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Critiques sur Déloger l'animal (11)


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  • Par LiliGalipette le 08/01/2012


    Rose a quinze ans, mais son corps et son esprit sont ceux d'une enfant de sept ans. Fille spéciale, un peu attardée, elle vit dans un monde de songes et de représentations fantasmagoriques. Ses seuls amis sont les lapins qu'elle élève sur la terrasse. Vient un jour où sa mère disparaît. Rose se lance alors dans la découverte de l'histoire de ses parents et de leur rencontre. Aidée par une vieille voisine, Madame Isis, elle tente de percer les mystères de la calvitie de sa mère, de l'identité de son vrai père et des raisons du départ de sa mère. « Je fabrique quelque chose, j'ajoute à cet appareil une pincée de tout de que je connais de maman Rose et de Markus, je saupoudre, je colmate et j'invente jusqu'à ça tienne debout, je m'échine à ce que leur histoire tienne debout. » (p. 108) Mais à trop gratter sous la surface des choses, il apparaît souvent que la vérité est moins belle que l'imagination.

    Rose est fascinée par sa mère, créature magnifique et outrageusement coquette. « Je m'appelle Rose comme ma mère. » (p. 21) Ce prénom en partage est un trésor extraordinaire pour la jeune fille. Si elle le pouvait, Rose ne ferait qu'un avec sa mère. Mais la distance de celle-ci sonne comme une dépossession : « C'est tout ce qui m'est resté de cette époque, l'anxiété de maman avant l'arrivée du livreur du journaux et le bruit du sable quand il fabrique des dunes. » (p. 38) Rose cherche tous les stratagèmes pour attirer l'attention de celle qui ne rêve que d'ailleurs. Sa disparition est alors la pire des trahisons : « Comment avait-elle osé partir et ne pas m'emmener ? J'ai pris la disparition de maman entre mes mains, j'en ai fait une boule toute serrée, je l'ai avalée pour que l'ennemi ne la trouve pas. » (p. 52)

    Étrange personnage que Rose, entièrement tournée vers l'autodestruction qui devient moyen d'exister : « il s'agissait simplement de moi, moi qui ne me voulait peut-être pas du bien, moi contre moi, moi toute seule contre moi. » (p. 50) Entre la compassion et l'agacement, difficile de définir mes sentiments pour Rose et pour ce roman en général. L'auteure écrit du point de vue d'une enfant attardée : ce présupposé devrait enjoindre le lecteur à douter de toutes les réflexions de Rose. Mais la conclusion est tellement déceptive que l'on préfère les certitudes de Rose. Je suppose que le lecteur est mis dans la même position que l'héroïne quand elle voit s'effondrer la belle histoire qu'elle a conçue autour de ses parents. Je sors troublée de cette histoire après une lecture très dérangeante. le malaise persiste et je me demande si l'animal à déloger, ce n'est finalement pas le lecteur qui n'a pas le loisir de rester tranquillement derrière son livre.

    critique de qualité ? (15 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par Malaura le 17/09/2011


    Rose a quinze ans mais en paraît sept.
    Petite et rondelette, elle a aussi une imagination débordante qui l'amène parfois à ne plus trop savoir où est le vrai, où est le faux.
    Pour pallier à ces crises où son cerveau s'emballe, elle va dans un institut.
    A la maison, Rose se partage entre l'amour de son père M.Loyal, le directeur de cirque et de sa mère, si belle, si mystérieuse avec ses hauts talons et sa perruque blonde.
    Mais un jour, sa mère ne rentre pas et tout bascule.
    Dans l'incertitude, l'attente, le chagrin, Rose se met alors à réinventer l'histoire de sa si jolie maman.

    On pénètre dans les histoires de Véronique Ovaldé comme on entre dans l'univers des contes ou des fables, avec la sensation d'être au plus près de l'imaginaire et des rêves de l'enfance.
    Les villes y sont chaudes et blanches, les personnages singuliers et intrigants, la réalité se transforme au gré des jeux de l'imagination et de l'esprit.
    Ce côté enchanteur - pas forcèment enchanté - cette candeur déguisée, ces images de l'enfance à la fois fantaisistes et pleines de justesse, ont la saveur des songes qu'on fait les yeux ouverts, lorsque le réel se fait trop pesant.

    critique de qualité ? (8 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par carre le 16/01/2012


    Rose à quinze ans, mais dans sa tête elle en a moitié moins. Un soir, sa mère ne rentre pas, la jeune fille timide, enfermée dans son monde voit sa routine bouleversée. Véronique Ovaldé nous offre un magnifique portrait d'une jeune fille repliée sur elle, Rose vit dans son jardin secret entre réve et réalité . Ce roman nous emmène dans le cerveau de Rose, et nous cueille par sa tolérance, sa tendresse, sa sensibilité.
    Ovaldé montre déjà toute l'originalité et la richesse de son écriture.
    Déloger l'animal rappelle à chacun que l'enfance est la fondation de notre vie d'adulte. Ovaldé arrive même à nous donner une fin inattendue.
    Seul petit bémol, les passages entre rêves et réalité peuvent dérouter.
    Mais ne boudez pas votre plaisir car la petite Rose est drôlement attachante.

