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Marie-Hélène Delval (Traducteur)
ISBN : 274701455X
Éditeur : Bayard Jeunesse (2006)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 1696 notes)
Résumé :
Eragon et Saphira, sa dragonne, sont à peine sortis vainqueurs de la bataille de Farthen Dûr que des urgals attaquent de nouveau et tuent le chef des Vardens...
Nasuada, sa fille, est nommée à leur tête. Après lui avoir prêté allégeance, Eragon entreprend avec Saphira un long et périlleux voyage vers Ellesméra, le royaume des elfes, où ils recevront les enseignements du fameux Togira Ikonoka, l'infirme Inchangé.
Pendant ce temps, Roran, le cousin d'Era... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (91) Voir plus Ajouter une critique
Soleney
27 juin 2016
  • 5/ 5
Étrangement, j'ai éprouvé plus de plaisir à lire ce tome que le premier de la série, alors que quand j'étais ado, c'était l'inverse.
L'Aîné est pourtant beaucoup moins actif qu'Eragon. Concrètement, le héros passe la première partie à voyager en barque, la deuxième à peaufiner son apprentissage à Ellesméra, et la troisième à préparer une bataille. Forcément, ça vend moins de rêve que :
1. Découvrir qu'on est Dragonnier ;
2. Quitter le village où on a vécu et la vie qu'on a mené pour poursuivre les assassins de son oncle en compagnie d'un mentor mystérieux ;
3. Sauver la plus belle femme du monde parce qu'elle le vaut bien ;
4. Rallier les Vardens aussi vite que possible en compagnie d'un allié douteux alors qu'on a des Kulls aux trousses ;
5. Se battre aux côtés des rebelles contre Galbatorix.
Et cependant, ce deuxième volet est quand même très intéressant. D'une part parce qu'on découvre la société elfique – et j'ai adoré ces passages, c'est comme si je les lisais pour la première fois ! D'autre part parce que le combat que mène Roran est riche en péripéties. Alors qu'avant les chapitres qui lui étaient consacrés n'étaient pour moi qu'un obstacle à la lecture des aventures de son cousin, ils sont désormais presque d'égale qualité à mes yeux. L'auteur a vu grand, et je trouve son parcours presque plus impressionnant que celui de notre héros. Non seulement il n'a aucune aide extérieure (aucun professeur pour le guider, aucun dragon pour le soutenir), mais en plus, il prend sur lui la responsabilité de la survie de tout Carvahall. On voit que ça lui tient à coeur, qu'il a très peur d'échouer parce que ça signifierait la mort pour tous ceux qui ont eu confiance en lui. Par conséquent, il est sans cesse sur la corde raide, et ça en fait un personnage plus riche que le Eragon du tome 1.
La légende raconte que du sang de roi coulerait dans les veines des habitants de la vallée de Palancar. Je ne serai pas surprise que Roran soit de cette lignée : il a l'étoffe de Druss la Légende. La seule ombre au tableau, c'est l'Amour Parfait qu'il vit avec Katerina.
Dernier détail : Saphira découvre les limites de sa sagesse, et plutôt brutalement. Elle qui n'a même pas un an est, comme Hermione Granger, la petite miss-je-sais-tout toujours raisonnable. Et c'est très frustrant. Dans L'Aîné, c'est la première fois qu'Eragon se voit obligé de jouer le rôle de conscience morale – louable revanche.
Toutefois, il y a quelques détails que j'ai du mal à avaler dans cette histoire, et notamment la cruauté de Galbatorix. Je ne comprends pas pourquoi il laisse mourir son peuple de faim/de misère/de souffrance et le baigne dans l'injustice. Quel intérêt de tuer ses gens et de s'attirer leur haine ? le soulèvement n'est-il pas la pire chose qui puisse arriver à un monarque ? C'est le Méchant : il n'y a rien de bon en lui, tout ce qu'il fait est dans l'optique d'attirer le malheur des autres – même si cela ne le rend pas heureux. C'est terrible, un personnage aussi manichéen…
L'obsession d'Eragon pour Arya est très irritante, et ses tentatives d'approches – aussi délicates qu'un taureau en pleine charge – me font prendre la jeune elfe en pitié. Je pense aux lourdauds qui accostent les jeunes filles dans la rue. Sans être du même niveau, le Dragonnier use du même ressort : l'insistance, envers et contre tout bon sens. Une fois, ça va. Deux, passe encore. Mais trois… Les circonstances atténuantes n'excusent pas tout, messieurs. Alors certes, il n'a que seize ans, et à cet âge-là, le moindre béguin revêt des allures de Grande Passion. Mais il n'est pas non plus supposé être au même stade d'évolution que nos ados à nous. Il a tué, il a dû fuir de chez lui, il a la responsabilité de la survie de tous les habitants de son continent sur les épaules (!) et il est voué à tuer un ennemi tout-puissant que la plupart des hommes considèrent comme invincible. Ça ne fait pas mûrir et relativiser, ça ? Ah, et il est viscéralement lié à un être mythique dont la sagesse est millénaire – la plupart du temps.
