Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Marie-Hélène Delval (Traducteur)

ISBN : 274701455X
Éditeur : Bayard Jeunesse (2006)


Note moyenne : 3.88/5 (sur 1122 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Eragon et Saphira, sa dragonne, sont à peine sortis vainqueurs de la bataille de Farthen Dûr que des urgals attaquent de nouveau et tuent le chef des Vardens...
Nasuada, sa fille, est nommée à leur tête. Après lui avoir prêté allégeance, Eragon entreprend avec Sa... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (65)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par Khalyus, le 13 novembre 2014

    Khalyus
    Un deuxième tome qui aura grandement rempli mes attentes me surprenant même par la maturité de l'auteur, il faut dire aussi que Paolini sera passé de 15 à 21 ans entre le début du premier tome et la fin du second, de quoi permettre un grand changement de style et une belle évolution du texte...
    Le tout commencera avec un retour au source à Carvehall et l'histoire de Roran qui sera mêlé bien malgré lui à cette grande lutte entre le bien et le mal, d'ailleurs il ne saura pas avant un bon moment pourquoi il est entrainé dans tout cela... il ne fera donc que se sauver pour ensuite se défendre et entrainé tout le village entier à sa suite pour qu'il puisse survivre, d'aventures en aventures ils réussiront l'impensable et deviendront une légende... le premier village a avoir oser se soulever contre l'empire et Galbatorix et surtout à avoir réussit à s'extirper de ses griffes...
    Durant ce temps Eragon et Saphira seront chez les Nains à finaliser les derniers détails de leur nouvelle vie et obligations, allégeance sera faite aux Vardens en même temps qu'il acceptera de devenir frère de sang d'un des clans Nain et ce juste avant de partir pour Ellesméra la patrie Elfe... Que d'obligations pour un jeune dragonnier qui ne connaît encore rien du monde...
    Arrivé chez les Elfes il commencera ses études et fera de nombreuses découvertes fort surprenantes, d'ailleurs le gros des surprises se passeront chez eux de son maître en passant par Arya qui la repoussera à maintes reprises à la fête des dragons qui changera à jamais son visage, de l'apprentissage de la gramarie et bien d'autre chose... Un univers à part du reste du monde sera sa demeure pour de nombreuses semaines et lui permettra d'évoluer fortement et de passer de la fougue de la jeunesse à l'humilité de l'élève qui sait qu'il lui en reste encore beaucoup à apprendre...
    Viendra le moment de partir pour aller défendre les Vardens dans une lutte sans merci contre l'empire, une lutte qui sera le couronnement de biens des efforts pour les 3 races qui auront tout miser sur un seul et même homme... L'histoire ne se déroulera pas du tout comme cela avait été prévu, la bataille sera gagné et perdue en même temps... de nombreuses surprises seront dévoilés et la douleur sera de la partie... difficile de dire dans de telles conditions qui gagnera vraiment cette guerre... le tome 3 risque fort bien d'être enlevant avec les nombreuses questions qui sont restées en suspens dans ce volume... Vivement qu'il soit traduit !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par nateag-oilebab, le 08 juillet 2009

    nateag-oilebab
    Le nombre de personnage est plutôt important, mais on arrive tout de même à repérer qui est qui. Ils sont très superficiels, on retrouve le méchant méchant, rusé sournois et puissant accompagné de ses sbires qui sont tous bête et suivent les ordres aveuglement sauf u ou deux qui sont de vrai sadiques, le gentil beau et intelligent, qui fait le plus de « B.A. » possible accompagné du vieux sage, de la belle princesse et du copain nain un peu niait.

