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Critiques sur Une Mort Esthetique (4)


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    • Livres 3.00/5
    Par Stephie le 02/07/2009


    J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir cet auteur que je ne connaissais pas. J'ai aimé suivre la future victime sur une centaine de pages, avant que n'ait lieu le meurtre. J'ai trouvé que cela changeait et offrait d'autres perspectives au lecteur. En effet, la mort de Rhonda est d'autant plus touchante que l'on a vécu avec elle ses derniers moments.
    Cependant, bien que je n'aie eu à aucun moment l'envie de l'abandonner, je n'ai pas accroché avec le personnage de Dalgliesh que je trouve trop lisse à mon goût. Je crois que j'aime davantage un Erlendur ou un Adamsberg, bien plus tourmentés, comme je les aime.
    Au niveau de l'intrigue, je trouve qu'il y a de bons moments, fort bien réussis ; puis quelques lenteurs. Je trouve que l'auteur attend parfois trop longtemps pour certaines révélations, ce que je trouve un peu déloyal vis-à-vis de l'enquêteur mais aussi du lecteur.

    Lien : http://milleetunepages.canalblog.com/archives/2009/06/29/index.html

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par abseil le 14/08/2009


    Moi qui suis plutôt amatrice de romans policiers à l'anglaise, je dois avouer que **** James ne compte pas parmi mes auteurs britanniques préférés , et ce n'est pas "Une mort esthétique" qui me fera changer d'avis. Certes, l'atmosphère typique de ce type de roman est là, le cup of tea, la distinction et les bonnes manières des personnages sous lesquels se dissimulent de lourds secrets, l'ambiance surannée où l'on s'attend constamment à entendre sonner l'horloge près de la cheminée...
    Malgré tout, j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire, car l'introduction de l'intrigue et des personnages est trop longue et le premier meurtre met trop longtemps à se produire.
    Et puis une fois lancée, l'histoire n'a pas su me captiver car elle souffre de longueurs et le dénouement m'a un peu déçue et laissée sur ma faim. Je m'attendais certainerment à quelque chose de plus "retors", un peu à la Agatha Christie.

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 0.00/5
    Par Nanon le 28/07/2009


    L'entrée en matière du livre m'a parue vraiment trop longue...La première partie du livre soit 120 pages environ décrit le manoir et son histoire,pose tous les personnages, et s'attarde longuement sur la future victime (à mon avis beaucoup trop, j'aurai aimé en savoir plus sur elle tout au long de l'enquête, j'ai eu le sentiment que l'enquête ne m'apprendrait plus rien sur elle). Bref pendant toute la lecture de cette première partie, je me suis demandée quand allait enfin mourir cette fichue journaliste. L'écriture m'a parue empesée, pas assez moderne...donnant l'impression que l'action se déroulait dans les années 60. Peut-être suis-je habituée à des auteurs de polars plus contemporains?
    Je suis assez déçue pour le coup car j'avais beaucoup entendu parlé de cet auteur

    Lien : http://karineetmarion.canalblog.com

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par tilly le 14/06/2009


    J'étais sans doute encore sous l'impression positive d'un petit voyage récent dans le Somerset ésotérique, quand j'ai choisi de recevoir pour le critiquer ici, le roman policier de Dame Phyllis Dorothy James, parmi la sélection des ouvrages de l'opération Masse Critique.

    Je n'ai pas totalement regretté mon choix impulsif (la couverture ?), mais je n'ai pas non plus été vraiment séduite par le dernier opus de l'une des majestés du polar britiche. C'est un honnête gros roman policier de facture très Christienne (genre Agatha Christie), à lire dans le train ou en cas d'intempéries lors de vacances plutôt celtiques que méditerranéennes.

    D'ailleurs je m'étais trompée, c'est le Dorset, pas le Somerset. Même si il y a pour le décor, un alignement druidique, des cottages humides, un vieux manoir qui sert de clinique de chirurgie esthétique pour londoniennes hypes, et des nuits glacées et glaçantes, sans lune.

    Comme dans les romans de Lady Agatha, il y a un enquêteur récurrent qui va réunir les suspects pour les interroger dans un lieu clos, jusqu'au dénouement, au bout de 441 pages. C'est Adam Dalgliesh. Mais bon, à part la poésie, il n'a aucun vice caché, Adam, et pas beaucoup de soucis. Sa future et superbe jeune femme, professeur à Cambridge, ne parviendra jamais à le détourner complètement de son devoir, et il ne mettra pas très longtemps à démêler brillamment et courageusement l'intrigue gigogne, le premier crime en amenant un second, puis un troisième...

    Si vous aimez Stieg Larsson, Fred Vargas ou Jean-Cristophe Grangé, vous serez peut-être déçus. Ou Simenon, pareil. Mais il demeure néanmoins un charme désuet et bon-chic-bon-genre dans cette histoire de mort esthétique, qui pourra plaire, et en fera certainement un bon scénario pour un téléfilm, si c'est la BBC qui le tourne.

    Je voudrais tout de même parler de la traduction. A différents endroits il a fallu que je relise plusieurs fois la même phrase pour être sûre de ne pas faire d'erreur d'interprétation. Impression étrange, car il ne s'agit pas d'une œuvre littéraire, on s'en doute.

    J'ai même relevé assez vite une petite erreur de scénario. Au début du roman, lors d'un déjeuner au restaurant, Rhoda Gradwyn (la premiere victime) se fait décrire les occupants du manoir où elle va subir une intervention, par son ami Robin (la seconde victime) qui est un parent des anciens propriétaires et qui connait bien les lieux. Il lui parle d'une employée, Sharon Bateman.

    Page 41 :
    "J'allais oublier une fille bizarre qu'ils ont trouvée je ne sais où, Sharon Bateman, elle fait des bricoles à la cuisine et travaille un peu pour Miss Cressett. Elle passe son temps à entrer et sortir chargée de plateaux. Je pense avoir fait le tour."

    Plus tard lorsqu'elle se rend pour la première fois au manoir, c'est justement Sharon qui accueille Rhoda.

    Page 80 :
    "elle dit : "Je vous ai monté votre thé, Madame. Je suis Sharon Bateman, j'aide à la cuisine."

    Page 82 :
    "Sharon quitta la pièce. Elle n'avait jamais vu cette jeune fille ni entendu parler d'elle "


    L'erreur n'est certes pas imputable à la traductrice-adaptatrice, mais il est dommage que le tir n'ait pas pu être corrigé, au moins pour la version française.

    Lien : http://tillybayardrichard.typepad.com/le_blogue_de_tilly/2009/06/mas..

    critique de qualité ? (1 votes positifs)





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