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Critiques sur Et mon cœur transparent (22)


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    • Livres 5.00/5
    Par canel le 26/01/2012


    Une chaussure parfaite tombe du ciel devant Lancelot, qui devient fou amoureux de sa propriétaire, la splendide, voluptueuse et mystérieuse Irina. Pour elle, il met fin à dix-neuf années de mariage, rompant illico avec sa femme, une institutrice bavarde qui "semblait confondre les enfants dont elle s'occupait en classe et les adultes qu'elle était amenée à côtoyer".

    Encore une superbe histoire de Véronique Ovaldé aux allures de contes, grâce à :
    - une chaussure aphrodisiaque qui évoque Cendrillon
    - une Belle aux Bois Dormant/Blanche-Neige puisqu'on apprend d'emblée qu'Irina décède prématurément
    - et surtout un Prince Charmant fou amoureux, fou malheureux - un homme charmant, un vrai, c'est à dire doux, tendre, discrètement jaloux, parano, plein de failles mais tellement miiiignooon

    Cette auteur a vraiment une plume délicieuse, empreinte à la fois d'humour et de gravité. J'admire son génie pour nous raconter des histoires d'amour, de vie, de mort, de deuil qui se dévorent comme des fables, bien que tristement réalistes et donc parfois terribles.

    Quel dommage que les titres des trois derniers ouvrages me rebutent autant (ainsi que cette couverture), ce sont mes préférés de cette écrivain - trois merveilles ('Ce que je sais de Vera Candida', 'Des vies d'oiseaux', celui-ci)...

    critique de qualité ? (7 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par Malaura le 22/05/2011


    Connaît-on vraiment ceux que l'on aime? Pour Lancelot, amoureux fou de sa femme Irina, la question a de quoi se poser ! Non seulement, il apprend la mort de sa dulcinée mais "choc supplémentaire" on l'informe aussi qu'elle a trouvé la mort dans une voiture qui n'était pas la sienne ! Dans une sorte d'état second et végétatif, Lancelot découvre peu à peu celle qu'il ne connaissait pas. Une jeune femme soit-disant orpheline, qui conservait des recettes d'explosifs pour fabriquer des bombes, une écolo-terroriste en lutte contre les laboratoires.

    "La femme de Lancelot est morte cette nuit". Un homme perd sa femme; cela pourrait être le début d'une histoire infiniment triste, dramatique à souhait, s'il ne fallait compter sur la fantaisie et l'univers original de son auteur. Un univers où le réel s'incline sans en faire tout un plat devant l'étrangeté des situations, où l'émotion côtoie l'insolite et l'humour, la poésie, et dans lequel le lecteur pénètre avec un plaisir non dissimulé.La plume d'Ovaldé nous enchante; elle coule, fluide,colorée, imagée, touchante et émouvante,dans ce très joli roman.

    critique de qualité ? (6 votes positifs)



    • Livres 1.00/5
    Par LiliGalipette le 07/04/2011


    Roman de Véronique Ovaldé. Lettre de O de mon challenge ABC critiques Babelio. Lecture commune avec Anne et Mrs Pepys.

    La quatrième de couverture annonce "un roman enchanteur placé sous le double signe de Verlaine et de Boris Vian. Un pied dans la réalité, l'autre dans la fantaisie." Alléchant, n'est-ce pas ? Je cherche toujours Boris Vian et je ne suis pas certaine d'avoir croisé Verlaine qui a, de toute façon, mieux à faire ailleurs.

    Un appel nocturne informe Lancelot Rubinstein que son épouse Irina est morte dans un accident de voiture. Premier choc et pas des moindres. Irina était la femme de sa vie, sa précieuse âme, son soleil éternel. Et voilà que survient le Très Grand Choc Supplémentaire : Irina n'est pas morte dans l'accident, elle n'était pas orpheline et elle dissimulait des recettes d'explosifs au milieu de fiches de cuisine. Lancelot perd pied devant le mystère étouffant qui entoure son aimée, "il ne connaissait d'elle que le grain de sa peau, sa tendance à privilégier les alcools forts et son amour des animaux en voie de disparition." (p. 118) Sur les lieux de la disparition, il cherche des réponses. "Le pont c'est un endroit à fantômes. L'air est limpide Et mon coeur transparent." (p. 77) Laissant tout derrière lui, il suit le fil d'ariane qu'Irina a dévidé. Lancelot, en dépit de son nom, n'a rien d'un preux chevalier. Désemparé par les révélations post-mortem relatives à son épouse, il entame une quête hasardeuse sur les traces éparses qu'a laissées Irina.