    L'histoire est complexe, et assez innovante, chose rare dans le domaine de l'héroïc fantaisy. Cependant, le suspens est souvent absent, hormis sur certains points. Cette lacune est compensée par un style d'écriture accrocheur, qui donne envie de lire tout le livre d'une traite, et c'est de mon point de vue le point fort de ce roman. L'univers est le même que celui du « Seigneur des Anneaux » de Tolkien, avec quelques inventives création, comme par exemple une cité souterraine, dans laquelle sont réfugiés les Vardens (les rebelles). Varden. Un mot qui, d'après l'auteur, viendrais d'un mot elfique signifiant « libre ».On retrouve ainsi, à la fin de ce roman, un glossaire des termes elfiques, nains et « urgal » (équivalent des orques dans cet univers). Grâce à ces annexes, à des allusions dans le texte à l'histoire du pays imaginaire, à une carte au début de l'ouvrage ainsi qu'à une narration réaliste, le jeune auteur arrive à nous faire entrer dans son monde. Néanmoins, certaines fois, la narration est trop réaliste : des détails futiles viennent « alourdir » la lecture : la description, tant physique que morale, n'est pas ce que Christopher Paolini réussit de mieux, elles sont généralement assez confuses et surchargées.
    Au contraire, dans la plupart des passage, le style utilisé rend l'action trépidante, on a peur avec les héros, on vainc avec les héros etc… Mais une autre chose qui rend l'histoire vivante, c'est la narration alternée, entre les aventures d'Eragon, et celles de Roran, son frère de lait. C'est une des seules formes de suspens dans ce livre. Une dimension romantique vient s'ajouter à cette double trame, car Eragon est tombé fou amoureux d'Arya, une elfe aux origines mystérieuses, qui, bien sur, ne l'aime pas.
    Pour résumer, il s'agit d'un livre où l'histoire entrainante permet de lire avec avidité tout le livre malgré des défauts assez importants. Ce livre étant seulement le deuxième de Christopher Paolini, on peut penser qu'il aura progressé et que ses prochaines créations seront meilleures, même si c'est assez mal partit avec la parution du troisième tome de cette série, « L'héritage » qui est affligeant et la sortie de la piètre adaptation du premier tome au cinéma.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 7         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Yannnou, le 11 février 2013

    Yannnou
    Deuxième tome, une chance pour Christopher Paolini de monter la barre un peu plus haut après un premier plutôt moyen...
    En ce qui me concerne, mon avis dépendra surtout des différents points de vue, car attention ! Paolini multiplie cette fois les points de vue, ce qui constitue pour moi un vrai plus, comparé au premier où tout n'était vu que par Eragon, ce qui rendait la lecture un peu énervante du fait que je n'aimais pas ce personnage.
    Et c'est toujours le cas dans ce tome 2 : Eragon ne change pas ! Toujours aussi capricieux, arrogant, vaniteux... et il le devient encore plus après sa transformation à la cérémonie du Serment du Sang ! Et quant à son épopée, on ne peut pas dire qu'elle soit aussi passionnante que dans le premier livre ! Tout n'est que philosophie discutable et leçons agrémentée de caprices de la part de notre "héros"... Autant dire que je n'ai pas trop apprécié. Heureusement, Saphira est là pour rattraper un peu les bavures. Et, chose qui m'a réellement horripilé au début, c'est de voir ce petit Eragon se la péter en fin politicien alors qu'il sait à peine lire et sort tout juste de sa petite ferme, où il n'avait cure des problèmes du royaume ! Franchement, Paolini aurait pu jouer plus finement...
    Le deuxième point de vue principal : Roran. Lui vit des aventures passionnantes et haletantes (surtout les scènes de bataille dans le village, que j'ai vraiment adorées !), lui se bat pour quelque chose d'autre que la survie du monde entier (ce qui rend son aventure bien plus réaliste et compréhensible pour nous, pauvres humains). Les seuls hics (car il y en a, malheureusement) : l'évolution du personnage, qui ressemble par trop à celle d'Eragon. Roran devient lui aussi de plus en plus orgueilleux et vaniteux (il accepte sans broncher son surnom de Puissant Marteau, s'autoproclame chef du village sans demander l'avis de qui que ce soit...) ; on a de plus de gros problèmes de crédibilité dans ces aventures : 300 personnes qui se baladent à travers le pays ne peuvent pas passer inaperçues comme ça, encore moins aux abords d'une si grande cité telle que Teirm ! Et ce n'était qu'un exemple ! Je veux dire par là que des tribulations en Fantasy peuvent être vécues avec de la chance, mais ça ne peut pas le faire à tous les coups. Trop de chance tue la crédibilité...
    Enfin, venons-en à Nasuada. Si j'ai apprécié ses propres épreuves (bien plus politiques qu'épiques, ce qui n'est pas plus mal), je n'ai encore une fois pas du tout aimé la manière dont elle évolue : où est donc passée cette jeune fille fraîche, rieuse, enjouée et courageuse qu'elle était dans le tome 1 ? Certes, le fait de perdre son père et de se retrouver chef des Vardens a de quoi endurcir, mais cet endurcissement est trop rapide et trop marqué. Il aurait mieux valu, sans tomber dans la longueur, marquer une évolution plus lente et surtout moins ressemblante à celle d'Eragon et de Roran.
    Je crois que c'est cela, le problème de Christopher Paolini : il ne sait pas donner une personnalité propre à ses personnages. Au lieu de chercher à les développer chacun à sa manière, il ne fait que les rendre inexpressifs, sauf en matière de rengorgement, où chacun bat tous les records (les elfes... Mon Dieu, que les elfes peuvent m'agacer !).
    Bon, pour terminer sur une note positive, je trouve néanmoins admirables les efforts de Paolini pour améliorer son style d'écriture, pour créer une histoire et une langue à chaque peuple (j'apprécie beaucoup la mythologie qu'il a créée pour les nains), même si j'aurais aimé en savoir plus sur la culture des Urgals.
    Voilà, voilà... On a une œuvre tout aussi moyenne que le premier tome, mais qui reste quand même un poil meilleure que ce dernier du fait de la multiplicité des points de vue et l'amélioration du style d'écriture.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par anthony44, le 19 décembre 2013

