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> Marie-Hélène Delval (Traducteur)

ISBN : 274701455X
Éditeur : Bayard Jeunesse (2006)


Note moyenne : 3.89/5 (sur 1350 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Eragon et Saphira, sa dragonne, sont à peine sortis vainqueurs de la bataille de Farthen Dûr que des urgals attaquent de nouveau et tuent le chef des Vardens...
Nasuada, sa fille, est nommée à leur tête. Après lui avoir prêté allégeance, Eragon entreprend avec Sa... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par nateag-oilebab, le 08 juillet 2009

    nateag-oilebab
    Le nombre de personnage est plutôt important, mais on arrive tout de même à repérer qui est qui. Ils sont très superficiels, on retrouve le méchant méchant, rusé sournois et puissant accompagné de ses sbires qui sont tous bête et suivent les ordres aveuglement sauf u ou deux qui sont de vrai sadiques, le gentil beau et intelligent, qui fait le plus de « B.A. » possible accompagné du vieux sage, de la belle princesse et du copain nain un peu niait.

    L'histoire est complexe, et assez innovante, chose rare dans le domaine de l'héroïc fantaisy. Cependant, le suspens est souvent absent, hormis sur certains points. Cette lacune est compensée par un style d'écriture accrocheur, qui donne envie de lire tout le livre d'une traite, et c'est de mon point de vue le point fort de ce roman. L'univers est le même que celui du « Seigneur des Anneaux » de Tolkien, avec quelques inventives création, comme par exemple une cité souterraine, dans laquelle sont réfugiés les Vardens (les rebelles). Varden. Un mot qui, d'après l'auteur, viendrais d'un mot elfique signifiant « libre ».On retrouve ainsi, à la fin de ce roman, un glossaire des termes elfiques, nains et « urgal » (équivalent des orques dans cet univers). Grâce à ces annexes, à des allusions dans le texte à l'histoire du pays imaginaire, à une carte au début de l'ouvrage ainsi qu'à une narration réaliste, le jeune auteur arrive à nous faire entrer dans son monde. Néanmoins, certaines fois, la narration est trop réaliste : des détails futiles viennent « alourdir » la lecture : la description, tant physique que morale, n'est pas ce que Christopher Paolini réussit de mieux, elles sont généralement assez confuses et surchargées.
    Au contraire, dans la plupart des passage, le style utilisé rend l'action trépidante, on a peur avec les héros, on vainc avec les héros etc… Mais une autre chose qui rend l'histoire vivante, c'est la narration alternée, entre les aventures d'Eragon, et celles de Roran, son frère de lait. C'est une des seules formes de suspens dans ce livre. Une dimension romantique vient s'ajouter à cette double trame, car Eragon est tombé fou amoureux d'Arya, une elfe aux origines mystérieuses, qui, bien sur, ne l'aime pas.
    Pour résumer, il s'agit d'un livre où l'histoire entrainante permet de lire avec avidité tout le livre malgré des défauts assez importants. Ce livre étant seulement le deuxième de Christopher Paolini, on peut penser qu'il aura progressé et que ses prochaines créations seront meilleures, même si c'est assez mal partit avec la parution du troisième tome de cette série, « L'héritage » qui est affligeant et la sortie de la piètre adaptation du premier tome au cinéma.
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    • Livres 5.00/5
    Par Khalyus, le 13 novembre 2014