    Lancelot est un rêveur marginal et légèrement misanthrope. Il vivait pour sa belle Irina, mais il ne se sentait pas à sa place dans le monde. "Lancelot a le sentiment parfois d'être un dinosaure. Il lui semble avoir autant de grâce et d'intelligence que ces grosses bestioles-là. En outre, il est convaincu de vivre selon un système archaïque qui n'est pas plus en vigueur depuis quelques millions d'années." (p. 88) Les personnages marginaux ont toujours ma sympathie, mais Lancelot ne l'a pas gagnée. Son originalité et la conscience qu'il en a, au lieu de le servir, lui pèsent et il n'en fait rien. Lancelot est un naïf niais, comme je ne les supporte pas. "Il est fort probable que Lancelot accorde trop d'importance aux paroles. Il prend tout au pied de la lettre." (p. 88) Assommé de pilules calmantes, pleutre devant les découvertes qu'il fait d'Irina, empoté et abasourdi, il ne ressaisit que dans le dernier paragraphe et rend enfin hommage à sa drôle de bonne femme en reprenant son flambeau.

    Les chapitres sont très courts et impriment au texte un mouvement saccadé, comme une bille qui n'en finit pas de dévaler un escalier en mouvement. Des éléments étranges et inexpliqués traversent le roman : Lancelot constate régulièrement que les meubles disparaissent. "Le monde de Lancelot était mouvant et précaire et les choses apparaissaient et disparaissaient selon une logique qui lui échappait, mais qu'il acceptait facilement. Lancelot aimait que les choses s'égarent. Ca lui rappelait en douceur l'existence de dimensions parallèles." (p. 18 & 19) Et ? Et rien. Voilà un élément étrange qui rebondit entre les pages et parasite l'attention sans vraiment faire sens, ni alimenter l'intrigue.

    Ce texte n'est pas déplaisant. Il se lit rapidement. Mais je l'ai trouvé trop facile et niais, dans la veine qui charrie les Levy, les Gavalda et autres prosailleurs banalement prolixes. La poésie et la magie annoncée n'ont pas pris sur moi. Soit je vieillis (et décidément trop vite), soit ce roman ne valait pas la publicité dont il a bénéficié.

    Heureusement depuis ce texte, l'auteure a affiné sa plume et son roman paru en 2009, Ce que je sais de Vera Candida, vaut beaucoup mieux !

    critique de qualité ? (6 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par le-mange-livres le 04/12/2011


    Au départ, c'est l'histoire d'un type qui prend un talon aiguille sur la tête en marchant dans la rue. Ou plutôt non, c'est l'histoire d'un homme qui aime les talons hauts mais "vit dans une absence paisible aux autres", quitte sa femme pour une sulfureuse Irina. Une histoire où les femmes ont des cheveux de Gorgone et où les objets comme les maisons ont une fâcheuse tendance à disparaitre.

    "Des piles de livres et des paires de chaussures, toutes avec des talons si hauts qu'elles existaient sans les pieds qui les chaussaient - les mocassins plats ont toujours un air abandonné, incomplet et pitoyable, les chaussures à talons aiguilles vivent leur vie de conte de fées sans le soutien de qui que ce soit, elles peuvent gésir à terre, sur un lino douteux, elles conservent une grâce miraculeuse et une splendeur distante"

    Lancelot est appelé au téléphone un soir par la police. Sa femme, Irina a été retrouvée morte dans une voiture ne lui appartenant pas. Lancelot se précipite sur les lieux, se remémorant sa rencontre avec Irina.

    Mais très bientôt il bascule dans un monde étonnant, allant de révélation en questions, et d'inquiétudes en angoisses et en paranoïa. Irina était-elle bien réalisatrice de documentaires animaliers ? Qui est cet homme qui se prétend son père ? Qui est vraiment Tralala ? Et pourquoi les meubles se volatisent-ils ? Que veut Marie Marie à Lancelot avec son tailleur rose et son parfum à la framboise synthétique ?

    "Un tiers de Schweppes + deux tiers d'essence. Il relit la phrase. Dessous il y a écrit en plus petit : Schweppes ou concentré de jus d'orange. Il se dit, C'est un cocktail spécial"

    Au départ je suis un peu agacée par le phénomène Ovaldé ; et puis le style, très travaillé, me fatigue. Et puis le charme de l'étrange aura agit de manière mystérieuse. Des accents de l'Ecume des Jours, et une pincée de Murakami type Kafka sur le rivage (du reste on retrouve le tailleur rose bonbon).

    Indéniablement étonnant, inclassable à bien des égards, en tous les cas à essayer.