Aussi, j'ai trouvé totalement incohérent le fait que l'auteur fasse voir une parcelle de l'avenir à son héros – d'autant qu'il expliquer ensuite que c'est absolument impossible. Comment justifier les visions, alors ? Et comment expliquer le fait qu'elles ne reviennent plus après le passage qu'elles montrent ? Pourquoi c'était CE moment que voyait Eragon ? D'autres ne sont-ils pas plus importants ?
Par ailleurs, quand Eragon arrive chez les elfes, il est dit qu'il ne mangea que des fruits et légumes. D'après ce qu'on nous raconte, il semblerait que ce soit essentiellement des fruits à croquer et des légumes cuits. Pas de céréales, pas de tubercules, pas de jeunes pousses, pas de légumineuses… de ces plantes, ils ne font pas d'huiles, pas de pâtes (sauf la noisette, pour remplacer le beurre), pas de plats élaborés. Les elfes vivent éternellement dans la forêt, ils maitrisent la magie, ce qui leur donne beaucoup de temps libre, et n'innovent pas dans l'art culinaire ? Normalement, Eragon ne devrait même pas remarquer qu'il ne mange pas du tout de viande, tant les plats devraient être variés et goûtus. Il y a tellement plus de variétés de plantes que de variétés de viandes ! Honnêtement, c'est quand je suis devenue végétarienne que j'ai commencé à m'éclater en cuisine, en mariant des saveurs nouvelles, en osant des mélanges auxquels je n'aurais jamais pensé avant. le manque de viande m'est passé très rapidement.
D'ailleurs, en parlant des elfes, c'est normal qu'il n'y ait que deux couleurs de cheveux chez eux ? Leurs chevelures sont soit aussi noires que les ailes d'un corbeau, soit argentées. Pas de blonds, pas de roux, pas de châtains – de bleu, de vert, de violet… – pas de boucles, ou même d'ondulations. Ça fait terriblement stéréotypé. C'est étonnant, parce d'un autre côté certains énergumènes veulent se démarquer en adoptant une apparence à demi-animale ou à demi-végétale. Tout ou rien. Deux extrêmes.
Et puis, je crois que l'auteur s'est un peu mélangé avec le concept de la durée de vie des Dragonniers humains. Dans le premier tome, Eragon découvre qu'il y a déjà eu quelques unions entre ces derniers et les elfes, mais que ça ne finissait jamais bien parce que les uns vieillissaient et mourraient quand les autres étaient immortels. Durant son apprentissage à Ellesméra, Oromis lui apprend qu'il vivra pourtant éternellement – et que c'est le statut de Dragonnier de Galbatorix qui empêche les rebelles d'espérer le voir mourir naturellement. Par ailleurs, j'ai eu le temps de commencer Brisingr, et le héros affirme à Roran qu'il est immortel, non à cause de l'Agaetí Sänghren, mais parce qu'il est un Dragonnier. Alors comment se fait-il que Brom soit vieux ? Il vieillit très lentement, mais tout de même, cela signifie qu'il ne peut être éternel. Est-ce parce que sa dragonne est morte ?
Et pour finir, j'ai été surprise de constater que les étoiles d'Alagaësia sont les mêmes que les nôtres. Oui, Roran, dans les premiers chapitres qui lui sont consacrés, prétend voir la Voie Lactée qui s'étend d'un bout à l'autre du ciel. Vous imaginez ? Cela implique qu'elle ait le même nom que dans notre monde ! Sachant que son appellation dérive de la mythologie grecque, cela devrait théoriquement être impossible. À moins que notre civilisation soit morte, qu'on ait frôlé la catastrophe planétaire et que l'Alagaësia soit née de nos cendres des milliers d'années après. Les ondes radioactives de nos déchets auraient créé des mutations chez certains êtres, les dotant de la capacité à utiliser la magie. du coup, ils auraient gardé certaines choses de notre culture, comme l'anglais – qui serait devenu l'ancien langage à force de transformations – ou le nom des étoiles, ou encore les méthodes de fabrication des armures, épées, lances. le Peuple Gris pourrait d'ailleurs être les derniers descendants de notre lignée, puisqu'ils sont beaucoup plus vieux que les elfes eux-mêmes et que leur nom, peu flatteur, ne fait pas du tout penser à une race évoluée mais à une espèce usée, sur le déclin. À moins que ce ne soient des extraterrestres…
Bref ! Je vais beaucoup trop loin dans mon raisonnement.
