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ISBN : 226406479X
Éditeur : 10-18 (2014)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.73/5 (sur 1378 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
L'écriture de Julie Otsuka est puissante, poétique, incantatoire. Les voix sont nombreuses et passionnées. La musique sublime, entêtante et douloureuse. Les visages, les voix, les images, les vies que l'auteur décrit sont ceux de ces Japonaises qui ont quitté leur pays ... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par marina53, le 19 décembre 2012

    marina53
    Certaines n'avaient jamais vu la mer...
    Certaines regardaient la photo de leur futur mari, choisi chez une marieuse.
    Certaines étaient entassées dans un bateau en direction de l'Amérique, de leur rêve américain.
    Certaines avaient quitté leur Japon natal et leur famille dans l'espoir d'une vie meilleure.
    Certaines n'avaient même pas quatorze ans et étaient encore vierges.
    Certaines allaient se retrouver dans les champs, à travailler durement, ou travailler en tant que femme de ménage, au service des Blancs.
    Certaines allaient devoir s'abandonner à leur mari, voire leur patron au prix de leur silence.
    Certaines allaient céder au désespoir.
    Certaines allaient voir grandir leurs enfants, désolées de les voir si peu enclins à la culture Japonaise.
    Certaines allaient devoir affronter les horreurs de la guerre.
    Certaines racontaient leurs vies d'exilées et leurs désillusions dans un pays si étranger au leur.
    Certaines vous diront que ce livre est véritablement sublime.
    Certaines vous diront qu'il est poétique, transcendant, magnifique, tragique, incisif, poignant voire évocateur.
    Certaines vous diront que c'est une belle leçon d'histoire.
    Certaines n'avaient jamais vu la mer, et n'auraient pas dû...
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    • Livres 4.00/5
    Par viou1108, le 17 janvier 2013

    viou1108
    Je ne vais pas résumer une fois de plus ce livre déjà abondamment commenté.
    Je ne vais pas nier que j'ignorais tout de cet épisode de l'histoire du Japon, dont une certaine partie de la population a été victime du mirage du « rêve américain ».
    Je ne reviendrai pas sur l'originalité de la technique de narration, dont le désormais fameux « nous » a l'avantage de rendre à merveille la solidarité et la persévérance de ces femmes trompées, avilies puis oubliées, mais a l'inconvénient de créer une certaine distance et d'empêcher une empathie plus profonde entre elles et nous.
    Je ne commenterai pas en détails la litanie de litanies que constitue ce roman, dont il ne faut cependant pas penser qu'il n'est qu'une longue plainte de 140 pages sur certains thèmes (le voyage, la rencontre des maris, le travail, les Blancs, les enfants,…), mais dont il faut au contraire saluer le parti pris d'une écriture précise, humble et sans pathos qui fait d'autant plus émerger les émotions du lecteur.
    Mais j'insisterai sur le fait l'auteur fait preuve d'un certain don pour nous donner un cours d'Histoire sans avoir l'air d'y toucher, et rien que cela justifie l'existence de ce livre.
    Je rajouterai qu'il faut un talent certain pour dépeindre l'abnégation et « l'optimisme du désespoir » de ces femmes au long d'une énumération de jolies phrases toutes simples, qui rappellent le flux et le reflux sans fin des vagues de cette mer que certaines n'avaient jamais vue.
    Et je conclurai par une pirouette que certains trouveront facile : certains ne liront jamais ce roman, et c'est dommage pour eux…
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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 11 juin 2013

    carre
    Je la vois venir de loin, la horde sauvage, ça y est le Carré tourne pas rond encore une fois (spécial clin d'oeil pour Hugo), un livre encensé par le plus grand nombre, il va encore trouver à y redire. C'est à tâtons donc que je mettrai un bémol à l'emballement général. Et je jure que le livre de Julia Otsuka avait tout pour me plaire, une histoire vraie pas connue (en tout cas de moi) qui traite du déracinement, des illusions perdues, de la bêtise des hommes (envers les femmes toujours), et puis ces satanées guerres qui broient des destins génération après génération. Je m'attendais à être cueillit des les premières lignes vu l'engouement quasi général et la minceur du livre. Et bien non, que nenni, j'ai lu cela sans déplaisir mais mon coeur est rester de marbre. L'idée de choisir de raconter l'histoire en employant le « nous » m'a déstabilisé, m'a empêché d'être touché. La souffrance est là palpable, les traumatismes irréversibles devant mes yeux mais pourtant l'émotion est toujours restée en lisière. J'ai besoin de personnages identifiables pour être en empathie, pour avoir l'envie de les suivre tout du long. Julia Otsuka a choisit une forme de narration qui ne me convient pas tout simplement, je crois que ma frilosité vient de là. J'ai du stopper ma lecture plusieurs fois tant j'avais l'impression d'égrener une liste, un chapelet, une longue litanie à n 'en plus finir. C'est sûrement un grand livre, j'en attendais beaucoup, je suis en parti passé à côté. 2.5/5
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    • Livres 4.00/5
    Par Malaura, le 11 février 2013

