Après 18 ans d'exil, Fernando Terry revient passer un mois à La Havane, pour trouver enfin le manuscrit autobiographique du grand poète José Maria Heredia (un cousin de celui que nous connaissons), auquel il a consacré sa thèse. ... > voir plus
Ces trois voix : celle, contemporaine, de l'éternel intello havanais et de sa bande de copains "les merles moqueurs", celle du poète romantique, Jose Maria Heredia et celle de José de Jésus Heredia, qui doit transmettre les dernières volontés de son père, m'ont permis de comprendre toute une partie de l'histoire de la littérature cubaine mais aussi de la franc-maçonnerie.
Ce roman politique sur l'exil et la trahison m'a fait réfléchir au sort de bien des écrivains des Caraïbes mais aussi à la force de l'amitié.
Ils ont tous été des personnages construits, manipulés en fonction d'une intrigue élaborée par des desseins étrangers à eux, enfermés dans les limites d'un temps trop précis et d'un espace inamovible, si semblable à une feuille de papier ... ils n'ont été que des marionnettes.