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ISBN : 287929827X
Éditeur : Editions de l'Olivier (2011)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.46/5 (sur 304 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

« On peut considérer que ce fut grâce à son mari que madame Izarra rencontra le lieutenant Taïbo ». Car c’est lui, Gustavo Izzara, qui, revenant de vacances un soir d’octobre 1997, appelle la police pour qu’elle vienne constater que sa somptueuse villa de Vi... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Lolokili, le 28 janvier 2012

    Lolokili
    Et là... je vais m'attirer les foudres des fidèles de Véronique Ovaldé. Car NON, décidément, je ne suis pas perméable à son univers. Ce que je sais de Vera Candida ne m'avait pas emballée, Des vies d'oiseaux n'a pas fait mieux. le coup du pays imaginaire ne me séduit pas, les personnages sont caricaturaux (flic atypique, bourgeoise neurasthénique, mari despotique, ado rebelle, mauvais garçon etc...) et l'écriture, assez artificielle, mélange visiblement lyrisme et familiarité histoire de se donner un genre.
    Seul frémissement notable, l'épisode de la chasse au bison (ceux qui ont lu comprendront). A ce grand moment de délire sauvage et hallucinatoire, j'ai ouvert un oeil (oui, je lis parfois les yeux fermés) et me suis surprise à penser « Tiens, finalement, ce bouquin vaudrait-il le coup ?...» Mais bon, avec douze pages plaisantes sur environ deux-cent trente, même si je suis une quiche en matière de chiffres, me voilà en mesure de conclure que ça fait un peu léger pour un livre, au final, assez inconsistant et vaguement soporifique.
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    • Livres 3.00/5
    Par MachaLoubrun, le 03 octobre 2013

    MachaLoubrun
    C'est le jour où Vida Izarra téléphona à l'inspecteur Taïbo que sa vie commença à changer. Pourtant, elle ne lui dit pas que sa fille Paloma, âgée de dix-huit ans, était partie depuis quelques mois en compagnie d'Adolfo, le jeune et beau jardinier, sans jamais donner de nouvelles. Non, elle voulait se plaindre d'un mystérieux cambriolage. Alors qu'ils étaient partis en vacances avec son mari, des individus s'étaient introduits dans la maison pour y vivre sans voler aucun objet. Vida pensait que c'était Paloma qui s'était introduite chez eux mais elle menait depuis si longtemps une vie cotonneuse, dans sa grande villa aux baies vitrées condamnées, tel un bel oiseau dans sa cage dorée, qu'elle ne dit rien. Jusqu'à présent, elle se contentait de s'occuper son jardin et de servir occasionnellement de plante décorative dans les diners mondains de son mari…
    Des vies d'oiseaux est moins envoutant et inventif que Ce que je sais de Vera Candida, mais ces deux romans ont malgré tout de nombreux points communs. Véronique Ovaldé explore à nouveau les relations de couples et familiales à travers le destin de femmes fuyants un lieu pour mieux s'extraire de leurs milieux. Son univers imaginaire plein de poésie et d'humour est un régal pour le lecteur.
    L'histoire n'est pas originale pourtant la lecture de ce livre dégage un tel plaisir qu'on a envie de le recommander sans hésiter, pour passer un joli moment en compagnie de personnages attachants auxquels ont peut s'identifier...
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    • Livres 4.00/5
    Par mariech, le 09 décembre 2011

    mariech
    Comme dans le livre précédent ' Ce que je sais de Véra candida ' , j'ai essayé de trouver l'endroit où se déroule le roman , Cuba , Chili , Argentine ? Peine perdue , on est bien dans un pays imaginaire . L'auteur nous emmène dans un univers irréel , on doit se laisser porter par cette écriture magique , c'est un livre qui se lit facilement , très vite , où on ne se demande pas si on aime ou pas , on est emporté par quelque chose de magique .
    Puis , je reviens sur terre et là , je fais deux petites constatations ,,j'adore le style , surtout le personnage de Vida , qui n'a jamais été elle -même , qui est comme dit l'auteur ' la reine du déni , qui offre à sa fille adorée ses robes préférées mais pas dans la bonne couleur , qui lui présente son futur amoureux , en ayant l'air de ne pas s'en rendre compte , c'est pour moi le personnage le plus réaliste , le mari Gustavo est décrit sans nuance , Taïbo est trop parfait , il est l'homme que toutes les femmes voudraient rencontrer , un être de papier donc , mais enfin ne boudons pas notre plaisir et prenons ce livre pour ce qu'il est , une friandise intemporelle à déguster d'urgence ;
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    • Livres 2.00/5
    Par argali, le 06 octobre 2011