    anthony44
    L'Ainé est le deuxième volet de la quadrilogie Eragon qui devait être à l'origine seulement une trilogie. Eragon après être sorti vainqueur de la bataille de Farthen Dûr doit aller au royaume des Elfes rencontrer un mystérieux personnage pour l'entraîner et qu'il puisse sortir vainqueur de la guerre contre Galbatorix. Au même moment, le cousin d'Eragon, Roran, doit faire face à l'attaque de monstres. Il prend la tête du village et décide d'aller se réfugier au Surda, seul royaume résistant à l'empire
    Christopher Paolini multiplie les différents points de vue. On suit toujours les aventures d'Eragon formé par un elfe, de Nasuada qui elle doit faire face à des tentatives d'assassinats et son cousin qui essaye de rallier le Surda. Malgré une multitude de personnage, on n'a aucun mal à se retrouver parmi ces individus existant dans cet univers. Certes, les personnages sont manichéens mais le deuxième tome continue d'approfondir la psyché de ces hommes et femmes. L'histoire dans ce volet est parfois peuplée de trous d'airs, on s'ennuie un peu mais l'auteur se rattrape parfaitement dans les derniers chapitres de l'aventure.
    L'Ainé est vraiment un très bon livre d'héroic Fantasy, on rentre toujours aussi bien dans l'univers d'Eragon, les personnages gagnent en profondeur et la fin du livre avec son twist final donne vraiment envie de lire le troisième tome.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 4         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Acerola13, le 29 janvier 2011

    Acerola13
    Continuant sur la lancée du premier, on voit Eragon partir chez les Elfes pour poursuivre son apprentissage, où on le suit avec passion et avidité. Il est facile de s'identifier à lui, seul humain au milieu d'un autre peuple totalement différent et extrèmement puissant.
    Bien que basé essentiellement sur les leçons qu'Eragon suit, le livre n'en est pas moins intéressant que le premier, et se lit avec autant de facilités.
    On voit apparaître de nouveaux personnages, on suit également le parcours de Roran parallèlement à celui d'Eragon ,et je dois dire que les aventures du cousin d'Eragon m'ont particulièrement saoulée.
    Un jeune fermier devenant dragonnier me convient parfaitement, mais que son cousin prenne la tête du village et traverse la moitié de l'Alagaësia pour trouver sa fiancée enlevée fait apparaître Roran comme le typique héros courant derrière les jupes de sa demoiselle.
    La relation Arya-Eragon est plus compliquée, peut difficilement avoir un dénouement heureux, et est plus intéressante que celle de Roran-Katrina. Cette dernière m'agace d'ailleurs tout particulièrement.
    Heureusement, les passages narrant la vie d'Eragon sont toujours aussi passionnants, et la fin des plus agréables.
    Il est d'ailleurs dommage que l'on ne puisse en apprendre plus de Murthag, qui passe d'un personnage fort sympathique à celui d'un prisonnier blasé.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la critique

> voir toutes (37)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Jenny, le 04 décembre 2009

    Vis au présent, souviens-toi du passé, et ne crains pas l'avenir, car il n'existe pas et n'existera jamais. Seul compte l'instant présent.