    Khalyus
    Un deuxième tome qui aura grandement rempli mes attentes me surprenant même par la maturité de l'auteur, il faut dire aussi que Paolini sera passé de 15 à 21 ans entre le début du premier tome et la fin du second, de quoi permettre un grand changement de style et une belle évolution du texte...
    Le tout commencera avec un retour au source à Carvehall et l'histoire de Roran qui sera mêlé bien malgré lui à cette grande lutte entre le bien et le mal, d'ailleurs il ne saura pas avant un bon moment pourquoi il est entrainé dans tout cela... il ne fera donc que se sauver pour ensuite se défendre et entrainé tout le village entier à sa suite pour qu'il puisse survivre, d'aventures en aventures ils réussiront l'impensable et deviendront une légende... le premier village a avoir oser se soulever contre l'empire et Galbatorix et surtout à avoir réussit à s'extirper de ses griffes...
    Durant ce temps Eragon et Saphira seront chez les Nains à finaliser les derniers détails de leur nouvelle vie et obligations, allégeance sera faite aux Vardens en même temps qu'il acceptera de devenir frère de sang d'un des clans Nain et ce juste avant de partir pour Ellesméra la patrie Elfe... Que d'obligations pour un jeune dragonnier qui ne connaît encore rien du monde...
    Arrivé chez les Elfes il commencera ses études et fera de nombreuses découvertes fort surprenantes, d'ailleurs le gros des surprises se passeront chez eux de son maître en passant par Arya qui la repoussera à maintes reprises à la fête des dragons qui changera à jamais son visage, de l'apprentissage de la gramarie et bien d'autre chose... Un univers à part du reste du monde sera sa demeure pour de nombreuses semaines et lui permettra d'évoluer fortement et de passer de la fougue de la jeunesse à l'humilité de l'élève qui sait qu'il lui en reste encore beaucoup à apprendre...
    Viendra le moment de partir pour aller défendre les Vardens dans une lutte sans merci contre l'empire, une lutte qui sera le couronnement de biens des efforts pour les 3 races qui auront tout miser sur un seul et même homme... L'histoire ne se déroulera pas du tout comme cela avait été prévu, la bataille sera gagné et perdue en même temps... de nombreuses surprises seront dévoilés et la douleur sera de la partie... difficile de dire dans de telles conditions qui gagnera vraiment cette guerre... le tome 3 risque fort bien d'être enlevant avec les nombreuses questions qui sont restées en suspens dans ce volume... Vivement qu'il soit traduit !
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    • Livres 3.00/5
    Par pititecali, le 06 juillet 2015

    pititecali
    Un (très long) moment pas désagréable, mais j'accuse quand même une légère déception par rapport au premier.

    Il y a un peu plus d'un an, je découvrais, sur le tard, le premier tome de cette saga ultra connue qu'est Eragon. Je connaissais bien sûr déjà le film, qui m'avait très moyennement convaincue, mais j'avais été en revanche captivée par ma lecture. A la lumière de ce nouvel univers de plaisirs, je me suis décidée à lire le second il y a environ 15 jours.
    La première chose que j'en retiens, c'est que c'était drôlement long ! Certes 808 pages de broché, ça ne se lit pas en 5 minutes, mais 15 jours sur un même livre, ça m'arrive plutôt rarement.
    Je ne peux pas dire que ce fut désagréable, mais ce tome accuse tout de même certaines longueurs, qui nous font parfois nous demander si on en verra le bout un jour. Et puis ce livre est un pavé. Que dis-je ! Un parpaing ! le top de l'inconfort quelque soit la position dans laquelle on le tient. Assis, debout, couché, le poignet souffre, c'est lourd, c'est désagréable. Mais bon, ce n'est pas sa faute à ce bouquin, il a beaucoup de choses à raconter.
    Si j'ai particulièrement apprécié les passages de l'apprentissage d'Eragon chez les elfes et la bataille finale, ce qu'il y avait autour m'a beaucoup moins passionnée. L'aventure parallèle de Roran, notamment, le cousin d'Eragon, m'a souvent un poil ennuyée. Je ne me suis pas beaucoup attachée au personnage, et j'avais l'impression de perdre mon temps avec lui quand Eragon devait vivre tant d'aventures !
    Dans ce tome, la relation entre Eragon et Saphira continue de croître, leur lien se solifidie, et c'est un des éléments que j'ai préféré. Ils continuent d'apprendre l'un de l'autre, l'un sur l'autre, de se soutenir, et de s'entraider.
    Pour rester sur les dragons, Saphira va découvrir qu'elle n'est pas seule, et que ce n'est pas forcément une bonne nouvelle. Eragon va également en apprendre beaucoup sur lui-même et son passé dans ce livre. Des réponses arrivent, et c'est agréable. Mais pas toutes, forcément, sinon, il ne resterait pas 2 tomes à découvrir !
    Tous les éléments de la fantasy sont respectés, les nains, les elfes, les magiciens, les sorciers, les créatures magiques : dragons, urgals, etc... Tout y est pour passer un bon moment de fantasy. La quête à multiples facettes est agréable à suivre. Voir Eragon grandir fait plaisir au lecteur aussi. Il murit, il gagne en sagesse. Il a encore sûrement beaucoup à apprendre, mais on voit déjà une belle évolution.
    Donc voilà, une chronique bien courte pour un si long ouvrage, mais finalement, je n'ai pas grand chose de plus à en dire. Après avoir tant aimé le premier, je suis forcément un peu déçue d'avoir été moins emballée par celui-ci (ce qui risque de ne pas me faire mettre le number 3 dans les urgences tout de suite, tout de suite...) mais le temps que j'ai mis à le lire parle de lui-même, je ne peux pas aller contre les faits. J'ai moins kiffé, c'est certain. Mais j'ai aimé tout de même, et j'ai quand même passé un bon moment. (et oui, j'ai aussi envie de savoir ce qui se passera ensuite, et si Eragon et Roran parviendront à sauver Katrina. Mais plus tard...)
    En bref, sympa oui, à lire oui aussi, mais il aurait pu être plus court et en être encore plus plaisant.

