> Nicole Casanova (Traducteur)

ISBN : 2867465419
Éditeur : Liana Lévi (2010)


Note moyenne : 3.5/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres
Le second roman. Une étape délicate, cruciale même, pour un auteur. Surtout quand la sortie du premier s'est vue gratifiée de papiers louangeurs et d'une tournée en librairie copieusement arrosée... Le vide, la page blanche peuvent devenir angoissants. Il faut, coûte qu... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 2.00/5
    Par kathel, le 26 mai 2010

    kathel
    Le narrateur, Martin Grue, après un premier roman intitulé « Histoires d'école » sur le système éducatif, et ayant l'idée d'écrire un peu le même genre de roman sur les « peurs, lamentations, faux-semblants, mensonges » d'un milieu, trouve l'inspiration en parlant du milieu littéraire, bien sûr ! Mais ce n'est peut-être pas la meilleur idée pour se faire éditer, que de faire feu de tout bois en tournant en dérision les agents littéraires, les éditeurs, les tournées en librairies ! Il retourne donc de nouveau devant sa page blanche à la recherche de l'inspiration nécessaire pour pondre le chef d'œuvre absolu, pas moins que cela !
    Bon, soyons honnête, ce livre m'a réjouie jusqu'à environ la moitié, puis un peu moins ensuite. L'humour un peu forcé de situations ou de dialogues devenant de moins en moins crédibles m'a lassée par moments, même si cela se laisse lire aisément !
    La suite :

    Lien : http://lettres-expres.over-blog.com/article-markus-orths-second-roma..
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Citations et extraits

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  • Par kathel, le 26 mai 2010

    L’après-midi, je m’attardai dans les locaux plus longtemps que mes collègues. Non parce que, nouvel arrivant, je voulais faire bonne impression, mais pour me distraire et échapper à la solitude de mon épouvantable piaule, louée pour moi par l’administration, en face de la cour de l’école. Avec moi, il n’y avait plus qu’un stagiaire du nom de Stefan Kuller. Comme si nous nous livrions à un concours silencieux, nous nous jetions de temps en temps un regard oblique pour voir qui de nous deux faisait mine de quitter le LHDG plus tôt que l’autre. Mais nous restions tous les deux stoïquement sur place.

    Les yeux de Kuller rayonnaient encore à cause de l’inspection qu’il avait subie le matin même avec succès. Il nous avait tout raconté en détail dans la salle des professeurs. Anglais, neuvième classe, sujet : l’Australie. Pendant la durée du cours, Kuller porta un costume de kangourou. Pour concrétiser son enseignement, il tirait de sa poche les objets australiens les plus divers et les tendait aux enfants en prononçant le mot anglais correspondant. Il maîtrisa aussi l’unique situation critique de l’heure: lorsqu’il lança un boomerang par la fenêtre ouverte et que sur son chemin de retour, le boomerang n’emprunta pas la même fenêtre mais celle d’à côté qui était fermée, Kuller s’exclama spontanément dans le bruit des éclats de verre : « Oh! Look! The window is…?

    – …broken! cria la classe en choeur.

    – Exactly, nasilla Kuller sous sa tête de kangourou.
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