ISBN : 2918406171
Éditeur : Kyklos (2011)


Note moyenne : 3/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
Raúl da Silva, taupe du contre-espionnage infiltrée dans le gouvernement d'Allende, n'aura pas su protéger
sa compagne chilienne lors du coup d’État de Pinochet. En 1992, lorsqu'il se retrouve au cœur de la guerre
en Bosnie-Herzégovine, le destin frappe ... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 3.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 29 mai 2011

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Lorsque ce livre a été proposé, le résume m'intriguait. Ce n'est pas le genre de lecture dont j'ai l'habitude mais j'ai eu envie de tenter l'aventure, de m'ouvrir à autre chose. Cependant, lorsque j'ai reçu le livre et que j'ai relu attentivement la quatrième de couverture, j'ai pris un peu peur. Allais-je bien m'y retrouver dans tous ces détails historiques dont je ne suis pas une très grande experte ?
    Et bien oui ! Comme je l'ai dit, je ne suis pas une très grande experte de l'Histoire et pourtant l'auteur a réussi à m'immerger dans son roman alors que je découvrais au fur et à mesure de quoi il s'agissait.
    Pour ce faire, je me suis accrochée au personnage de Raùl et j'ai suivi l'histoire à travers ses yeux. Je ne vais pas vous mentir en vous disant que tout était compréhensible pour moi, pourtant cela n'a pas dérangé ma lecture. L'auteur m'a donné l'impression qu'il voulait faire découvrir une autre face de l'histoire en essayant de rendre les choses accessibles au lecteur. C'est pour cette raison que même si certains passages me semblaient un peu confus, je ne me suis jamais sentie perdue.
    Concernant le roman, Raùl est un personnage relativement touchant. C'est un homme fort, de par ses obligations mais on décèle chez lui une grande sensibilité. Au début du roman, il perd la femme qu'il aime. Nous sommes en 1973. Pas loin de vingt ans après, nous le retrouvons avec une autre femme à la vie tout aussi mouvementée que la sienne, mais à laquelle il tient beaucoup. Pourtant, le même scénario va se rejouer et Raùl aura l'impression de revivre la même scène qu'il y a vingt ans.
    Cependant, ce livre ne relate pas l'histoire d'un homme qui tente de sauver la femme qu'il aime, cet évènement est plutôt secondaire. Ce livre parle de différents points de l'histoire qui vont finir par se regrouper en un seul et même point. Grâce à l'enquête de Raùl et de quelques personnes qui vont tenter de l'aider.
    Au fil des pages, j'ai tenté de m'imaginer les scènes et je me suis rendue compte que je verrais bien ce livre adapté en images. C'est un roman plein d'action qui nous emporte dans un souffle. Mais un souffle qui ne bouscule pas mais transporte plutôt. le rythme alterne entre des moments d'action et des moments de réflexion, ce qui fait que l'on ne s'ennuie pas un seul instant. Alors même si je ne connais pas tous ces points de l'histoire, je ne me suis pas sentie exclue pour autant. J'ai eu l'impression de découvrir des choses et cela m'a laissé une impression agréable.
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    • Livres 2.00/5
    Par FrancoisGe, le 15 avril 2012

    FrancoisGe
    Ce livre m'a mis face à un paradoxe.
    Au fil des pages, j'ai goûté la qualité au-dessus de la moyenne de l'écriture. C'est rare. Surtout, chez un petit éditeur. Je n'ai pourtant pas pu terminer ce livre.
    En fait, je n'ai pu à aucun moment me plonger dans l'histoire. Pourquoi ?
    Dès les premiers chapitres, il m'a semblé que le style uniforme jetait un voile de monotonie sur l'histoire. Tout a le même style : la narration comme les dialogues.
    De plus, dans les premiers chapitres, le lecteur ne vit pas les évènements. Ex : pages 38 et suivantes. On apprend ce qui s'est passé après coup en prenant connaissance des souvenirs d'un personnage.
    Et cela s'aggrave dès les pages 40 et suivantes puisqu'on apprend ce qui s'est passé après coup en lisant des lettres !
    De plus, toujours en ce qui concerne les premiers chapitres, le fait de changer de lieu et d'époque pratiquement à chaque chapitre ne m'a pas permis de me plonger dans l'histoire.
    Ce livre est très bien écrit, je l'ai déjà dit. Par moments cependant on sent que le lecteur se fait plaisir à faire des phrases. Ex : page 51.
    L'auteur est assez fort pour dégoter des adjectifs peu connus. Cela participe de la richesse du style, mais “Le petit Robert” devient vite indispensable. Comment se plonger dans l'histoire si l'on est sans cesse amener à se plonger dans le dictionnaire.
    Autre exemple : les pages 55 et 56 sont très bien écrites mais il est pour moi impossible de me plonger dans l'histoire.
    J'ai remarqué aussi que les descriptions, qu'elles concernent un lieu ou un personnage, sont toutes rédigées de la même façon. Et c'est d'autant plus gênant selon qu'elles émaillent un paragraphe où rien ne se passe ou bien un moment pendant lequel l'action s'emballe. Parce que dans ce dernier cas les descriptions ralentissent l'action.
    J'ai remarqué aussi des répétitions. Par exemple, dans les pages 122 et 123 on lit la même phrase : « Il posa son sac et l'ouvrit ».
    En bref, ce livre est très bien écrit, mais qu'est-ce qu'on s'ennuie !
    J'ai abandonné à la page 132. J'ai donc voté : pas terminé.
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    • Livres 3.00/5
    Par Alexielle63, le 16 juin 2011