    critique de qualité ? (7 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par kathy le 21/05/2011


    Rose, 15 ans, en paraissant 7, fille unique d'une maman à perruque et d'un "Monsieur Loyal", scolarisée dans une institution spécialisée et passionnée par l'élevage des lapins, se raconte. Suite à la disparition de sa mère, la seule personne a qui elle va pouvoir se confier et tenter de découvrir la vérité devant l'angoisse qui l'habite, est une voisine, Madame Isis.
    A partir de ce qu'elle a entendu et supposé, l'imaginaire de Rose va peu à peu construire SA réalité, une réalité pleine de poésie face au tumulte et à la rudesse de la vie.
    Une petite merveille où de page en page on savoure, on apprécie l'écriture drôle, touchante, sensible et profonde de V. Ovaldé.

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par Kittiwake le 18/09/2011


    Peu d'indices au début de ce roman : on ne sait presque rien de la narratrice, de l'époque ou de l'endroit. Toute l'adresse de Véronique Ovaldé consiste à nous dévoiler au compte-goutte les détails sur cette jeune fille : son âge, sa personnalité, son entourage et son histoire, rêvée ou réelle. Un départ, les confidences de la voisine mythomane (ou pas), les constructions délirantes à partir d'un article de journal créent une histoire qui se construit pour mieux se détruire à la faveur d'un indice nouveau, tremplin pour une nouvelle théorie. Rose nous embarque dans son monde fantasmé et cacophonique

    Le récit est court, assez facile à lire et le mieux est de ne pas trop s'arrêter aux différentes versions au risque de se perdre. La vérité sera révélée.

    On perçoit aussi toute la difficulté et la nécessité de cet échafaudage, véritable étayage de sa personnalité et dont le but est de se libérer de sa folie.


    Lien : http://ecx.images-amazon.com/images/I/416XTCP81KL._SL500_AA300_.jpg

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 2.00/5
    Par choupy le 25/11/2010


    Extrait
    Je la regardais s'effondrer dans son fauteuil. Elle avait l'œil vague, fixé sur l'écran de télé. Elle n'arrivait pas à s'intéresser à ces menus appareils électroménagers que l'on tentait de la convaincre d'acquérir au prix de sacrifices (serrons-nous la ceinture), et au prix d'abandons (oublions nos âmes que nous voulions élevées). Je suis sûre qu'elle ne faisait qu'épier son propre reflet dans l'écran, stupéfaite de son immobilité, agitant par moments les doigts de sa main droite pour vérifier qu'elle pouvait encore bouger. Elle restait là, les chevilles croisées sur le coussin – celui avec une multitude de miroirs cousus ramené par Monsieur Loyal, souvenir d'aéroport plié en douze dans sa valise à roulettes, efforts suants et jurants pour le rendre microscopique, pour ramener à sa femme un cadeau, une attention, un presque rien, un “j'ai pensé à toi le dernier jour avant de poster les cartes”.
    Présentation de l'éditeur
    Dans le couchant d'une ville blanche, lumineuse et brûlante, une enfant attend le retour de sa mère. Sur les toits d'un immeuble au sommet de son monde, elle perçoit les bruits d'ailleurs et ceux de l'intérieur. Mais ce soir-là, au-delà du scintillement des vagues, l'angoisse est infinie : la mère ne revient pas. le cliquetis de ses talons aiguilles, l'éclat synthétique de sa perruque blonde, l'acidulé de ses vêtements, le velours de sa voix ne sont plus. La belle a disparu et l'enfant est perdue. Face à l'insouciance de son père, à l'inquiétante inertie des adultes, la petite Rose va réinventer l'histoire... Un roman magnifique sur la confrontation de l'enfance absolue à l'aridité des choses. Sur ce passage étroit et tumultueux, cet instant précis où l'imaginaire se met à façonner la vie rêvée, où l'alchimie de l'adolescence entre en scène pour inscrire nos vies aux abords du chemin.
    Mon avis à voir sur mon blog ;)


    Lien : http://lecturesdechoupy.over-blog.com/article-deloger-l-animal-de-ve..

