ISBN : 2918758272
Éditeur : La Vie du Rail (2011)


Note moyenne : 3/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres

Des passagers décèdent de mort pas tout à fait « naturelle » à bord du TGV Paris-Londres. Un homme est kidnappé dans une clinique de thérapie génique près de Genève. Un virus inconnu cause une &... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 3.00/5
    Par Onclepaul, le 23 mai 2011

    Onclepaul
    Alors qu'un personnage obèse semble importuner une jeune femme, Richard Meyer s'interpose et renvoie le perturbateur dans ses foyers, c'est-à-dire dans son wagon. Il se présente comme médecin à la jeune femme qui décline à son tour en tant que Nora Katz et travaille dans une boîte anglo-américaine au département recherche et plus particulièrement sur les biopuces médicales et plus particulièrement unpuce immunoprotectrice. Nora Katz est la fille de Humbert Katz lequel était dans un hôpital suisse. Mais il a disparu et serait, d'après la conversation entendue entre l'importun et la jeune femme, éventuellement à Anvers, dans le quartier des diamantaires. Or à Anvers une étrange épidémie sévit, la « cécité des diamantaires » dont l'origine serait un virus inconnu. Katz est immuno-résistant ce qui expliquerait éventuellement son enlèvement. A l'arrivée de l'Eurostar en gare de Saint-Pancras à Londres, Meyer aperçoit par une fenêtre du wagon l'inconnu endormi. Il essaie de le réveiller mais il ne peut que constater son décès. Meyer est fortement attristé car l'homme décédé, Gropparello, était son ami d'enfance et ils travaillaient tous deux pour une officine privée de renseignements. Gro et Meyer avaient soigneusement gardé secrète cette relation envers leur employeur, René de Castelblanjac ainsi qu'à tous ceux qu'ils étaient amené à côtoyer. Et afin d'aborder Nora Katz et la faire parler, ils avaient imaginé cette petite mise en scène fatale. Meyer continue donc sa mission, retrouver Humbert Katz, mais d'autres événements se profilent à l'horizon qui vont perturber cette tâche. Des militantes d'une association issue de différentes ONG lancent une campagne de presse, mais cela tournera comme une campagne sanglante. de Suisse à Anvers en passant par le Portugal, toujours en train car Meyer tient toutefois à préserver la couche d'ozone en limitant les émissions à effet de serre, l'agent de Castelblanjac se démène tout en se demandant si son patron ne joue pas à un double-jeu.
    Dans cette histoire plus complexe qu'un nœud de réseau ferroviaire, le lecteur que je suis était un peu perdu au départ. Les gares de triages, les aiguillages nombreux m'ont parfois fait perdre le fil des rails. Pourtant je me suis laissé bercer, bien installé dans un fauteuil douillet de première classe, en évitant toute fois une boisson rafraîchissante, on ne sait jamais, et au fur et à mesure que le voyage littéraire se poursuivait mon esprit trépidait au rythme des roues, m'arrêtant à quelques gares afin de laisser reposer la motrice neuronale, je repartais plus pressé d'arriver au terme du voyage. Et cette arrivée fut un éblouissement, un concert de non de chevaux-vapeurs mais de vaches en folie, une scène très visuelle dans un déchaînement désordonné et bruyant digne d'une corrida, les armes à feu remplaçant les banderilles. Meyer cite volontiers Clausewitz, et cela donne parfois des répliques dignes d'Audiard


    Lien : http://mysterejazz.over-blog.com/
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    • Livres 3.00/5
    Par ph_hugot, le 22 septembre 2011

    ph_hugot
    On comprend de suite pourquoi le livre est publié chez Rail Noir (le volet polar de la Vie du Rail): la première scène se déroule dans un Eurostar, et tout au long du livre, le train est plus qu'un décorum, mais quasiment un personnage à part entière de ce polar qui n'en manque pas.
    D'ailleurs, on passe souvent d'un personnage à un autre, et on est parfois un peu perdu dans ce maeström de situations et d'acteurs différents. le seul personnage qui sert de fil conducteur à cette intrigue est un dénommé Richard Meyer, employé d'une agence sanitaire privée, et qui est chargé de retrouver un certain Katz, un diamantaire disparu il ya 2 ans. Victime d'un mystérieux virus qui rend aveugle plusieurs autres diamantaires, Katz a été kidnappé dans sa chambre d'hôpital et Richard Meyer est lancé dans un long périple pour retrouver sa trace.
    Le milieu des diamantaires est donc trés prégnant dans Mortelle Hotesse, et l'auteur, qui a travaillé comme plasticien, connait bien le monde des diamantaires, tant l'ouvrage est trés documenté et foisonnant de détails qui sonnent bien crédibles. Mais Pasobrola ne s'arrete pas aux simples diamantaires, puisqu'il nous entraine en Afrique du Sud où l'extraction des diamants va donner lieu à un scandale policito-économico sous fond de blanchiment d'argent. L'auteur ne ménage donc ni rebondissement ni coulisses du pouvoir et les amateurs du genre seront forcément comblés. Pour ma part, je préfère certainement les intrigues plus intimistes ou plus proches du réel, mais je n'ai pas pour autant boudé mon plaisir pour autant,

    Lien : http://www.baz-art.org/archives/2011/09/22/22001530.html
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Citations et extraits

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  • Par Onclepaul, le 23 mai 2011

    « Clausewitz… ? Connais pas…
    C’est un général prussien mort en 1831. Il a écrit un livre de stratégie remarquable. Lénine l’admirait énormément… Lénine, ça vous dit quelque chose… ?
    Bien sûr… C’est une marque de surgelés sibériens…
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Onclepaul, le 23 mai 2011

    Il était si blême que ses yeux ressemblaient à deux fruits de mer avariés posés sur une couche de givre
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)






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