> Nicolas Thiberville (Traducteur)

ISBN : 2709636212
Éditeur : J.-C. Lattès (2010)


Note moyenne : 3.14/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres

Les apparences sont parfois trompeuses…Tandis que le gotha de San Francisco assiste à la soirée la plus courue de l’année, une personne observe et attend le moment où elle pourra se venger d’Isa et Ethan Bailey, le cou... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 1.00/5
    Par PierreF, le 01 mars 2011

    PierreF
    La recette semble tellement facile quand on lit ce livre : vous prenez deux meurtres mystérieux dont l'un n'intéresse personne (Qui peut s'intéresser du meurtre d'un SDF ?) et l'autre qui est exactement l'inverse (le meurtre d'un couple faisant partie des gens les plus riches de San Francisco). Autant le premier nous interpelle par l'identité du mort, autant l'autre apparaît comme le meurtre parfait. Bref, tout est fait pour nous mettre l'eau à la bouche.
    La recette du best seller ou du page turner est parfaitement appliquée ici. Il y a peu de descriptions, des chapitres ultra courts donnant une impression de rythme et un style simple donnant la part belle aux dialogues, bien que l'enquête, elle n'avance pas spécialement vite. Cela donne l'impression que ce roman a été écrit comme un scénario, attendant juste qu'un studio s'intéresse au sujet (à moins que ce ne soit déjà fait).
    Ce livre a été écrit à quatre mains. En effet les auteurs sont James Patterson et Maxine Paetro. Pourtant, on ne ressent jamais décalage de style, l'ensemble reste uniforme. Seuls les passages avec Lindsay, écrits à la première personne, font ressentir un vécu féminin.
    N'ayant pas lu les précédents épisodes du Women Murder Club, je dois dire qu'il m'a été un peu difficile de me retrouver dans la psychologie de nos quatre comparses. Ceci dit, cela se lit vite, bien, comme un livre dont on ne cherche rien d'autre qu'une intrigue solide pour se changer les idées. C'était mon cas, la mission a été accomplie. J'ai passé un bon moment avec cette lecture, même si je n'ai pas l'impression que ce roman constitue le meilleur de James Patterson. Cela en fait une enquête distrayante. Dans le genre, j'ai lu mieux, j'ai lu pire.

    Lien : http://black-novel.over-blog.com/article-la-huitieme-confession-de-j..
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    • Livres 4.00/5
    Par BVIALLET, le 25 avril 2012

    BVIALLET
    A San Francisco, un bus scolaire transformé en laboratoire de crack roulant explose en pleine circulation, provoquant une dizaine de morts et de nombreux blessés. Un peu plus tard, un clochard connu pour les services rendus à ses confrères dans la débine est retrouvé assassiné de plusieurs balles de 22 long rifle dans la nuque et d'une multitude de coups et blessures. Plusieurs personnes de la haute société meurent de façon mystérieuse, ni arme à feu, ni arme blanche, ni poison, ni étranglement, ni coups et blessures, mais juste une morsure de serpent particulièrement venimeux. Les flics Lindsay Boxer et Rich Conklin sont chargés d'une enquête qui s'annonce complexe. Mais ils pourront bénéficier de l'aide d'une journaliste, d'une légiste et d'une avocate toutes trois membres du Women's Murder Club.
    Un thriller facile à lire, de facture classique mais sans grande originalité. Beaucoup de dialogues, ce qui donne du rythme et de l'allant, peu de descriptions, peu de psychologie, peu d'épaisseur pour les personnages. Mais pas mal de professionnalisme très calibré à l'américaine type scénario de séries policières. Résultat le lecteur, accroché dès la première scène (choc forcément), ne peut plus lâcher le bouquin tant qu'il n'a pas eu le fin mot de cette affaire. Patterson sait très bien jouer avec nos nerfs et ne s'embarrasse pas de fignolages littéraires. Un agréable divertissement, efficace et sans prétention, mais n'est-ce pas généralement la loi du genre (et du marché...)

    Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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Critiques presse (2)


  • Actualitte , le 19 septembre 2011
    On peut comprendre, à la lecture de ce huitième épisode, le succès rencontré, internationalement semble-t-il, par ces bouquins : c’est du lourd, avec toutes les recettes du genre. De la drogue. Des cadavres. Des filles superbement roulées à la manœuvre. Des saints qui n’en sont pas. Des riches méprisants et méprisables qui méritent de mourir. Un peu de je t’aime, moi non plus. Bref, rien n’y manque.
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • Actualitte , le 16 septembre 2011
    C’est vrai que c’est bien fait. Mais c’est vrai aussi que ce n’est pas si bien écrit que cela : il y a l’essentiel et rien de plus.
    Lire la critique sur le site : Actualitte

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James Patterson
26 juillet 2012. À la veille de l'ouverture des Jeux Olympiques de Londres, Sir Denton Marshall, éminent membre du comité d'organisation, est retrouvé décapité dans le jardin de sa propriété londonienne. Sa tête a été déposée sur le buste d'une statue antique. Sur la pelouse, près du socle, les cinq anneaux olympiques ont été dessinés à la bombe... Un certain Chronos prend alors contact avec Karen Pope, journaliste au Sun. Il revendique le meurtre et en annonce d'autres. Tous ceux qui, à ses yeux, ont dévoyé l'esprit de l'olympisme doivent périr. Aux athlètes dopés, aux organisateurs corrompus, il promet le châtiment. de fait, agressions, meurtres et attentats se succèdent. L'enquête de Mike Lancer, meilleur élément de l'agence Private Londres se révèle compliquée - et personnelle. Sir Denton n'était autre que son futur beau-père... Et il n'a pas de temps à perdre, la cérémonie de clôture approche, et avec elle l'apothéose sanglante promise par Chronos... Éditions l'Archipel. Sortie le 11 avril 2012.








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