    Cali

    Lien : http://calidoscope.canalblog.com/archives/2015/07/06/32323768.html
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    • Livres 3.00/5
    Par Yannnou, le 11 février 2013

    Yannnou
    Deuxième tome, une chance pour Christopher Paolini de monter la barre un peu plus haut après un premier plutôt moyen...
    En ce qui me concerne, mon avis dépendra surtout des différents points de vue, car attention ! Paolini multiplie cette fois les points de vue, ce qui constitue pour moi un vrai plus, comparé au premier où tout n'était vu que par Eragon, ce qui rendait la lecture un peu énervante du fait que je n'aimais pas ce personnage.
    Et c'est toujours le cas dans ce tome 2 : Eragon ne change pas ! Toujours aussi capricieux, arrogant, vaniteux... et il le devient encore plus après sa transformation à la cérémonie du Serment du Sang ! Et quant à son épopée, on ne peut pas dire qu'elle soit aussi passionnante que dans le premier livre ! Tout n'est que philosophie discutable et leçons agrémentée de caprices de la part de notre "héros"... Autant dire que je n'ai pas trop apprécié. Heureusement, Saphira est là pour rattraper un peu les bavures. Et, chose qui m'a réellement horripilé au début, c'est de voir ce petit Eragon se la péter en fin politicien alors qu'il sait à peine lire et sort tout juste de sa petite ferme, où il n'avait cure des problèmes du royaume ! Franchement, Paolini aurait pu jouer plus finement...
    Le deuxième point de vue principal : Roran. Lui vit des aventures passionnantes et haletantes (surtout les scènes de bataille dans le village, que j'ai vraiment adorées !), lui se bat pour quelque chose d'autre que la survie du monde entier (ce qui rend son aventure bien plus réaliste et compréhensible pour nous, pauvres humains). Les seuls hics (car il y en a, malheureusement) : l'évolution du personnage, qui ressemble par trop à celle d'Eragon. Roran devient lui aussi de plus en plus orgueilleux et vaniteux (il accepte sans broncher son surnom de Puissant Marteau, s'autoproclame chef du village sans demander l'avis de qui que ce soit...) ; on a de plus de gros problèmes de crédibilité dans ces aventures : 300 personnes qui se baladent à travers le pays ne peuvent pas passer inaperçues comme ça, encore moins aux abords d'une si grande cité telle que Teirm ! Et ce n'était qu'un exemple ! Je veux dire par là que des tribulations en Fantasy peuvent être vécues avec de la chance, mais ça ne peut pas le faire à tous les coups. Trop de chance tue la crédibilité...
    Enfin, venons-en à Nasuada. Si j'ai apprécié ses propres épreuves (bien plus politiques qu'épiques, ce qui n'est pas plus mal), je n'ai encore une fois pas du tout aimé la manière dont elle évolue : où est donc passée cette jeune fille fraîche, rieuse, enjouée et courageuse qu'elle était dans le tome 1 ? Certes, le fait de perdre son père et de se retrouver chef des Vardens a de quoi endurcir, mais cet endurcissement est trop rapide et trop marqué. Il aurait mieux valu, sans tomber dans la longueur, marquer une évolution plus lente et surtout moins ressemblante à celle d'Eragon et de Roran.
    Je crois que c'est cela, le problème de Christopher Paolini : il ne sait pas donner une personnalité propre à ses personnages. Au lieu de chercher à les développer chacun à sa manière, il ne fait que les rendre inexpressifs, sauf en matière de rengorgement, où chacun bat tous les records (les elfes... Mon Dieu, que les elfes peuvent m'agacer !).
    Bon, pour terminer sur une note positive, je trouve néanmoins admirables les efforts de Paolini pour améliorer son style d'écriture, pour créer une histoire et une langue à chaque peuple (j'apprécie beaucoup la mythologie qu'il a créée pour les nains), même si j'aurais aimé en savoir plus sur la culture des Urgals.
    Voilà, voilà... On a une oeuvre tout aussi moyenne que le premier tome, mais qui reste quand même un poil meilleure que ce dernier du fait de la multiplicité des points de vue et l'amélioration du style d'écriture.
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    • Livres 5.00/5
    Par April-the-seven, le 21 juillet 2015