En tout cas, ce fut une bonne relecture. Je suis contente d'avoir renoué avec ce livre.
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nateag-oilebab
08 juillet 2009
  • 2/ 5
Le nombre de personnage est plutôt important, mais on arrive tout de même à repérer qui est qui. Ils sont très superficiels, on retrouve le méchant méchant, rusé sournois et puissant accompagné de ses sbires qui sont tous bête et suivent les ordres aveuglement sauf u ou deux qui sont de vrai sadiques, le gentil beau et intelligent, qui fait le plus de « B.A. » possible accompagné du vieux sage, de la belle princesse et du copain nain un peu niait.

L'histoire est complexe, et assez innovante, chose rare dans le domaine de l'héroïc fantaisy. Cependant, le suspens est souvent absent, hormis sur certains points. Cette lacune est compensée par un style d'écriture accrocheur, qui donne envie de lire tout le livre d'une traite, et c'est de mon point de vue le point fort de ce roman. L'univers est le même que celui du « Seigneur des Anneaux » de Tolkien, avec quelques inventives création, comme par exemple une cité souterraine, dans laquelle sont réfugiés les Vardens (les rebelles). Varden. Un mot qui, d'après l'auteur, viendrais d'un mot elfique signifiant « libre ».On retrouve ainsi, à la fin de ce roman, un glossaire des termes elfiques, nains et « urgal » (équivalent des orques dans cet univers). Grâce à ces annexes, à des allusions dans le texte à l'histoire du pays imaginaire, à une carte au début de l'ouvrage ainsi qu'à une narration réaliste, le jeune auteur arrive à nous faire entrer dans son monde. Néanmoins, certaines fois, la narration est trop réaliste : des détails futiles viennent « alourdir » la lecture : la description, tant physique que morale, n'est pas ce que Christopher Paolini réussit de mieux, elles sont généralement assez confuses et surchargées.
Au contraire, dans la plupart des passage, le style utilisé rend l'action trépidante, on a peur avec les héros, on vainc avec les héros etc… Mais une autre chose qui rend l'histoire vivante, c'est la narration alternée, entre les aventures d'Eragon, et celles de Roran, son frère de lait. C'est une des seules formes de suspens dans ce livre. Une dimension romantique vient s'ajouter à cette double trame, car Eragon est tombé fou amoureux d'Arya, une elfe aux origines mystérieuses, qui, bien sur, ne l'aime pas.
Pour résumer, il s'agit d'un livre où l'histoire entrainante permet de lire avec avidité tout le livre malgré des défauts assez importants. Ce livre étant seulement le deuxième de Christopher Paolini, on peut penser qu'il aura progressé et que ses prochaines créations seront meilleures, même si c'est assez mal partit avec la parution du troisième tome de cette série, « L'héritage » qui est affligeant et la sortie de la piètre adaptation du premier tome au cinéma.
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NannySpenc7
02 décembre 2016
  • 4/ 5
Enfin ! Après tant de mois passés sur ce livre (que j'ai, je l'avoue, souvent délaissé pour des lectures scolaires) je l'ai enfin terminé hier soir.
Et qu'en dire ? Je l'ai trouvé meilleur que le premier, qui, s'il n'était pas mauvais, était un peu plat. L'histoire était intéressante et bien écrite, mais je n'avais pas ressenti grand chose à la lecture. Ce point s'est amélioré dans ce tome ci, surtout avec l'arrivée des nouveaux personnages tels qu'Oromis et Glaedr, à laquelle je ne m'attendais pas du tout. Sinon, l'histoire est prenante malgré quelques passages un peu longuets, l'auteur parvient à nous tenir grâce à l'alternance entre l'épopée d'Eragon et les mésaventures des habitants de Carvahall. Ces derniers finissent par se retrouver à la fin du tome, pour mieux se tourner vers la quête du tome 3, ensemble.