    argali
    J'avais hâte de me plonger dans "Des vies d'oiseaux" dont on m'avait dit tant de bien. Et bien je suis déçue. Trop d'emphases et de critiques dithyrambiques m'ont fait espérer mieux ou autre chose.
    L'écriture fluide est agréable à lire. de courts chapitres s'enfilent comme des plumes. C'est doux, léger. Trop sans doute. Les descriptions sont belles : on ressent la moiteur de l'endroit, la résignation… Bref, on s'ennuie ! L'énigmatique Vida est trop floue ; la jolie Paloma trop lisse et Taïbo trop ténébreux. Chacun vit dans une prison dorée, face à la vacuité d'une vie qu'il n'a pas choisie mais dont il accepte le vide. J'ai eu l'impression d'errer dans un roman de David Hamilton, entre flou, légèreté et surexposition. Mon Dieu, que tout cela manque de vie !!
    Pourtant, cela aura pu me plaire.
    L'histoire d'abord : celle de deux femmes qui souffrent de ne pas être aimées et cherchent à s'en sortir. Mais pourquoi diable ont-elles besoin d'un homme pour y arriver ? Sont-elles faibles ou désoeuvrées à ce point ? le désir qui pousse à s'affranchir des barrières sociales et familiales, ce n'est pas très original.
    Le cadre ensuite : l'Amérique du Sud, le Mexique ou tout autre pays des environs. Une région où les gens ont le sang chaud et ne s'en laissent pas compter, où la vie est dure et n'épargne personne. Mais ici, les personnages sont las de vivre dans leur cage dorée. Toute énergie, toute fierté semblent les avoir quittés.
    Les noms : rien n'est nommé au hasard dans ce récit. Ni Vida (la vie ?!) ni Paloma (la colombe)…
    L'écriture : agréable, aérienne, très juste et superbement descriptive. Mais une phraséologie parfois déroutante de longueur. Une écriture mise au service d'une histoire dont le fond manque de profondeur, dont l'intrigue n'est pas, hélas, assez travaillée.

    Un style superbe ne fait pas un livre à lui seul. L'histoire aurait mérité un peu de densité !
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    • Livres 4.00/5
    Par ster, le 27 août 2011

    ster
    Véronique Ovaldé nous emmène à Villanueva et à Irigoy, quelque part en Amérique du sud, peut-être au Mexique, peut-être ailleurs, rien n'est certain mais une indication anodine est qu'on y boit du maté. le réalisme et l'imprécision mêlés contribuent à nous perdre agréablement au royaume de la fiction. L'enquête d'un flic solitaire nous plonge dans des univers aussi éloignés que peuvent l'être une villa chic de Barbie et Ken version sud américaine sur les hauteurs et le village bidonville en contre-bas. Sous les dehors caricaturaux des personnages, une profusion de détails témoigne de l'acuité d'un regard tout en finesse.
    J'ai très vite été happée par le récit vif, cousu d'observations justes et malicieuses sur les personnages. Il y a toujours un peu d'humour, ne serait-ce qu'en filigrane pour dédramatiser les situations dans lesquelles les personnages semblent enlisés, parfois durement. L'écriture est précise, sensible, audacieuse, souvent poétique mais sans ostentation. L'action, la narration sont privilégiées à de longues descriptions. Une extravagance y affleure parfois d'une manière très « ovaldienne », elle est part des personnages, part naturelle de l'irrationnel en eux, part de la vie donc part du récit. J'aime beaucoup.
    Des vies d'oiseaux raconte comment l'attirance, l'amour pour un être qui semble sans lien avecl' univers social et culturel de départ peut déjouer les liens semblant définir la vie comme un destin. Résolument optimiste.
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Juliette Einhorn pour le Magazine Littéraire

    Dans La Voix, d’Arnaldur Indridason, un homme s’introduisait de nuit dans la maison familiale, quittée après une violente dispute. Il s’imprégnait clandestine... > lire la suite

    Critique de qualité ? (1 l'ont appréciée)

Critiques presse (10)


