L'abbé Capmartin de Chaupuy qui, au XVIIIe siècle, a publié trois volumes sur La Découverte de la maison de campagne dHorace, explique avec jubilation que le cheval qui lui servait en Italie était devenu "presque antiquaire ... > voir plus
Histoire et poésie au programme aujourd'hui le siècle d'Auguste ....vous y êtes ? l''assassinat de César par Brutus et ses acolytes ..et bien Horace ou en latin Quintus Horatius Flaccus était leur ami.
Horace vous connaissez bien sûr si je vous dis « Carpe diem » ou encore « Pour vivre heureux vivons cachés » ou bien « Chassez le naturel il revient au galop » et encore « La montagne accouche d'une souris »
Là vous y êtes ! c'est de lui que je veux parler aujourd'hui à travers un livre qui est une petite biographie et un exercice d'admiration.
J'étais encore enfant; jouant sur le Vultur, ce mont apulien, j'avais passé les limites de ma terre nourricière, l'Apulie, et de fatigue j'avais cédé au sommeil. Vinrent des oiseaux merveilleux, des colombes, qui me couvrirent de frais feuillage. On s'en étonna chez tous les habitants du nid d'Acherontie, des bois de Bantia, des plaines fertiles où est l'humble Forente : on admira que j'eusse pu dormir sans crainte et sans danger parmi les noires vipères et les ours ; que le saint laurier, que le myrte se fussent amoncelés sur moi, enfant hardi, et protégé des dieux.
Dès mon enfance, mon père ne craignit pas de me transporter à Rome pour m’y faire donner l’instruction que ferait donner à ses enfants un chevalier, un sénateur. (..) Mon père lui-même gardien vigilant m’accompagnait partout chez les maîtres. (...) Il n’en mérite aujourd’hui que plus de louange et, de ma part, que plus de reconnaissance. Je ne saurais, si je ne perds le sens, rougir d’un tel père.
Puis quand Philippes m'eut donné mon congé, que je me trouvai dépouillé de mon orgueilleux plumage, sans pénates, sans patrimoine, la misère m’enhardit, je me fis poète