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> Marcel Pagnol (Adaptateur)
> Jean Giono (Antécédent bibliographique)

ISBN : 2877065189
Éditeur : Editions de Fallois (2005)


Note moyenne : 3.78/5 (sur 235 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
La femme du boulanger s'est enfuie avec un berger. Le boulanger se saoule et ne fait plus de pain.

Tous les habitants du village - y compris les ennemis légendaires, l'instituteur et le curé - s'unissent pour retrouver la femme du boulanger. Le marquis p... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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  • Par PiertyM, le 10 novembre 2014

    PiertyM
    La femme du boulanger met en scène les habitants d'un petit village de Provence où ils agissent tous comme des moutons de Panurge. Il suffit qu'une personne ait un avis sur un fait, tout le monde se l'approprie et cela devient la vérité du village, ceci que ce soit dans le malheur ou dans le bonheur...de même que l'arrivée du boulanger a réjouit tous les villageois, de même que tous compatissent avec lui lorsqu'il devient le mari délaissé et, tous, décident de se mettre à la recherche de la jeune femme en fuite avec un berger, c'est la seule solution pour que les villageois retrouvent le bon pain du boulanger car depuis la fuite de sa femme, il n'arrive plus à fabriquer des pains...
    Aussi bien en pièce de théâtre qu'au cinéma, on se régale vraiment aux répliques de ces différents personnages!
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    • Livres 5.00/5
    Par gill, le 10 mai 2012

    gill
    Dans la haute Provence si chère à Marcel Pagnol, le boulanger d'un petit village refuse de faire du pain tant que sa femme ne rentre pas. Elle s'est enfuie avec un berger de la région...
    Cette savoureuse pièce de théâtre est une adaptation du film réalisé en 1938 par Marcel Pagnol, elle ne fut jouée qu'une fois en 1943 par une troupe de comédiens débutants avant d'être reprise en 1985.
    Le texte original est écrit d'après le conte "Jean le bleu" de Jean Giono.
    Les mots et le style de Marcel Pagnol font mouche dans cette comédie douce-amère et l'on découvre avec plaisir sa quatrième et dernière adaptation d'un texte de Giono.
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    • Livres 3.00/5
    Par Marti94, le 16 mars 2015

    Marti94
    La place du village provençal ensoleillée nous plonge d'emblée dans l'univers de Marcel Pagnol. « La Femme du boulanger » est inspirée de « Jean le Bleu », un conte de Jean Giono. Adapté au cinéma par Marcel Pagnol en 1938, le film a également été adapté au théâtre par Pagnol lui-même en 1943.
    La très jeune et jolie femme du boulanger, pas du tout intéressée par les choses de l'amour, selon son époux crédule, est en fait partie avec le berger. Affecté, le boulanger suspend son activité, arrête le four et se morfond dans l'alcool. L'infidélité de son épouse Aurélie devient alors une affaire communale. Tout le village fait taire ses haines et ses rancunes aussi mesquines que stupides pour partir à la recherche de l'infidèle et la ramener à son bon vieux mari.
    Jacques Lourcel a écrit dans le Dictionnaire du cinéma : " Pagnol est le champion de l'un et du multiple, de la description de l'individu et du groupe, reliés entre eux par des liens vrais et profonds ". Avec « La Femme du boulanger » on retrouve une pléiade de personnages pittoresques dont les deux grandes figures dominantes de tout village français de l'époque : le curé et l'instituteur.
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    • Livres 5.00/5
    Par melusine1701, le 06 avril 2014

    melusine1701
    Dans un petit village de Provence, tous les habitants sont soulagés. le nouveau boulanger, qui répond au nom prometteur d'Aimable, vient de s'installer et après l'horrible souvenir que leur a laissé le précédent, ils ont hâte de goûter enfin un pain digne de ce nom. Mais cela n'est pas leur seule préoccupation. Dans ce petit village, les querelles de villages sont ancestrales. On se chamaille depuis des générations pour un arbre qu'il faut couper. L'instituteur ne rate pas une occasion de titiller le curé, et inversement. Cela ne les empêche pas de se rendre tous devant la boulangerie. Ils rencontrent alors, derrière le comptoir, Aurélie, la jeune et très jolie épouse du boulanger. Lorsque le marquis vient lui-même aux nouvelles du bon pain, il amène avec lui un de ses bergers. La boulangère ne le quitte pas des yeux. le soir même, le beau berger vient chanter la sérénade sous les fenêtres de la belle boulangère. le lendemain, le lit est vide. Aimable refuse de croire que sa femme a pu le quitter. Il refuse aussi de faire le moindre morceau de pain tant que sa femme ne sera pas revenue. Effarés, tous les villageois organisent la recherche de la fugitive.
    Adaptée par Pagnol lui-même de son célèbre film avec Raimu et Ginette Leclerc, cette pièce a tout d'abord la légèreté d'un fait divers campagnard. C'est touchant de voir ces villageois qui ne savent même plus pourquoi ils sont fâchés, et qui vont se réconcilier les uns après les autres, les uns avec les autres, au service d'une cause commune. On ne peut s'empêcher de sourire, attendris, devant ce village entier prêt à se mobiliser pour que revienne le pain, le bon pain qui fait le bonheur du peuple et dont ils ne peuvent plus se passer.
    Mais surtout, on ne peut que s'attacher à ce pauvre boulanger, qui découvre l'absence de sa femme en lui apportant le café au lit et qui ne peut se résoudre à admettre qu'elle a pu le quitter. Il est si touchant à répéter qu'elle a dû aller chez sa mère, pour la seconde suivante essayer de se pendre dans sa cave… A partir d'une histoire qui semble si superficielle, qui pourrait être une comédie, Pagnol dresse une âme simple qui se teinte d'une profonde amertume et qui attend une réelle grandeur. Je n'ai pas pu non plus m'empêcher d'avoir un peu de pitié pour Aurélie, la femme adultère dont on devine qu'elle n'a pas vraiment choisi le mari qu'elle aimait, qui espérait que la vie pourrait être une aventure romantique et libre. Toutes sortes d'émotion, de la plus burlesque à la plus noble, se dégagent de cette pièce qui n'a pas pris une ride.