    Malaura
    Elles sont des centaines, elles sont des milliers, dont les voix s'élèvent et se rassemblent dans un même chant de détresse, dans un même choeur d'infortune, une même nef musicale qui retentit en chorale pour laisser résonner une seule et même voix, celle de la femme japonaise brimée, opprimée, maltraitée au long d'une existence d'épreuves et d'exil.
    Un coeur unique qui bat à l'unisson pour toutes ces femmes qui ont quitté leur Japon natal et traversé le Pacifique au début du XXème siècle, afin de se marier en Amérique, cette terre en laquelle elles ont mise tant de rêves et d'espoir.
    La traversée serait rude et pénible pour ces jeunes filles bien souvent vierges contraintes de voyager dans les cales humides et sombres des bateaux.
    Ce ne serait que la première d'une longue et douloureuse série d'épreuves qui verrait se briser leurs rêves de bonheur comme les vagues s'écrasant contre la coque du navire. Elles arriveraient en Amérique la tête emplie de promesses et de croyances ; « nous voilà en Amérique, il n'y a pas à s'inquiéter ». Comme elles auraient tort !
    En débarquant sur les quais de San Francisco, elles ne reconnaîtraient pas l'homme qu'elles n'avaient jusqu'ici vu qu'en photographie ; cet homme qui était leur mari et auquel elles appartenaient désormais.
    Elles comprendraient alors qu'elles s'étaient fourvoyées, que les belles lettres les incitant à venir en Amérique, n'étaient que des mensonges destinés à ravir leur coeur ; que les promesses de belles situations n'étaient que duperies ; qu'elles avaient tout abandonné pour du vent.
    Alors elles devraient apprendre à masquer leur déception et leur dégoût devant un mari qui se révèlerait bien plus âgé dans la réalité. Elles devraient se soumettre à ses façons brutales, à son ivrognerie, à ses coups, à sa condition miséreuse.
    Elles devraient se résigner à trimer sans relâche, à travailler en silence de l'aube au crépuscule, à s'écorcher les genoux dans les champs, à se courber jour et nuit sur un lopin de terre, à se tuer au labeur dans des fermes, dans des ranches, aux alentours des villes, et accomplir les besognes que les Américains ne voulaient pas effectuer.
    Elles devraient accepter de vivre dans des campements de fortune, dans des bordels, dans des masures délabrées ou des chambres de bonne, quelquefois même à la belle étoile, recroquevillées au pied d'un arbre.
    Elles apprendraient à abdiquer devant l'homme blanc, à subir le mépris, la haine, la colère, le racisme d'un peuple dont elles ne comprendraient jamais vraiment les coutumes ni la langue.
    Elles donneraient naissance à des enfants pour lesquels elles se saigneraient aux quatre veines et auxquels plus tard, elles inspireraient honte, pitié et compassion amères.
    Elles sauraient ce qu'est la misère en pays étranger, elles connaîtraient l'ignominie, l'avilissement, l'infamie, l'indigence et l'humiliation.
    Elles verraient leurs beaux visages se flétrir, leurs peaux s'assécher, leurs lèvres s'amincir et se crisper sous les coups d'une âpre destinée faite de coups durs et d'obstacles.
    Au fil du temps, elles apprendraient à s'intégrer, à se sociabiliser, à tirer quelques profits d'une vie de labeur et de privations. Trente ans seraient passés et elles oseraient s'octroyer de petits bonheurs, peut-être même sourire ou même fredonner une chanson de leur pays lointain.
    Mais la Guerre dans le Pacifique éclaterait… Et on les tirerait de leurs maisons, de leurs commerces, de leurs champs, de leurs fermes…On les obligerait à partir dans des lieux inconnus et lointains.
    Le silence et l'oubli tomberaient alors sur leur souvenir comme si elles n'avaient jamais existée, jamais vécues qu'au travers de ce chant polyphonique, cette complainte de la mémoire que Julie Otsuka fait bruire, s'amplifier, s'intensifier et résonner tout le long de « Certaines n'avaient jamais vu la mer ».
    La vie de ces japonais s'inscrit alors dans un « nous » collectif qui fusionne en un vibrant chorus, battant tel le pouls d'un peuple d'immigrants tragiquement englouti dans les méandres du temps, et que le beau livre de Julie Otsuka, à la construction si originale, fait éclore à nouveau en un intense devoir de mémoire.
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    • Livres 4.00/5
    Par LydiaB, le 07 octobre 2014

