La société immédiateLa société immédiate
La société immédiate par Josèphe

Par "Pascal Josèphe"

Note moyenne : 3.5 (sur 2 notes)
  • Livres 4/5
Calmann-Levy, 0000-00-00 -ISBN 2702138438
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Critiques sur La société immédiate
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par AireLibre, le 2008-06-22 17:40:38

http://librairepassion.blog.ouestjob.com/index.php/post/2008/06/22/Essai-%3A-La-societe-immediate L'auteur, un influent professionnel de la télévision, se penche sur l'évolution de la société...

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par edonis, le 2008-04-16 16:47:27

La société immédiate est un essai autour de la communication, l’évolution de la société, les besoins. Dans ce livre, Pascal Josèphe part sur l’invention de l’imprimerie par Gutenberg en 1456 pour...

Citations tirées de La société immédiate
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par edonis, le 2008-04-16 16:46:22

Nous sommes gavés d’information et affamés de sens. Comment dès lors résister aux innombrables tentations dont nous sommes l’objet ? L’avènement de l’ère de l’immédiateté ne risque-t-il pas de nous...

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Description
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Dans cet essai percutant, Pascal Josèphe nous démontre que la révolution numérique contient en germe la ruine de la notion de projet, qui suppose la médiation du temps, et lui substitue le culte de l’immédiateté. La technologie et l’économie raccourcissent en effet le délai entre l’expression des besoins ou des désirs et leur satisfaction. En résulte une discordance des temps, c’est-à-dire une désynchronisation des temps individuel et social qui fait exploser les rythmes fondant la vie en collectivité. Capacité d’adaptation et rapidité de réaction deviennent les conditions de la survie dans cette société post-moderne. Le problème est que, soumis comme nous le sommes au bombardement incessant des sollicitation externes, nous ne disposons plus des outils référentiels permettant de faire des choix : ni certitudes (religion, idéologie politique), ni lieu, ni temps pour échanger avec les autres. Et l’Internet ? objectera-t-on. Comble du paradoxe : plus la communication généralisée est exaltée dans notre société post-moderne, moins sa fonction médiatrice est prise en compte. Nous sommes gavés d’informations et affamés de sens. Comment dès lors résister aux innombrables tentations dont nous sommes l’objet ?

Or, toutes les civilisations se sont bâties sur la notion même de gratification différée : « Je sème aujourd’hui, je récolterai demain ». « Je courtise aujourd’hui, je coucherai demain ». « J’épargne aujourd’hui, je consommerai demain ». « Je conçois aujourd’hui, je réaliserai demain ». Le temps social et le temps individuel étaient synchronisés. L’avènement de l’ère de l’immédiateté ne risque-t-il pas de nous ramener à des temps ante-civilisés, s’interroge Pascal Josèphe : « Je veux, je prends », « Je mise, je gagne », « J’ai envie, je consomme ». En d’autres termes, l’appât du gain et la haute technologie ne sont-elles pas en train de réveiller la bête qui sommeille en nous et que dix mille ans de civilisation avaient domestiquée ?



Dernière modification par : gteisseire le 05/02/2008
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