    April-the-seven
    L'Héritage est une saga inspirante que j'ai découverte il y a déjà un paquet d'années. Lorsqu'on voit le pavé que ça représente (d'autant plus que je l'ai en poche et que c'est écrit tout petit), on peut être tenté de prendre peur. Mais hormis une écriture parfois très dense, on se retrouve rapidement embarqué dans un monde d'une richesse extraordinaire !
    Nous retrouvons Eragon, peu de temps après la bataille de Farthen Dûr. Les Vardens ont remporté la victoire de justesse contre les Urgals. Mais de sombres évènements se préparent, lorsque Ajihad, le chef des Vardens, est tué par des Urgals. Sa fille Nasuada doit alors prendre la tête de la résistance à sa place. de son côté, Eragon doit poursuivre son enseignement, et il se fait à Ellesméra, chez les Elfes. C'est là qu'il va découvrir qu'il n'est pas l'unique Dragonnier et que Saphira n'est pas la seule dragonne. Caché en plein coeur de la capitale, il y a Oromis, un Elfe, et son dragon d'or Glaedr. Tous deux vont enseigner leur art à Eragon et Saphira.
    Nous suivons également Roran, qui pour information est le cousin d'Eragon. de son côté, le jeune garçon a aussi bien des batailles à essuyer, et celles-ci commencent par repousser les Ra'zacs et protéger les habitants de Carvahall. Roran va apprendre à devenir un combattant, lui qui n'était destiné à devenir qu'un paysan.
    Encore une fois, j'ai plongé et replongé dans cette histoire avec plaisir. Retrouver Eragon, son monde et ses promesses, c'était un pur bonheur. Je me rends compte qu'il y avait un tas de petits détails qui m'étaient sortis de la tête depuis ma toute première lecture, détails qui rendent cette trame extrêmement vaste. On se régale en suivant Eragon dans sa quête vers l'accomplissement. Il découvre des lieux poétiques et incroyables, qu'on n'oserait même pas imaginer en rêve, et le peuple elfique est décrit avec tant de majesté que ça les rend presque inaccessibles et lointains.
    Tout nous est dévoilé avec finesse et franchement, tout le long de ma lecture, je ne pouvais pas m'empêcher de me dire que l'auteur nous gâtait. Rien n'est laissé au hasard, il prend le temps de nous présenter son univers, et ce avec une remarquable adresse. Certains pourraient qualifier cela de longueur, mais pour moi il n'en est rien. Alagaësia mérite qu'on s'y attarde. Les territoires regorgent de secrets, de zones d'ombre, et Christopher Paolini nous en parle comme un conteur, en laissant le suspens nous submerger tout entier. C'est ce qui rend ses personnages si tangibles. Et c'est tout ce que j'aime en Fantasy.
    D'autant plus qu'ici, contrairement au tome 1, Eragon ne mobilise plus toute l'attention. Christopher Paolini laisse la parole à Roran. Au début je n'étais pas fan de l'idée (j'aime vraiment beaucoup le personnage d'Eragon), mais au fur et à mesure de l'histoire, on s'aperçoit que Roran est quelqu'un de très attachant. On admire sa combativité, son opiniâtreté, aussi. D'adolescent, il se transforme en homme mûr, prêt à tout, menant ses combats dans l'ombre, tandis qu'Eragon évolue dans la lumière. Et voir leurs histoires respectives se relier à la fin… fffiou, ça, c'était du grand art !
    Je tiens aussi à souligner que l'auteur a ce don pour imprégner chaque endroit d'une ambiance bien particulière. Chez les Elfes, par exemple, on a l'impression que le temps est suspendu, comme si les conflits autour n'existaient plus. Ellesméra ressemble à un havre de paix, un paradis aussi distant qu'énigmatique. Tandis que chez les humains, les choses s'accélèrent toujours jusqu'à atteindre un paroxysme déstabilisant.
    En résumé, c'est plus qu'une réussite ! Avec L'Aîné, Christopher Paolini démontre qu'il peut aller encore plus loin, en poussant la psychologie de ses personnages à fond. Les surprises sont au rendez-vous, les grandes découvertes aussi. La plume est extraordinaire et se marie parfaitement bien à l'univers de fantasy pure qui nous est offert. Un deuxième tome meilleur que le premier (si encore c'est possible de faire mieux !) avec un monde dense où l'imagination est sans limites.