    Alexielle63
    Plusieurs affaires, plusieurs lieux dès les premiers chapitres : le lecteur comprend vite que chacune est liée mais, ce lien met longtemps à apparaître. Je me suis alors sentie décontenancée, me demandant où l'auteur voulait en venir et trouvant tout cela un peu long à se mettre en place. Il faut une centaine de pages et l'arrivée des photos en noir et blanc pour que tout s'imbrique et que l'histoire commence véritablement. A ce moment-là, impossible de lâcher ma lecture : je voulais savoir, démêler les fils de l'intrigue en même temps que Raúl.
    J'ai beaucoup aimé l'aspect historique, que l'on aborde très peu en général durant nos études, cette part sombre et passée sous silence de l'après-guerre. Néanmoins, les informations fournies par Sombart et qui viennent éclairer toute l'histoire étaient véritablement foisonnantes : je n'en ai saisi que les grandes lignes, les détails s'étant noyés dans la masse. J'aurais préféré qu'elles soient plus disséminées dans le texte et non pas qu'elles arrivent toutes en même temps. Cela faisait beaucoup à intégrer en peu de temps, d'autant que les acteurs impliqués tant au niveau des États (Etats-Unis, Angleterre, URSS, Serbie, Croatie, Vatican...) que des organisations (KGB, BRU, CIC, OPC, Krizaris...) sont nombreux. J'ai perdu le fil à plusieurs reprises.
    Une lecture donc très intéressante, qui m'a donné envie d'approfondir le sujet. le personnage central est définitivement Raúl, c'est lui qui mène la barque et je l'ai trouvé très touchant. J'ai aimé le duo qu'il forme avec Mondolani même si celui-ci est finalement peu présent dans l'histoire.

    Lien : http://lecturesdalexielle.over-blog.com/article-le-crepuscule-des-hy..
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    • Livres 3.00/5
    Par lesagentslitt, le 21 juin 2011

    lesagentslitt
    Cette critique a été rédigée par Arribat, auteur du site Avatarpage
    Pour tout dire, la quatrième de couverture fait craindre le pire. Filières d'exfiltration de criminels nazis par les réseaux du Vatican, trafic d'œuvres d'art volées aux Juifs durant la guerre, élimination d'Allende, guerre en ex Yougoslavie, Opus Dei, transfuges soviétiques et j'en passe, voilà un menu bien chargé qui peut mener très vite à l'indigestion surtout s'il nous faut l'avaler en 202 pages, poids net. de quoi se sentir lilliputiens à la table de gargantua avec en prime l'insidieuse incertitude de l'abstinent soudain chargé d'apprécier la carte des vins.
    On comprend que l'affaire plonge ses racines dans des règlements de comptes avortés de fin 1944 où l'on pressent qu'un personnage douteux ressemblant à Joseph Joanovici va servir de fil conducteur à l'aventure. Sitôt dit, on se retrouve au Chili au moment où Allende est passé en pertes et profits. Là, nous faisons la connaissance de Raul (da Silva) notre héros de service en mauvaise passe. Sitôt fait, nous le retrouvons en Bosnie-Herzégovine toujours dans de sales draps. C'est sur ces trois repères temporels que l'auteur installe son sujet sur un fond historique maîtrisé et bien documenté, faisant à l'occasion disparaître nos appréhensions.
    Lire la suite : http://www.les-agents-litteraires.fr/le-crepuscule-des-reves-john-patrick

    Lien : http://www.les-agents-litteraires.fr/le-crepuscule-des-reves-john-pa..
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  • Par Loubhi, le 02 juillet 2011

    Loubhi
    Une nouvelle publication brillante, très documentée sur les soubresauts de la fin du XX ème siècle et de ses génocides humains (seconde guerre mondiale, ex yougoslavie, fin d'Allende en Argentine). Tour cela s'articule avec de très nombreux personnages (parfois difficiles à identifier et à situer) qui vont s'enchaîner dans cette époque trouble autour du héros principal Raul da Silva et de son périple au sein du contre espionnage. John C. Patrick nous entraîne allègrement et violemment dans la quête de son personnage et du trésor supposé volé aux juifs durant la seconde guerre mondiale et qui passe de mains en mains.
    Des mains et des loges obscures (anti communiste, Opus Deï) à travers lesquelles Raul Da Silva, à travers ses drames personnels liés essentiellement aux femmes de sa vie, va devoir faire la part des choses et le plus souvent par la violence dans le sud de la France

    Lien : http://passiondelecteur.over-blog.com/article-le-crepuscule-des-hyen..
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Raúl da Silva, taupe du contre-espionnage infiltrée dans le gouvernement d'Allende, n'aura pas su protéger sa compagne chilienne lors du coup d'État de Pinochet. En 1992, lorsqu'il se retrouve au cœur de la guerre en Bosnie-Herzégovine, le destin frappe à nouveau, manquant lui arracher pour la seconde fois la femme qu'il aime. De retour en France, Raúl est amené à enquêter sur les séquelles des réseaux d'exfiltration des criminels de guerre mis en place par le Vatican après la Seconde Guerre mondiale. Manipulé par Mathieu Sombart, un homme de l'ombre qui fut en 1944 aux prises avec les scories de l'Occupation, traqué par des tueurs liés à une organisation intégriste catholique et les services secrets serbes et croates, Raúl voit se profiler le fantôme de Szkolnikoff, maître du marché noir, à l'origine d'un gigantesque pillage savamment organisé par les nazis.
Un roman de John C. Patrick Kyklos Editions 2011








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