur presque tout. Vaste entreprise de la part de Jean d'Ormesson qui tente, entre autres, une réponse à la hauteur de la question posée : Qui est l'homme ?… et le temps, et le rien, et le tout…?
    Sa réponse est quelque chose comme : « l'homme, dans son unicité – présumée et malgré tout mal assumée - est au choix, presque rien ou presque tout »… ce qui n'est pas très différent au regard de la complexité immense (à moins que ce ne soit la complexe immensité) de l'univers.
    Dans un monde qu'il nous décrit comme paradoxal, mais néanmoins ouvert sur le grand champ des possibles, Jean d'Ormesson, grand érudit devant l'éternel, met sa plume au service du tout…dans ce texte qu'il qualifie de « roman du tout ».
    Quelques redites par rapport aux ouvrages précédents, quelques faiblesses dans certaines parties scientifiques… Néanmoins un grand Jean d'Ormesson.
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    • Livres 4.00/5
    Par Epictete, le 13 janvier 2014

    Epictete
    J'aime beaucoup Jean d'Ormesson, ceux qui me connaissent le savent.
    On lui reproche souvent (c'est aisé en termes de critique) de toujours faire le même roman.
    Voilà une exception ! Et j'ai aimé la capacité de jugement de cet auteur toujours aussi étonnant.
    Tout est dans le titre.
    Que dire d'autre ?
    Que de temps en temps, dans un moment de calme, sur un siège bien confortable, c'est un vrai plaisir de se plonger dans ces réflexions.
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    • Livres 1.00/5
    Par mouette_liseuse, le 02 octobre 2014

    mouette_liseuse
    Ce livre m'est tombé des mains rapidement et pourtant pendant 3 semaines, j'ai essayé de le lire. Les premières pages avec ces rondes de tout et de rien, m'ont énervé. Ensuite moins de tout et moins de rien, mais des petites chroniques sur le temps, l'être, l'homme, ... et même si c'est plaisant, ce n'est pas plus intéressant, on a l'impression de lire une rédaction d'un bon élève qui sait écrire mais se laisse porter par sa technique et quelques connaissances. Mais pourquoi cette obsession sur les diplodocus et Dieu ?
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    • Livres 3.00/5
    Par migo, le 10 janvier 2008

    migo
    je ne suis pas une inconditionnelle de J. D Ormesson, l'homme m'irite parfois mais
    je suis subjuguée par la rapidité de son jugement et surtout par son style fluide et élégant. On trouve toujours quelque chose à picorer et à méditer.

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    • Livres 5.00/5
    Par Marc21, le 22 septembre 2013

    Marc21
    J'ai bien aimé ce livre, qui pose plus de question qu'il n'en résout...heureusement! Réflexions intenses et le vertige du temps nous prend.
    L'homme est le centre du monde, de l'univers, car il ne connait que lui.

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Citations et extraits

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  • Par born2fly, le 05 décembre 2012

    Avant le tout, il n'y avait rien.
    Après le tout, qu'y aura-t-il ? Que seraient les hommes sans le tout ? Rien du tout. Ils n'existeraient même pas puisqu'ils sont comme une fleur et comme un fruit du tout. Nous sommes un très petit, un minuscule fragment du tout. Mais que serait le tout sans les hommes ? Personne ne pourrait rien en dire puisqu'il n'y a que les hommes pour en parler. Le tout, sans les hommes, serait absent et mort.
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  • Par lecassin, le 31 mars 2012

    Voilà ce que je suis, un miracle. À des milliards et des milliards d’exemplaires.

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  • Par JoelleCa, le 26 septembre 2010

    "Elle dort, elle bouge, elle change, elle court avec les ruisseaux, elle gronde dans les torrents, elle s'étale dans les lacs ou dans les océans et des vagues la font frémir, la tempête la bouleverse, des courants la parcourent, elle rugit et se calme. Elle est à l'image des sentiments et des passions de l'âme."

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  • Par Marc21, le 22 septembre 2013

    Chaque matin, le jour revit. Si le monde n'est fait que de matins, si tout le bonheur du monde est dans les matinées, c'est qu'il y a dans le commencement une promesse d'on ne sait quoi et peut-être de presque tout. Si, en dépit de tant de larmes, le monde est une bénédiction, c'est qu'il recommence à chaque instant. La vie n'est qu'une suite de commencements, indéfinis dans le temps. Et le deuxième, le troisième, le centième recommence¬ment, et le cent millionième renvoient au premier et au seul commencement : celui où le tout se dégage du néant.
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  • Par Marc21, le 22 septembre 2013

    La jeunesse, l'impatience, le désir, l'espérance don¬nent son éclat au tout. Il y a une tristesse déchirante et de la beauté dans les soirs. Il n'y a rien, en vérité, qui ne soit beau dans le tout. Les araignées, les vipères, les méduses, la trahison, le mensonge, l'in¬justice et le crime ont aussi leur beauté. Lucifer était beau. Et la mort est très belle. Mais rien n'est plus beau que le désir de vie et l'espérance des enfants à qui nous passons un relais qu'ils repasseront à leur tour à ceux qui leur succéderont
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Jean d'Ormesson vous présente son ouvrage "Un jour je m'en irai, sans en avoir tout dit" aux éditions Robert Laffont. http://www.mollat.com/livres/ormesson...








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