Un petit - : Eragon est parfois idiot, et prend un peu de temps à acquérir une certaine sagesse. Je comprends le but de l'auteur, mais l'effet donné est un peu exagéré... (exemple des préjugés qu'il a pour les Urgals).
to sum it up = un tome meilleur que le premier, qui nous donne envie de lire la suite afin de voir comment tout cela va se finir.
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Khalyus
13 novembre 2014
  • 5/ 5
Un deuxième tome qui aura grandement rempli mes attentes me surprenant même par la maturité de l'auteur, il faut dire aussi que Paolini sera passé de 15 à 21 ans entre le début du premier tome et la fin du second, de quoi permettre un grand changement de style et une belle évolution du texte...
Le tout commencera avec un retour au source à Carvehall et l'histoire de Roran qui sera mêlé bien malgré lui à cette grande lutte entre le bien et le mal, d'ailleurs il ne saura pas avant un bon moment pourquoi il est entrainé dans tout cela... il ne fera donc que se sauver pour ensuite se défendre et entrainé tout le village entier à sa suite pour qu'il puisse survivre, d'aventures en aventures ils réussiront l'impensable et deviendront une légende... le premier village a avoir oser se soulever contre l'empire et Galbatorix et surtout à avoir réussit à s'extirper de ses griffes...
Durant ce temps Eragon et Saphira seront chez les Nains à finaliser les derniers détails de leur nouvelle vie et obligations, allégeance sera faite aux Vardens en même temps qu'il acceptera de devenir frère de sang d'un des clans Nain et ce juste avant de partir pour Ellesméra la patrie Elfe... Que d'obligations pour un jeune dragonnier qui ne connaît encore rien du monde...
Arrivé chez les Elfes il commencera ses études et fera de nombreuses découvertes fort surprenantes, d'ailleurs le gros des surprises se passeront chez eux de son maître en passant par Arya qui la repoussera à maintes reprises à la fête des dragons qui changera à jamais son visage, de l'apprentissage de la gramarie et bien d'autre chose... Un univers à part du reste du monde sera sa demeure pour de nombreuses semaines et lui permettra d'évoluer fortement et de passer de la fougue de la jeunesse à l'humilité de l'élève qui sait qu'il lui en reste encore beaucoup à apprendre...
Viendra le moment de partir pour aller défendre les Vardens dans une lutte sans merci contre l'empire, une lutte qui sera le couronnement de biens des efforts pour les 3 races qui auront tout miser sur un seul et même homme... L'histoire ne se déroulera pas du tout comme cela avait été prévu, la bataille sera gagné et perdue en même temps... de nombreuses surprises seront dévoilés et la douleur sera de la partie... difficile de dire dans de telles conditions qui gagnera vraiment cette guerre... le tome 3 risque fort bien d'être enlevant avec les nombreuses questions qui sont restées en suspens dans ce volume... Vivement qu'il soit traduit !
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pititecali
06 juillet 2015
  • 3/ 5
Un (très long) moment pas désagréable, mais j'accuse quand même une légère déception par rapport au premier.

Il y a un peu plus d'un an, je découvrais, sur le tard, le premier tome de cette saga ultra connue qu'est Eragon. Je connaissais bien sûr déjà le film, qui m'avait très moyennement convaincue, mais j'avais été en revanche captivée par ma lecture. A la lumière de ce nouvel univers de plaisirs, je me suis décidée à lire le second il y a environ 15 jours.
La première chose que j'en retiens, c'est que c'était drôlement long ! Certes 808 pages de broché, ça ne se lit pas en 5 minutes, mais 15 jours sur un même livre, ça m'arrive plutôt rarement.
Je ne peux pas dire que ce fut désagréable, mais ce tome accuse tout de même certaines longueurs, qui nous font parfois nous demander si on en verra le bout un jour. Et puis ce livre est un pavé. Que dis-je ! Un parpaing ! le top de l'inconfort quelque soit la position dans laquelle on le tient. Assis, debout, couché, le poignet souffre, c'est lourd, c'est désagréable. Mais bon, ce n'est pas sa faute à ce bouquin, il a beaucoup de choses à raconter.
Si j'ai particulièrement apprécié les passages de l'apprentissage d'Eragon chez les elfes et la bataille finale, ce qu'il y avait autour m'a beaucoup moins passionnée. L'aventure parallèle de Roran, notamment, le cousin d'Eragon, m'a souvent un poil ennuyée. Je ne me suis pas beaucoup attachée au personnage, et j'avais l'impression de perdre mon temps avec lui quand Eragon devait vivre tant d'aventures !
