ISBN : 92674517
Éditeur : Transit (2010)


Note moyenne : 4.29/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres
« Al aimait le silence de la nuit. Il aimait ses gens aussi : les petites frappes qui n’hésitaient pas à pointer leur nez, les dealers qui dormaient toute la journée et arpentaient les rues une fois l’obscurité tombée à la recherche de nouveaux clients. Il aimait les cr... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 3.00/5
    Par liratouva2, le 12 juillet 2010

    liratouva2
    New York City 1965.
    Cinq heures du matin.
    Dans une chambre d'hôtel. "Sur le côté droit d'un lit poisseux"
    Réveil de al Seriani: Il a la gueule de bois. Il se dispute violemment avec la P... à ses côtés. Il se lève, regarde un long moment par la fenêtre et se dit que "C'est beau une ville la nuit"
    Coup de T°. C'est David Golberg, Dave, son coéquipier, en stage, tout jeune, tout nouveau, tout pur, l'unique personne à aimer al le grincheux! (...)
    Un mort les attend ... Et ce ne sera pas joli à voir!
    L'aventure qui suit est des plus violentes, les crimes sont horribles et vont crescendo dans l'horreur! Tout un pan de l'histoire la plus noire du siècle dernier revient comme un cauchemar
    C'est bien écrit, à l'américaine a-t-on dit, le rythme est rapide: pas le temps de souffler, on est pris dans l'engrenage, on soupçonne tout le monde et on se trompe constamment, bref un vrai bon polar!
    Mais le meilleur c'est quand même le duo classique de l'ange blond et du diable sordide formé par les deux policiers. L'intrigue les touche de manière de plus en plus personnelle. C'est dense, c'est mordant, c'est haletant, c'est un policier réussi. Peut-on parler de thriller?

    Lien : http://liratouva2.blogspot.com/
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    • Livres 5.00/5
    Par wakinasimba, le 08 mai 2010

    wakinasimba
    L'inspecteur al Seriani et son coéquipier David Goldberg, un jeune flic fraîchement sorti de l'Académie de police, son lancé sur une enquête des plus cahotique et incompréhensible : un homme sous une fausse identité est retrouvé mort dans une chambre d'un grand hôtel new-yorkais. Son pénis a été découpé.
    Quelques jours plus tard, un autre homme est retrouvé lui aussi mort dans une chambre d'un autre grand hôtel new-yorkais, avec le pénis du précédent. Bien sûr, rien ne semble rapprocher les deux hommes.
    Mon avis :
    un roman qui a été écrit il y a quelques années, mais que l'éditeur n'a publié que récemment (et encore, pas en France).
    Il aurait été dommage, en effet, de passer à côté d'un bon polar qui va remuer le passé, même si les enquêteurs sont un peu clichés (le vieil alcoolique et le petit jeune frais émoulu). Toutefois, le roman ne tombe pas non plus dans la caricature et explore des évenements historiques passés sous silence.
    Sans oublier la ville de New-York en arrière plan.


    Lien : http://motamots.canalblog.com/archives/2010/04/28/17692935.html#comm..
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Citations et extraits

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  • Par liratouva2, le 12 juillet 2010

    Le gamin avait le don de le faire marrer. Surtout quand il utilisait ce langage de films noirs qui ne collait pas du tout avec son allure frêle de jeune premier. On aurait dit un de ces petits cons de Brooklyn qui se prennent pour Al Capone parce qu'ils portent des chaussures vernies et savent jurer en italien.
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  • Par liratouva2, le 12 juillet 2010

    All aimait la nuit car c'était la seule chose qu'il craignait. S'il avait le malheur de devoir s'endormir une fois la ville engloutie par les ténèbres, il s'arrangeait toujours pour être ivre mort de manière à ne pas se réveiller avant le lever du soleil. Les ténèbres à jeun le terrorisaient
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  • Par liratouva2, le 12 juillet 2010

    Penser de lui qu'il était un paumé le fit marrer. Plutôt un homme sans but, quelqu'un qui avait baissé les bras, qui ne cherchait plus un quoi et comment, et qui se laissait voguer au rythme des années sans chercher à se défendre. Un type qui refusait de trop penser et s'efforçait de parer aux jours puis aux mois qui s'abattaient violemment sur lui.
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Vidéo de Gipsy Paladini

Chaos calme de Sandro Veronesi au Livre de Poche .
Pietro Paladini est immobile. Dans l?oeil du cyclone. Il ne sort plus de sa voiture, garée au bas de l?école de sa fille, à Milan. Ce quadragénaire séduisant que la vie avait épargné vient de perdre sa femme, Lara. Il attend de souffrir, mais ce n?est Pas si facile de ressentir la perte. Les amis et les anonymes viennent lui parler, l?étreindre, partager ce temps suspendu, ce « Chaos calme» où il se réfugie désormais. Les collègues de travail à la veille d?une fusion financière sans précédent, un frère fumeur d?opium, une belle-soeur qui se dénude en pleine crise de nerfs, tous à un moment laissent tomber leurs masques. Tous renoncent à la comédie sociale. Sur cette situation digne de Beckett, Sandro Veronesi construit un roman émouvant, ample, magistralement tissé : le mélange de l?intime dans ce qu?il a de plus vibrant et du réel dans ce qu?il a de plus dérangeant.








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