    Lien : http://april-the-seven.weebly.com/fantasy-high-low-heroic/lheritage-..
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Citations et extraits

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  • Par Jenny, le 04 décembre 2009

    Vis au présent, souviens-toi du passé, et ne crains pas l'avenir, car il n'existe pas et n'existera jamais. Seul compte l'instant présent.

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  • Par Tobago, le 13 août 2012

    " _ [...] Où trouvez-vous la patience de souder chaque anneau ? Pourquoi n'utilisez-vous pas la magie pour vous éviter un travail fastidieux ?
    Il ne s'attendait pas à provoquer chez l'elfe une déclaration si passionnée. Rrunön secoua sa courte chevelure et s'écria :
    _ Et me priver du plaisir que me procure cette tâche ? Oui, comme tous les elfes, je pourrais user de magie pour satisfaire mes désirs -certains s'en contentent-, mais quel sens, alors, donner à ma vie ? A quoi aimerais-tu passer ton temps, toi ? Tu peux me le dire ?
    _ Je ne sais pas, avoua-t-il.
    _ A accomplir une tâche qui te plaise vraiment ! S'il te suffit de prononcer quelques mots pour obtenir ce que tu désires, c'est trop facile, et le résultat perd sa saveur. Souviens-toi de cela. [...] "
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  • Par Jenta3, le 07 mai 2012

    Le fait d'être quelqu'un de bien ne suffit pas à garantir la justesse de tes actes, ce qui nous ramène à l'unique protection que nous ayons contre les démagogues, les tricheurs et les foules en folie, et notre guide le plus sûr dans les aléas de la vie : un esprit clair et logique. La logique ne te trahira jamais, sauf si tu as mal estimé - ou délibérement ignoré - les conséquences de tes actes.

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  • Par candycandy17, le 26 septembre 2011

    Saphira:
    "Si tu engages une relation, avec ou sans ma bénidiction, et si tu .... t'attaches à quelqu'un, mes propres sentiments seront engagés aussi. Tu devrais le savoir. C'est pourquoi (...) tu devras choisir avec soin car cela nous impliquera tous les deux."

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  • Par Dconeed, le 20 décembre 2010

    Horst le fixa dans les yeux une longue minute :
    - Tu es devenu un homme dur, Roran, plus dur que je le serai jamais.
    - Je n'ai pas eu le choix.
    - Tâche de ne pas oublier qui tu es.

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Comment écrire un roman? Les conseils de Christopher Paolini .
Les conseils d'écriture de Christopher Paolini, auteur de la saga "Eragon", dont le tome IV, "L'héritage" vient de paraître aux éditions Bayard.








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