Dans ce tome, la relation entre Eragon et Saphira continue de croître, leur lien se solifidie, et c'est un des éléments que j'ai préféré. Ils continuent d'apprendre l'un de l'autre, l'un sur l'autre, de se soutenir, et de s'entraider.
Pour rester sur les dragons, Saphira va découvrir qu'elle n'est pas seule, et que ce n'est pas forcément une bonne nouvelle. Eragon va également en apprendre beaucoup sur lui-même et son passé dans ce livre. Des réponses arrivent, et c'est agréable. Mais pas toutes, forcément, sinon, il ne resterait pas 2 tomes à découvrir !
Tous les éléments de la fantasy sont respectés, les nains, les elfes, les magiciens, les sorciers, les créatures magiques : dragons, urgals, etc... Tout y est pour passer un bon moment de fantasy. La quête à multiples facettes est agréable à suivre. Voir Eragon grandir fait plaisir au lecteur aussi. Il murit, il gagne en sagesse. Il a encore sûrement beaucoup à apprendre, mais on voit déjà une belle évolution.
Donc voilà, une chronique bien courte pour un si long ouvrage, mais finalement, je n'ai pas grand chose de plus à en dire. Après avoir tant aimé le premier, je suis forcément un peu déçue d'avoir été moins emballée par celui-ci (ce qui risque de ne pas me faire mettre le number 3 dans les urgences tout de suite, tout de suite...) mais le temps que j'ai mis à le lire parle de lui-même, je ne peux pas aller contre les faits. J'ai moins kiffé, c'est certain. Mais j'ai aimé tout de même, et j'ai quand même passé un bon moment. (et oui, j'ai aussi envie de savoir ce qui se passera ensuite, et si Eragon et Roran parviendront à sauver Katrina. Mais plus tard...)
En bref, sympa oui, à lire oui aussi, mais il aurait pu être plus court et en être encore plus plaisant.

Cali
Lien : http://calidoscope.canalblog..
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Citations & extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
JennyJenny04 décembre 2009
Vis au présent, souviens-toi du passé, et ne crains pas l'avenir, car il n'existe pas et n'existera jamais. Seul compte l'instant présent.
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Jenta3Jenta307 mai 2012
Le fait d'être quelqu'un de bien ne suffit pas à garantir la justesse de tes actes, ce qui nous ramène à l'unique protection que nous ayons contre les démagogues, les tricheurs et les foules en folie, et notre guide le plus sûr dans les aléas de la vie : un esprit clair et logique. La logique ne te trahira jamais, sauf si tu as mal estimé - ou délibérement ignoré - les conséquences de tes actes.
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TobagoTobago13 août 2012
" _ [...] Où trouvez-vous la patience de souder chaque anneau ? Pourquoi n'utilisez-vous pas la magie pour vous éviter un travail fastidieux ?
Il ne s'attendait pas à provoquer chez l'elfe une déclaration si passionnée. Rrunön secoua sa courte chevelure et s'écria :
_ Et me priver du plaisir que me procure cette tâche ? Oui, comme tous les elfes, je pourrais user de magie pour satisfaire mes désirs -certains s'en contentent-, mais quel sens, alors, donner à ma vie ? A quoi aimerais-tu passer ton temps, toi ? Tu peux me le dire ?
_ Je ne sais pas, avoua-t-il.
_ A accomplir une tâche qui te plaise vraiment ! S'il te suffit de prononcer quelques mots pour obtenir ce que tu désires, c'est trop facile, et le résultat perd sa saveur. Souviens-toi de cela. [...] "
+ Lire la suite
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DconeedDconeed20 décembre 2010
Horst le fixa dans les yeux une longue minute :
- Tu es devenu un homme dur, Roran, plus dur que je le serai jamais.
- Je n'ai pas eu le choix.
- Tâche de ne pas oublier qui tu es.
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candycandy17candycandy1726 septembre 2011
Saphira:
"Si tu engages une relation, avec ou sans ma bénidiction, et si tu .... t'attaches à quelqu'un, mes propres sentiments seront engagés aussi. Tu devrais le savoir. C'est pourquoi (...) tu devras choisir avec soin car cela nous impliquera tous les deux."
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Videos de Christopher Paolini (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christopher Paolini
Comment écrire un roman? Les conseils de Christopher Paolini .Les conseils d'écriture de Christopher Paolini, auteur de la saga "Eragon", dont le tome IV, "L'héritage" vient de paraître aux éditions Bayard.
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