> Freddy Michalski (Traducteur)

ISBN : 207030230X
Éditeur : Editions Gallimard (2005)


Note moyenne : 3.47/5 (sur 38 notes) Ajouter à mes livres
Misty Wilmot est une femme frustrée : coincée sur une île défigurée par l'invasion touristique, elle travaille comme une esclave dans le grand hôtel du coin pour faire vivre sa famille.
Son mari, Peter, un architecte qu'elle a rencontré des années plus tôt dans u... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 3.00/5
    Par kedrik, le 07 septembre 2011

    kedrik
    Après le décevant le festival de la couille, j'avais le goût pour un Palahniuk plus inspiré. C'est le cas avec ce Journal intime qui met en scène Misty Wilmot, une serveuse usée dans un hôtel paumé sur une île décatie. Il faut dire que Misty a pas mal foiré sa vie. Elle a mis de côté ses aspirations artistiques en se mariant trop tôt à un étudiant qui l'a emmené vivre sur cette étrange île. Très vite enceinte, Misty s'est laissée piéger par une vie de famille qui l'a tenu éloignée de ses aspirations. le clou, c'est quand son mari s'est suicidé et s'est raté. Depuis, elle reçoit des appels téléphoniques étranges d'estivants qui ont perdu une pièce de leur maison de vacances. Si, si, je vous assure, j'avais une cuisine, elle a disparu.
    Tout ce qui fait l'écriture de Chuck est là : vitriol, données bizarres, style non conventionnel, personnages décalés. Ça fonctionne selon une recette bien établie. On est en territoire connu, et Chuck déroule sa pelote de laine. C'est pas nouveau, mais c'est ce qu'on attend de lui quand on prend un de ses romans. le tout prend la forme d'un roman presque lovecraftien dans ses thèmes. Une île à mystère, une famille à secrets, des habitants qui semblent cacher quelque chose... Ça sent le Maine de 1920 malgré le récit rigoureusement contemporain.
    Je vais toutefois m'éloigner de Palahniuk pendant un moment car je sens comme une indigestion. Il ne me surprend plus ni dans ses obsessions ni dans son style. J'ai l'impression de relire toujours le même livre. J'en viens à reprocher à Chuck d'écrire comme Chuck, c'est le signe qu'il me faut faire une pause. Non, Chuck, ce n'est pas de ta faute, c'est moi qui ai changé. Je ne reproche rien. Restons bons amis, je t'en prie.

    Lien : http://hu-mu.blogspot.com/2009/12/journal-intime.html
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    • Livres 1.00/5
    Par RivagesMat, le 30 octobre 2010

    RivagesMat
    Le pire des romans de Palahniuk. Encore des personnages en marge de la société américaine comme dans "monstre invisible", "Fight Club" ou "Survivant", mais on n'arrive pas cette fois à croire à cette vision du monde.
    De plus le rythme est lent, la plume poussive et bâclée.
    Une commande éditoriale? Qu'il prenne le temps d'écrire ses livres au lieu de signer des contrats mirobolants exigeant des délais trop courts!!!
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    • Livres 2.00/5
    Par ptigroalex, le 28 novembre 2007

    ptigroalex
    C'est, à mon sens, loin d'être le meilleur Palahniuk : l'intrigue est moyennement intéressante, et les tics d'écriture de son auteur (phrases très courtes, répétitions...) y sont très présents. Nettement inférieur à Choke, Lullaby ou Invisible Monsters.
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    • Livres 3.00/5
    Par jugecorwin, le 19 janvier 2010

    jugecorwin
    Ce type est un grand malade. Sérieux. Mais bourré de talents. C'est fou, mais en reposant le bouquin, j'étais incapable de dire si j'avais aimé ou pas ce livre !! C'est que le bonhomme a un sacré talent e qu'il me fait penser à l'étape suivante de l'évolution qui nous a amené à découvrir et aimer Stephen King dans ces écrits les plus noirs. “Journal intime” est justement bâti comme tel : c'est l'héroïne, Mysti Wilmot, ex élève des beaux arts, déchue serveuse dans un hotel minable d'une île impropable qui nous livre son calvaire quotidien.

    Lien : http://www.heat27.com/blog/actu-sf/journal-intime-par-chuck-palahniuk/
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Citations et extraits

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  • Par pleblon, le 18 mars 2011

    Le syndrome de Stendhal, explique Angel, est un terme medical. C'est quand une peinture ou n'importe quelle oeuvre d'art est tellement belle que le spectateur s'en trouve anéanti. C'est une forme de choc. Lorsque Stendhal a visité l'église de Santa Croce à Florence, en 1817, il a rapporté qu'il avait failli s'evanouir de joie. Les gens ont le coeur qui palpite a toute vitesse. Ils ont des vertiges. Le fait de contempler de grandes oeuvresd'art te fait t'evanouir te fait oublier ton nom, te fait meme oublier où tu te trouves. Cela peut declancher une dépression et un épuissement physique. L'amnésie. La panique. Une attaque cardiaque. Un effrontement total.
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