    Commenter     J’apprécie          0 59         Page de la citation

  • Par Jenta3, le 07 mai 2012

    Le fait d'être quelqu'un de bien ne suffit pas à garantir la justesse de tes actes, ce qui nous ramène à l'unique protection que nous ayons contre les démagogues, les tricheurs et les foules en folie, et notre guide le plus sûr dans les aléas de la vie : un esprit clair et logique. La logique ne te trahira jamais, sauf si tu as mal estimé - ou délibérement ignoré - les conséquences de tes actes.

    Commenter     J’apprécie          0 13         Page de la citation

  • Par Tobago, le 13 août 2012

    " _ [...] Où trouvez-vous la patience de souder chaque anneau ? Pourquoi n'utilisez-vous pas la magie pour vous éviter un travail fastidieux ?
    Il ne s'attendait pas à provoquer chez l'elfe une déclaration si passionnée. Rrunön secoua sa courte chevelure et s'écria :
    _ Et me priver du plaisir que me procure cette tâche ? Oui, comme tous les elfes, je pourrais user de magie pour satisfaire mes désirs -certains s'en contentent-, mais quel sens, alors, donner à ma vie ? A quoi aimerais-tu passer ton temps, toi ? Tu peux me le dire ?
    _ Je ne sais pas, avoua-t-il.
    _ A accomplir une tâche qui te plaise vraiment ! S'il te suffit de prononcer quelques mots pour obtenir ce que tu désires, c'est trop facile, et le résultat perd sa saveur. Souviens-toi de cela. [...] "
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par candycandy17, le 26 septembre 2011

    Saphira:
    "Si tu engages une relation, avec ou sans ma bénidiction, et si tu .... t'attaches à quelqu'un, mes propres sentiments seront engagés aussi. Tu devrais le savoir. C'est pourquoi (...) tu devras choisir avec soin car cela nous impliquera tous les deux."

    Commenter     J’apprécie          0 14         Page de la citation

  • Par Lefso, le 14 août 2012

    Eragon patienta avec les autres, répondant à ceux qui lui adressaient la parole, mais préférant converser avec Saphira dans le secret de son esprit. Le silence qui régnait sur Farthen Dûr lui convenait.
    Une demi-heure passa avant qu’un mouvement s’esquisse du côté du tunnel. Une dizaine d’hommes s’en extirpèrent, puis aidèrent des nains à sortir. L’un des hommes – Ajihad, probablement – leva la main, et les guerriers se rangèrent en double ligne derrière lui. Au signal de leur chef, ils avancèrent d’un pas fier vers Tronjheim.
    La troupe avait parcouru quelques mètres quand une curieuse agitation se produisit à l’entrée de la galerie : d’autres silhouettes en jaillissaient, comme des abeilles surgissant d’une ruche. Eragon plissa les yeux pour mieux voir, mais c’était trop loin. Il sentit alors le corps de Saphira vibrer comme la corde d’un arc trop tendue :
    « Ce sont des Urgals. »
    Eragon ne posa pas de question. Il cria :
    — Des Urgals !
    Et il sauta sur le dos de la dragonne, se maudissant d’avoir laissé son épée dans sa chambre. Personne n’avait envisagé la possibilité d’une nouvelle attaque après que l’armée des monstres eut été mise en fuite.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 2         Page de la citation

> voir toutes (8)

Videos de Christopher Paolini

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Christopher Paolini

Comment écrire un roman? Les conseils de Christopher Paolini .
Les conseils d'écriture de Christopher Paolini, auteur de la saga "Eragon", dont le tome IV, "L'héritage" vient de paraître aux éditions Bayard.








Sur Amazon
à partir de :
18,90 € (neuf)
5,90 € (occasion)

   

Faire découvrir L'Héritage, Tome 2 : L'Aîné par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (2768)

> voir plus

Quiz