    Lien : http://mabouquinerie.canalblog.com/archives/2014/04/05/29556599.html
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    • Livres 3.00/5
    Par Rodin_Marcel, le 27 mars 2015

    Rodin_Marcel
    Giono Jean - "La femme du boulanger ; le bout de la route ; Lanceurs de graines" – Gallimard Folio, 2000 (ISBN 978-2070370795)

    Je l'avoue piteusement, je ne savais même pas que Giono avait écrit du théâtre. Me voici bien surpris !
    "Évidemment" (avec beaucoup de guillemets), ce type de littérature a été totalement occulté dans les années de l'après mai 1968 : cela devait passer pour réactionnaire. Qui plus est, Giono a été relégué par les intellos bcbg parisiano-parisianistes, au rang d'auteur "régional", ce qui en France équivaut à une descente aux oubliettes.
    La "femme du boulanger" est pourtant terriblement dérangeante et immorale...

    Non seulement il est plaisant de lire ces pièces, mais il est encore plus réjouissant de les voir jouer : si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas !
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Citations et extraits

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  • Par gill, le 13 juillet 2012

    - Le mythe du pain -
    "La femme du boulanger" (1938) est adapté d'un épisode de l'ouvrage de Jean Giono "Jean le bleu".
    C'est le plus beau rôle donné à Raimu par Pagnol.
    C'est le plus beau film qu'ils aient tourné ensemble.
    Raimu est au sommet de son art. La femme du boulanger, Aurélie, c'est Ginette Leclerc, rayonnante de toute la beauté troublante de la trentaine.
    Elle est une "femme du boulanger parfaite".
    Derrière eux, Charles Moulin qui joue le rôle de Dominique, le berger du marquis.
    Pendant que le boulanger - entre deux fournées - dort dans son pétrin, Aurélie s'en va. Elle s'enfuit avec Dominique. Sa disparition va priver de pain toute la population du village.
    Avec "La femme du boulanger" Pagnol a voulu célébrer "le mythe du pain".
    (extrait de "Album pagnol" publié aux éditions "de Fallois" en 1993)
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  • Par marina53, le 11 avril 2012

    Et même j'ai presque été content de cette histoire, parce que sa façon de parler du pauvre mort me faisait croire qu'elle n'avait pas de tempérament. Eh bien, l'expérience m'a prouvé que j'avais raison. Quand je l'embrasse, elle se laisse faire, sans dégoût, mais sans plaisir...Une porte ressentirait plus d'émotion.

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  • Par patatarte2001, le 07 septembre 2014

    LE PREMIER : Ta figure
    LE TROISIÈME : Qu'est-ce qu'elle a ?
    LE DEUXIÈME : Des vices de constructions. L'entrepreneur a dû faire faillite.

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  • Par annie, le 18 avril 2009

    Le châtiment de l'incroyant, ce sera peut-être le pardon de Dieu.

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  • Par PiertyM, le 10 novembre 2014

    - L'amour d'une femme peut-il causer de tels ravages d' un homme raisonnable
    - Les hommes raisonnables, comme vous dites, n'ont pas seulement une âme immatérielle, ils ont aussi un cœur...

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Le Robert illustré s'associe avec Gaumont Pathé Archives pour vous faire revivre 120 ans d'Histoire à travers 100 vidéos clés inédites sélectionnées et expliquées par la rédaction des Dictionnaires le Robert.
Retrouvez l'intégralité des vidéos clés de l'Histoire dans le dictionnaire internet du Robert illustré 2014, www.dixel.fr.
Découvrez, en exclusivité, un extrait de la vidéo consacrée à la mort de Jean Cocteau (1963).
Jean Cocteau explora de multiples formes d'expression artistique, ce qui a pu lui valoir le reproche d'un trop grand éclectisme comme le rappelle dans cet extrait Marcel Pagnol. Tour à tour poète, romancier et essayiste, il est également l'auteur d'ouvrages autobiographiques. Attiré par le spectacle, il s'essaya au théâtre, puis au cinéma. Dessinateur, il illustra de nombreux ouvrages. Peintre, il décora la chapelle Saint-Pierre à Villefranche-sur-Mer (on y aperçoit dans cet extrait Charlie Chaplin lors d'une visite en famille, puis Pablo Picasso) ainsi que la chapelle Saint-Blaise-des-Simples à Milly-la-Forêt, où il est enterré. Ayant appris la mort de son amie Édith Piaf, il s'éteignit quelques heures après elle le 11 octobre 1963. Il avait écrit pour elle le Bel Indifférent, une pièce de théâtre qu'elle avait interprétée avec succès avec Paul Meurisse en 1940.
? © Documents Gaumont Pathé Archives / Journal Actualité Gaumont (Journal Gaumont)











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