    LydiaB
    Je suis toujours très longue à la détente pour lire un roman ayant obtenu un prix. Je me méfie car, en général, je suis déçue. Donc, comme à mon habitude, ce livre ayant obtenu le prix Femina 2012, je ne le lis que maintenant.
    Je n'ai pas été déçue cependant. On apprend un épisode de l'Histoire peu connu : l'envoi de jeunes filles japonaises aux Etats-Unis. Comme souvent, on leur a promis la lune. L'Amérique leur offrira tout. Elles partent avec, pour seul bagage, leur kimono. Une photo du futur époux - un japonais ayant émigré depuis plus longtemps - leur permettra de le reconnaître. Mais bien évidemment, la réalité est tout autre.
    Julie Otsuka fait en sorte que l'on entre dans le texte aisément. le procédé narratif peut déplaire : à travers le récit d'une migrante, l'on peut entendre des voix multiples s'élevant pour faire entendre leur témoignage. J'ai été conquise par cette pudeur, cette simplicité que l'on retrouve très souvent chez les asiatiques. C'est un très beau roman de l'exil qui m'a fait penser, dans un autre registre, à celui de Philippe Claudel, La Petite fille de Monsieur Linh.

    Lien : http://www.lydiabonnaventure.com/litt%C3%A9rature-contemporaine/otsu..
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Critiques presse (10)


  • Lhumanite , le 12 novembre 2012
    Un sujet d’une rare intensité dramatique, une écriture puissante, une traduction magistrale.
    Lire la critique sur le site : Lhumanite
  • Actualitte , le 09 novembre 2012
    De la condition de la femme japonaise jusqu'à l'intemporelle xénophobie crasse, [Julie Otsuka] parsème ce petit chef d'œuvre de simplicité de toutes les questions philosophiques fondamentales : que fait l'Homme de sa vie et de celle de l'Autre ?
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • Bibliobs , le 06 novembre 2012
    Inspiré par la vie d'immigrantes japonaises, l'éblouissant récit de Julie Otsuka redonne voix et chair à ces victimes du rêve américain.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs
  • Lexpress , le 15 octobre 2012
    Leur calvaire, Julie Otsuka le retrace avec une voix durassienne, un lamento parfois résigné, parfois courroucé, au bout duquel ces filles sacrifiées devront subir de nouvelles offenses, lorsque les Japonais d'Amérique passeront pour des traîtres, à la veille de la guerre...
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LaLibreBelgique , le 03 octobre 2012
    Au silence de la guerre et de l’oubli, Julie Otsuka oppose une œuvre intense, sincère. Remarquable.
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
  • LeFigaro , le 27 septembre 2012
    La romancière américaine d'origine japonaise boucle son majestueux livre en disant tout d'un sujet demeuré tabou. Ses voix ont libéré une parole longtemps muselée.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro
  • Telerama , le 26 septembre 2012
    L'auteure, l'Américaine Julie Otsuka, incarne cette histoire dans une voix qui témoigne sans effets de langage de cette vie ordinaire. A travers elle, le quotidien reste net et brutal. Et cette voix semble porter toutes les autres tant elle est ample et forte.
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • Culturebox , le 20 septembre 2012
    Avec un ton juste et émouvant, Julie Otsuka revient sur une histoire largement occultée, et sa puissance d’évocation fait de cet ouvrage, non seulement un remarquable travail de mémoire, mais un pur chef d’œuvre.
    Lire la critique sur le site : Culturebox
  • Lexpress , le 13 septembre 2012
    Des phrases courtes, des mots simples et forts, une scansion fascinante, pas de pathos : un livre inoubliable.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LesEchos , le 06 septembre 2012
    Déjà couronné du prestigieux PEN-Faulkner Award for Fiction, Julie Otsuka mériterait d'être distinguée en France lors des prix littéraires, pour ce roman historique, sensible et majestueux.
    Lire la critique sur le site : LesEchos

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Citations et extraits

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  • Par ladesiderienne, le 31 août 2015