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



  • Par InColdBlog le 08/09/2010


    Rose ne fait pas son âge. Beaucoup de femmes que je connais l'envieraient, quoique… Si à quinze ans, Rose n'en paraît que la moitié tout au plus, c'est qu'elle n'est pas vraiment comme les autres enfants. On ne sait pas très bien ce qui cloche chez cette «grosse petite fille» limite monstrueuse (est-elle mentalement retardée ou juste un peu trop rêveuse ?) sinon qu'elle est scolarisée dans un institut spécialisé et qu'elle voue une vraie passion à ses lapins qu'elle élève sur la terrasse. Comme la banalité du réel ne lui sied pas vraiment, Rose invente, imagine, enjolive. Elle triture la réalité jusqu'à ce qu'elle corresponde mieux à son monde à elle, rendant ainsi son existence plus supportable.

    Elle adore sa mère, qui s'appelle Rose comme elle, pin up un peu vulgaire (mais véritable déesse, sublimée par le regard de sa fille) dont la -fausse- chevelure blonde cache un crâne à vif, brûlé lors d'un mystérieux accident. Son père, Rose ne le connaît pas. C'est Monsieur Loyal, l'homme qui vit avec sa mère, qui en fait office.
    Le jour où sa mère disparaît soudainement, l'imagination débordante de Rose va s'emballer. Pour comprendre pourquoi sa mère a disparu, elle va reconstituer (recréer serait plus juste) l'histoire de sa mère et de sa rencontre avec son père, à partir d'éléments saisis ça et là, et notamment auprès de sa nouvelle amie, Madame Isis, sa voisine de 65 ans devenue sa confidente. "« Madame Isis parle par bribes. Je récolte, j'assemble et j'ajuste les éléments mâles aux éléments femelles, j'étale le soir les éléments mixtes sur le dessus-de-lit dans la chambre dérobée – le garde-manger – et je fabrique quelque chose, j'ajoute à cet appareil une pincée de tout ce que je connais de maman Rose et de Markus, je saupoudre, je colmate et j'invente jusqu'à ce que ça tienne debout, je m'échine à ce que leur histoire tienne debout. Parfois, ce labeur me désespère, il me manque trop d'étais, mon pouvoir se délite, clignote et s'évanouit tout à fait. Je n'y arrive pas. »"

    Petits arrangements avec la vérité. La vérité sort de la bouche des enfants dit-on... mais pas de celle de Rose. Non-dits, silences, mensonges… comme beaucoup d'enfants, Rose est tenue à l'écart par les adultes sous le prétexte (souvent fallacieux et bien trop commode) de la protéger. Pourtant, si seulement ses parents s'étaient donné la peine de prendre le temps et de trouver les mots adéquats pour lui expliquer, Rose aurait été capable de comprendre et d'assimiler beaucoup de choses. A plusieurs occasions, on s'étonnera de ses analyses pertinentes et perspicaces. "« Ils disaient, nous ne répéterons rien, tu peux avoir confiance en nous – mais je n'avais confiance en personne, excepté mes lapins, je n'avais pas confiance en maman qui, je le savais, devait être surveillée, je n'avais pas confiance en papa parce que ce n'était pas le vrai, celui qui a giclé, et que ça faisait malgré tout une différence. Alors, voyez donc, je n'aurais jamais pu leur faire confiance aux psychologues de l'hôpital. Je leur souriais. Fais-nous confiance, répétaient-ils, et je faisais l'étonnée, comment ne pas vous faire confiance les gars, vous avez de si jolies blouses blanches même pas tâchées de sang, vos yeux sont si clairs et si francs (…) »"
    Alors, quand un événement particulièrement déstabilisant survient, il ne lui reste pour y faire face qu'à mettre en branle sa machine à rêves, à se raconter des histoires pour compenser l'ignorance dans laquelle l'ont volontairement confinée ses parents. Pourquoi Monsieur Loyal reste-t-il inerte et ne se lance-t-il pas comme elle à la recherche de sa mère ? Et s'il avait à voir avec sa disparition ? Et si sa mère était partie à la rencontre de son vrai père, Markus, « celui qui a giclé » ? D'ailleurs, comment sa mère l'a-t-elle rencontré ? Autant de questions qui traversent et s'entrechoquent dans la tête de la petite fille et auxquelles elle va apporter ses réponses, toutes personnelles. Malheureusement, il arrive un moment où sa vision du monde achoppe à la réalité et paradoxalement, on sent bien qu'alors Rose se sert aussi de son imagination comme d'un bouclier protecteur contre le monde des adultes. Quand elle perçoit que la réalité peut s'avérer désagréable, elle se raccroche à ses rêves, n'hésitant pas en dernier recours à « fermer les écoutilles ».