    Lien : http://le-mange-livres.blogspot.com/2011/12/et-mon-coeur-transparent..

    critique de qualité ? (5 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par brigittelascombe le 17/09/2011


    De l'humour noir pour un polar explosif!
    TNT, bombe au chlore,cocktail molotov,voilà le genre de recettes que Lancelot Rubinstein, Paul pour les intimes,correcteur dans une maison d'édition, découvre dans sa cuisine alors qu'il essaye de s'occupper les mains et l'esprit à l'annonce de la mort de sa femme suite à un accident sur le pont d'Omoko, alors qu'elle aurait du se trouver dans un avion en partance pour Ceylan.
    -Allo?
    Police!
    L'annonce de la mort d'Irina l'a sonné.
    Divorcé d'Elisabeth, qui lui parlait comme à un gamin de cinq ans,il avait bizarrement constaté la dispartion de certains meubles chez lui.Et pourquoi celà continue-t-il?
    Qui est ce Paco Picasso soit disant père d'Irina?
    Sur quels trafics Lancelot va-t-il tomber? Qu'est-ce que le CRIC?Que cachent les documentaires animaliers réalisés dans le monde entier par Irina?
    Qui est donc ce Klaus alias Kurt Bayer recherché par l'inspecteur Schneider?Et ce Roméro propriétaire d'une maison, convoitée par Irina qui s'est volatilisée?
    De découverte en découverte,se pose l'ultime question:connait-on bien ceux qu'on croit connaître?
    Une fin inattendue que je ne dévoilerai pas.
    Véronique Ovaldé(auteur contemporaine de plusieurs romans dont La très petite Zébuline qui a obtenu une bourse du Goncourt du livre jeunesse) joue ici la carte du polar un peu déjanté, d'une écriture vive et enjouée, beaucoup d'humour, des trouvailles burlesques,on rit beaucoup...parfois jaune!

    critique de qualité ? (4 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par alma le 05/10/2008


    L'écriture et l'univers fantasmagorique de Véronique Ovaldé nous ravissent : tour à tour désuètes, charmantes, délicieuses, poétiques, fielleuses, flottantes et erratiques, terre à terre ou oniriques les images qu'elle nous envoie sont autant de cartes postales provenant d'outre cœur, de Camerone, la ville de roman de Véronique Ovaldé , cité de partout et d'ailleurs.

    Qu'elle évoque des animaux étranges (les opossums) des arbres surprenants (les camphriers) des images japonisantes de neige ou de cerisiers en fleurs, Véronique parle de l'amour, de l'irrationnelle et angoissante force de l'amour, de la brume cotonneuse de l'oubli artificiel, de l'état d'irréalité flottante dans lequel nous plonge les Très grand chocs émotionnels.

    Le cœur transparent de véronique Ovaldé prend la forme d'un roman très noir qui, d'un souffle aérien, nous projette dans un univers de poésie légère et saugrenue.

    critique de qualité ? (4 votes positifs)



    • Livres 2.00/5
    Par stefferon le 06/01/2012


    Bof
    Bizarre
    Un homme, Lancelot, très amoureux perd sa femme, Irina, dans un accident de voiture.
    Une voiture qui n'est pas la sienne...
    Et elle serait morte avant d'avoir l'accident...
    Et la voiture est celle de son voisin...
    Et notre homme amoureux est très perturbé : il découvre le passé de sa femme, activiste anti labo qui font leur test sur les animaux...
    Et ses meubles disparaissent (alors ça, on ne saura même pas pourquoi !)...
    Et il nous raconte sa vie...
    Irina, superbe femme fatale et alcoolique,
    et au rouge à lèvres tueur...

    Style bizarre, dialogues sans ponctuation, divagations,
    et la fin me laisse totalement sceptique

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Chaplum le 15/01/2012


    Lancelot Rubinstein subit le décès de sa femme Irina de plein fouet. Complètement anéanti par la perte de l'amour de sa vie, il a pourtant l'impression de la perdre une seconde fois. Qui était vraiment Irina ? Comment peut-on si mal connaître la personne avec qui on vit ? Car non, Irina n'était pas partie en avion pour un de ses reportages sur une espèce en voie de disparition. Elle est morte dans un accident de voiture, noyée au fond de la rivière Omoko. Au fur et à mesure de l'enquête et de ses interrogations, Lancelot s'aperçoit qu'il ignorait beaucoup de choses au sujet de son épouse. Désespéré, il mène son enquête afin de découvrir la vérité.

    Et mon coeur transparent est le cinquième roman de Véronique Ovaldé, celui qui l'a véritablement révélée. Jusqu'à récemment, j'étais assez peu attirée par cette romancière mais Reka a réussi à éveiller ma curiosité. Et je dois dire que la rencontre a été plus que concluante. J'ai même cru avoir trouvé mon premier coup de coeur de l'année, avant que l'enthousiasme ne retombe un peu. Mais les quelques rares réserves n'ont pas entaché mon engouement pour l'auteur, dont je n'hésiterai pas à lire d'autres titres.

