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> Pascale Haas (Traducteur)

ISBN : 270213940X
Éditeur : Calmann-Lévy (2008)


Note moyenne : 3.5/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Voilà dix ans que l’inspecteur Michael McLoughlin est hanté par le meurtre d’une jeune femme et par le souvenir de sa mère, Margaret, pour qui il avait ressenti une attirance mêlée de compassion. À la demande d’un ami, McLoughlin accepte de rencontrer une autre femme q... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (3)

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    • Livres 4.00/5
    Par nameless, le 02 août 2014

    nameless
     Je t'ai vue ». (…) Que l'avait-on vue en train de faire ? Qui l'avait vue ? Et quel était le secret que ces mots menaçaient de révéler ?
    10 ans se sont écoulés depuis que Margaret Mitchell (qui n'a toujours pas écrit Autant en emporte le vent) a perdu sa fille Mary, assassinée, drame que nous a magistralement raconté Julie Parsons dans « en mémoire de Mary ». A l'issue de cet opus, Margaret retournait s'installer en Australie, accompagnée par la douleur du deuil. du deuil qui durerait à tout jamais. Elle avait laissé à Dublin l'inspecteur Michael McLoughlin, en proie à ses démons alcooliques qu'il a apprivoisés depuis grâce à une cure ad hoc, en proie également à l'amour qu'il avait éprouvé pour Margaret, sans jamais pouvoir le partager avec elle.
    10 ans donc, au terme desquels Margaret éprouve l'irrépressible besoin de revenir sur sa terre d'Irlande pour tenter d'éteindre sa culpabilité après la mort dramatique de sa fille. Michael vient de prendre sa retraite de flic qui a bien fait son boulot durant sa carrière. Comme beaucoup de jeunes retraités devant cette immense plage d'inactivité et donc de liberté qui s'offre à lui, il s'est inventé « une passion », la voile, qu'il s'était promis d'assouvir une fois délivré des contraintes du taf. Mais au cours de « Je t'ai vue », le lecteur constatera que bizarrement tous ses projets de croisière tomberont à l'eau, comme par hasard. Il éprouve du mal à décrocher, et quand Sally l'appelle à l'aide pour mener une enquête « en voix off » à propos de la disparition de Marina, sa fille, rien n'est plus important pour lui que de l'aider, d'autant que cette affaire lui rappelle douloureusement la disparition de Mary, 10 ans plus tôt.
    Quel beau roman, quelle belle histoire ! Tout au long des 412 pages (version Livre de poche), le lecteur se demande, si enfin Michael et Margaret pourront se trouver. Mais Julie Parsons n'a pas fait dans la bluette. Michael épaule Sally. Sally devient l'amie de Margaret, mais sans que jamais Michael et Margaret se croisent. Sauf... Sauf... Je ne vais pas tout révéler non plus, il faut faire l' effort de lire ce roman, aux multiples rebondissements, chausse-trappes, et personnages.
    A réserver aux lecteurs qui apprécient les histoires familiales bien tordues, bien complexes, pléonasmes quand on parle d'histoires familiales. Roman servi par une magnifique écriture, une connaissance approfondie des ressorts de l'âme humaine. Une très belle déambulation aussi dans Dublin, où l'on a envie de se rendre toutes affaires cessantes.
    Pour conclure, je suis étonnée que Julie Parsons reste une auteure peu connue en France. A ceux qui ont pu apprécier Patricia Highsmith, P.D. James, Ruth Rendell, Elizabeth George ou Minette Walters, il me semble qu'elle s'inscrit dans leur lignée.
    PS : "En mémoire de Mary" et "Je t'ai vue" peuvent se lire indépendamment l'un de l'autre, mais c'est tellement mieux de suivre la progression des personnages.

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    • Livres 3.00/5
    Par antigoneCH, le 07 janvier 2009

    antigoneCH
    Michael McLoughlin s'apprête à prendre une retraite bien méritée. Une petite fête, un voyage en mer en perspective, et tout semble en effet concourir à rendre son départ de la police définitif.
    Seulement voilà, un de ses collègues insiste pour qu'il réconforte une amie, Sally Spencer, qui vient de perdre sa fille Marina. L'enquête a conclu à un suicide mais sa mère n'y croit pas. le jeune retraité accepte, en souvenir d'un autre meurtre, d'une autre jeune fille, prénommée Mary, et de sa mère Margaret, dont l'image le hante toujours, dix ans après. Ainsi débute une enquête à multiples tiroirs et rebondissements, émaillée de decès aussi inexplicables les uns que les autres...
    Je t'ai vue est une intrigue policière de facture assez ique, malgré quelques flash-backs et introspections parsemés ici et là. Et curieusement, j'ai plutôt apprécié cet état de fait. J'ai aimé lire les péripéties de l'enquêteur Michael McLoughlin, calme et réfléchi, sympathique. J'ai aimé suivre, en parallèle, les pensées de Margaret, personnage profond et admirablement peint par Julie Parsons. Un petit bémol à apporter cependant, je n'ai pas été très surprise par le dénouement de l'histoire, ce qui est vraiment dommage. Pour résumer, voici un roman policier plutôt agréable, qui se lit avec enthousiasme, complet dans la description de ses protagonistes, dont on retient surtout la richesse psychologique et l'atmosphère dublinoise. En définitive, un agréable moment de lecture.


    Lien : http://antigonehc.canalblog.com
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    • Livres 3.00/5
    Par wakinasimba, le 07 avril 2009

    wakinasimba
    Michael McLoughlin vient de prendre sa retraite de la police. Une affaire, pourtant, le hante toujours.
    Un de ses amis lui demande de faire une enquête "off" pour une amie à lui : sa fille est décédée et la police a conclue à un suicide, mais la mère n'y croit pas.
    Michael se lance dans l'enquête sans trop y croire.
    Marina était une jeune femme a qui la vie souriait, mais, en fouillant dans son passé, l'enquêteur découvre qu'elle n'était peut-être pas aussi gentille dans son adolescence qui apparaît plutôt tourmenté.
    De plus, de nombreuses personnes appartenant à son passé sont découvertes mortes : suicides ? meurtres ?

    Mon avis :
    L'intrigue met du temps à se mettre en place, les personnages sont difficiles à cerner au début du roman, et la ville de Dublin est longuement décrite.
    Conclusion : un peu long...


    Lien : http://motamots.canalblog.com/archives/2009/03/28/12968232.html#comm..
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Citations et extraits

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  • Par nameless, le 02 août 2014

    Expliquer aux autres ce que je ressens est tellement difficile. Les gens sont bien intentionnés. Il veulent vous aider. Ils cherchent à comprendre. Mais il n'y arrivent pas.
    (...) Et pour ce qui est de la douleur, on ne peut pas ressentir celle de quelqu'un d'autre, seulement la sienne.

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  • Par nameless, le 02 août 2014

    Comme vous le savez, le divorce est demeuré illégal en Irlande jusqu'en 1966, si bien que le seul moyen de l'obtenir était de passer par le loi anglaise.

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  • Par nameless, le 02 août 2014

    C'est parfois difficile pour un enfant de comprendre l'univers dans lequel vivent ses parents. Parfois, ce n'est pas aussi simple, aussi figé.

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