    Dans Déloger l'animal, Véronique Ovaldé propulse son lecteur dans les méandres de l'esprit de Rose où il suit les chemins sinueux des monologues intérieurs de la petite fille. Si elle mélange gaillardement rêve et réalité, le lecteur lui sent bien par moment que quelque chose "ne colle pas" et commence alors à envisager une autre réalité aux faits tout empreints de merveilleux et de poésie rapportés par Rose.
    Si j'ai pris énormément de plaisir à suivre la petite Rose dans sa recherche pour la vérité, j'ai également été sous le charme de la rencontre (fantasmée ?) de Rose – la mère - et de Markus, le père de Rose. "« Markus est resté debout adossé à l'évier et il l'a regardée se brûler les mains et les lèvres avec le bol – quelque chose de malséant, un bol qu'il a dû offrir à sa mère quand il était gamin, avec un message mièvre « à la reine des mamans » qui l'émeut encore parce qu'elle a gardé le bol, et l'agace, parce qu'elle a gardé le bol. Markus a croisé les bras mais cette posture lui donne l'air d'une vieille dame alors il enfonce les mains dans ses poches en se disant, si maman rentre elle ne va rien y comprendre (…) Rose ne dit rien et ce silence rassure Markus, incapable et épuisé déjà à l'idée de raconter sa vie ici avec sa mère, de parler du lac aux silures, de la rivière et du frasil et du bruit du frasil sous la surface des eaux, abasourdi brusquement de la pauvreté de son existence où il n'y a rien d'autre que le lycée et son échec annoncé au lycée, où il n'y a rien d'autre que son ennui profond, la lenteur que met le monde à s'ordonner, la lenteur des journées, encore tellement de temps devant moi que je ne sais qu'en faire, et Markus se sent si abattu devant Rose à l'idée de l'ennui infini de sa propre existence. »"

    A noter que, pour une fois, l'illustration de Marion Peck dont l'univers n'est pas sans me rappeler celui de Loretta Lux , est parfaitement adaptée au roman de Véronique Ovaldé. Sous couvert d'enfance et de douceurs pastel, son univers onirique est néanmoins inquiétant, voire dérangeant. L'œuvre choisie en couverture, si elle rappelle Rose et sa passion pour les lapins, n'est pas sans évoquer non plus l'Alice de Lewis Carroll égarée dans son pays des merveilles, faisant ainsi écho à l'épisode où Rose, qui joue avec le service à thé « microscopique » de son enfance, prend conscience de sa « propre incapacité à être en adéquation avec le monde ».


    Lien : http://www.incoldblog.fr/?index/oeuvres/D%C3%A9loger%20l%27animal

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par Jemlyre le 26/12/2009



    Il s'agit du premier roman que je lis de cet auteur et c'est une belle surprise !
    Le style est léger, facile à lire tout en étant plein de sens...(suite sur mon blog)


    Lien : http://partage-lecture.over-blog.com/article-livre-deloger-l-animal-..

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par wictoria le 16/12/2009


    Camerone. De nos jours. Malgré ses quinze ans, Rose est une enfant dépendante de sa mère qu'elle vénère, une mère funambule sur un étrange fil de vie, une mère-enfant qui vend des bonbons et qui semble vivre à côté d'elle sans la voir. Une femme-enfant qui passe ses soirées entourée de musiciens.
    Rose est différente et fréquente l'institut, un endroit déprimant pour elle qui aime tant vivre sur la terrasse ensoleillée et observer à longueur de journée les lapins qu'elle y élève.

    Lire la suite :


    Lien : http://monbiblioblog.blogspot.com/2009/12/deloger-lanimal.html

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    • Livres 4.00/5
    Par Elisabeth_Bennett le 02/12/2008


    Un roman sans prétention aucune, que je n'ai pu abandonner avant de l'avoir terminé, emportée par son rythme et son mystère.

    Au début, un peu réticente et circonspecte (s'agissant d'un livre que j'avais acheté comme ça au détour d'un rayonnage, comme appelée par lui sans rien connaître ni de l'auteur, ni de son oeuvre), ne comprenant pas trop les tenants et les aboutissants de l'ouvrage, je me suis prise au jeu de sa lecture, voulant connaître comme la narratrice quelle avait bien pu être l'adolescence de sa mère disparue.

    Ce roman s'ouvre par le saut d'une enfant se jetant par la fenêtre avec sa cape noire à revers rose fuschia, pour attirer l'attention de sa mère amorphe sur son canapé. Puis un flash-back et où l'on découvre comment cette petite fille (mais est-elle vraiment une petite fille?!) en est arrivée là... Un livre sur la confrontation des rêves d'une enfant qui ne veut pas grandir, qui invente le passé de ses parents pour mieux fuir la réalité. Une très belle histoire, même si parfois l'utilisation de quelques mots vulgaires semble totalement en inadéquation avec l'emploi de l'imparfait du subjonctif dans le même paragraphe... ça doit être fait pour faire moderne ... mais complètement inutile et carrément pas à propos (mais faute pardonnée malgré tout parce que j'ai dévoré ce livre )

    critique de qualité ? (1 votes positifs)






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