    Dès les premières pages, le style chatoyant et la plume élégante de Véronique Ovaldé m'ont régalée. Je suis rarement à ce point sous le charme d'une écriture et surtout, tout au long d'un roman. Mais dans ce cas précis, la romancière réussit à offrir une prose imagée et sensible en toute beauté et simplicité sur la durée. Bien sûr, certains seront décontenancés par ces majuscules après des virgules indiquant un début de dialogue. Cela peut casser le rythme. Personnellement, j'ai adoré. L'intrigue m'a aussi rapidement embarquée, me prenant dans ses rouages, m'interpellant, me prenant dans les filets de ce pastiche de roman noir. J'étais ferrée, persuadée que le coup de coeur était à portée de main. Las, la magie n'a pas opéré totalement et j'ai trouvé que le roman s'est enlisé dans le genre qu'il voulait pasticher. Il n'a pas tenu ses promesses et l'auteur s'est un peu embrouillée dans ses pistes. Au final, il ne se passe plus rien. Lancelot tourne en rond et les pages défilent avant que le récit ne reprenne un nouveau souffle.

    Heureusement, Véronique Ovaldé peut compter sur sa plume onirique, la solidité de son histoire mais surtout l'originalité de son roman et de ses personnages. Car ceux-ci sont certainement un des points forts. le ton innovant du récit et l'anticonformisme des sujets qui apparaissent dans Et mon coeur transparent, Lancelot et Irina en tête, font que j'ai profondément aimé ce roman et suis passée outre les petites faiblesses du scénario.

    Un roman atypique qui me réconcilie avec la littérature française ? J'attendrai de lire les autres titres de l'auteur pour me prononcer mais c'est prometteur.


    Lien : http://www.chaplum.com/et-mon-coeur-transparent-de-veronique-ovalde-..

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 2.00/5
    Par kathy le 30/06/2011


    Comme V. Ovaldé en a l'habitude, l'idée de départ de ce livre qui consiste à baigner d'entrée le lecteur dans un univers onirique, en mettant en scène un personnage prénommé Lancelot qui reçoit sur la tête, « tombée du ciel, une chaussure de femme très élégante taille 37 »), semblait originale. Cet « accident » lui permettra de rencontrer Irina dont il tombera éperdument amoureux.
    Mais à la mort d'Irina (mort plus que suspecte, qui au final , s'avèrera d'une banalité déconcertante !), Lancelot découvre que bien des pans de la vie d'Irina lui étaient inconnus ; il ne connaissait d'elle « que le grain de sa peau, sa tendance à privilégier les alcools forts et son amour des animaux en voie de disparition », et quand « il l'interrogeait, elle pirouettait et fronçait les sourcils ».
    Comme dans une enquête policière, tel un piètre chevalier faisant violence à son tempérament apathique et à son indolence (accentuée par des antidépresseurs), il se lance alors à la recherche de la vérité. Qui était Irina et pourquoi tant d'incohérences autour de son décès ?
    Malgré ces éléments, de bon augure, j'ai trouvé cette lecture ennuyeuse car je n'ai pas réussi à retrouver l'univers féérique, magique et poétique qui m'avait enchantée dans « Ce que je sais de Vera Candida ». Pourtant le parallèle décalé et fantaisiste entre l'engagement d'Irina pour des causes sociétales (sans-abri, mal-logés, écologie, cause animale, abus des laboratoires pharmaceutiques,…) et la quête éperdue de Lancelot pour son amour perdu aurait pu être intéressant. Mais, dommage, pour moi l'émulsion ne s'est pas faite.

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 1.00/5
    Par AnisLitterama le 23/01/2011


    On apprend dès le début du roman que la femme de Lancelot est morte noyée dans sa voiture lors d'un accident. Mais s'agit-il vraiment d'un accident ? Lancelot qui était éperdument amoureux de sa femme tente de reconstruire ce qu'il sait d'elle pour s'apercevoir finalement que de grandes zones d'ombre subsistent dans le passé de sa compagne. Il va découvrir peu à peu qui elle était vraiment…

    Prix France Culture-Télérama 2008



    J'ai lu ce roman sans déplaisir mais sans réel plaisir non plus. J‘avais beaucoup entendu parler de « Ce que je sais de Vera Candida » et lorsque j'ai aperçu ce roman en poche chez mon libraire, je me suis laissée tenter. Je n'ai jamais été émue ni touchée par cette histoire d'amour qui n'a aucune épaisseur narrative. Elle aurait pu permettre de découvrir qui était vraiment Irina, la femme de Lancelot, mais cela non plus, on ne le sait pas vraiment. Peut-être est-ce un pied de nez délibéré de l'auteur à une certaine psychologie des personnages auquel je n'ai pas été sensible.



    Lien : http://www.litterama.fr/article-veronique-ovalde---et-mon-coeur-tran..

    critique de qualité ? (2 votes positifs)






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