  • Actualitte , le 09 novembre 2011
    Un roman tout en douceur, aux contours poétiques arrondis par un flot d'images parfois incongrues mais sensibles, propres désormais au style de l'auteur. On y sent la passion au détour de chaque phrase, la précieuse intimité des personnages que le lecteur effleure et l'envie, le désir de tous ces êtres, à la fois simple et exalté. Il émane de cette histoire une grande pureté, une délicatesse absolue et fragile qu'on s'évertue à protéger. Une lecture pénétrante, si agréable à murmurer.
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • Bibliobs , le 26 octobre 2011
    Ce qui fait qu'on referme à regret ce livre échevelé, abracadabrant, qu'on resterait des heures en compagnie de Vida, Paloma, Taïbo et Adolfo, c'est moins le sujet que le ton de Véronique Ovaldé. Son goût et son talent pour le baroque. Sa façon, aussi latino-américaine que le pays imaginaire où se déroule le roman, d'introduire en douceur l'absurde dans les événements les plus sérieux.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs
  • Telerama , le 05 octobre 2011
    Rien de manichéen dans ce livre irrigué par les remises en question, les doutes et l'envie de rebondir. Véronique Ovaldé presse les êtres jusqu'à l'absurde, pour en extraire ce qu'ils ont de plus beau : l'attention aux autres.
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • Lexpress , le 20 septembre 2011
    Véronique Ovaldé continue d'explorer la fuite en avant vers l'inconnu, seule concession de ses héroïnes à la vie.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LaLibreBelgique , le 13 septembre 2011
    Avec légèreté mais le regard impitoyable, Véronique Ovaldé observe des existences qui s’émancipent de leur destin.
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  • LaPresse , le 12 septembre 2011
    Un style efficace, qui ne semble avoir d'autre objet que de bien raconter une histoire. On lit cela avec beaucoup de plaisir, sans illusion que ce roman bien écrit restera longtemps dans notre imaginaire, une fois refermé.
    Lire la critique sur le site : LaPresse
  • LeMonde , le 09 septembre 2011
    Et ce qui pourrait n'être qu'une intrigue banale, un roman sur la force du désir qui s'affranchit des digues, devient un hymne à la liberté et à l'imagination.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • LeFigaro , le 02 septembre 2011
    Il n'y a chez elle [Véronique Ovaldé] rien de brusque, rien de cassant mais, de livre en livre, l'affirmation solide d'une plume gracieuse, apte à décrire de séduisants mondes languissants.
    Lire la critique sur le site : LeFigaro
  • Lexpress , le 01 septembre 2011
    [Véronique Ovaldé] confirme ainsi ses talents de conteuse, mais aussi de styliste. Et livre une belle et pénétrante histoire d'amour et de liberté.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LeSoir , le 29 août 2011
    Cet excellent moment de lecture est organisé en trois grandes parties, composées chacune de chapitres aux titres évocateurs, presque à la Dickens. Parce que la littérature d'aujourd'hui peut innover sans renier le passé.
    Lire la critique sur le site : LeSoir

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Citations et extraits

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  • Par mamansand72, le 30 juin 2015

    Et Vida s’est mise à parler et Paloma s’est installée plus profondément dans le fauteuil en osier, elle ne cessait de scruter sa mère, étonnée de ce que celle-ci paraissait être, si sa mère avait été une enfant Paloma aurait pu dire « Comme tu as grandi » ou bien « Comme tu as changé », mais ce n’était pas exactement de cela qu’il s’agissait, c’était juste que sa mère n’essayait pas de la serrer dans ses bras, elle ne se mettait pas à pleurer, elle était une femme légèrement différente comme si elle avait fait un pas de côté. […] Puis elle a interrogé Paloma, avec délicatesse, comme si celle-ci était une grande blessée et Paloma a regardé avec attention cette femme qu’était sa mère, celle qu’elle avait toujours sans doute été mais si soigneusement camouflée sous ses oripeaux de princesse docile et atone qu’elle en était indétectable.
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  • Par mamansand72, le 30 juin 2015

    Paloma pose les deux mains sur le tableau de bord, elle décide d’arrêter de harceler sa mère. Elle finit toujours par se détester quand elle lui parle de cette manière. Vida se met à pleurer et elle dit « Tu m’en veux tant que ça ? » Et elle répète cela à plusieurs reprises. […] Alors Paloma dit « laisse tomber » […] elles sombrent toutes les deux dans un silence morne entrecoupé de reniflements de Vida, leurs deux cervelles cogitent à toute allure et dans des directions différentes, elles ne savent ni l’une ni l’autre comment rattraper la situation alors elles abandonnent, elles laissent cet énième dérapage prendre sa place dans leur placard à dérapages, un placard à la profondeur de gouffre et dont l’odeur nauséabonde leur chatouille par moments les narines.
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  • Par mamansand72, le 30 juin 2015

    Paloma et Chili se sont rencontrées à l’école Santa Teresa de Sonora. Elles ont à l’époque dix ans - deux ans après que Paloma a décidé de ne plus appeler son père et sa mère que par leur prénom, six ans avant la mort de Chili, dix ans avant la rencontre de Paloma et d’Adolfo. Elles ont l’impression de se retrouver. Comme si elles avaient fait un long voyage amnésique et qu’enfin une berge accueillante se dessinait. Ou du moins c’est ainsi que Paloma voit la chose. De son côté, Chili est simplement prête à s’investir dans une relation ultrafusionnelle, je suis toi, tu es moi, avec une merveilleuse créature comme Paloma.
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  • Par mamansand72, le 30 juin 2015

    Quand elle pense à Paloma, l’immédiate image qui vient à l’esprit de Vida est celle de son regard si grave de nouveau-né. C’était comme si les choses s’étaient arrêtées avec ce regard d’enfant sérieux.
    Qu’a donc fait Vida de Paloma fillette ? Où-a-t-elle remisé l’adolescente aux cheveux blonds ? et Paloma jeune fille, où se cache-t-elle ?
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  • Par Lolokili, le 28 janvier 2012

    Paloma a toujours pensé que si ses parents s’étaient regardés le matin au-dessus de la table de petit déjeuner ils se seraient jetés l’un sur l’autre pour s’entrégorger.
    Elle est convaincue que prendre son petit déjeuner en compagnie est une activité dangereuse.
    Pour sa part, elle a besoin de rester debout dans la cuisine, absolument seule avec son thé, l’œil fixe, elle a besoin d’un espace de transition entre sa nuit et la journée.
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