    Nous les reconnaissions à peine. Ils étaient plus grands que nous, plus massifs. Bruyants au-delà de toute mesure. "Je me sens comme une cane qui a couvé les œufs d'une oie". Ils préféraient leur propre compagnie à la nôtre et feignaient de ne pas comprendre un traître mot de ce que nous disions. Nos filles marchaient à grand pas, à l'américaine, elles se déplaçaient avec une hâte dépourvue de dignité. Elles portaient leurs vêtements trop lâches. Roulaient des hanches comme des juments. Jacassaient comme des coolies dès qu'elles rentraient de l'école en disant tout ce qui leur passait par la tête. "Mr Demsey a l'oreille pliée". Nos fils devenaient énormes. Ils insistaient pour manger des œufs au bacon tous les matins au petit déjeuner à la place de la soupe à la pâte de haricot. Ils refusaient d'utiliser des baguettes. Buvaient des litres et des litres de lait. Inondaient leur riz de ketchup. Ils parlaient un anglais parfait, comme à la radio, et chaque fois qu'ils nous voyaient nous incliner devant le dieu de la cuisine en frappant dans nos mains, ils roulaient des yeux et nous lançaient :" Maman, pitié !"
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  • Par ladesiderienne, le 30 août 2015

    Nous essayions de leur apprendre les bonnes manières. Ne montre pas du bout de tes baguettes. Ne suce jamais tes baguettes. Ne prends jamais la dernière bouchée qui reste dans le plat. Nous les complimentions quand ils étaient gentils avec les autres tout en leur disant qu'il ne fallait pas s'attendre à être récompensés pour leurs bonnes actions. Nous les réprimandions quand ils voulaient répondre. Leur enseignions à ne pas accepter la charité. A ne pas se vanter. Nous leur transmettions tout ce que nous savions. La richesse commence par un sou. Mieux vaut encaisser les coups que les donner. Il faut rendre tout ce qu'on te donne. Ne sois pas bruyant comme les Américains. Tiens-toi loin des Chinois. Ils ne nous aiment pas. Attention aux Coréens. Ils nous haïssent. Méfie-toi des Philippins. Ils sont pires que les Coréens. N'épouse jamais personne qui viendrait Okinawa. Ces gens-là ne sont pas vraiment japonais.
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  • Par ladesiderienne, le 23 août 2015

    Mais en attendant nous resterions en Amérique un peu plus longtemps à travailler pour eux, car sans nous, que feraient-ils ? Qui ramasserait les fraises dans leurs champs ? Qui laverait leurs carottes ? Qui récurerait leurs toilettes ? Qui raccommoderait leurs vêtements ? Qui repasserait leurs chemises ? Qui redonnerait du moelleux à leurs oreillers ? Qui changerait leurs draps ? Qui leur préparerait leur petit déjeuner ? Qui débarrasserait leur table ? Qui consolerait leurs enfants ? Qui baignerait leurs anciens ? Qui écouterait leurs histoires ? Qui préserverait leurs secrets ? Qui chanterait pour eux ? Qui danserait pour eux ? Qui pleurerait pour eux ? Qui tendrait l'autre joue, et puis, un jour - parce que nous serions fatigués, parce que nous serions vieux, parce que nous en serions capables -, leur pardonnerait ?
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  • Par ladesiderienne, le 23 août 2015

    Certaines d'entre nous préféraient leurs filles, qui étaient douces et bonnes, et d'autres, comme nos mères avant nous, leurs fils, Ils sont plus productifs à la ferme. Nous les nourrissions davantage que leurs sœurs. Nous prenions leur parti lors des querelles. Nous les vêtions mieux. Nous dépensions jusqu'à notre dernier penny pour les emmener chez le médecin quand ils avaient la fièvre, alors que nous soignions nous-mêmes nos filles à la maison. J'applique un cataplasme à la moutarde sur sa poitrine et j'adresse une prière au dieu du vent et des mauvais rhumes. Car nous savions que nos filles nous quitteraient à l'instant où elles se marieraient alors que nos fils s'occuperaient de nous quand nous serions vieilles.
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  • Par KATE92, le 28 août 2012

    « Sur le bateau nous étions presque toutes vierges » : « nous », ces femmes japonaises – « certaines n’avaient que quatorze ans et c’étaient encore des petites filles » – qui traversent le Pacifique vers la Californie où les attendent leurs « fiancés », des hommes qu’elles n’ont jamais rencontrés. On est au tout début du XXe siècle. Masayo, Mitsuyo, Nobuye, Kiyono (et tant d'autres rassemblées dans ce « nous ») rêvent de vies nouvelles, d’amour, les photos envoyées au Japon ont fait naître l’espoir.
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